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Le débarquement allié en Afrique du Nord le 8 novembre 1942 (opération Torch), qui réussit grâce à la neutralisation des forces de Vichy par l’action de la Résistance française en Afrique du Nord, représente un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale, avec la bataille de Guadalcanal dans le Pacifique et celle de Stalingrad. Près de quatre-vingts ans après, il paraît important de revenir sur cet événement qui reste peu étudié en France.

Le but de cet ouvrages est d’éclairer le déroulement des événements autour du débarquement allié du 8 novembre 1942, afin de mieux en comprendre les développements historiques et politiques ainsi que les représentations socio-culturelles et artistiques du moment.

C’est ainsi que des chercheurs français, anglais, américains et algériens se sont retrouvés aux Invalides à Paris autour de cet événement majeur de la Seconde Guerre mondiale.

Le débarquement allié en Afrique du Nord le 8 novembre 1942 (­opération Torch), qui réussit grâce à la neutralisation des forces de Vichy par l’action de la Résistance française en Afrique du Nord, représente un tournant majeur de la Seconde Guerre mondiale, avec la bataille de ­Guadalcanal dans le Pacifique et celle de Stalingrad. Près de quatre-vingts ans après, il paraît important de revenir sur cet événement qui reste peu étudié en France. Le débarquement se déroule sur un territoire qui est alors français : l’Algérie est constituée de départements, le Maroc et la Tunisie sont des protectorats. Comme la France métropolitaine, l’Afrique du Nord est prise en tenaille entre collaboration et vichysme d’un côté, et Résistance de l’autre. Des singularités marquent les modes et les formes de résistance en Afrique du Nord, entre autres la diversité politique des acteurs du débarquement du 8 novembre 1942. Si la Résistance et la collaboration ont leurs formes propres sous les colonies, les mémoires sont aussi différentes. Le contexte est essentiel pour les orientations que prendra plus tard le mouvement national algérien. 

Le but de ces contributions est d’éclairer le déroulement des événe- ments autour du débarquement allié du 8 novembre 1942, afin de mieux en comprendre les développements historiques et politiques ainsi que les représentations socio-culturelles et artistiques du moment. 

C’est ainsi que des chercheurs français, anglais, américains et algériens se sont retrouvés aux Invalides à Paris autour de cet événement majeur de la Seconde Guerre mondiale. 

Sous la direction de : 

Nicole Cohen-Addad : réalisatrice d’archives orales, présidente de l’association Les Compagnons du 8 Novembre 1942 - Actes de Résistance - Mémoire et Recherche 

Aïssa Kadri : professeur émérite des universités à l’université Paris 8, associé au CNAM - Centre National des Arts et Métiers 

Tramor Quemeneur : docteur en histoire, enseignant au département Méditerranée-Maghreb-Europe, Université Paris 8 

18,96 €
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Souscription

Ce livre, à paraître à la mi-mars 2021, est actuellement en souscription.

Pour tout achat avant le 10 mars 2021, vous bénéficiez d'un prix réduit de 25 % (12,7 € au lieu de 17 €). La participation aux frais de port reste inchangée.

N'hésitez donc pas à commander

Au vu de la crise du système néolibéral – géo-politique, socio-économique, écologique, sanitaire –, il importe de réformer certaines règles de la vie internationale. Concernant l’Afrique, continent particulièrement impacté,  l’annulation des dettes illégitimes fait partie de ce programme, de même que l’abolition du franc CFA, l’arrêt des opérations militaires extérieures et des Accords de partenariat économique (APE), la relocalisation des économies, la restitution des biens culturels spoliés...

C’est sur ces bases que s’organisent les sociétés civiles, dont les femmes sont souvent les protagonistes, les diasporas  installées en Europe, ainsi que les mouvements sociaux.

Cet ouvrage est à l’actif d’une équipe de spécialistes et de responsables associatifs de différents pays: Mali, Sénégal, Togo, France, Belgique... L’actualité est étayée par des panoramas internationaux, qui incluent les accords transatlantiques. Un point est fait sur les programmes élaborés par les collectifs d’intellectuel·les et les réseaux citoyens.

Néolibéralisme et néocolonialisme font bon ménage.  En réponse, cette publication se veut un outil altermondialiste, qui contribue à faire des relations Afrique-Europe-France le tremplin d’un sursaut solidaire.

Que le mouvement antiraciste et « des droits civiques » (Black Lives Matter/BLM), qui se développe actuellement, soit une opportunité pour les peuples du Sud de faire valoir les principes d’un alter-développement, à la fois afrocentré et à visée universelle.

Auteur·es : Jacques Berthelot, Saïd Bouamama, Martine Boudet (coordination), Thierry Brugvin, Esmathe Gandi, Claude Layalle, Gus Massiah, Marie-Paule Murail, Kako Nubukpo, Ndongo Samba Sylla, Aminata Traoré.

Avec le soutien des organisations et réseaux suivants : Association pour la défense des droits à l’eau et à l’assainissement/Addea (Sénégal), Attac Burkina, Attac Togo, CADTM Afrique, CEDETIM, Forum pour un autre Mali, FUIQP/Front uni de l’immigration et des quartiers populaires, Plate-Forme panafricaine, réseau SOL.

