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Ce livre raconte le parcours choisi, parfois imposé par les circonstances, d’un membre du Parti Communiste Français dont l’ adhésion remonte à 1964. En 1955, Gérard Le Puill quittait l’école à 14 ans pour travailler avec ses parents sur une ferme de 36 hectares en location. En 1963-64, au retour du service militaire, il se lançait dans le concours d’ abonnements organisé par l’hebdomadaire agricole La Terre. En décembre 1965, pour des raisons sociales et sentimentales, il quittait la ferme pour l’usine de pneus de la marque Kléber sise à Colombes dans les Hauts-de-Seine. En janvier 1966, il adhérait à la CGT et effectuait sa formation de militant communiste dans l’une des trois cellules que comptait cette usine de 3 200 salariés.

S’ensuivront près de dix-huit années d’ activité militante sur ce site industriel, dont la vente matinale de L’Humanité. S’y ajoutait, en politique, une pratique rédactionnelle régulière dans Le Pneu, le petit journal  de 4 pages publié chaque mois par les communistes de l’usine. Gérard Le Puill est devenu journaliste. De son engagement, l’ auteur du présent ouvrage tire la conclusion que l’on peut grandir sa vie durant dans son parcours de militant. 

Gérard Le Puill est né le 6 juin 1941 à Locarn, une commune rurale des Côtes-d’ Armor. Titulaire de la carte de presse depuis 1984, il fut le lauréat du prix Artémis en 1997 et du Grand prix du journalisme agricole en 1998. Retraité depuis juillet 2001, il collabore toujours au groupe de presse Humanité, essentiellement sur le site internet. Entre 2008 et 2024, il a publié 9 ouvrages. Tous accordent une place importante à l’indispensable freinage du réchauffement climatique en cours.

11,37 €
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Ce livre reprend les textes politiques que l’auteur a pu diffuser depuis une trentaine d’années, alors que vient de se développer une mobilisation collective de grande ampleur contre la prolongation à 64 ans de l’âge légal de départ en retraite. 

De fait dans l’augmentation de la durée de la vie professionnelle se formule crûment la volonté des classes possédant le capital de maintenir leurs profits. La diminution du nombre d’enfants et, plus encore, la prolongation de la durée des périodes de formation de la jeunesse diminuent automatiquement la masse des travailleurs disponibles donc la possibilité du profit. L’appel à une population immigrée, comme l’auraient souhaité des politiques néolibérales favorables à la libre circulation des salariés, aurait pu être une solution, si elle n’avait été écartée par des politiques néoconservatrices. Restait alors, pour au moins maintenir le volume de la population, à prolonger la durée de la vie professionnelle, ce que vise le projet de loi sur les retraites au bénéfice des classes dominantes.

Cette dimension des rapports conflictuels entre les classes sociales structure l’ensemble de cet ouvrage.

22,75 €
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Partant de son expérience, l’ auteur revient sur l’histoire récente de notre système éducatif. Il formule des critiques de notre école et propose de nouvelles voies pour qu’elle s’ouvre enfin à tous les élèves qui ne se retrouvent pas dans les contenus qu’on leur enseigne. Il propose des pistes. Il aborde la nécessité de mener un travail sur les finalités éducatives, sur la sélection des savoirs et sur l’exigence d’une éducation plus attentive aux processus de formation de la personne. Devant l’ ampleur des problèmes, l’école ne peut se contenter d’enseigner ce qu’elle enseigne depuis un siècle. Ces analyses et propositions se résument dans le titre : se connaître répond au processus d’individuation qui permet à la personne de grandir en comprenant qu’elle n’est rien sans les autres et donc sans construire en chaque jeune un processus  de socialisation qui s’incarne dans l’ouverture aux autres et au monde. S’ouvrir et se relier, c’est répondre aux défis  qui inquiètent les jeunes générations : l’état de la nature, de la planète Terre, le retour des nationalismes qui engendrent la guerre, les défis d’un développement moins fondé sur l’exploitation de la planète et des hommes.  

