Theme Settings

Mode Layout
Theme color
Choose your colors
Background Color:
Réinitialiser

.

Filtres actifs

Ce livre avance une thèse contre-intuitive : les atteintes modernes à l’équilibre écologique global découlent exclusivement de processus de domination sociale. Il en suit la proposition converse : la lutte écologique pour la préservation et la restauration de la nature n’est rien d’autre que la lutte sociale pour l’émancipation.

Si l’on peut démontrer qu’il en est effectivement ainsi, une conclusion s’impose : pour ouvrir un chemin au milieu du désastre, on ne peut compter sur rien d’autre que sur la convergence universelle des forces engagées pour une extinction des dominations de classe, de nation ou de genre. C’est en ces termes que s’énonce la politique écologique du « commun du peuple » du monde.

Jacques Bidet est philosophe, professeur honoraire à l’université de Paris Nanterre.

Table des matières

Introduction

Que faire à l’ère du désastre ? 5

Préambule : le « tournant métastructurel » 9

Première partie

Le capitalisme et l’État, le Système-monde et l’État-monde de classe 23

Chapitre 1

La structure écologique moderne de classe 25

 1.1. Le capital comme fait social-écologique 26

§111. L’exploitation capitaliste comme fait social 27

§112. L’exploitation capitaliste comme fait écologique 33

§113. Le capitalisme, improductif et surpuissant 37

 1.2. La compétence comme fait social-écologique 39

§121. Gramsci éclairé par Foucault et Bourdieu 40

§122. La domination compétente 43

§123. L’exploitation compétente 51

 1.3. La classe fondamentale ou populaire : celle du « commun du peuple » 56

§131. Le tournant métastructurel en analyse de classe 57

§132. La double division au sein du peuple : en fractions et en strates 59

§133. Le clivage Peuple A/Peuple B 62

§134. Le triptyque des dominations : classe-nation/genre 63

Chapitre 2

Violence de classe et violence de nation 73

 2.1. L’État-nation et ses régimes d’hégémonie 75

§211. L’État et l’Appareil d’État, le public et le privé 75

§212. Comment la métastructure définit une « droite » et une « gauche » 81

§213. Une théorie de l’hégémonie en termes de duel triangulaire 84

 2.2. De la nation au Système des nations 87

§221. Le chaînon ontologique manquant de l’ analyse marxienne 89

§222. Historicité du cours de l’histoire et historicité de l’instant 92

§223. Le miracle innocent de la nation-tueuse 97

§224. Le Système des nations et la « colonialité » de la nation 101

 2.3. L’entrelacement politique classe-colonie/genre 104

§231. Les partis au croisement structure/système 105

§232. L’historicité structurelle-systémique de la modernité 110

§233. Une théorie unitaire ? Le genre dans « classe-colonie/genre » 115

Les rapports de genre dans la métastructure 118

Historicité métastructurelle du rapport moderne de genre 120

Chapitre 3

Système-monde, État-monde, Nation-monde 125

 3.1. L’État-nation au sein du Système-monde 126

§311. Les expériences premières de la modernité politiques 127

§312. L’ arraisonnement des peuples et le Système-monde moderne 134

§313. Que faire des nations ? 137

 3.2. Au-delà du Système-monde : l’État-monde 139

§321 Les concepts d’« ultimodernité » et d’« État-monde » 140

§322. Qu’en est-il d’un « Appareil d’État » à l’échelle monde ? 143

§323. Comment s’entrelacent le Système-monde et l’État-monde ? 146

§324. Existe-t-il une classe dominante mondiale ? 149

§325. Existe-t-il une classe populaire mondiale ? 153

 3.3. Vers la Nation-monde ? 160

§331. Le parti de l’écologie 161

§332. Le projet du « commun »  165

Deuxième partie

Citoyens d’une Nation-monde et hôtes de la planète 173

Chapitre 4

Seules les dominations sociales détruisent la planète
175

 4.1. La configuration du champ de bataille 176

§411. Comment le néolibéralisme produit le désastre 177

§412. L’ordre structurel-systémique de la lutte sociale-écologique 181

 4.2. Les impensés du productivisme et du consumérisme 187

§421 « Produire pour le profit » et « produire pour produire » 188

§422 Productivisme et consumérisme 196

4.3. Du bon usage et du juste usage de la planète 201

§431 Philosophie du désir et théorie des besoins, Lordon et Heller 201

§432 Les principes politiques du commun du peuple  216

§433. Qui sont les acteurs de la lutte contre la menace écologique ? 223

Chapitre 5 227

Seules les luttes d’émancipation protègent la 227

planète 227

 5.1. Les luttes de classe comme luttes écologiques 231

§511. Le retour du commun du peuple à l’heure du désastre écologique 232

§512. « S’organiser » contre le destructivisme du capital 236

§513. « S’ associer » contre le productivisme des compétents 243

 5.2. Les luttes du Sud et du Genre comme luttes écologiques 248

§521. Le « Sud global » en première ligne écologique 248

§522. « L’impulsion écologique » de la lutte des femmes 256

Chapitre 6

La Nation-monde, communauté écologique ultime 265

 6.1. La nation, figure ultime du commun 266

§611. Le « commun » contre le Capital et l’État (Dardot et Laval) 269

§612. Le commun national (Coriat et Rodotà) 277

§613. La reconstruction métastructurelle du commun 280

 6.2. L’humanité, nation ultime ? 288

§621. Que nous apprend la pandémie ? 289

§622. La Nation-monde contre l’État-monde ? 292

