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Depuis le premier numéro, Savoir/Agir est une revue explicitement « scientifico-politique ». Elle est « socio-logiquement » engagée. Les chercheuses et chercheurs qui l’animent se définissent comme un intellectuel collectif autonome qui cherche à établir des liens durables entre les sciences sociales, la critique en actes des différentes formes de domination et les forces progressistes. 

Pour la première fois, la revue ouvre ses colonnes à des Varia. Cette « ouverture » prend acte du fait que l’objet de la sociologie – le monde social – est en fait, bon gré mal gré, « une science politique ». Comme disait Sartre à propos des écrivains, le sociologue est « dans le coup » quoi qu’il fasse… 

La revue publiera ainsi régulièrement des numéros Varia, en poursuivant la publication de dossiers thématiques et en élargissant le cercle de ses rubriques habituelles.

Tables des matières

Varia

5 L’injonction au projet professionnel. La violence ordinaire des politiques d’activation

Victor Poilliot

15 Les ouvriers, le vote et le FN. Misères de la politologie

Emmanuel Pierru

35 L’inégal accès aux arènes participatives en santé

Alexandre Fauquette

43 Vers une retraite plus juste ? Des inégalités de classe entre retraité·es

Paul Hobeika

51 Dignité par le travail et ethos de classe au sein de la diaspora africaine. Les conditions d’accès aux « fractions stables » des classes populaires

Thomas Beaubreuil

59 « Les compétences », pièce maîtresse d’une révolution pédagogique

Christian de Montlibert

67 Savoirs nomologiques versus connaissances critiques. En écho au « Manifeste pour la science sociale » de Bernard Lahire

Fabien Granjon

75 Des pouvoirs fiscaux fédéraux : un objectif majeur pour la gauche européenne

Christakis Georgiou

85 Pédagogie

Qu’est-ce que la sociologie ?

Gérard Mauger

91 Grand entretien avec Éric Vuillard

« L’imagination n’est plus suffisante »

Propos recueillis par Antony Burlaud

101 Asie

Genèse des European Studies en Corée du Sud. Une réflexion sociologique sur les usages des références européennes par les élites

Kil-Ho Lee

115 Culture

Un regard ethnographique sur le soulèvement des « Gilets aunes ». À propos de « Un peuple ». Un film documentaire d’Emmanuel Gras. 

Brice Le Gall

Depuis le premier numéro, Savoir/Agir est une revue explicitement « scientifico-politique ». Elle est « socio-logiquement » engagée. Les chercheuses et chercheurs qui l’animent se définissent comme un intellectuel collectif autonome qui cherche à établir des liens durables entre les sciences sociales, la critique en actes des différentes formes de domination et les forces progressistes. 

Pour la première fois, la revue ouvre ses colonnes à des Varia. Cette « ouverture » prend acte du fait que l’objet de la sociologie – le monde social – est en fait, bon gré mal gré, « une science politique ». Comme disait Sartre à propos des écrivains, le sociologue est « dans le coup » quoi qu’il fasse… 

L’appel à propositions publié sur les réseaux de recherche en sciences sociales est désormais permanent. Les caractéristiques des articles publiés restent les mêmes. D’une part, la conscience claire que l’engagement politique de la sociologie impose un double impératif de réflexivité et de scientificité. D’autre part, le souci d’être accessible à d’autres que les professionnels de la recherche implique un format réduit et des références sobres. Tous les renseignements utiles se trouvent sur notre site www.savoir-agir.org

La revue publiera ainsi régulièrement des numéros Varia, en poursuivant la publication de dossiers thématiques et en élargissant le cercle de ses rubriques habituelles.

9,48 €
9,48 €

Avant même d’être condamné pour « contestation de crime contre l’humanité » au tournant du siècle, Roger GARAUDY était déjà marginalisé dans les champs intellectuel et politique français. Après avoir incarné la résistance au néostalinisme dans le Parti communiste, le philosophe qui fut longtemps l’interlocuteur privilégié de Jean-Paul Sartre au sein du PCF en fut spectaculairement exclu en 1970 pour s’être opposé aux Soviétiques qui venaient d’écraser le Printemps de Prague.

Son combat pour rénover le communisme français et son goût précoce pour l’écologie et le dialogue des civilisations en firent quelque temps une figure respectée du progressisme français, mais celui qui répétait que le Socialisme était condamné s’il refusait de s’ouvrir à la « transcendance » vit son étoile pâlir après 1970 au point qu’il devint un intellectuel illégitime, celui que l’on condamne sans l’avoir lu. 

Ce livre explique ce parcours singulier et les raisons de cette « descente aux enfers » de l’ancien philosophe du Bureau politique, avant sa condamnation ultime.

