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Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.


Il devient urgent de résister à cette « culture de la violence instituée », et à la sélection sociale qui en est une motivation et qui conduit au sacrifice des nouvelles générations. La promotion des acquis universitaires et scolaires, et des services publics qui les garantissent, s’avère indissociable de celle de l’État de droit et des libertés professionnelles (académiques et pédagogiques).

Cette résistance nécessite la compréhension du néolibéralisme autoritaire – fondé qu'il est sur le capitalisme cognitif et sur un élitisme xénophobe – et l’invention d’un modèle alternatif. D’autres ouvrages ont été publiés sur le système éducatif et de recherche, et celui-ci s’y réfère. Sa spécificité est de se concentrer sur les questions de démocratisation institutionnelle et programmatique, en faveur de la transformation des modes de gouvernance, de la restauration des missions et des conditions d’études, dans un climat d'inclusion culturelle et de collégialité.

Ce livre a été écrit par une une équipe interdisciplinaire et intersyndicale dont les membres exercent dans diverses métropoles : Lille, Marseille, Nantes, Paris, Rennes, Toulouse... Elle est constituée d'universitaires et de responsables dans les secteurs de l'enseignement, de la formation, de l'inspection, de la protection des personnels…

Avec les contributions de Philippe Blanchet, Martine ­Boudet (coord.), Emmanuel Brassat, Sophia Catella, Vincent ­Charbonnier, Paul Devin, Marie-France Le Marec, Alain ­Refalo, Valérie Sipahimalani, Axel Trani et du groupe
Jean-Pierre Vernant.

Avec le soutien de l'Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire (FSU)

Table des matières

Introduction. Après une refondation mitigée, l’ère des réactions en chaîne. Quelles résistances organiser pour la sauvegarde du service public d’éducation ?, Martine Boudet

Première partie. Le dispositif néo-libéral sous le sceau du capitalisme cognitif

Chapitre 1 : Organiser le pessimisme, Groupe Jean-Pierre Vernant21hapitre 2 : Économie de la connaissance, informatisation et transformations néolibérales des systèmes d’éducation en France, Emmanuel Brassat

Chapitre 3 : L’Université néolibérale et la théorie du capital humain, Groupe Jean-Pierre Vernant


Deuxième partie : Autoritarisme étatico-administratif et programmes revendicatifs


Chapitre 4 : La Fonction publique à l’épreuve du macronisme, le macronisme à l’ assaut de la Fonction publique, Axel Trani

Chapitre 5 : Mettre la main sur l’enseignement supérieur et la recherche scientifique : prédation et autoritarisme dans les politiques françaises depuis l’ an 2000, Philippe Blanchet

Chapitre 6 : Le syndicalisme en défense de la formation des enseignant·es, outils et enjeux, Marie-France Le Marec et Vincent Charbonnier

Chapitre 7: Contrôle, intérêt général et démocratie, l’exemple de l’inspection dans l’Éducation nationale, Paul Devin

Chapitre 8 : Le puzzle des réformes Blanquer dans le secondaire, Valérie Sipahimalani

Troisième partie : Stratégies de résistance et alternatives institutionnelles et programmatiques


Chapitre 9 : La résistance pédagogique des enseignants du primaire, Alain Refalo

Chapitre 10 : Souffrance au travail et nécessaire promotion des ressources psycho-sociales, Sophia Catella

Chapitre 11 : Éléments programmatiques pour la défense et la promotion du monde enseignant, Martine Boudet

Chapitre 12 : Quel avenir pour l’Université ? Limites et perspectives des mobilisations académiques et citoyennes, Martine Boudet

Chapitre 13 : La cartographie de l’Université volante

Chapitre 14 : Pour une École et une Université inclusives, Martine Boudet

 

17,06 €
17,06 €

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.


Il devient urgent de résister à cette « culture de la violence instituée », et à la sélection sociale qui en est une motivation et qui conduit au sacrifice des nouvelles générations. La promotion des acquis universitaires et scolaires, et des services publics qui les garantissent, s’avère indissociable de celle de l’État de droit et des libertés professionnelles (académiques et pédagogiques).

Cette résistance nécessite la compréhension du néolibéralisme autoritaire – fondé qu'il est sur le capitalisme cognitif et sur un élitisme xénophobe – et l’invention d’un modèle alternatif. D’autres ouvrages ont été publiés sur le système éducatif et de recherche, et celui-ci s’y réfère. Sa spécificité est de se concentrer sur les questions de démocratisation institutionnelle et programmatique, en faveur de la transformation des modes de gouvernance, de la restauration des missions et des conditions d’études, dans un climat d'inclusion culturelle et de collégialité.