12,09 € 16,11 € -25%
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Le présent ouvrage propose une réflexion sur la notion de schibboleth, cette distinction qui départage ce qui est considéré comme « d’ici » et ce qui est « d’ailleurs ». Elle permet de rendre compte de la manière la plus adéquate de la condition psychique et anthropologique d’un sujet issu de parents dissemblables, de cette « condition métisse ». Il s’agit d’explorer la question du métissage en nous inscrivant dans la société contemporaine qui, du fait même des brassages, pose non seulement la question de la tolérance envers l’autre étranger, mais aussi celle de la manière dont l’étranger se reconnaît comme tel, et dont se construit l’identité de chacun à partir de cette situation et, enfin le lien avec cette « inquiétante étrangeté » qu’invoquait Sigmund Freud, cette partie de nous que nous préférons ignorer.

Chargé d’enseignement de science politique à l’Université Paris Dauphine, Han Victor Lu est docteur en psychanalyse et titulaire d’un Master de philosophie.

Table des matières

 Préface                                                                                

Introduction                                                                        

Chapitre I

L’objet métis                                                                       

Sortir d’un certain dogmatisme psychanalytique                   

Psychisme et culture                                                          

En passant et retournant à la Grèce                                     

La spécificité de l’Indochine                                                

« Un regard est dans tout pays un langage. » George Herbert

Chapitre II

De l’identification à l’identité                                            

Identification et psychologie sociale                                    

L’impérialisme occidental et la destruction des identités de l’autre      

Et qu’en est-il si ces enfants sont métis ?                              

Conclusion                                                                        

Chapitre III

L’identité dans tous ses états                                             

Théorie freudienne de l’identité                                          

Identité et psychanalyse                                                     

Chapitre IV

Ethnicité, identité et métissage                                         

La Révolution française et l’identité française                       

La crise de l’État et l’identité française contemporaine          

Le concept de l’ethnicité                                                     

Les enjeux contemporains de la « race » et de l’identité        

« Race » et métissage                                                         

Chapitre V

Jadis et présentement                                                        

Jadis : aux temps colonial                                                    

La race et sa hiérarchie                                                       

Une Eurasienne durant le conflit indochinois                        

Porteuses de civilisation                                                     

Gestion libidinale en colonie                                               

Eurasiennes contemporaines                                              

Le présent métis                                                                

Chapitre VI

L’anatomie, est-ce le destin ?                                             

Aux sources de l’antisémitisme                                           

Être juif, est-ce être métis ?                                                

Anecdote et identification                                                  

Portrait du Juif en métis                                                     

Antisémitisme et tabou du métissage                                  

« Féminisation » des sujets coloniaux                                  

Métissage et universalité                                                    

La lutte pour la reconnaissance dans le contexte postcolonial

Femmes asiatiques et destin anatomique                             

Race et destin                                                                    

Le désir de la femme blanche                                              

Conclusion                                                                           

Sous les races, les classes !                                                  

Bibliographie 

D’une certaine façon, l’objet du présent ouvrage est une réflexion sur la notion de schibboleth, cette distinction qui départage, au niveau spéculaire, qui du Moi qui de l’Autre et, au niveau socio-historique, ce qui est considéré comme « d’ici » et ce qui est « d’ailleurs ». Cette notion permet de rendre compte de la manière la plus adéquate de la condition psychique et anthropologique d’un sujet issu de parents dissemblables, que ce soit par la couleur de peau, les traits physionomiques, ou par l’aire culturelle, de cette « condition métisse ». Il s’agira pour nous d’explorer la question du métissage en nous inscrivant dans le contexte de la société contemporaine qui, du fait même des brassages de cultures et de populations qu’elle entraîne, pose au premier plan non seulement la question de la tolérance envers l’autre étranger, mais aussi celle de la manière dont l’étranger se reconnaît comme tel, et dont se construit l’identité intime de chacun à partir de cette situation et, enfin, ultimement, leur lien avec cette « inquiétante étrangeté » qu’invoquait Sigmund Freud, cette partie de nous que nous préférons ignorer.

 

Chargé d’enseignement de science politique à l’Université Paris Dauphine, Han Victor Lu est docteur en psychanalyse et titulaire d’un Master de philosophie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a étudié la philosophie africaine auprès du philosophe kényan D.A. Masolo. 

 

14,22 €
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À l’heure où l’UNESCO célèbre son 75e anniversaire, il est intéressant de rendre accessibles au public les grands discours qui ont été prononcés dans le cadre de cette institution internationale de la famille de l’ONU.

Permettant au lecteur de revisiter de manière humaine et incarnée toute l’histoire des relations internationales et l’histoire culturelle du XXe et du XXIe siècle, cet ouvrage sera très utile aux étudiants en histoire, en science politique, et en journalisme, aux élèves des classes préparatoires, ainsi qu’aux diplomates et fonctionnaires internationaux. Plus largement, il intéressera tous les amateurs d’histoire et de culture littéraire, scientifique et politique, qui apprécieront sa pluridisciplinarité et son ouverture mondiale.

Chloé Maurel, ancienne élève de l’ENS de la rue d’Ulm, est agrégée et docteure en histoire. Sa thèse portait sur l’histoire de l’UNESCO. Elle est spécialiste de l’histoire de l’UNESCO et de l’ONU, ainsi que de l’histoire globale. 

Table des matières

Introduction.                                                                          

Ellen Wilkinson, femme politique et écrivaine féministe britannique, discours prononcé lors de l’ouverture de la Conférence constitutive de l’Unesco à Londres le 1er novembre 1945.                                                                                    

 

Clement Attlee, Premier ministre britannique, discours à la Conférence constitutive de l’Unesco, à Londres le 1er novembre 1945.        

René Cassin, juriste français, Représentant de la France à la Conférence de Londres, discours prononcé le 16 novembre 1945.  

Léon Blum, homme politique socialiste français, discours radiodiffusé sur la création de l’Unesco, début 1946.          