11,37 €
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Partant de son expérience, l’ auteur revient sur l’histoire récente de notre système éducatif. Il formule des critiques de notre école et propose de nouvelles voies pour qu’elle s’ouvre enfin à tous les élèves qui ne se retrouvent pas dans les contenus qu’on leur enseigne. Il propose des pistes. Il aborde la nécessité de mener un travail sur les finalités éducatives, sur la sélection des savoirs et sur l’exigence d’une éducation plus attentive aux processus de formation de la personne. Devant l’ ampleur des problèmes, l’école ne peut se contenter d’enseigner ce qu’elle enseigne depuis un siècle. Ces analyses et propositions se résument dans le titre : se connaître répond au processus d’individuation qui permet à la personne de grandir en comprenant qu’elle n’est rien sans les autres et donc sans construire en chaque jeune un processus  de socialisation qui s’incarne dans l’ouverture aux autres et au monde. S’ouvrir et se relier, c’est répondre aux défis  qui inquiètent les jeunes générations : l’état de la nature, de la planète Terre, le retour des nationalismes qui engendrent la guerre, les défis d’un développement moins fondé sur l’exploitation de la planète et des hommes.  

14,22 €
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Chaque jour voit régresser les solidarités sociales institutionnalisées dans les pays anciennement industrialisés. Longtemps contenu par de fortes résistances, le reflux atteint en France son achèvement à travers les mesures « courageuses », selon les médias, c’est-à-dire prises contre l’opinion, des présidences Hollande et Macron. Ce mouvement peut sembler noyé dans le désordre de la crise sanitaire de 2020, mais c’est une illusion, il est ancien et maîtrisé : ainsi le « plan Juppé » de 1995 réussit-il à faire voter le budget de la Sécurité sociale par l’Assemblée, ce qui revient à le soumettre aux équilibres financiers du moment et aux aléas du jeu politique (1996 : Loi de Financement de la Sécurité Sociale, 1997 : loi instaurant l’ONDAM - Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie). L’essentiel, l’ordre des priorités collectives, est ainsi touché.

Ce livre invite à revenir sur les circonstances qui ont fait naître, vivre et changer ce qui restera, pour une partie de l’humanité, une époque de solidarités et de sécurité.

Patrick Mortal est un historien spécialisé dans l’étude du travail, des politiques sociales et des mouvements syndicaux. Il anime l’Institut d’Histoire sociale des Travailleurs de l’État-CGT. 

11,37 €
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Chaque jour voit régresser les solidarités sociales institutionnalisées dans les pays anciennement industrialisés. Longtemps contenu par de fortes résistances, le reflux atteint en France son achèvement à travers les mesures « courageuses », selon les médias, c’est-à-dire prises contre l’opinion, des présidences Hollande et Macron. Ce mouvement peut sembler noyé dans le désordre de la crise sanitaire de 2020, mais c’est une illusion, il est ancien et maîtrisé : ainsi le « plan Juppé » de 1995 réussit-il à faire voter le budget de la Sécurité sociale par l’Assemblée, ce qui revient à le soumettre aux équilibres financiers du moment et aux aléas du jeu politique (1996 : Loi de Financement de la Sécurité Sociale, 1997 : loi instaurant l’ONDAM - Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie). L’essentiel, l’ordre des priorités collectives, est ainsi touché.

Ce livre invite à revenir sur les circonstances qui ont fait naître, vivre et changer ce qui restera, pour une partie de l’humanité, une époque de solidarités et de sécurité.

Patrick Mortal est un historien spécialisé dans l’étude du travail, des politiques sociales et des mouvements syndicaux. Il anime l’Institut d’Histoire sociale des Travailleurs de l’État-CGT. 