Ce livre a été écrit par une une équipe interdisciplinaire et intersyndicale dont les membres exercent dans diverses métropoles : Lille, Marseille, Nantes, Paris, Rennes, Toulouse... Elle est constituée d'universitaires et de responsables dans les secteurs de l'enseignement, de la formation, de l'inspection, de la protection des personnels…

Avec les contributions de Philippe Blanchet, Martine ­Boudet (coord.), Emmanuel Brassat, Sophia Catella, Vincent ­Charbonnier, Paul Devin, Marie-France Le Marec, Alain ­Refalo, Valérie Sipahimalani, Axel Trani et du groupe
Jean-Pierre Vernant.

Avec le soutien de l'Institut de recherches de la Fédération syndicale unitaire (FSU)

14,22 €
14,22 €

L’actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles.

Le panorama est ainsi éclairé par des fulgurances, marquées par une logique d’ensemble, à en juger par l’actualité écossaise, catalane, corse, camerounaise anglophone, néo-calédonienne, kurde… Des aspirations linguistico-culturelles et territoriales, enfouies jusqu’ici sous la gestion d’appareils d’État et de marchés, renaissent au grand jour. Les citoyen·ne·s sont incité·e·s à se réenraciner dans une culture plus profonde, dont les fondamentaux sont d’ordre anthropologique.
Leurs « armes cordiales » sont les sciences humaines et sociales, la littérature et les arts, l’éducation scolaire et populaire, les médias, le tourisme… L’objectif est une démocratisation culturelle et un développement durable, cosmopolite certes, mais aussi auto-centré dans le cas des cultures dominées.
L’avenir dira qui, des forces de régression nationalistes et xénophobes ou des forces de paix et d’inclusion, l’emportera. Dans ce livre, les auteur·e·s font le pari d’une évolution plus harmonieuse et apportent leur expertise et leurs expériences à cet égard. En cette année déclarée « année des langues autochtones » par l’Unesco, voilà un enjeu altermondialiste majeur.

Les auteur·e·s sont universitaires, spécialistes des langues ou des cultures, pédagogues praticiens, français ou d’autres origines et nationalités : arménienne, belge, brésilienne, italienne, ivoirienne, marocaine, suisse, togolaise, yéménite.
Giovanni Agresti, Fares Al Ameri, Saïd Benjelloun, Philippe Blanchet, Martine Boudet, Claude Calame, Joëlle Cordesse, Gilbert Dalgalian, Gaid Evenou, Camille Gourdeau, Sílvia Maria Manfredi, Kako Nubukpo, Pierre Jérémie Piolat, Giovanni Poggeschi, Caroline Roussy, Claude Sicre, Christian Tremblay, Jean-Philippe Zouogbo.
Avec la participation de la Délégation de la langue française et des langues de France/DGLFLF (ministère de la Culture) et du Carrefour Culturel Arnaud Bernard de Toulouse.

Table des matières

Introduction. La promotion des langues-cultures, un nouveau paradigme, Martine Boudet9

Première partie. Un système géo-socio-institutionnel en crise


Chapitre 1. Langues et démocratie : un lien imprescriptible, Gilbert Dalgalian
Chapitre 2. Anglophonie-francophonie : l’ écueil de l’ hégémonie économique ou stratégique, Christian Tremblay
Chapitre 3. L’ enseignement des langues dites « régionales » en France : un contexte problématique, Philippe Blanchet
Chapitre 4. Enseigner l’ arabe en France, vers de nouvelles perspectives, Saïd Benjelloun
Chapitre 5. Impossibilité et possibilité de la rencontre épistémique « multiverselle », Pierre Jérémie Piolat
Chapitre 6. Parler le français : une obligation ou un droit pour les étranger·ère·s « primo-arrivants » ?, Camille Gourdeau
Chapitre 7. Les pays de l’ Union européenne et la réglementation linguistique, Giovanni Poggeschi

Deuxième partie. Facteurs académiques, citoyens et institutionnels d’une évolution qualitative


Chapitre 8. Retrouver l’ intelligence des langues, Joëlle Cordesse
Chapitre 9. L’ interculturel : une approche pour favoriser la paix civile dans les sociétés actuelles, Fares Al Ameri
Chapitre 10. Pour une anthropologie culturelle altermondialiste : communication et relations avec les autres en régime néolibéral, Claude Calame
Chapitre 11. Pistes pour l’ ouverture et la revivification du français et des lettres, Martine Boudet
Chapitre 12. Historique, principes et objectifs du forum associatif des langues, Claude Sicre
La Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) : ses missions et réalisations