Jean Paul Sartre, écrivain français, discours lors d’une série de conférences organisées par l’Unesco à Sorbonne, Paris le 1er novembre 1946.      

Sarvepalli Radhakrishnan, intellectuel indien, discours prononcé le 22 novembre 1946 lors de la série de conférences organisée par l’Unesco à la Sorbonne, Paris. 

Louis Aragon, écrivain français, discours sur « Les élites contre la culture », prononcé le 28 novembre 1946, lors de la série de conférences organisée par l’Unesco à la Sorbonne,
 Paris                                                                                      

Julian Huxley, scientifique britannique, premier Directeur général de l’Unesco (1946-1948), discours d’entrée en fonction à la première session de la Conférence générale, Paris le 7 décembre 1946.                                                                      

Archibald MacLeish, intellectuel et poète américain, Bibliothécaire du Congrès, discours radiodiffusé le 12 décembre 1946 sur le thème « Peut-on enseigner la paix ? »       

Julian Huxley, scientifique britannique, Directeur général de l’Unesco (1946-1948), discours prononcé à la 3e session de la Conférence générale de l’Unesco, à Beyrouth le 10 décembre 1948.                                                                        

Jaime Torres Bodet, intellectuel mexicain, Directeur général de l’Unesco (1948-1952), discours d’entrée en fonction, prononcé à la 3e session de la Conférence générale de l’Unesco, à Beyrouth, le 10 décembre 1948.                                    

Jaime Torres Bodet, intellectuel mexicain, Directeur général de l’Unesco (1948- 1952), discours devant la Commission nationale des États-Unis à Cleveland (Ohio), le 1er avril 1949.                                                                                      

Maria Montessori, pédagogue italienne, à la première session du Conseil d’administration de l’Institut de l’Unesco pour l’Éducation, à Wiesbaden (Allemagne) le 19 juin 1951.                                                                                             

Taha Hussein, écrivain égyptien, discours prononcé à l’occasion de la Conférence internationale des artistes, à Venise le 11 août 1952.  

Luther Evans, administrateur américain, Directeur général de l’Unesco (1953- 1958), discours d’entrée en fonction devant la Conférence générale, à Paris le 3 juillet 1953.   

Paulo de Berrêdo Carneiro, savant et diplomate brésilien, discours prononcé devant la Conférence générale de l’Unesco à Montevideo, le 16 novembre 1954.       

Bertrand Russell, scientifique et écrivain britannique, discours d’acceptation du prix Kalinga, prononcé à Paris le 28 janvier 1958.        

André Malraux, ministre de la Culture français, lors de la cérémonie de lancement de la première Campagne internationale pour la sauvegarde des monuments de Nubie, à Paris le 8 mars 1960.                                                                            

Amadou Hampâté Bâ, intellectuel malien, discours devant la 11e session de la Conférence générale, à Paris le 1er et 14 décembre 1960.

Jawaharlal Nehru, chef d’État indien, discours prononcé lors de sa visite à l’Unesco, à Paris le 26 septembre 1962.    

René Maheu, intellectuel français, Directeur général de l’Unesco (1961-1974), discours devant la Conférence générale de l’Unesco, à l’occasion de sa prise de fonction comme Directeur général, prononcé à Paris le 15 novembre 1962.                  

René Maheu, intellectuel français Directeur général de l’Unesco (1961-1974), discours prononcé à l’ouverture de la Conférence Internationale sur la Jeunesse, à Grenoble (France), le 23 août 1964.                                                                        

Charles de Gaulle, Président de la République française, discours à l’occasion du Vingtième anniversaire de l’Unesco, à Paris le 4 novembre 1966.          

Valentina Terechkova, cosmonaute soviétique, devant le Conseil exécutif de l’Unesco, à Paris, le 5 novembre 1966.   

René Maheu, intellectuel français, Directeur général de l’Unesco (1961-1974). Discours prononcé à l’ouverture du colloque sur le rôle de Karl Marx dans le développement de la pensée scientifique contemporaine, prononcé au siège de l’Unesco à Paris le 8 mai 1968.   

Indira Gandhi, Première ministre indienne, discours d’ouverture de la Conférence sur l’application de la science et de la technique au développement de l’Asie (CASTASIA), prononcé à New Delhi (Inde) le 9 août 1968.                                   

René Maheu, intellectuel français, Directeur général de l’Unesco de 1961 à 1974, lors de l’inauguration des temples d’Abou Simbel, à Abou Simbel (Égypte) le 22 septembre 1968.                                                                           

Claude Lévi Strauss, anthropologue et ethnologue français, discours prononcé à l’Unesco, Paris le 23 mars 1971.      

Margaret Mead, anthropologue et féministe, discours d’acceptation du Prix Kalinga 1970, à Paris le 2 décembre 1971.           

Pablo Neruda, poète chilien et Représentant permanent du Chili auprès de l’Unesco, discours prononcé à la 17e session de la conférence générale, à Paris le 19 octobre 1972.

Amadou Mahtar M’Bow, intellectuel sénégalais, Directeur général de l’Unesco (1974-1987), discours d’entrée en fonction, prononcé devant la Conférence générale à sa 18e session, à Paris le 15 novembre 1974.                                            

Amadou Mahtar M’Bow, homme politique sénégalais, Directeur général de l’Unesco (1974-1987). Appel pour le retour à ceux qui l’ont créé d’un patrimoine culturel irremplaçable, lancé à Paris en juin 1978.                                                  

Le Pape Jean-Paul II, souverain pontife de l’Église catholique (1978 - 2005), discours à l’occasion de sa visite à l’Unesco, Paris le 2 juin 1980.   