§623. La Nation-monde contre le Système-monde 298

 6.3. Une politique nationale de l’humanité 301

§631. L’utopie avec la théorie 302

§632. Quelle organisation politique ? 304

§633. Les concepts et les affects de la Nation-monde, commun global 310

 6.4. Épilogue : une communauté des vivants ? 314

§641. Le droit et la morale au-delà des humains ? 315

§642. Quel « tournant ontologique » ? 317

Auteurs cités 322

Ce livre avance une thèse contre-intuitive : les atteintes modernes à l’équilibre écologique global découlent exclusivement de processus de domination sociale. Il en suit la proposition converse : la lutte écologique pour la préservation et la restauration de la nature n’est rien d’autre que la lutte sociale pour l’émancipation.

Si l’on peut démontrer qu’il en est effectivement ainsi, une conclusion s’impose : pour ouvrir un chemin au milieu du désastre, on ne peut compter sur rien d’autre que sur la convergence universelle des forces engagées pour une extinction des dominations de classe, de nation ou de genre. C’est en ces termes que s’énonce la politique écologique du « commun du peuple » du monde.

Jacques Bidet est philosophe, professeur honoraire à l’université de Paris Nanterre, directeur honoraire de la revue Actuel Marx, qu’il a fondée en 1986. Il associe un engagement social et politique (ATTAC, Copernic, Ensemble !) et un travail théorique, poursuivi sur quatre décennies, visant à élargir le marxisme pour l’interprétation du monde contemporain.

18,96 €
18,96 €

Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie, cet ouvrage apporte un éclairage original sur une Russie que l’on n’a pas l’habitude de voir sous cet angle. La démonstration est subtile et convie les lecteurs à un voyage au plus profond de la Russie, donnant la parole à des personnes évoluant généralement loin des projecteurs, comme des retraités, ouvriers ou petits entrepreneurs. L’autrice plaide pour une prise en compte, à côté de la critique savante ou théorique, de la critique sociale ordinaire de « bon sens », ancrée dans l’ordinaire du quotidien et dans l’expérience de vie matérielle perçue comme commune à nombre de « petites gens ». Elle propose également d’appréhender la critique sociale en lien avec un certain nationalisme, ou sentiment national, qui ne reproduit pas toujours le discours nationaliste et démagogique d’Etat. Elle montre qu’un certain type de nationalisme « par en bas » peut très bien nourrir un esprit critique envers les dominants et le partage inégal des richesses.

Table des matières

Introduction. « Comment est-il possible que les gens vivent si pauvres dans un pays si riche ? » 

penser les catégories : politique ordinaire, critique sociale, nationalisme et autoritarisme

Politique ordinaire

Critique sociale ordinaire

Nationalisme

Nationalisme russe

Projet patriotique du Kremlin

Imaginaire social

Autoritarisme

une typologie croisée : nationalisme, imaginaire social et critique sociale

sens commun, imaginaire national et 

nationalisme d’état

Désir d’appartenance à une « grande communauté » et d’unité nationale

Imaginaire social national : « Nous-nation »

Critique de sens commun

élitisme du nationalisme et de la critique

Vision élitiste de la nation

Imaginaire élitiste : « Nous-gens cultivés »

Critique sociale ordinaire intellectualiste

Bon sens, peuple du commun et nationalisme populaire

Une nation divisée entre bas peuple et oligarchie

Imaginaire social : nous-peuple du commun

Critique sociale ordinaire de bon sens

Élaboration théorique de la critique sociale ordinaire
de bon sens

Conditions d’émergence des différentes critiques sociales ordinaires

Conclusion : une politisation ordinaire

Annexe I : présentation de l’enquête     

Une évolution de l’objet

Diversité géographique et socio-professionnelle

Entretiens ethnographiques

Analyse des données

Annexe ii : tableau des catégories

Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie, cet ouvrage apporte un éclairage original sur une Russie que l’on n’a pas l’habitude de voir sous cet angle : celui du potentiel critique dont sont porteuses les classes populaires souvent soupçonnées dans la vulgate médiatique de faire le lit des autocrates à la Poutine. La démonstration est subtile et convie les lecteurs à un voyage au plus profond de la Russie, donnant la parole à des personnes évoluant généralement loin des projecteurs, comme des retraités, ouvriers ou petits entrepreneurs. Où l’on découvre que la critique sociale la plus émancipatrice n’est pas toujours portée par l’élite auto-proclamée « éclairée », ni même par ceux et celles qui s’identifient à l’opposition politique. 

L’autrice plaide pour une prise en compte, à côté de la critique savante ou théorique, de la critique sociale ordinaire de « bon sens », ancrée dans l’ordinaire du quotidien et dans l’expérience de vie matérielle perçue comme commune à nombre de « petites gens ». Elle propose également d’appréhender la critique sociale en lien avec un certain nationalisme, ou sentiment national, qui ne reproduit pas toujours le discours nationaliste et démagogique d’Etat. Elle montre qu’un certain type de nationalisme « par en bas » peut très bien nourrir un esprit critique envers les dominants et le partage inégal des richesses.