Troisième partie. Les langues-cultures au service d’un modèle de développement émancipateur


Chapitre 14. Pour une éducation et une démocratie inclusives : le paradigme de l’ anthropoglossophilie, Sílvia Maria Manfredi, Joëlle Cordesse
Chapitre 15. La linguistique du développement social. De la théorie au terrain et retour, Giovanni Agresti
Chapitre 16. Mieux communiquer pour une plus grande efficacité de l’ aide au développement en Afrique subsaharienne francophone, Jean-Philippe Zouogbo
Chapitre 17. Pour une Francophonie de l’ action : une vision, un projet programmatique, Kako Nubukpo et Caroline Roussy
Chapitre 18. Face à la glottophobie, une politique de droits linguistiques, Philippe Blanchet

18,96 €
18,96 €

L’actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles.

Le panorama est ainsi éclairé par des fulgurances, marquées par une logique d’ensemble, à en juger par l’actualité écossaise, catalane, corse, camerounaise anglophone, néo-calédonienne, kurde… Des aspirations linguistico-culturelles et territoriales, enfouies jusqu’ici sous la gestion d’appareils d’État et de marchés, renaissent au grand jour. Les citoyen·ne·s sont incité·e·s à se réenraciner dans une culture plus profonde, dont les fondamentaux sont d’ordre anthropologique.
Leurs « armes cordiales » sont les sciences humaines et sociales, la littérature et les arts, l’éducation scolaire et populaire, les médias, le tourisme… L’objectif est une démocratisation culturelle et un développement durable, cosmopolite certes, mais aussi auto-centré dans le cas des cultures dominées.
L’avenir dira qui, des forces de régression nationalistes et xénophobes ou des forces de paix et d’inclusion, l’emportera. Dans ce livre, les auteur·e·s font le pari d’une évolution plus harmonieuse et apportent leur expertise et leurs expériences à cet égard. En cette année déclarée « année des langues autochtones » par l’Unesco, voilà un enjeu altermondialiste majeur.
Les auteur·e·s sont universitaires, spécialistes des langues ou des cultures, pédagogues praticiens, français ou d’autres origines et nationalités : arménienne, belge, brésilienne, italienne, ivoirienne, marocaine, suisse, togolaise, yéménite.
Giovanni Agresti, Fares Al Ameri, Saïd Benjelloun, Philippe Blanchet, Martine Boudet, Claude Calame, Joëlle Cordesse, Gilbert Dalgalian, Gaid Evenou, Camille Gourdeau, Sílvia Maria Manfredi, Kako Nubukpo, Pierre Jérémie Piolat, Giovanni Poggeschi, Caroline Roussy, Claude Sicre, Christian Tremblay, Jean-Philippe Zouogbo.
Avec la participation de la Délégation de la langue française et des langues de France/DGLFLF (ministère de la Culture) et du Carrefour Culturel Arnaud Bernard de Toulouse.
Table des matières

Introduction. La promotion des langues-cultures, un nouveau paradigme, Martine Boudet9

Première partie. Un système géo-socio-institutionnel en crise
Chapitre 1. Langues et démocratie : un lien imprescriptible, Gilbert Dalgalian19
Chapitre 2. Anglophonie-francophonie : l’ écueil de l’ hégémonie économique ou stratégique, Christian Tremblay29
Chapitre 3. L’ enseignement des langues dites « régionales » en France : un contexte problématique, Philippe Blanchet47
Chapitre 4. Enseigner l’ arabe en France, vers de nouvelles perspectives, Saïd Benjelloun61
Chapitre 5. Impossibilité et possibilité de la rencontre épistémique « multiverselle », Pierre Jérémie Piolat73
Chapitre 6. Parler le français : une obligation ou un droit pour les étranger·ère·s « primo-arrivants » ?, Camille Gourdeau 87
Chapitre 7. Les pays de l’ Union européenne et la réglementation linguistique, Giovanni Poggeschi95