Ahmed Sékou Touré, Premier Président de Guinée, discours à la 21e session de la Conférence générale de l’Unesco, à Belgrade (Yougoslavie) le 6 octobre 1980.   

Rigoberta Menchú Tum, militante autochtone guatémaltèque, discours à l’occasion de la remise du prix UNESCO pour l’éducation à la paix, prononcé au siège de l’UNESCO à Paris en 1990.                                                                          

Nelson Mandela, homme politique sud-africain, discours de réception du prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à Paris le 3 février 1992.         

Melina Mercouri, actrice, chanteuse et femme politique grecque, ministre de la Culture et chef de la délégation de la Grèce, discours prononcé devant la Conférence générale de l’Unesco à Paris, le 15 novembre 1993.                                          

Mohamed Bedjaoui, président de la Cour internationale de justice, à la 2e session du Comité international de bioéthique (CIB), à Paris le 21 septembre 1994.         

Simone Veil, ministre française des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, discours prononcé à la 2e session du Comité international de bioéthique de l’Unesco, à Paris le 22 septembre 1994.                                                                       

Jacques Chirac, Président de la République française, discours sur la question du choc des civilisations, les échanges et le dialogue entre les civilisations et cultures, la diversité culturelle, la mondialisation et le respect de l’autre, prononcé à l’ouverture de la 31e session de la Conférence générale de l’Unesco, à Paris, le 15 octobre 2001.       

Wole Soyinka, écrivain nigérian, discours prononcé lors de la Table ronde de haut niveau organisée conjointement par l’Unesco et le PNUE à l’occasion du Sommet mondial pour le développement durable, à Johannesburg (Afrique du Sud) le 3 septembre 2002.

Arjun Appadurai, sociologue et anthropologue indien, lors de la Table ronde de haut niveau organisée conjointement par l’Unesco et le PNUE à l’occasion du Sommet mondial pour le développement durable, à Johannesburg (Afrique du Sud) le 3 septembre 2002.      

Taslima Nasreen, écrivaine et journaliste du Bangladesh, discours de réception du prix Unesco-Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence, Paris le 16 novembre 2004.                                                                        

Luiz Inácio Lula da Silva, Président de la République fédérative du Brésil, discours de réception du Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à Paris le 7 juillet 2009                                                                                      

Henri Lopes, écrivain, homme politique et diplomate congolais, Ambassadeur de la République du Congo en France, discours prononcé lors du panel de haut niveau à l’occasion du Xe anniversaire de la Déclaration universelle sur la diversité culturelle, Paris le 2 novembre 2011.

Audrey Azoulay, femme politique française, Directrice générale de l’Unesco depuis 2017, discours prononcé à l’occasion de Conférence internationale pour le relèvement et la réhabilitation de Mossoul, à Paris le 10 septembre 2018.                    

Emmanuel Macron, Président de la République française, discours prononcé lors du Forum sur la gouvernance de l’internet, à Paris le 12 novembre 2018.

Audrey Azoulay, femme politique française, Directrice générale de l’Unesco depuis 2017, discours à l’occasion du lancement de l’Année internationale des langues autochtones, à Paris le 28 janvier 2019.                                                         313

Conclusion.                                                                             

Crédits photographiques. 

 À l’heure où l’UNESCO, Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, célèbre son 75e anniversaire, il est particulièrement intéressant de rendre accessibles au public les textes des grands discours qui ont été prononcés dans le cadre de cette institution internationale de la famille de l’ONU.

En effet, de Jean-Paul Sartre à Nelson Mandela, de Pablo Neruda à Taslima Nasreen, ce sont des orateurs du monde entier qui se sont exprimés à la tribune de l’UNESCO, des intellectuels, des scientifiques, des écrivains, des hommes ou femmes d’État, et toujours dans un même esprit de paix, de compréhension internationale et de promotion des droits de l’homme.

Ce livre illustré, qui, pour la première fois, présente, retranscrit et analyse les plus importants discours prononcés dans le cadre de l’UNESCO en 75 ans d’existence, fait résonner dans nos esprits ces propos de paix qui ont été tenus par des intellectuels, des scientifiques, des artistes et des hommes et femmes politiques du monde entier partageant l’esprit humaniste de cette institution internationale.

De Julian Huxley à Amadou Hampâté Bâ, de Maria Montessori à Simone Veil, de Claude Lévi-Strauss à Indira Gandhi, ils ont tous contribué à donner un retentissement mondial au message de cette Organisation.

Permettant au lecteur de revisiter de manière humaine et incarnée toute l’histoire des relations internationales et l’histoire culturelle du XXe et du XXIe siècle, cet ouvrage sera très utile aux étudiants en histoire, en science politique, et en journalisme, aux élèves des classes préparatoires, ainsi qu’aux diplomates et fonctionnaires internationaux. Plus largement, il intéressera tous les amateurs d’histoire et de culture littéraire, scientifique et politique, qui apprécieront sa pluridisciplinarité et son ouverture mondiale.

Chloé Maurel, ancienne élève de l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, est agrégée et docteure en histoire. Sa thèse portait sur l’histoire de l’UNESCO. Elle est spécialiste de l’histoire de l’UNESCO et de l’ONU, ainsi que de l’histoire globale. Elle a publié notamment Histoire de l’UNESCO (L’Harmattan, 2010), Manuel d’histoire globale (Armand Colin, 2014), Histoire des idées des Nations unies (L’Harmattan, 2015), et Une brève histoire de l’ONU au fil de ses dirigeants (éditions du croquant, 2017).

17,06 €
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Ce parcours anthropologique illustre une réalité socio-culturelle à propos des représentations de la folie. Mais quelle en est la version créole ?