14,22 €
14,22 €

L’Université et la recherche sont depuis vingt ans un laboratoire privilégié de la transformation managériale des services publics. De la recherche en mode projet aux transferts de technologie, de Parcoursup aux frais d’inscription différenciés et du « management agile » au classement de Shanghai, le monde de la science a connu une transformation radicale, vers toujours plus de bureaucratie, d’autoritarisme, de court-termisme et de conflits d’intérêts. Cette évolution des institutions censées élaborer un discours de vérité va de pair avec le déploiement d’un jargon managérial fait de « coopétition », de « groupes de travail », de « confiance aux acteurs », d’« expertise » et d’« indicateurs ». Ce discours nourrit la critique mais ouvre aussi la voie à l’utopie d’une nouvelle parole universitaire, sous le signe de l’exigence et de la liberté.

RogueESR est un collectif créé en 2017 pour promouvoir une université et une recherche libres, exigeantes et placées au service de l’intérêt général et de l’émancipation. Il regroupe des scientifiques de disciplines et de statut différents et a été rédigé par une équipe de volontaires constituée par un appel à la communauté académique.

Table des matières

Acteur(s) 13

Agile 16

Apprenante 21

Attractivité 25

Autonomie 30

Autorité 33

Bureaucratie 35

Campus 38

Choc de simplification 38

Clientélisme 42

Collectif 44

Collégialité 45

* Compagnonnage (Noûs) 45

Compétence(s) 51

ComUé : 51

Communication 52

Concertation 53

Conduite du changement 55

Confiance 56

Conflit d’intérêt  59

Connaissance 62

Consensus 62

Continuité 65

Coopétition 66

Co-production 68

CPU 68

CURIF 68

Démocratie 69

DGS (Directeur-trice général-e des services)  70

Doyen 70

Échauffourées (euphémisme) 70

Économie de la connaissance 70

Effet levier 71

Émérite 73

Environnement 73

Eux 76

Évaluation (de l’enseignement et de la recherche) 80

Évaluation (des étudiants) 82

Excellence 84

Experts, expertise 85

Fabrique du consentement 87

GVT 89

Grand 93

Groupe de travail 95

Gouvernance 95

Hybride 97

Indicateurs 101

Innovation 103

Investissement (Investissements d’Avenir) 104

Liberté(s) académique(s) 105

Mérite 107

Mode dégradé 109

New Public Management 111

Numérique 111

Numéro vert 111

Nous 112

*Œdipe (NOÛS) 114

Orientation et Réussite des Étudiants (ORE) 119

Parcoursup 121

Pédagogie 123

Personnels (les) 124

Performance 125

Politique de site 128

Portefeuille de compétences 128

PPP 129

Précarité, précarisation 130

PRES  134

Présence, présentiel 135

Président d’université 137

Prime 138

Projet 139

Proust (Marcel) 141

PUPH 141

Ranking 142

Rebranding 143

Responsabilité 146

Shanghaï 149

SHS 149

SNRI 151

Théorie du capital humain 152

Théorie du fil du rasoir 155

*Toilettes (NOUS) 155

Transferts de technologie 161

*Tronçonneuse à 2 temps (NOÛS) 161

Université de proximité 175

Université de recherche 176

* Utopie (NOUS) 179

Valorisation 184

Vrai, vérité, théorème vériste 185

Zones à régime restrictif (ZRR) 188

Zoom 190

L’Université et la recherche sont depuis vingt ans un laboratoire privilégié de la transformation managériale des services publics. De la recherche en mode projet aux transferts de technologie, de Parcoursup aux frais d’inscription différenciés et du « management agile » au classement de Shanghai, le monde de la science a connu une transformation radicale, vers toujours plus de bureaucratie, d’autoritarisme, de court-termisme et de conflits d’intérêts. Cette évolution des institutions censées élaborer un discours de vérité va de pair avec le déploiement d’un jargon managérial fait de « coopétition », de « groupes de travail », de « confiance aux acteurs », d’« expertise » et d’« indicateurs ». Ce discours nourrit la critique mais ouvre aussi la voie à l’utopie d’une nouvelle parole universitaire, sous le signe de l’exigence et de la liberté.

RogueESR est un collectif créé en 2017 pour promouvoir une université et une recherche libres, exigeantes et placées au service de l’intérêt général et de l’émancipation. Il regroupe des scientifiques de disciplines et de statut différents et a été rédigé par une équipe de volontaires constituée par un appel à la communauté académique.

14,22 €
14,22 €

« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

Dorian Astor, Geneviève Damas, Jean-Philippe Domecq, Lola Gruber,
Christine Guinard, Véronique Jacob, Guillaume Poix, Françoise Spiess, Jean-Luc Vincent, Anita Weber,
Introduction de Nicolas Mathieu 

Table des matières

Liste des auteurs·trices

Prologue

Françoise Spiess

Introduction

Nicolas Mathieu

É-cri-se,ou le rêve du monde d’ après

Françoise Spiess

Ce qu’il ne faut pas dire

Jean-Philippe Domecq

Les quatre saisons

Dorian Astor

Des nouvelles du confinement à Trouville

Anita Weber

Nécessaires et essentiels disent-ils

Jean-Luc Vincent

Les endroits de ma vie

Geneviève Damas

Aujourd'hui Madame

Lola Gruber

Un sacre

Guillaume Poix

Et si on mangeait les Legrand

Héléna Villovitch

Nous avons fait silence aussi

Christine Guinard

Conclusion. Et Après ?

