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Paris, juin 1848. La révolution gronde dans les rues de la capitale. Partout, des barricades sont dressées. L’une d’elle, rue du Faubourg-du-Temple, va accompagner l’avènement du photo-journalisme. Dans l’éveil d’un petit matin parisien, trois forteresses obstruent une rue presque déserte. Une image aussi célèbre que méconnue. Due à un certain Thibault, elle montre une insurrection en acte. Qui en est l’auteur ? Et d’où vient ce mystérieux daguerréotype ?

Paris, juin 1848. La révolution gronde dans les rues de la capitale. Partout, des barricades sont dressées. L’une d’elle, rue du Faubourg-du-Temple, va accompagner l’avènement du photo-journalisme. Dans l’éveil d’un petit matin parisien, trois forteresses obstruent une rue presque déserte. Une image aussi célèbre que méconnue. Due à un certain Thibault, elle montre une insurrection en acte. Qui en est l’auteur ? Et d’où vient ce mystérieux daguerréotype ?

Cette enquête inédite nous plonge en fait dans la petite histoire d’un homme, là, dans la grande histoire de la République. Suffrage universel, soulèvements populaires, industrialisation de la presse et de l’art : en revenant sur les pas de cet étrange reportage, ce livre nous fait découvrir la naissance d’une culture visuelle. Celle dont dépend notre conception même de la représentation politique.

14,22 €
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Depuis le début des années 1980, les démocraties et les organisations internationales ont modifié leur approche des populations défavorisées, revenant sur plus de deux siècles de développement et de mise en œuvre des idées progressistes de promotion sociale et d’accès à la citoyenneté. La notion de vulnérabilité est la pierre angulaire de ce changement. Désormais la guerre est déclarée non plus à la pauvreté mais aux pauvres, enrôlés dans ce combat contre eux-mêmes. Ils font l’objet de la vigilance des savants, de la sollicitude des experts et d’une surveillance continue des acteurs publics et ne sont plus traités comme des citoyens malheureux ou mal intégrés mais comme des incapables.

Depuis le début des années 1980, les démocraties et les organisations internationales ont modifié leur approche des populations défavorisées, revenant sur plus de deux siècles de développement et de mise en œuvre des idées progressistes de promotion sociale et d’accès à la citoyenneté. La notion de vulnérabilité est la pierre angulaire de ce changement. Désormais la guerre est déclarée non plus à la pauvreté mais aux pauvres, enrôlés dans ce combat contre eux-mêmes. Ils font l’objet de la vigilance des savants, de la sollicitude des experts et d’une surveillance continue des acteurs publics et ne sont plus traités comme des citoyens malheureux ou mal intégrés mais comme des incapables.
Cet ouvrage revient d’abord sur les fondements de cette révolution conceptuelle. Une archéologie des termes permet de comprendre comment ils se sont généralisés dans les discours publics depuis la fin du dernier millénaire. Puis il étudie les instruments de ce nouveau gouvernement des pauvres qui les coupe de l’exercice de leurs droits humains et de leurs libertés fondamentales. Comment ce remplacement de l’_égalité_ par l’_équité_, de la liberté par la dignité, de la fraternité par la responsabilité s’est-il opéré ? Sur quels principes juridiques fondamentaux et politiques contradictoires, néanmoins conciliés dans une nouvelle théorie sociale, s’appuie-t-il ? Enfin le livre met en lumière les effets de ces dispositifs d’urgence permanente sur l’existence des vulnérables assignés au rôle de victimes. Leur traitement qui combine protection rapprochée et contrôle à distance repose sur l’individualisation et la psychologisation de leur condition et en fait tantôt des martyrs médiatisés tantôt des cibles discrètes d’interventions bienfaisantes condamnées à la désubjectivation et au silence.

Hélène Thomas est professeur de science politique à Sciences Po Aix. Sociologue et psychanalyste, elle a déjà publié deux ouvrages de référence sur ce sujet : La production des exclus, Paris, PUF, 1997 (primé par l’Académie des sciences morales et politiques) et Vieillesse dépendante et désinsertion politique, Paris, L’Harmattan, 1996.
18,96 €
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Cette enquête, menée pendant les élections municipales de 2008 dans deux arrondissements parisiens volontairement contrastés (le xvie bourgeois et le xe bobo), propose une sociologie politique et une ethnographie d’une campagne examinée au concret, à travers de multiples lieux d’observation : meetings, tractages, réunions d’appartement, etc. 

Cette enquête, menée pendant les élections municipales de 2008 dans deux arrondissements parisiens volontairement contrastés (le xvie bourgeois et le xe bobo), propose une sociologie politique et une ethnographie d’une campagne examinée au concret, à travers de multiples lieux d’observation : meetings, tractages, réunions d’appartement, etc.
En s’intéressant d’abord aux électeurs, ce livre propose de renouveler le regard porté sur les mutations sociales qui ont affecté la capitale, et leurs effets politiques. Il permet notamment de revisiter la question de l’abstentionnisme et de l’indifférence à la politique.
L’observation des partis dans la compétition électorale montre ensuite comment les partis politiques font campagne, mais aussi comment celle-ci les façonne, et parfois les défait.
L’attention portée aux femmes en campagne permet enfin de dresser un bilan de la parité au local et de saisir à la fois la « routinisation » de la contrainte paritaire et son déplacement (avec notamment l’invention d’une nouvelle exigence de représentation de la diversité) ; elle souligne aussi la persistance des inégalités politiques entre les sexes.
La campagne électorale, moment d’effervescence à la fois ordinaire et extraordinaire, est saisie comme un « fait politique total », c’est-à-dire un puissant révélateur des multiples dimensions de la pratique politique contemporaine et de ses transformations.

Les auteurs : Catherine Achin, Thierry Barboni, Vanessa Codaccioni, Sylvain Crépon, Sandrine Lévêque, Sébastien Mosbah-Natanson, Nolwenn Neveu, Aude Soubiron
Éric Agrikoliansky est maître de conférences à l’université Paris Dauphine. Ses recherches portent sur les mouvements sociaux, l’action collective et le militantisme. Il a notamment publié : (avec N. Mayer et O. Fillieule), L’altermondialisme. La longue histoire d’une nouvelle cause, Paris, Flammarion, 2005 et (avec O. Fillieule et I. Sommier), Penser les mouvements sociaux, Paris, La Découverte, 2010.

Jérôme Heurtaux est maître de conférences à l’université Paris Dauphine. Ses recherches portent sur la sociologie des partis politiques et des changements de régime en Europe postcommuniste. Il a notamment publié : (avec C. Pellen), 1989 À l’Est de l’Europe. Une mémoire controversée, La Tour d’Aigues, Éditions de l’Aube, 2009.

Brigitte Le Grignou est professeur de science politique à l’université Paris Dauphine. Ses recherches portent sur la communication politique, la culture politique « ordinaire » et la politisation. Elle a notamment
publié : Du côté du public. Usages et réceptions de la télévision, Paris, Economica, 2003.

Tous trois sont membres de l’Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales (IRISSO-CNRS, UMR7170).
24,64 €
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<p>Paris, juin 1848. La révolution gronde dans les rues de la capitale....
En cours de réimpression. Il devrait être à nouveau disponible et vous sera envoyé sous une quinzaine de jours.
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