En Guadeloupe, on distingue pour évoquer la folie deux catégories : la folie douce et les autres qui incluent les formes violentes et graves avec le spectre du fou enragé. 

C’est une hiérarchie implicite, bien enfouie dans le subconscient. En revanche, elle correspond bel et bien à une grille de lecture locale des manifestations et comportements humains déviants qui reposent sur des faits réels, où s’entremêlent les représentations collectives solidement ancrées ainsi que des éléments de la cosmogonie guadeloupéenne où le surnaturel : Kenbwa, gadèd-zafé, sorcellerie, prédomine. 

Dans le voisinage du métissage et de la créolité, la « folie douce » autant que celle du « fou enragé » nous paraissent chargées de paradoxe et d’ambiguïté avec des contours  hétérodoxes, difficiles à décrypter... 

Table des métières

Avant-propos 9

Chapitre 1 : De la créolité en contexte

1.1- Une notion complexe et polémique

1.2- La langue comme marqueur culturel

1.3- Une entreprise socio-anthropologique

Chapitre 2 : Un espace réel pour… des lieux fantasmés !

2.1- Le pays géographique

2.2- Le pays politique

2.3- Le pays économique

2.4- Le pays réel

2.5- Le pays fantasmé

2.6- Les nouveaux mythes sont là

Chapitre 3 : Les folies guadeloupéennes

3.1- Du présupposé universel de la folie

3.2- Une version créole de la folie

3.3- La folie douce pour Théodore

3.4- La folie douce pour Stéphane

3.5- La folie douce pour Irène

3.6- La folie douce pour Jean-Claude

3.7- Un pilier de la maison créole

Chapitre 4 : Des figures controversées de la folie

4.1- Une inadéquation entre l’offre et l’attente

4.2- Une traduction culturelle de la psychiatrie 

4.3 – Autres « maladi-voyé », maladies envoyées

4.4- Un voisinage paradoxal : entre solidarité et persécution

4.5 – On l’a mis dans le rhum

Chapitre 5 : Mais qu’est-ce que l’on entend par vrais fous en Guadeloupe ?

5.1- Ce que les Guadeloupéens nous disent

5.2- Les vrais fous considérés comment violents et dangereux pour la société

Chapitre 6 : Le fou, lui, ne souffre pas ! ?

6.1- La souffrance est-elle déniée ?

6.2 – La souffrance chez d’autres personnes

6.3 – Qui pour reconnaître la souffrance du fou ?

6.4 – Exutoire ou catharsis collective

Chapitre 7 : Ma folie ? Ma chance… ?

7.1- La folie et le don de « Dowmez » (dormeuse)

7.2- L’école de gadèd-zafé,

7.3- Quand « i pa fouti », elle est incapable de...

Chapitre 8 : Le désaccord ­fondamental

8.1- Tirage à hue et à dia

8.2- Celui qui est hospitalisé en psychiatrie

8.3- Mais, quel est donc le choix du patient ?

Chapitre 9 : Les différents ­protagonistes autour de la folie.

9.1- La folie en contexte

9.2- La famille du malade mental

9.3 – L’équipe soignante du secteur psychiatrique …

9.4 – Le psychiatre : Maître à bord ?

9.5- Les infirmiers et infirmières : qui sont-ils ?

9.6 – Les autres thérapeutes de l’équipe

9.7- Des nouveaux « peutes »

Chapitre 10 : De la difficulté d’être soignant en psychiatrie

10.1- La folie comme danger …

10.2- Le choc de contact et ensuite ?!…

10.3- Les violences envers soi et envers les autres

10.4 – Une Énigme stupéfiante 

10.5 – Quelles que soient les difficultés …

Chapitre 11 : Mais comment faites-vous avec de tels malades ?!

11.1- Pas facile de se positionner

11.2- Soigner dans l’entendement de la psychiatrie occidentale

11.3-Soigner avec la magie du « kenbwa »

11.4 – Soigner en combinant les deux créneaux, magie et psychiatrie occidentale

11.5 – Soins créoles, soins hybrides ?

Chapitre 12 : Dynamique sociétale et violence

12.1- Le style de vie pourrait être un indicateur primordial,

12.1- La violence comme mythe fondateur….

12.3- Toute violence n’est pas folie….

Petit lexique

Références bibliographiques

Ce parcours anthropologique illustre une réalité socio-culturelle à propos des représentations de la folie. Mais quelle en est la version créole ?

En Guadeloupe, on distingue pour évoquer la folie deux catégories : la folie douce et les autres qui incluent les formes violentes et graves avec le spectre du fou enragé. 

C’est une hiérarchie implicite, bien enfouie dans le subconscient. En revanche, elle correspond bel et bien à une grille de lecture locale des manifestations et comportements humains déviants qui reposent sur des faits réels, où s’entremêlent les représentations collectives solidement ancrées ainsi que des éléments de la cosmogonie guadeloupéenne où le surnaturel : Kenbwa, gadèd-zafé, sorcellerie, prédomine. 

Cette perception se situe hors de la nomenclature scientifique des pathologies mentales, mais elle est assez bien codifiée par la doxa populaire.

Si, dans l’inconscient collectif, les sociétés créoles sont nées de la rencontre violente entre les peuples amérindiens : Arawak, Caraïbe, les colonisations portugaise, espagnole, britannique, française et la déportation d’esclaves noirs en provenance d’Afrique, peut-on retenir cette antériorité comme énonciatrice des formes de folie en Guadeloupe ?

Dans le voisinage du métissage et de la créolité, la « folie douce » autant que celle du « fou enragé » nous paraissent chargées de paradoxe et d’ambiguïté avec des contours  hétérodoxes, difficiles à décrypter... 