Véronique Jacob

« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

11,37 €
11,37 €

Un ouvrage peu ordinaire. 

À la fois sorte de récit épistolaire, longue conversation écrite entre six amoureux de l’école, d’âges, d’origines et de statuts différents, et ouvrage militant qui, racontant les trois premières années d’un ministre de l’Éducation nationale, pas ordinaire non plus, part d’un constat pour poser des questions et leur apporter des éléments de réponse concrète. 

Le constat est que, depuis qu’elle est républicaine, l’école en France et la démocratie se cherchent, se tournent autour, se rapprochent parfois l’une de l’autre, d’assez près à certains moments, pour se trouver finalement séparées, chaque fois, par des événements divers. 

Questions : comment une école républicaine peut-elle n’être pas démocratique ? Pourquoi faut-il qu’elle le soit ? Comment s’y prendre pour qu’elle le devienne  ? 

Le lecteur trouvera des réponses précises aux deux premières, et pour la troisième, des pistes concrètes, inspirées de tentatives réelles, ayant eu des réussites intéressantes et parfois durables.

Recensions

Sur le site Tout'Educ

Table des matières

Avant propos : l’École et la démocratie, quelles relations ?

Il a donc fallu préciser

I-Prologue
L’école, des turbulences d’hier au désastre d’ aujourd’hui

Ce désastre, il vient d’où ? 

II- L’ An 1 de l’ère Blanquer : mai-septembre 2017

Les « Six » face à une pluie de brochures et une cascade de réformes

III- L’école dévastée : en trois ans, des dégâts, partout !

L’ ahurissante innovation des « 2S2C »

Erreurs et confusions dans la prétendue querelle des méthodes d’enseignement de la lecture

Erreurs et confusion dans l’ approche de l’écrit, qui, présent partout dans l’environnement de chacun, n’est plus à découvrir, mais s’ apprend par une observation réfléchie, sans passer par l’oral

Erreurs et confusion dans la notion de « lecture » : « déchiffrer oralement » n’est pas « lire » 

Erreurs et confusion dans la place de la relation lettres-sons, ce qu’on appelle parfois « la combinatoire ». Celle-ci n’est ni le déchiffrage, ni « de la lecture » 

Erreurs et confusion dans la notion de « lecture à haute voix » : « déchiffrer oralement », n’est pas « lire à voix haute ».

Erreurs et confusion dans la notion de « fluence » : « vitesse de lecture » n’est pas « accélération du déchiffrage oralisé ». 

Erreurs et confusions dans la notion de « compréhension » : « reconnaître » n’est pas « comprendre »

Erreurs et confusions dans la notion d’évaluation : en pédagogie « évaluer », ce n’est ni « mesurer », ni « juger »

Erreur et confusion dans la symbolique de l’école : l’école n’ a pas à développer « l’esprit de confiance », mais « l'esprit critique »

Erreurs et confusion dramatiques : on ne traite pas un enfant de 3 ans comme un élève de collège

Et, recouvrant toutes ces erreurs, erreurs et confusion dans la conception du métier d’enseignant : « enseigner » ne signifie pas « dresser pour obtenir le résultat » 

Est-ce à dire que tout est foutu ? 

Pause historique : depuis quand le souci de changer l’école existe-t-il ? 

Non ! Tout n’est pas foutu ! 

IV- Une fois tout déblayé, reconstruire…

Une école rêvée ? Une école de rêve ?

 Donc, les rêves mis de côté, pour bâtir un vrai projet, le travail, le travail, commence par des lectures et relectures des grands maîtres à penser

Réfléchir ensemble sur les « six propositions » de Philippe Meirieu

Réfléchir ensemble sur le travail de Charles Pepinster : la question de l’évaluation par notes chiffrées

Des exemples vécus, en France pour comparer

Le premier pas : qui a osé le faire ? Et comment ? 

En quoi ces deux exemples peuvent-ils aider les collègues à faire ce difficile premier pas ?

Par quoi on commence ? Une Déclaration des Droits de… qui ?

Quelques éléments de commentaires sur ces articles dont on espère qu’ils deviendront un jour articles de loi

Après les droits, les « devoirs », ou plutôt les conditions qu’il faut installer pour que ces droits puissent exister.

Les idées forces qui se dégagent de tout ce travail d’information et de clarification

Comment CONCRÈTEMENT agir sur le « politique » ? 

Et si la première cause des difficultés, ici, était au fond d’ordre pédagogique ? 

Entre la population et le politique, un lien à trouver

Des pistes, à suivre en équipe, pour lancer l’ « ébranlement », qui ouvrira la porte… 

Quel(s) mots de la fin ?

Bibliographie

Les SIX vous proposent leurs lectures. 

Un ouvrage peu ordinaire. 

À la fois sorte de récit épistolaire, longue conversation écrite entre six amoureux de l’école, d’âges, d’origines et de statuts différents, et ouvrage militant qui, racontant les trois premières années d’un ministre de l’Éducation nationale, pas ordinaire non plus, part d’un constat pour poser des questions et leur apporter des éléments de réponse concrète. 

