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Ce livre reprend les textes politiques que l’auteur a pu diffuser depuis une trentaine d’années, alors que vient de se développer une mobilisation collective de grande ampleur contre la prolongation à 64 ans de l’âge légal de départ en retraite. 

De fait dans l’augmentation de la durée de la vie professionnelle se formule crûment la volonté des classes possédant le capital de maintenir leurs profits. La diminution du nombre d’enfants et, plus encore, la prolongation de la durée des périodes de formation de la jeunesse diminuent automatiquement la masse des travailleurs disponibles donc la possibilité du profit. L’appel à une population immigrée, comme l’auraient souhaité des politiques néolibérales favorables à la libre circulation des salariés, aurait pu être une solution, si elle n’avait été écartée par des politiques néoconservatrices. Restait alors, pour au moins maintenir le volume de la population, à prolonger la durée de la vie professionnelle, ce que vise le projet de loi sur les retraites au bénéfice des classes dominantes.

Cette dimension des rapports conflictuels entre les classes sociales structure l’ensemble de cet ouvrage.

18,96 €
18,96 €

Ce livre reprend les textes politiques que l’auteur a pu diffuser depuis une trentaine d’années, alors que vient de se développer une mobilisation collective de grande ampleur contre la prolongation à 64 ans de l’âge légal de départ en retraite. 

De fait dans l’augmentation de la durée de la vie professionnelle se formule crûment la volonté des classes possédant le capital de maintenir leurs profits. La diminution du nombre d’enfants et, plus encore, la prolongation de la durée des périodes de formation de la jeunesse diminuent automatiquement la masse des travailleurs disponibles donc la possibilité du profit. L’appel à une population immigrée, comme l’auraient souhaité des politiques néolibérales favorables à la libre circulation des salariés, aurait pu être une solution, si elle n’avait été écartée par des politiques néoconservatrices. Restait alors, pour au moins maintenir le volume de la population, à prolonger la durée de la vie professionnelle, ce que vise le projet de loi sur les retraites au bénéfice des classes dominantes.

Cette dimension des rapports conflictuels entre les classes sociales structure l’ensemble de cet ouvrage.

22,75 €
22,75 €

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Les luttes sociales ont permis de construire un ensemble de mesures dont une propriété collective pour faire face aux risques maladie et vieillesse, un droit au travail, mais aussi un droit du travail protecteur des salarié·e·s, des revenus assurés pour les plus démunis, une protection contre le licenciement et le chômage, une politique du logement, etc. Certes, le système était insuffisant, inégalitaire, mais il n’en a pas moins permis une amélioration des conditions d’existence. Tout ceci est mis à mal. Les salarié·e·s par leurs luttes ont enrayé le processus de destruction ; ils ont obligé les gouvernements à revenir sur des mesures prévues, ou, au moins, à composer. Pour en finir avec ces résistances et imposer enfin l’utopie néolibérale d’individus cherchant à maximiser leurs intérêts, celle d’une société, en somme, sans collectifs et sans solidarités, il reste aux dominants à modeler les consciences en transformant les systèmes éducatifs et si cela ne suffit pas à susciter la peur. C’est cela que ce livre décrit.

 

Christian de Montlibert, sociologue, a travaillé sur les effets de la désindustrialisation de la Lorraine sidérurgique et du textile vosgien. Enseignant à l’université de Strasbourg, il a analysé les mouvements sociaux et les mobilisations collectives. Il a fondé et dirigé la revue Regards sociologiques. Il est aujourd’hui professeur émérite de l’université de Strasbourg.

