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La vacuité du langage contemporain, c’est-à-dire ce faux-semblant qui porte le masque du « parler vrai » (« le pays va mal ; le pays va mieux », etc.), la création d’euphémismes (« le transfert de compétences » pour « l’abandon de souveraineté »…), la falsification du sens des mots (on veut nous faire passer toute « réforme » pour « progrès » quand il ne s’ agit que de « régression »…), la vassalité à la novlangue européenne (« gouvernance », « rationalité », « efforts », « compétitivité », « sérieux budgétaire »…) ne sont pas acceptables. « Si vous cédez sur les mots, disait Freud, vous cédez sur les choses ». 

La vacuité du langage contemporain, c’est-à-dire ce faux-semblant qui porte le masque du « parler vrai » (« le pays va mal ; le pays va mieux », etc.), la création d’euphémismes (« le transfert de compétences » pour « l’abandon de souveraineté »…), la falsification du sens des mots (on veut nous faire passer toute « réforme » pour « progrès » quand il ne s’ agit que de « régression »…), la vassalité à la novlangue européenne (« gouvernance », « rationalité », « efforts », « compétitivité », « sérieux budgétaire »…) ne sont pas acceptables. « Si vous cédez sur les mots, disait Freud, vous cédez sur les choses ».
L’ abécédaire de quinze mots choisis par les auteurs, afin de dénoncer cette désaffection du langage, est emblématique des enjeux des batailles idéologiques qu’ils recouvrent :
citoyen, croissance, égalité, gauche, gouvernance, impôt/contribution, intérêt général, laïcité, lutte des classes, nation, parti socialiste, populisme, social/sociétal, service public, social-démocratie.

Francis Daspe est responsable de la Commission « Éducation » du Parti de gauche et secrétaire général de l’ AGAUREPS-Prométhée (Association pour la gauche républicaine et sociale – Prométhée). Il enseigne l’histoire et la géographie à Perpignan.
Céline Piot est docteur en histoire contemporaine et professeur d’histoire et de géographie à l’ESPE d’Aquitaine. Elle est conseillère municipale (Parti de gauche) à Mont-de-Marsan.

7,58 €
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À quelques mois des présidentielles de 2017, la gauche ne peut pas faire l’économie d’un programme. « 2017 - Programme sans candidat » est une contribution individuelle à ce débat, rédigée hors de tout cadre contraignant.

Plus que jamais, les lignes de fractures se multiplient dans la société française. Comprendre les dynamiques à l’œuvre est un préalable indispensable qui ouvre de nouvelles approches sur des enjeux majeurs : emploi, territoire, partage, rapports de force…
Ce programme sort du cadre gestionnaire des partis de gouvernement. Il change les perspectives et se décline en mesures concrètes sans laisser de côté les moyens nécessaires aux actions proposées.
Exercice d’équilibrisme entre réformes radicales, pragmatisme et réalisme, ce programme n’épuise pas tous les sujets, il ne peut répondre à des attentes parfois contradictoires, mais il n’ignore pas non plus les contraintes du réel. Si sa lecture contribue un tant soit peu à l’investissement des citoyens dans ce débat, alors, son objectif sera atteint. 

18,96 €
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Cinq ans après l’engagement du candidat Hollande à consacrer à l’école les moyens qui lui avaient été retirés par Nicolas Sarkozy, cet ouvrage se propose de dresser l’inventaire des renoncements d’un quinquennat inauguré par le mensonge fondateur des « 60 000 créations de postes ».

Alors qu’il annonçait un « changement », le gouvernement a inscrit sa politique éducative dans la continuité de celle de la droite. Depuis 2012, à rebours d’un héritage progressiste, son action, avec la mise en place des rythmes scolaires ou la contre-réforme du collège, conduit à la remise en cause de l’organisation républicaine du service public d’éducation et à la multiplication des atteintes à la gratuité, à l’égalité, à la laïcité. Sous l’effet d’une politique d’austérité, les inégalités se sont creusées, les conditions d’apprentissage des élèves comme de travail des enseignants se sont dégradées. Les ministres socialistes ont choisi une école au rabais.