Le constat est que, depuis qu’elle est républicaine, l’école en France et la démocratie se cherchent, se tournent autour, se rapprochent parfois l’une de l’autre, d’assez près à certains moments, pour se trouver finalement séparées, chaque fois, par des événements divers. 

Questions : comment une école républicaine peut-elle n’être pas démocratique ? Pourquoi faut-il qu’elle le soit ? Comment s’y prendre pour qu’elle le devienne  ? 

Le lecteur trouvera des réponses précises aux deux premières, et pour la troisième, des pistes concrètes, inspirées de tentatives réelles, ayant eu des réussites intéressantes et parfois durables.

Les auteurs de l’aventure :

Un inspecteur de l’Éducation nationale en retraite, Simon, souhaitant garder l’anonymat. 

Deux anciens instituteurs, Jean-Louis Briand et Alain Miossec. 

Un psychologue scolaire, retraité lui aussi, Laurent Carle.

Un professeur des écoles en activité, David Sire.

Une femme, professeure honoraire d’école normale, puis d’Institut universitaire de formation d’enseignants, Éveline Charmeux, qui a coordonné l’ouvrage.

17,06 €
17,06 €

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Ce livre a été réalisé avec le soutien du CERAPS.

Table des matières

Introduction

Du droit de déroger au monde commun....................................7

Chapitre 1. Effet d’ aménagement

L’émergence du mouvement d’occupation...............................21

Chapitre 2. Les « djihadistes verts » et l’État de droit

À propos de la propagande conservatrice.................................49

Carte de la zad..................................................................................72

Chapitre 3. Ouvrir une brèche dans la totalité

Représentations et pratiques de l’occupation illégale..........75

Excursus. Hétérochronique...............................................................99

Chapitre 4. Le partage anarchiste

Les conditions économiques de l’ autonomie. ......................103

Chapitre 5. Le commun en délibération

Une organisation sociale fragmentaire....................................125

Excursus. La polémique des doryphores....................................151

Chapitre 6. Le pouvoir de l’organisation et l’organisation du pouvoir

L’égalité anarchiste contre l’efficacité
démocratique....................................................................................155

Excursus. Une justice sans obligation ni sanction...................179

Épilogue.............................................................................................187

Conclusion. Défendre l’imagination sociologique..........191

Bibliographie...................................................................................195

L’autonomie est partout !

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

L’expérience conduite par le mouvement d’occupation de la zad de Notre-Dame-des-Landes, qui réunit plus de 300 personnes pendant 5 ans sur un large territoire, offre une opportunité rare pour penser les conditions d’une forme de coopération tout à la fois égalitaire et libre. À partir d’une enquête de terrain mêlant observations ethnographiques, entretiens et étude de discours, cet ouvrage interroge la concrétisation de l’idéal de l’autonomie après l’échec de la première tentative d’expulsion de la zone en 2012. 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Margot Verdier, soutien actif du mouvement d’occupation de la zad de NDDL, est docteure en sociologie. Ses recherches portent sur les idées et les pratiques des mouvements anti-autoritaires, sur le rôle du conflit dans la vie sociale, sur la déontologie de la recherche scientifique et la protection des sources.

Ce livre a été réalisé avec le soutien du CERAPS.

12,32 €
12,32 €

L’association d’éducation populaire Réseau Salariat promeut l’extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s’appuie sur des outils et des institutions existant à l’échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé « salaire à vie ») s’appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. 

Pour pallier ces lacunes, Aurélien Catin et Bernard Friot ont invité Daniel Bachet et Benoît Borrits à élaborer le programme d’un séminaire consacré à la refondation de l’entreprise. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances. L’objectif est d’outiller le mouvement social, d’inspirer des formations politiques et d’équiper les nombreuses personnes qui se lancent dans la création d’entreprises alternatives.

Recensions

Dans le vent se lève

Sommaire

Introduction générale

Bernard Friot...............................................................................................................9

Chapitre 1 - Reconstruire l’entreprise pour émanciper le travail Daniel Bachet............................................................................................................19

Chapitre 2 - La société de capitaux

Benoît Borrits............................................................................................................43

Chapitre 3 - Remettre l’entreprise au travail

Olivier Favereau.......................................................................................................69

Chapitre 4 - Révolution comptable : vers une entreprise
écologique et sociale

Jacques Richard.......................................................................................................81

Chapitre 5 - La formation macro-économique des profits et ­
l’ action de l’État

Benoît Borrits..........................................................................................................99

Chapitre 6 - Instituer juridiquement l’entreprise

François Morin......................................................................................................123

Chapitre 7 - La coopérative, un modèle pour l’entreprise ? 

Benoît Borrits.........................................................................................................145

Chapitre 8 - L’entreprise comme commun de territoire dans
l’ alternative au capitalisme
 

Hervé Defalvard.....................................................................................................179

Chapitre 9 - Libérer le travail. Des méthodes alternatives au ­management 

Thomas Coutrot.....................................................................................................191

Conclusion générale 

Daniel Bachet.........................................................................................................203

L’association d’éducation populaire Réseau Salariat promeut l’extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s’appuie sur des outils et des institutions existant à l’échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé « salaire à vie ») s’appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. Son accomplissement supposerait l’instauration d’une copropriété d’usage des moyens de production ainsi qu’une forte socialisation de la valeur économique afin de garantir à toutes et tous une qualification inaliénable et une souveraineté au travail, notamment au sein de l’entreprise. À ce jour cependant, l’articulation des perspectives macro-institutionnelles avec le fonctionnement réel de l’entreprise reste embryonnaire.