Marlyne Dabrion est docteur en sociologie de l’université René Descartes Paris V. Elle a été cadre supérieure de santé de la fonction publique hospitalière et ancienne directrice-adjointe d’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI). Elle est formatrice en sciences sociales et sciences infirmières.

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Noël 1920. 285 délégués sont réunis pour le XVIIIe Congrès du Parti : ce sont les représentants de la France laborieuse, qui vient d’émerger du cauchemar de la guerre. Durant cinq jours, ils vont s’exprimer pour ou contre l’adhésion de leur parti à la IIIe, provoquant la scission de leur formation : les majoritaires fonderont la SFIC, c’est-à-dire le Parti communiste, alors que les minoritaires se replieront sur la « vieille maison » socialiste. Ce Congrès a introduit le soupçon et la défiance, et celui inhérent au pouvoir personnel. Comment dépasser ces fléaux sans retour à la souveraineté populaire ? Un jour peut-être, « la liberté enfin s’éveille(ra) au souffle de la vie ».

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, est agrégé d’histoire.

Recensions

Sur un blog de Médiapart

Sur le blog de Christophe Patillon

Entretiens

Sur Radio Cause commune, Le monde en questions

Noël 1920. Dans la salle du Manège à Tours, 285 délégués de 89 fédérations de la SFIO sont réunis pour le XVIIIe Congrès du ­Parti : ce sont les représentants de la France laborieuse, qui vient d’émerger du cauchemar de la guerre. Durant cinq jours, ils vont s’exprimer pour ou contre l’adhésion de leur parti à la IIIe Internationale récemment créée à Moscou, provoquant ainsi la scission de leur formation en deux entités différentes (adversaires ?) : les majoritaires fonderont la SFIC, c’est-à-dire le Parti communiste, alors que les minoritaires se replieront sur la « vieille maison » socialiste.

L’événement a certes fait l’objet d’une historiographie savante et pertinente mais il gagne à être revisité aujourd’hui, à l’occasion du centenaire, dans le contexte de la longue durée, notamment dans le sillage de la Commune de Paris et des idées qu’elle a pu semer au cours de ses 72 journées « immortelles ». En effet, quelles furent les raisons profondes de cette scission ?  Pourquoi après toutes les révolutions du 19e siècle cette grande division du mouvement des classes laborieuses, entravant toutes les luttes sociales et remettant toujours au lendemain l’espoir de « changer la vie » ?

Comment ce grand sabordage de l’émancipation prolétarienne a-t-il perduré en paralysant le combat anti-capitaliste et en fragmentant aujourd’hui encore les forces de gauche qui sont réduites désormais à l’impuissance contre l’autocratie républicaine ­bourgeoise ?

Le Congrès de Tours a introduit, avec le virus bolchévique du soupçon et de la défiance, et celui, mégalomaniaque, inhérent au pouvoir personnel, le poison de la division dans la doxa politique de la gauche : peut-on survivre à ces fléaux sans un recours au vaccin de la souveraineté populaire ? Un jour peut-être, « la liberté enfin s’éveille(ra) au souffle de la vie ».

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, agrégé d’histoire, ­titulaire du blog « Vingtras » sur  Mediapart.

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L’ébranlement de la légitimité de la République islamique a déclenché un processus de radicalisation. Cette radicalité se lit à travers le projet politique global de domination mis en œuvre dans les années 2010 qui ne cherchait plus à gagner l'adhésion de la population, mais à la « tenir » suffisamment pour pouvoir méthodiquement aliéner les prochaines générations. Le présent ouvrage est né du besoin de tirer au clair cette question épineuse du processus de radicalisation de la République islamique. L’auteure examine la nouvelle politique intérieure, mettant par là même en lumière la césure qui s’est opérée en 2009 aussi bien que l’ambition régionale hégémonique du régime théocratique.

Marie Ladier-Fouladi est sociodémographe, ­directrice de recherche au CNRS/EHESS-CETOBaC.

L’ébranlement de la légitimité de la République islamique suite au scrutin présidentiel frauduleux de juin 2009 et à la vague de protestations postélectorale – baptisée « Mouvement vert » – qu’il a provoquée, a déclenché un processus de radicalisation du régime politique iranien. Cette radicalité se lit à travers le projet politique global de domination totale mis en œuvre dans les années 2010 qui ne cherchait plus à gagner l'adhésion de la population alors exaspérée, mais à la « tenir » suffisamment pour pouvoir méthodiquement aliéner les prochaines générations, voulues nombreuses et dévouées à l'État théocratique. Cette nouvelle politique intérieure se prolonge sur le plan régional et international, par la présence de forces militaires iraniennes ou pro-iraniennes dans les pays avoisinants – présence qui a déjà déclenché l’escalade des tensions extrêmes dans la région, envenimant par là même les relations antagonistes ­irano-américaines. Ce bras de fer Iran/États-Unis risque d’entraîner la République islamique dans un nouveau conflit alors qu’elle vient de commémorer le 40ème anniversaire de la guerre Irak-Iran (22 ­septembre 1980).

Le présent ouvrage est né du besoin de tirer au clair cette question épineuse du processus de radicalisation de la République islamique. L’auteure s’est attachée pour ce faire à examiner la nouvelle politique intérieure, mettant par là même en lumière la césure qui s’est opérée en 2009 aussi bien que l’ambition régionale hégémonique du régime théocratique.

Marie Ladier-Fouladi est sociodémographe, ­directrice de recherche au CNRS/EHESS-CETOBaC. Ses ­recherches actuelles portent sur la mutation radicale du régime ­islamique en Iran.