À un an de l’élection présidentielle vient l’heure de la formulation d’un tout autre projet pour l’école. Les auteurs le présentent dans cet ouvrage. C’est le projet d’une école républicaine et laïque contre l’école des territoires en passe de s’instituer. Celui d’une école des savoirs et des qualifications à l’opposé de celle des compétences promue par le Medef et l’Union européenne. Une école de la citoyenneté qui, loin des déterminismes scolaires et sociaux, vise l’émancipation de toutes et de tous. Une école où les enseignants voient leur métier reconnu et protégé.

Ce manifeste s’adresse à celles et ceux pour qui l’école demeure l’un des enjeux fondateurs d’un projet politique émancipateur et qui aspirent ainsi à jeter les bases d’une nouvelle école dans une république nouvelle.

7,11 €
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Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? 

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? Depuis son lancement en 2000 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il bénéficie en effet d’un important prestige mondial : en témoignent les abondantes citations qui en sont faites dans le monde médiatique, politique ou universitaire. Pourtant, un aspect de ce programme semble peu discuté : le fonctionnement insensé de son discours, qui ne peut manquer de surprendre tout lecteur attentif des textes du PISA. C’est à cette lecture étonnée qu’est consacré ce court essai, qui vise à faire découvrir les curiosités, contradictions et bizarreries émaillant le discours du PISA.

11,37 €
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De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

Les pouvoirs – pas seulement politique – rivalisent dans l’émotion pour se désengager de leurs responsabilités évidentes dans ce qu'est devenu l'état du monde. Ils ne craignent pas d’utiliser la peur, l’angoisse des attentats, du terrorisme pour affaiblir les réactions nécessaires, citoyennes, pour réfléchir à un autre monde.

Il faut retourner à la théorie. Elle sert à expliquer le monde.

Dans ce livre, qui prend la suite du Petit manuel de la crise financière et des autres dont la problématique n’a pas vieilli et de Marx, le capitalisme et les crises, Nicolas Béniès se propose de revenir sur les causes profondes de la crise ouverte en août 2007, crise financière qui se transmua en crise économique avec une profondeur semblable à celle de 1929, soit, pour employer le langage des économistes, une crise systémique. Une défense et illustration du raisonnement pour appréhender le monde tel qu’il est contre toutes les représentations étriquées et dénuées de tout lien avec la réalité et qui passent par les modèles mathématiques. Ces modèles ont pris le pas sur la réalité elle-même. Une sorte de coup d’État théorique, que l'auteur conteste radicalement, sans refuser pour autant l'apport possible de ces modèles mais en les liassnt à leur place.

11,37 €
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Avec la dérèglementation du capitalisme, l’économie, le social et l’environnement ont été progressivement relégués au rang d’auxiliaires du système financier. La cupidité et la recherche du profit ont pris le pas sur le désir de satisfaire les besoins humains, pourtant toujours aussi nombreux à l’échelle de la planète.

Avec la dérèglementation du capitalisme, l’économie, le social et l’environnement ont été progressivement relégués au rang d’auxiliaires du système financier. La cupidité et la recherche du profit ont pris le pas sur le désir de satisfaire les besoins humains, pourtant toujours aussi nombreux à l’échelle de la planète.

L’objet de la finance solidaire est de prévenir les dégâts ainsi générés à travers de nouvelles relations non lucratives entre les personnes, les banques, les entreprises, les associations et l’administration.

L’auteur montre que la généralisation d’une autre finance ne pourra cependant pas se réaliser pleinement au sein du capitalisme actuel. Elle suppose en effet la refondation complète de ses principales institutions : banques, entreprises, marchés et droits issus de la propriété. À défaut de cette refondation, les rapports sociaux propres à la domination de la finance se reconstitueront en permanence dans la vie économique et sociale, et parasiteront toute tentative de « financer, produire et consommer autrement ».

 

Daniel Bachet a été directeur du département « Entre­prise » au Centre d’études des systèmes et des techno­logies avancées (CESTA), puis chargé de mission au Commissariat général du plan. Il est aujourd’hui professeur de sociologie à l’université d’Évry et chercheur au Centre Pierre Naville. Il est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages sur l’entre­prise et le travail.  

 

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