Pour pallier ces lacunes, Aurélien Catin et Bernard Friot ont invité Daniel Bachet et Benoît Borrits à élaborer le programme d’un séminaire consacré à la refondation de l’entreprise. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances (exposés et échanges) et permet d’avoir une vue d’ensemble de l’entreprise sous des éclairages économiques, sociologiques, comptables et juridiques. L’objectif est d’outiller le mouvement social, d’inspirer des formations politiques et d’équiper les nombreuses personnes qui se lancent dans la création d’entreprises alternatives.

Daniel Bachet est professeur émérite de sociologie à l’université d’Évry-Paris-Saclay et chercheur au Centre Pierre Naville. Il a été directeur du département «entreprise» au centre d’études des systèmes et des technologies avancées (CESTA) et chargé de mission au commissariat général du Plan.

Benoît Borrits est chercheur indépendant et engagé. Auteur de plusieurs ouvrages relatifs à l’entreprise, d’un cycle de 13 vidéos d’initiation à l’économie (economie.org) et initiateur du Salaire minimum socialisé (SMS) présenté sur le site plein emploi.org.

14,22 €
14,22 €

Le système de formation professionnelle s’est progressivement éloigné de l’esprit émancipateur que visait la loi fondatrice de 1971. Près de 50 ans plus tard, alors que la crise économique et l’urgence climatique nécessiteraient un effort considérable d’élévation des qualifications des actifs, la loi de 2018 abusivement intitulée « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel », apparait comme l’aboutissement d’un processus d’adaptation de la main-d’œuvre aux seules exigences des employeurs. 

Cet ouvrage analyse les effets délétères de la doxa libérale sur la formation des salariés. 

Par son analyse historique approfondie et son éclairage militant, il constitue sans doute un outil utile aux praticiens de la formation professionnelle, comme aux syndicalistes. 

Le livre est disponible !

Recensions

L'Humanité

Le quotidien de la Formation

Métis, correspondances européennes du travail

Le Monde

Cahiers de l'IHS-CGT

Table des matières

Introduction 7

Chapitre 1 : Formation ­professionnelle et changements ­économiques

De l’entreprise traditionnelle à l’entreprise ­mondialisée 13

Baisse relative de la dépense de formation 20

L’influence des cycles économiques 23

Inégalités d’accès à l’éducation et à la formation 26

Une école parmi les plus inégalitaires 26

Des inégalités qui persistent en formation continue 32

Quels effets de la formation professionnelle ? 41

Chapitre 2 : Vers une conception toujours plus utilitariste de la formation 

1971 : La formation professionnelle dans le cadre de l’éducation permanente 47

La loi fondatrice de 1971 dans le sillage de Mai 1968 52

L’obligation de financement 58

1978 - 2009 : Des réformes qui s’écartent de l’esprit de la loi de 1971 60

1978 - 1990 : de l’obligation nationale de formation à « l’incitation » des personnes à se former 61

1991 : Apparition de la « démarche compétences » 65

1993 : Une nouvelle étape de décentralisation de la formation professionnelle 69

La loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 : une nouvelle voie d’accès à la certification 71

2004 : une réforme aux équilibres porteurs de dangers 73

2009 : Une politique paritaire nationale : une ambition avortée 87

Chapitre 3 : 2014 -2018, deux lois, une ­cohérence d’ensemble

2014 : Sécuriser l’emploi ou affaiblir les droits de salariés ? 95

2018 : une réforme libérale de la formation professionnelle et de l’apprentissage 109

L’aboutissement d’une logique d’individualisation et de marchandisation 109

Réforme de l’apprentissage : un nouveau pas vers la marginalisation de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire 132

L’État reprend en main la gouvernance de la formation 140

Réformes de la formation initiale et continue : des logiques convergentes 144

Une logique de dérégulation 145

Un accroissement de la marchandisation 149

Chapitre 4 : Quelques propositions en guise de conclusion 

Améliorer l’existant ou refonder le modèle ? 155

Engager un effort exceptionnel de qualification des travailleurs 161

Repenser l’apprentissage dans le cadre d’un service public de la formation professionnelle initiale 162

Instaurer de nouveaux droits pour les salariés 164

Pour un service public national de la formation professionnelle 172

Doter les salariés d’un réel pouvoir de décision en entreprise 173

Glossaire des principaux sigles 177

Le système de formation professionnelle s’est progressivement éloigné de l’esprit émancipateur que visait la loi fondatrice de 1971. Près de 50 ans plus tard, alors que la crise économique et l’urgence climatique nécessiteraient un effort considérable d’élévation des qualifications des actifs, la loi de 2018 abusivement intitulée « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel », apparait comme l’aboutissement d’un processus d’adaptation de la main-d’œuvre aux seules exigences des employeurs. 