14,22 €
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Pourquoi et comment des jeunes se radicalisent, tandis que d’autres, exposés aux mêmes conditions sociales et partageant un même sentiment d’injustice, ne se radicalisent-ils pas ? Pourquoi et comment certaines trajectoires aboutissent à l’extrémisme violent, alors que d’autres ne franchissent pas le seuil de la violence ? Cet ouvrage tente de répondre à ces questions à partir d’une recherche ethnographique réalisée durant trois ans dans une prison française. Évitant de porter une attention exclusive à des jeunes dits radicalisés, cette recherche prend en compte une ample variété de profils et de trajectoires de détenus, et ce afin de décrire et d’analyser également des trajectoires de « non-radicalisation ». C’est en raison de cette focalisation conjointe sur ces diverses trajectoires et leur articulation avec les inégalités et le sentiment d’injustice que ce livre se distingue des nombreuses études sur la radicalisation et l’extrémisme violent réalisées en France depuis la série d’attentats djihadistes de 2015. Cette plongée en milieu carcéral propose un nouveau regard sur la prison et invite à penser autrement la radicalisation ainsi que le basculement dans l’action violente.

Bartolomeo Conti est sociologue à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Auteur du livre L’islam en Italie : les leaders musulmans entre intégration et séparation, il a été chercheur à l’Institut Universitaire Européen et à l’Université de Berkeley, avant de faire partie du Panel international sur la sortie de la violence à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et de participer au projet européen Dialogue about Radicalisation and Equality, un des projets phares sur la question de la radicalisation en Europe.

18,96 €
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Dans l’histoire du conflit israélo-palestinien, c’est la première fois qu’une confrontation armée entre Israël et le Hamas à Gaza prend une telle dimension de violence meurtrière et destructrice.

Ce choc majeur aura des suites inédites. Il change la donne internationale. La question de l’après se pose avec une grande complexité. Les objectifs des uns et des autres, les conséquences prévisibles, les antagonismes ancrés dans l’histoire ne permettent pas d’entrevoir la nature d’une issue à construire.

Cet ouvrage cherche à répondre à ces interrogations, à analyser les causes et les responsabilités, à expliciter des enjeux déterminants. Il formule des options politiques souhaitables pour que la gravité de ce moment de guerre puisse au moins contribuer à une démarche éthique et politique positive, et à penser une solution de justice et de paix durable.

Jacques Fath est spécialiste des relations internationales et chercheur indépendant.

14,22 €
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Ce livre réunit pour la première fois les discours les plus marquants prononcés dans l’enceinte de l’ONU. Fruit d’un minutieux travail de recherche dans les archives numériques de l’organisation internationale, il constitue la première anthologie historique des prises de paroles les plus significatives, prononcées par des hommes et des femmes remarquables, issus du monde entier, dans cette enceinte internationale créée en 1945. L’ONU a pour qualité de permettre à des leaders politiques, économiques, culturels et environnementaux de se rencontrer, à son siège à New York, ou lors de ses congrès ou forums dans le monde entier, afin de dialoguer, dans l’esprit du multilatéralisme et de la négociation collective.

Ces près de 50 discours retracent toute l’histoire des relations internationales depuis 1945, et illustrent la diversité des acteurs et des grandes personnalités qui ont marqué l’histoire du XXe et du XXIe siècle. Leurs paroles, souvent éloquentes, reflètent de manière humaine, incarnée, les grands enjeux et les grandes luttes politiques internationales de l’histoire mondiale et globale. 

Chloé Maurel, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, est agrégée et docteure en histoire contemporaine. Sa thèse, réalisée et soutenue à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne, portait sur l’histoire de l’Unesco. Après Histoire de l’Unesco (L’Harmattan, 2010), et Histoire des idées des Nations unies. L’ONU en 20 notions (L’Harmattan, 2015), elle a publié aux éditions du Croquant Une brève histoire de l’ONU au fil de ses dirigeants (2017), et Les Grands discours à l’Unesco (2021). Ses recherches portent sur l’histoire de l’ONU et de ses agences, de la gouvernance mondiale et des relations internationales contemporaines, de l’histoire mondiale et globale, et des peuples du Sud. 