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Depuis quelques années, la laïcité fait régulièrement l’objet de controverses publiques. Les travailleurs immigrés maghrébins d’après-guerre, appartenant à la classe ouvrière bon marché, pratiquaient sur leur lieu de travail avec l’accord des directions d’entreprises et les encouragements du personnel politique. 

Alor, qu'y a-t-il de véritablement de nouveau dans la situation actuelle ? Mais, plus  fondamentalement encore, il faut revenir sur la thèse de la compatibilité ou non de -certains modes de vies - religieux - avec le travail. Là aussi, à la lumière des réalités économiques et sociales du 21e siècle, qu’en est-il réellement ?

Hicham Benaissa est sociologue praticien, délégué général de l’Observatoire des populations immigrées africaines et leurs descendants (OPIAD). 

Un article dans Le Monde

Une recension sur Mediapart

Depuis quelques années, la laïcité fait régulièrement l’objet de controverses publiques. Elle serait mise en cause dans différents -secteurs du monde du travail par la présence « nouvelle » d’un islam expressif. Sauf que les travailleurs immigrés maghrébins d’après-guerre, -appartenant à la classe ouvrière bon marché, pratiquaient sur leur lieu de travail avec l’accord des directions d’entreprises et les encouragements du personnel politique. Des entreprises de renom ont même construit des salles de prières pour leurs salariés -musulmans, sans que cela ne suscite d’émois particuliers. Alors, interrogeons-nous : qu’y a-t-il de véritablement « nouveau » dans la situation actuelle ? Mais, plus -fondamentalement -encore, il faut revenir sur l’incontournable thèse de la compatibilité ou non de -certains modes de vies -religieux avec le travail. -Paradigme qui -continue -d’organiser notre -manière de hiérarchiser les « religions » à l’ère moderne. Là aussi, à la lumière des -réalités économiques et sociales du 21e siècle, qu’en est-il réellement ?

Hicham Benaissa, sociologue praticien, rattaché au GSRL (CNRS-EPHE). Co-fondateur et délégué général de l’Observatoire des populations immigrées africaines et leurs descendants (OPIAD). Si ses travaux portent sur l’islam au travail, il s’intéresse, plus -globalement, aux implications théoriques et pratiques provoquées par l’implantation durable de l’islam en Europe.

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En 2020, les paysans français auront subi d’importantes pertes de revenu en raison du coronavirus et de la sécheresse estivale. Le coronavirus a perturbé les marchés et fait chuter les prix. La sécheresse a réduit les rendements céréaliers, tandis que les prix restent anormalement bas du fait de stocks conséquents dans les pays exportateurs. Pour assurer notre souveraineté alimentaire, l’agriculture doit promouvoir sans attendre des méthodes de production qui préservent la fertilité des sols. Cela passe par l’agro-écologie, l’agroforesterie, la gestion intelligente de l’eau, les circuits courts, une moindre consommation de protéines animales. 

Paysan d’origine, Gérard Le Puill est devenu journaliste en 1983.

Recensions

Dans l'Humanité, 23 novembre 2020

Dans l'Humanité du 29 novembre

Dans le Travailleur catalan

Dans La France agricole

En 2020, les paysans français auront subi d’importantes pertes de revenu en raison des conséquences cumulées de la pandémie du coronavirus et de la sécheresse estivale. Le coronavirus a perturbé les marchés et fait chuter les prix dans de nombreuses filières. La sécheresse a réduit les rendements céréaliers, tandis que les prix restent anormalement bas du fait de stocks conséquents dans les pays exportateurs. Le manque d’herbe et de fourrage pour l’hiver renchérit durablement les coûts de production de la viande et du lait, sans être pris en compte par les marchés.

 Cinq ans après la conférence de Paris sur le climat, le pilotage de l’économie mondialisée par le libre-échange et la course au profit continue à faire croître les émissions de CO2 au niveau planétaire. Deux siècles après sa mort, la théorie de l’économiste David Ricardo fondée sur les « avantages comparatifs » inspire toujours les économistes et les décideurs politiques alors qu’elle ruine les paysans et favorise comme jamais le gaspillage des ressources renouvelables et fossiles.

Pour assurer notre souveraineté alimentaire, l’agriculture doit promouvoir sans attendre des méthodes de production qui préservent la fertilité des sols. Cela passe par l’agro-écologie, l’agroforesterie, la gestion intelligente de l’eau, les circuits courts, une moindre consommation de protéines animales. Cela suppose aussi une meilleure rémunération du travail de paysans. Cette voie est praticable dans notre pays, en Europe et au-delà. C’est une question de volonté politique. 

Paysan d’origine, Gérard Le Puill est devenu journaliste en 1983, suite à la fermeture de l’usine de pneus où il fut ouvrier pendant 18 ans. Alors que le Parti communiste français commémore cette année le 100e anniversaire de sa création, l’auteur, membre du PCF depuis 1964, rappelle que l’accès à son troisième métier, dans la presse écrite, eût été impossible sans une pratique rédactionnelle de militant ouvrier acquise à l’usine. 

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« Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois […]» : cette sortie dit quelque chose de la brutalité des réactions que le mouvement des Gilets jaunes a suscitées.

Face à certains discours outranciers, il est tentant d’épouser le registre de la dénonciation morale. On gagne pourtant à faire tout le contraire et à analyser aussi précisément que possible les conceptions de la « démocratie », du « peuple », de la « violence » ou encore de la « vérité » qui ressortent de la couverture du mouvement des Gilets jaunes. 