Cet ouvrage analyse les effets délétères de la doxa libérale sur la formation des salariés. Il montre en quoi, loin de compenser les inégalités sociales constatées dans l’enseignement initial, la marchandisation accrue de la formation professionnelle ne fait que les accentuer. Il pointe comment les dernières mesures adoptées, sous couvert « d’autonomie » des personnes, réduisent les droits collectifs des salariés. Les auteurs proposent enfin des pistes de réflexion s’inscrivant dans la perspective d’une refonte du système de formation professionnelle en France.

Par son analyse historique approfondie et son éclairage militant, cet ouvrage constitue sans doute un outil utile aux praticiens de la formation professionnelle, comme aux syndicalistes. 

Djamal Teskouk a été conseiller confédéral CGT en charge de la formation professionnelle et membre du Conseil économique, social et environnemental.

Didier Gelot est économiste et auteur de divers ouvrages sur la formation professionnelle et les politiques d’emploi.

12,32 €
12,32 €

Nous vivons l'époque des engloutissements. Le monde issu de l'après Libération disparaît par pans entiers. C'est ce bouleversement que l'auteur veut restituer. Sociologue de formation, journaliste de métier, militant communiste, longtemps, il fut le témoin d'événements clés de notre histoire récente. Lycéen, il mena la lutte pour l'Algérie indépendante. Étudiant à la Sorbonne, il vécut Mai 68 et ses prémices. A La Nouvelle critique, il participa au débat qui vit l'eurocommunisme s'imposer un temps. A L'Humanité il rendit compte de la sortie de guerre des peuples de l'ex-Indochine. A la télévision il participa à la création  d'émissions phares (Télématin, l'Assiette anglaise, Envoyé spécial) et assista en direct à la dérive éditoriale de la Télévision publique vers le «  presque rien » dont parlait Pierre Bourdieu. La restitution de cette histoire fait vibrer cette autobiographie, en forme d' enquête d'ethnographie historique

Recension

Dans le journal Liberté

Nous vivons l'époque des engloutissements. Le monde issu de l'après Libération disparaît par pans entiers. C'est ce bouleversement des certitudes, des idéologies, des représentations que l'auteur veut nous  restituer. Sociologue de formation, journaliste de métier, militant communiste, longtemps, par conviction, il fut le témoin, aux premières loges, de certains événements clés de notre histoire récente.Lycéen, il mena la lutte pour l'Algérie indépendante. Étudiant à la Sorbonne, il vécut Mai 68 et ses prémices. A La Nouvelle critique, il participa au débat qui vit l'eurocommunisme s'imposer un temps. A L'Humanité il rendit compte de la sortie de guerre des peuples de l'ex-Indochine. A la télévision il participa à la création  d'émissions phares (Télématin, l'Assiette anglaise, Envoyé spécial) et comme rédacteur en chef de la rédaction il assista en direct à la dérive éditoriale de la Télévision publique vers le «  presque rien » dont parlait Pierre Bourdieu. La restitution de cette histoire complexe et contradictoire et un certain nombre de révélations font vibrer cette autobiographie, en forme d' enquête d'ethnographie historique

22,75 €
22,75 €

Cet ouvrage propose une critique des discours capitalistes et notamment néolibéraux, ainsi que leur généalogie reposant explicitement sur l’exploitation et le développement d’un véritable privilège écocide, qui est devenu une norme quotidienne.

Il s’agit d’un essai documenté par des recherches en sciences économiques, sciences sociales, sciences politiques et évidemment en sciences climatiques dans toute leur interdisciplinarité. 

Une critique du concept de liberté est également présente, puisque la liberté est exercée au sein d’une dualité de citoyen-consommateur — mais surtout dans la dimension du consommateur, la dimension citoyenne étant graduellement menacée dans ses libertés fondamentales. Le concept de dignité est également réintroduit au sein d’une discussion philosophique et politique, car il semblerait qu’il permettrait peut-être une opérationnalité sociale juste et équitable des luttes pertinentes qui secouent actuellement nos sociétés.

Albin Wagener avec Dominique Taddei à RT

Table des matières

Sommaire

Introduction

Chapitre 1.  Insuffisances et limites des
mesures écologiques

Chapitre 2.  La démocratie capitaliste : un
obstacle sérieux

Chapitre 3. La triade mythologique :
individualisme, liberté et sécurité

Chapitre 4.  Écoarchie : un système politique post-démocratique et post-capitaliste

Post Scriptum

Cet ouvrage propose une critique des discours capitalistes et notamment néolibéraux, ainsi que leur généalogie reposant explicitement sur l’exploitation (en lien avec le colonialisme) et le développement d’un véritable privilège écocide, qui est devenu une norme quotidienne.

D’après les recherches entreprises, nos démocraties ne peuvent pas y répondre non plus car leur succès (dans leur format occidentalo-centré) est consubstanciel du capitalisme / néolibéralisme - même les alternatives démocratiques semblent viciées car partagent cet ADN. Pour répondre à l’urgence climatique, le changement de modèle économique ne suffit pas, si l’on ne saisit pas que la démocratie contemporaine occidentale pose également problème, car ses dérives ne sont pas des dérives (le colonialisme par ex) mais en constituent des organes.

Il s’agit d’un essai documenté par des recherches en sciences économiques, sciences sociales, sciences politiques et évidemment en sciences climatiques dans toute leur interdisciplinarité ; le spectre est volontairement large pour exposer la dimension systémique du problème. 