Deuxième partie. Facteurs académiques, citoyens et institutionnels d’une évolution qualitative
Chapitre 8. Retrouver l’ intelligence des langues, Joëlle Cordesse113
Chapitre 9. L’ interculturel : une approche pour favoriser la paix civile dans les sociétés actuelles, Fares Al Ameri 127
Chapitre 10. Pour une anthropologie culturelle altermondialiste : communication et relations avec les autres en régime néolibéral, Claude Calame137
Chapitre 11. Pistes pour l’ ouverture et la revivification du français et des lettres, Martine Boudet149
Chapitre 12. Historique, principes et objectifs du forum associatif des langues, Claude Sicre167
La Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) : ses missions et réalisations 185

Troisième partie. Les langues-cultures au service d’un modèle de développement émancipateur
Chapitre 14. Pour une éducation et une démocratie inclusives : le paradigme de l’ anthropoglossophilie, Sílvia Maria Manfredi, Joëlle Cordesse197
Chapitre 15. La linguistique du développement social. De la théorie au terrain et retour, Giovanni Agresti213
Chapitre 16. Mieux communiquer pour une plus grande efficacité de l’ aide au développement en Afrique subsaharienne francophone, Jean-Philippe Zouogbo225
Chapitre 17. Pour une Francophonie de l’ action : une vision, un projet programmatique, Kako Nubukpo et Caroline Roussy241
Chapitre 18. Face à la glottophobie, une politique de droits linguistiques, Philippe Blanchet265

15,17 €
15,17 €

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.

L'affaire Adama Traoré, l’affaire Théo… autant de marqueurs d’une actualité ambivalente,  qui questionne le racisme institutionnel et met à l’ordre du jour la fin de la colonialité des savoirs et des pouvoirs, base des xénophobies.
Il s'agit, pour ce faire, d'ancrer les mobilisations antiracistes en France dans leur environnement international. L’« intersectionnalité » des dominations d’origine, de genre, liées au statut social… rend nécessaire par ailleurs de relier les luttes émancipatrices des catégories concernées.
Ce livre est à l’initiative de représentant(e)s d'associations antiracistes et altermondialistes, originaires ou non de l'immigration, des outre-mer et d’Afrique. L’objectif est de faire front dans ce secteur (du débat public) et d’apporter des réponses claires sur le terrain de l’altermondialisme et d’une démocratie inclusive.

Ce livre est publié avec le soutien des associations et réseaux : Attac France - Attac Togo/CADTM - Cedetim/IPAM - Collectif des femmes pour l'égalité - CRAN - Fondation Frantz Fanon - FUIQP - MRAP - Reprenons l’initiative - Sang pour Sans - Sortir du colonialisme

Table des matières

Préface. Face à l’ ordre et au chaos, construisons un autre monde, par Aminata Traoré

Introduction. Un contexte (inter)national bouleversé et source de conflits démultipliés

Première partie - État des lieux historique et géopolitique

Le profit et le chaos, géopolitique d’ un XXIe siècle commençant, par Bernard Dreano

La nécessaire désaliénation du colonisateur, par Nils Andersson

L’ urgence de la démocratisation des relations Afrique-France-monde, par Paul Mensah

Une géopolitique du chaos : l’ espace arabophone entre mouvements d’ émancipation, autoritarisme étatique, islamisme radical et nouvelles formes d’ impérialismes, par Adda Bekkouche

Migrations : « crise de l’ accueil », entre hypocrisie et irresponsabilité, par Augustin Grosdoy

Deuxième partie. Xénophobie d’ État et mobilisations antiracistes

Esclavage et traite négrière : du devoir de mémoire au devoir de réparation, par Louis-Georges Tin

La décennie internationale de l’ ONU pour les personnes d’ ascendance africaine, un défi mondial, par Mireille Fanon Mendes France

La lutte contre le racisme anti-Arabe, anti-maghrébin et l’ islamophobie: un impératif égalitaire, par Alice Picard

Altermondialisme et laïcité, des recours face à l’ islamisme radical et aux populismes, par Christian Delarue

Boucs émissaires commodes, les Roms ont des droits. Leur mise en oeuvre est la seule voie d’ avenir, par Évelyne Perrin

Antisémitisme, antisionisme et défense des droits des Palestiniens, par Gilles Manceron

Le féminisme face au défi du racisme et du sexisme, par Monique Crinon

Jeunes des quartiers populaires en quête d’avenir, par Évelyne Perrin

Troisième partie. L’ antiracisme en débat

Le racisme aujourd’ hui et ses différentes formes, par Augustin Grosdoy

Reprendre l’ initiative contre les politiques de racialisation, par Farid Benna

La nécessaire politisation de l’ antiracisme, par Saïd Bouamama

Pour le cosmopolitisme insurgé, un antiracisme et un anticolonialisme du XXIème siècle, par Patrick Farbiaz

Quatrième partie. Programme antiraciste et en faveur d’ une démocratie inclusive. L’ École doit contribuer à apaiser les conflits inter-communautaires et favoriser le dialogue des cultures, par Martine Boudet

Éléments de programme d’ une démocratie inclusive. Chapitre inter-associatif

Promotion de la paix et de la démocratie dans le monde, par Adda Bekkouche

Conclusion. L’ antiracisme vecteur essentiel de l’ émancipation, par Gustave Massiah

9,48 €
9,48 €

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.