Table des matières

Avant-propos

Introduction : Science et société à l’épreuve du néolibéralisme

Première Partie. La Désindustrialisation

Chapitre I : La fermeture d’entreprises textiles dans les Vosges
Résistances dans une population désorientée
Conclusion

Chapitre II : Le grand coup. La fin de la sidérurgie
Manifestations et violences à Longwy – 1979
Chapitre III : Faire Groupe. Appartenance, croyances et conscience partagée de l’exploitation ?
Des mots et des images ; les pratiques sociales de mobilisation collective
Le travail d’appareil

Protéger les réseaux de mobilisation

Deuxième partie. La financiarisation

Chapitre I : Le chômage de masse :
un processus de décivilisation
Les difficultés d’une mobilisation unitaire

Chapitre II : La fragmentation d’un monde salarié
sur la défensive
Une division du travail transformée 
Conclusion

Chapitre III : La lutte entre les territoires et l’éloge de l’identité
La célébration de la région par la presse lorraine
L’affaire du synchrotron en Alsace

Troisième partie. La politique de managérialisation

La constitution européenne : un traité de droit des affaires

Chapitre i : Un dernier sursaut le mouvement social de décembre 1995
Le capital économique retrouve sa place

Chapitre II : Managérialisation, marchandisation et professionnalisation
La production du savoir mise en question

Chapitre III : Résistances universitaires, « La parole fait le mur »
La poursuite inexorable de la managérialisation

Conclusion : La violence d’État

 

15,17 €
15,17 €

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Rencensions

Dans Liens socio

Dans Nonfiction

Les luttes sociales ont permis de construire un ensemble de mesures dont une propriété collective pour faire face aux risques maladie et vieillesse, un droit au travail, mais aussi un droit du travail protecteur des salarié·e·s, des revenus assurés pour les plus démunis, une protection contre le licenciement et le chômage, une politique du logement, etc. Certes, le système était insuffisant, inégalitaire, mais il n’en a pas moins permis une amélioration des conditions d’existence. Tout ceci est mis à mal. Les salarié·e·s par leurs luttes ont enrayé le processus de destruction ; ils ont obligé les gouvernements à revenir sur des mesures prévues, ou, au moins, à composer. Pour en finir avec ces résistances et imposer enfin l’utopie néolibérale d’individus cherchant à maximiser leurs intérêts, celle d’une société, en somme, sans collectifs et sans solidarités, il reste aux dominants à modeler les consciences en transformant les systèmes éducatifs et si cela ne suffit pas à susciter la peur. C’est cela que ce livre décrit.

 

Christian de Montlibert, sociologue, a travaillé sur les effets de la désindustrialisation de la Lorraine sidérurgique et du textile vosgien. Enseignant à l’université de Strasbourg, il a analysé les mouvements sociaux et les mobilisations collectives. Il a fondé et dirigé la revue Regards sociologiques. Il est aujourd’hui professeur émérite de l’université de Strasbourg.

Lire ici la recension dans Le Monde Diplomatique d'avril 2020

Table des matières

Avant-propos

Introduction : Science et société à l’épreuve du néolibéralisme

Première Partie. La Désindustrialisation

Chapitre I : La fermeture d’entreprises textiles dans les Vosges
Résistances dans une population désorientée
Conclusion

Chapitre II : Le grand coup. La fin de la sidérurgie
Manifestations et violences à Longwy – 1979
Chapitre III : Faire Groupe. Appartenance, croyances et conscience partagée de l’exploitation ?
Des mots et des images ; les pratiques sociales de mobilisation collective
Le travail d’appareil

Protéger les réseaux de mobilisation

Deuxième partie. La financiarisation

Chapitre I : Le chômage de masse :
un processus de décivilisation
Les difficultés d’une mobilisation unitaire

Chapitre II : La fragmentation d’un monde salarié
sur la défensive
Une division du travail transformée 
Conclusion

Chapitre III : La lutte entre les territoires et l’éloge de l’identité
La célébration de la région par la presse lorraine
L’affaire du synchrotron en Alsace

Troisième partie. La politique de managérialisation

La constitution européenne : un traité de droit des affaires

Chapitre i : Un dernier sursaut le mouvement social de décembre 1995
Le capital économique retrouve sa place

Chapitre II : Managérialisation, marchandisation et professionnalisation
La production du savoir mise en question

Chapitre III : Résistances universitaires, « La parole fait le mur »
La poursuite inexorable de la managérialisation

Conclusion : La violence d’État

 

18,96 €
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<p>Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante...
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