Rédigé dans un langage clair et accessible, le livre décortique les ressorts du discours médiatique et invite le lecteur à exercer son esprit critique.

Jean-Louis Siroux est sociologue et chargé de cours à l’Université libre de Bruxelles

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Au moment où s’ouvre « Haute trahison », les Américains découvrent, les uns dans la jubilation, les autres dans l’incrédulité, que leurs institutions n’ont pas anticipé l’irruption dans le magasin de porcelaine d’un personnage pour qui la frontière entre vérité et mensonge n’existe pas, qui considère son intérêt personnel comme l’unique critère de ce qu’il entend faire, à qui la notion d’un processus collégial est parfaitement étrangère et qui, du coup, fait rapidement le vide autour de lui en termes de conseillers dont il conviendrait de prendre l’avis, à l’exception de Steve Bannon, suprémaciste blanc, son stratège en chef à la Maison-Blanche. 

Paul Jorion, anthropologue, sociologue, psychanalyste et, à l’occasion, romancier.

France-culture le 16 novembre, avec Olivia Gesbert

Dans le premier tome de La chute de la météorite Trump, nous avons vu Un objet populiste mal identifié se frayer sans difficulté un passage dans les primaires du Parti républicain avant de l’emporter à l’élection présidentielle. 

Comment Trump parvint-il à asseoir en quatre années un pouvoir quasi dictatorial ? Parce que les critiques adressées aux démocrates pouvaient être faites au grand jour tandis que celles visant le président et son entourage soulevèrent immédiatement des questions délicates de renseignement et de contrespionnage, deux dimensions qui, relevant de la sûreté nationale et couvertes par le secret défense, ne pouvaient être évoquées ouvertement.

Au moment où s’ouvre « Haute trahison », Trump est président depuis seize mois et les Américains découvrent, les uns dans la jubilation, les autres dans l’incrédulité, que leurs institutions n’ont pas anticipé l’irruption dans le magasin de porcelaine d’un personnage pour qui la frontière entre vérité et mensonge n’existe pas, qui considère son intérêt personnel comme l’unique critère de ce qu’il entend faire, à qui la notion d’un processus collégial est parfaitement étrangère et qui, du coup, fait rapidement le vide autour de lui en termes de conseillers dont il conviendrait de prendre l’avis, à l’exception de Steve Bannon, suprémaciste blanc ayant dirigé sa campagne électorale avant d’être son stratège en chef à la Maison-Blanche. 

 

Paul Jorion, anthropologue, sociologue, psychanalyste et, à l’occasion, romancier, a vécu douze ans aux États-Unis, un pays qui lui est non seulement familier mais qu’il a étudié en profondeur. Au point d’ailleurs qu’acteur du monde financier là-bas, il a fait partie de la poignée d’analystes ayant prévu la crise des subprimes. L’ouvrage où il annonçait un effondrement imminent : La crise du capitalisme américain (2007), est toujours disponible aux éditions du Croquant.

 

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De La Poste, ses usagers devenus des « clients », connaissent surtout la détérioration et la marchandisation des services offerts. Mais que se passe-t-il dans les coulisses, du point de vue de ceux qui y travaillent ? Ce livre examine à la loupe le sort fait au groupe professionnel des facteurs en l’éclairant à partir de l’insertion des activités postales dans les logiques financières. 

Ce livre montre combien les enjeux de la qualité du travail et ceux de la - qualité de la vie sociale sont - solidaires. Des convergences entre usagers et salariés apparaissent d’autant plus -nécessaires et possibles. 

Paul Bouffartigue, sociologue, et Jacques Bouteiller, socio--économiste, sont chercheurs au Laboratoire d’Économie et de -Sociologie du Travail à Aix-en-Provence.

Voir une vidéo de présentation par Paul Bouffartigue

De La Poste, ses usagers – appelés à en devenir « clients » - connaissent surtout la détérioration et la marchandisation des services offerts. Mais que se passe-t-il dans ses coulisses, du point de vue de ceux qui y travaillent ? Ce que vivent les facteurs et les factrices, permet de comprendre les liens intimes entre la détérioration des services publics et la dégradation du travail et des métiers de celles et ceux qui les produisent. Ce livre démontre combien les enjeux de la qualité du travail et ceux de la qualité de la vie sociale sont solidaires. L’examen minutieux des coulisses de la distribution du courrier et des colis permet d’alimenter la réflexion et le débat citoyens sur l’avenir des services publics comme sur le sort fait à leurs travailleurs. Si ces deux enjeux sont indissociables, des convergences entre usagers et salariés sont nécessaires et possibles. 

Parmi les services publics ayant une activité industrielle et commerciale, la Poste offre un terrain exemplaire de réflexion. Car si la pénétration des logiques financières et commerciales y a été plus tardive qu’ailleurs – l’attachement particulièrement fort des français à cette institution n’y étant pas étranger –, elle s’y produit désormais à vive allure. Alors-même que son cœur de métier, le courrier, est très fragilisé par la numérisation des communications.

Ces transformations provoquent souffrances et résistances. Ces dernières sont sous-estimées car dispersées et peu visibles. Sont-elles porteuses d’autres possibilités d’évolution des activités postales renouant avec les exigences de service public ? Les luttes menées au nom de la défense d’une certaine qualité du travail sont-elles susceptibles de rejoindre les préoccupations et les besoins des utilisateurs ? Ou l’idéologie consumériste continuera-t-elle d’être instrumentée pour défaire les protections collectives qui avaient été conquises par les travailleurs des services publics ?

Paul Bouffartigue, sociologue, et Jacques Bouteiller, socio-économiste, sont chercheurs au Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail à Aix-en-Provence.

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