Une critique du concept de liberté est également présente, puisque la liberté est exercée au sein d’une dualité de citoyen-consommateur — mais surtout dans la dimension du consommateur, la dimension citoyenne étant graduellement menacée dans ses libertés fondamentales. Le concept de dignité est également réintroduit au sein d’une discussion philosophique et politique, car il semblerati qu’il permettrait peut-être une opérationnalité sociale juste et équitable des luttes pertinentes qui secouent actuellement nos sociétés.

14,22 €
14,22 €

Cet essai est le récit d’expériences vécues en tant que médecin hospitalier et enseignant-chercheur en médecine et en psychologie, mais encore de femme, de mère et de citoyenne. À partir de ces expériences, l’auteure montre que le soin est de plus en plus invisible au sein de nos institutions de santé et de protection sociale, qu’il est méprisé et menacé de disparaître. Le soin est pourtant ce souci primordial de la vulnérabilité de notre espèce d’où naissent la culture, l’éducation, la technique et la médecine.

La contradiction entre les finalités de nos métiers et la nouvelle organisation technico-financière des pratiques professionnelles engage à reconnaître la dimension politique de nos métiers. Cet essai montre, dans le grain le plus ténu de nos pratiques, en médecine comme dans les situations ordinaires de l’existence, l’urgence à réhabiliter le soin, et ce faisant la démocratie comme l’humanisation de l’homme.

Présentation par l'auteure

Une recension dans Psychologie Magasine

Cet essai est le récit d’expériences vécues en tant que médecin hospitalier et enseignant-chercheur en médecine et en psychologie, mais encore de femme, de mère et de citoyenne. À partir de ces expériences, l’auteure montre que le soin est de plus en plus invisible au sein de nos institutions de santé et de protection sociale, qu’il est méprisé et menacé de disparaître. Le soin est pourtant ce souci primordial de la vulnérabilité de notre espèce d’où naissent la culture, l’éducation, la technique et la médecine.

La contradiction entre les finalités de nos métiers et la nouvelle organisation technico-financière des pratiques professionnelles engage à reconnaître la dimension politique de nos métiers. Cet essai montre, dans le grain

le plus ténu de nos pratiques, en médecine comme dans les situations ordinaires de l’existence, l’urgence à réhabiliter le soin, et ce faisant la démocratie comme l’humanisation de l’homme.

Ancien maître de conférences (HDR) à l’Université d’Aix-Marseille, Marie-José Del Volgo est psychanalyste et rédactrice en chef de la revue Cliniques méditerranéennes. Elle est membre de l’Appel des appels dont elle a été une des initiatrices en 2009.

14,22 €
14,22 €

La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n’ont jamais cessé contre la hogra du pouvoir et pour les libertés et la ­dignité du citoyen.

Par delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, linguistiques et religieuses, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l’autoritarisme pour édifier la 2ème République, celle de citoyens libres dans un État de droit.

Quelles sont les origines du mécontentement ?

Quelles forces animent le Hirak ?

Quels sont les objectifs du mouvement populaire ? Mais aussi ses contradictions ?

À travers les documents produits par les divers groupes d’acteurs en lutte (partis, associations, syndicats…), les auteurs tentent d’apporter un éclairage sur la révolution en cours, qui a suscité l’admiration par son caractère ­pacifique et son civisme.

La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n’ont jamais cessé contre la hogra du pouvoir et pour les libertés et la ­dignité du citoyen.

En présentant un vieillard à l’agonie comme candidat de l’espoir pour un cinquième mandat, le régime a commis l’erreur fatale qui va précipiter sa chute.

Par delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, linguistiques et religieuses, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l’autoritarisme pour édifier la 2ème République, celle de citoyens libres dans un État de droit.

Quelles sont les origines du mécontentement ?

Quelles forces animent le Hirak ?

Quels sont les objectifs du mouvement populaire ? Mais aussi ses contradictions ?

À travers les documents produits par les divers groupes d’acteurs en lutte (partis, associations, syndicats…), les auteurs tentent d’apporter un éclairage sur la révolution en cours, qui a suscité l’admiration par son caractère ­pacifique et son civisme.

Sanadja Akrouf : originaire de Bordj Bou Arréridj, cette militante féministe est connue dans les milieux ­militants, aussi bien en Algérie, son pays natal, qu’en France, son pays d’adoption où elle vit depuis 1992. Elle est parmi les principaux animateurs du Hirak dans la diaspora.

Patrick Farbiaz : né à Paris dans les années 1950, il est marqué par la répression contre les indépendantistes algériens. Militant de gauche, il est engagé dans le soutien aux peuples en lutte pour leurs droits et contre le racisme.

14,22 €
14,22 €
<p>Ce livre avance une thèse contre-intuitive : les atteintes modernes à...
<p>Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie,...
<p>L’Université et la recherche sont depuis vingt ans un laboratoire...
<p class="p1"...
<p>Un ouvrage peu ordinaire.<span class="Apple-converted-space">...
<p>Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets...
<p></p> <p><span class="s1"...
<p>Le système de formation professionnelle s’est progressivement éloigné...
22,75 €
<p></p> <p class="Standard"...
14,22 €
<p><span class="s1" style="letter-spacing:.6px;">C</span>et ouvrage...
<p>Cet essai est le récit d’expériences vécues en tant que médecin...
<p>La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un...