L'affaire Adama Traoré, l’affaire Théo… autant de marqueurs d’une actualité ambivalente,  qui questionne le racisme institutionnel et met à l’ordre du jour la fin de la colonialité des savoirs et des pouvoirs, base des xénophobies.
Il s'agit, pour ce faire, d'ancrer les mobilisations antiracistes en France dans leur environnement international. L’« intersectionnalité » des dominations d’origine, de genre, liées au statut social… rend nécessaire par ailleurs de relier les luttes émancipatrices des catégories concernées.
Ce livre est à l’initiative de représentant(e)s d'associations antiracistes et altermondialistes, originaires ou non de l'immigration, des outre-mer et d’Afrique. L’objectif est de faire front dans ce secteur (du débat public) et d’apporter des réponses claires sur le terrain de l’altermondialisme et d’une démocratie inclusive.

Ce livre est publié avec le soutien des associations et réseaux : Attac France - Attac Togo/CADTM - Cedetim/IPAM - Collectif des femmes pour l'égalité - CRAN - Fondation Frantz Fanon - FUIQP - MRAP - Reprenons l’initiative - Sang pour Sans - Sortir du colonialisme

Table des matières

Préface. Face à l’ ordre et au chaos, construisons un autre monde, par Aminata Traoré

Introduction. Un contexte (inter)national bouleversé et source de conflits démultipliés

Première partie - État des lieux historique et géopolitique

Le profit et le chaos, géopolitique d’ un XXIe siècle commençant, par Bernard Dreano

La nécessaire désaliénation du colonisateur, par Nils Andersson

L’ urgence de la démocratisation des relations Afrique-France-monde, par Paul Mensah

Une géopolitique du chaos : l’ espace arabophone entre mouvements d’ émancipation, autoritarisme étatique, islamisme radical et nouvelles formes d’ impérialismes, par Adda Bekkouche

Migrations : « crise de l’ accueil », entre hypocrisie et irresponsabilité, par Augustin Grosdoy

Deuxième partie. Xénophobie d’ État et mobilisations antiracistes

Esclavage et traite négrière : du devoir de mémoire au devoir de réparation, par Louis-Georges Tin

La décennie internationale de l’ ONU pour les personnes d’ ascendance africaine, un défi mondial, par Mireille Fanon Mendes France

La lutte contre le racisme anti-Arabe, anti-maghrébin et l’ islamophobie: un impératif égalitaire, par Alice Picard

Altermondialisme et laïcité, des recours face à l’ islamisme radical et aux populismes, par Christian Delarue

Boucs émissaires commodes, les Roms ont des droits. Leur mise en oeuvre est la seule voie d’ avenir, par Évelyne Perrin

Antisémitisme, antisionisme et défense des droits des Palestiniens, par Gilles Manceron

Le féminisme face au défi du racisme et du sexisme, par Monique Crinon

Jeunes des quartiers populaires en quête d’avenir, par Évelyne Perrin

Troisième partie. L’ antiracisme en débat

Le racisme aujourd’ hui et ses différentes formes, par Augustin Grosdoy

Reprendre l’ initiative contre les politiques de racialisation, par Farid Benna

La nécessaire politisation de l’ antiracisme, par Saïd Bouamama

Pour le cosmopolitisme insurgé, un antiracisme et un anticolonialisme du XXIème siècle, par Patrick Farbiaz

Quatrième partie. Programme antiraciste et en faveur d’ une démocratie inclusive. L’ École doit contribuer à apaiser les conflits inter-communautaires et favoriser le dialogue des cultures, par Martine Boudet

Éléments de programme d’ une démocratie inclusive. Chapitre inter-associatif

Promotion de la paix et de la démocratie dans le monde, par Adda Bekkouche

Conclusion. L’ antiracisme vecteur essentiel de l’ émancipation, par Gustave Massiah

7,11 €
7,11 €
Nouveau

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.

L’actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles.

L’actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles.

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.