18,96 €
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Le 24 janvier 1924 s’éteignait Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine. Pratiquement inconnu sept ans auparavant, il fut en 1917 le grand artisan du basculement de la Russie vers un système sociopolitique inédit, qui marqua toute l’histoire du XXe siècle.

Il fut un « magicien » pour ses partisans, un monstre pour les plus acharnés de ses détracteurs, une énigme pour le plus grand nombre. Un géant de la révolution ? Le précurseur du « totalitarisme » ? L’initiateur de Staline ou son contraire ? 

Un siècle plus tard, les polémiques battent toujours leur plein. Ce livre essaie de faire le point sur un homme clé de toute notre histoire contemporaine. Mais son parti pris est de considérer que réfléchir sur Lénine, c’est prendre la mesure de 75 ans de soviétisme et, sans doute, de 77 ans d’un « court XXe siècle » (1914-1991).

Ce livre sera disponible à la fin janvier 2024 (version papier) et mmédiatement pour la version numérique (PDF)

Historien du communisme, Roger Martelli a longtemps exploré les effets du « moment Lénine  » sur l’histoire mondiale. 

Il offre ici un nouveau regard global.

14,22 €
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Qu’elles soient maritimes ou terrestres, les frontières sont principalement destinées à trier les personnes selon leur (in)désirabilité. Constat accablant et sans appel, de part et d’autre de la Manche ou de la Méditerranée, comme dans les montagnes alpines et pyrénéennes, ces frontières tuent, blessent, enferment et refoulent les moins désirables des candidat·es à la migration.

La condition migrante propre aux recalé·es de cette sélection est le produit de pratiques d’agents de police, de fonctionnaires préfectoraux, et autres « faiseur·es de frontières », parfois impliqué·es inconsciemment voire malgré elles et eux dans le gouvernement des exilé·es. La frontière se manifeste à travers les multiples espaces de contrôle des mobilités, les techniques et technologies qui s’y déploient, et les gestes et discours des personnes qui les mobilisent. 

Cet ouvrage décortique le fonctionnement néolibéral de la frontière contemporaine au plus près des expériences de celles et ceux qui la fabriquent, la rendent opératoire, la questionnent, et la contestent. 

Il s’adresse à toute personne, universitaire et non, qui veut en comprendre les rouages et les effets. 

18,96 €
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Préfacé et conclu par Raoul Vaneigem, un des prophètes de Mai 68, cet essai est basé sur un rappel des faits avec une éphéméride des événements. Il constitue une analyse historique, sociologique et politique de toutes les traces de la "Commune étudiante".

Se référant à un poème de Rimbaud, le "Zéphyr au gai menton" est un souffle libertaire et festif qui a balayé pendant presque deux mois la société française et a réussi à en ébranler les fondamentaux bourgeois...

Cet ébranlement que l'auteur a vécu, et qu'il rapporte dans un témoignage personnel sur la révolte des milieux du cinéma et à la radio-télévision publique,  est l'objet de cette étude dont les conséquences se sont fait sentir pendant des décennies et qui continuent à paralyser notre réflexion idéologique...

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, agrégé d’histoire, ­titulaire du blog « Vingtras » sur  Mediapart.

14,22 €
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<p>Pourquoi et comment des jeunes se radicalisent, tandis que d’autres,...
<p>Dans l’histoire du conflit israélo-palestinien, c’est la première...
<p>Ce livre réunit pour la première fois les discours les plus marquants...
<p><span class="s1" style="letter-spacing:-.1px;">Le 24 janvier 1924...
<p>Qu’elles soient maritimes ou terrestres, les frontières sont...
<p>Préfacé et conclu par Raoul Vaneigem, un des prophètes de Mai 68, cet...