Table des matières

Préface 7

AVANT-PROPOS. UNE DISQUALIFICATION SYMBOLIQUE 13

Le cas Garaudy 15

Une mort symbolique 19

Une délégitimation inexorable 21

INTRODUCTION  25

Un singulier philosophe de parti 25

Une autonomisation qui s’inscrit dans une crise globale de la foi communiste 28

Le PCF dans les années 1960 : un aggiornamento raté ? 29

Roger Garaudy, philosophe communiste illégitime 30

Une trajectoire à expliquer 34

La dégradation de l’image de Roger Garaudy à travers la presse 38

Roger Garaudy dans la presse avant son exclusion 39

L’exclusion 42

L’après PCF : une dérive progressive et inexorable 45

L’Islam : la rupture 46

Questions de méthode 48

Les textes 49

Les entretiens 55

Problématique et plan 56

CHAPITRE I. LA MÉCONNAISSANCE SAVANTE DE L’APPORT DE ROGER GARAUDY, MILITANT DU PCF 61

Roger Garaudy selon David CAUTE : un clerc de parti classique, pas un « hyper-stalinien » 63

Le polémiste de guerre froide 64

Le PCF des années 1960 : un « aggiornamento » impersonnel 65

Annie Kriegel : un regard critique mais sérieux 70

Annie Kriegel solidaire du Parti communiste contre Garaudy 71

Un réformé réformateur 72

Roger Garaudy pour Philippe Robrieux : un thorézien assez naïf 74

Un thorézien en rupture de ban 75

Un intellectuel affable utile au Parti 75

Jeannine Verdès-Leroux : un portrait à charge décisif 78

Le « problème Garaudy » selon J. Verdès-Leroux 79

Un contre-exemple à la thèse de Jeannine Verdès-Leroux 85

L’année 1968 de Garaudy selon J. Verdès-Leroux 87

Bilan sur Roger Garaudy par Jeannine Verdès-Leroux 91

Michel Dreyfus : une certaine reconnaissance du rôle d’innovateur théorique de Roger Garaudy 94

Roger Garaudy selon Bernard Pudal : un « prophète au petit pied » 98

Le CERM : un orphelin de père 100

La « première critique » de Staline au PCF 101

Roger GARAUDY selon Frédérique MATONTI : l’intellectuel illégitime par excellence 103

La vision de Roger Garaudy dans Intellectuels communistes 104

Garaudy, homme de pouvoir 104

Le débat sur l’humanisme marxiste 107

Une référence négative : un faire-valoir d’Althusser. 108

Un intellectuel « prolétaroïde »  110

Bilan sur la perception académique de Roger Garaudy : un travail d’invisibilisation progressif 113

CHAPITRE II LES CLÉS D’UN PARCOURS : LA SOCIALISATION INITIALE 115

L’habitus intellectuel : chrétien et philosophe 115

La construction du besoin de Dieu  116

La vocation philosophique 119

La « Reine des matières » 122

Un miraculé de la sursélection 123

Un prophète exemplaire : Maurice Blondel 124

Un fils du peuple au service de sa classe 127

L’engagement communiste 127

La construction d’une éthique militante ouvrière exacerbée (1933-1945) 132

Les exigences de l’institution : anticléricalisme et ouvriérisme 133

Les effets du statut de chrétien et d’intellectuel dans le PCF 136

Originalité et exemplarité d’un militant peu commun 137

Une conciliation impossible 138

Une rencontre providentielle 140

Un anticarriérisme militant 142

Une pierre de touche de l’éthique ouvriériste 142

Vers la reconnaissance : un dévouement oblatif sans faille 143

CHAPITRE III. LA VOCATION DE L’INTELLECTUEL DE PARTI 147

Le secteur intellectuel dans le PCF : une hétéronomie de principe 148

Les effets de l’ouvriérisme : la subordination du secteur intellectuel 148

La complexité de « l’effet-titre » dans le PCF 152

Un stalinien sincère 155

Le contexte : de la libération à la guerre froide 156

Roger Garaudy devant Staline 159

« Stalinien de la tête aux pieds » 161

Le travail d’un intellectuel stalinien 166

Un travail de mobilisation 167

Un travail de dénonciation : « Le néo-blanquisme de contrebande et les positions antiléninistes d’André Marty » 170

Un théologien de parti 173

Un travail polémique 174

Une leçon d’orthodoxie militante : « une littérature de fossoyeurs » (1947) 175

Une parole de prophète 179

Un travail théorique 180

 Théorie matérialiste de la connaissance : une victoire politique… 181

…Et un coup de semonce 183

CHAPITRE IV. VOCATION DE L’INTELLECTUEL DE PARTI 189

La place de Roger Garaudy dans la cour de la société communiste 190

La cour de la société communiste autour de Maurice Thorez 191

La Direction 191

«L'étiquette» 193

Le «roi» Thorez 197

La place de Roger Garaudy dans la cour du roi Thorez en 1956 201

La fracture de 1956 et le recours à Roger Garaudy 203

Le choc du XXe Congrès 203

a) Le déni de Thorez et la crise du parti 206

Roger Garaudy et le rapport secret : le traumatisme du croyant 209

Le recours de Maurice Thorez à Roger Garaudy 211

La formule de l’intellectuel thorézien 214

Roger Garaudy et Maurice Thorez : un couple singulier 214

La gestion thorézienne d’un intellectuel original 214

Une liberté sous contrôle et protégée 217

Roger Garaudy pour Maurice Thorez : un intellectuel idéal 220

La redéfinition de l’excellence cléricale  222

La réorientation de l’éthique militante 222

L’intellectuel thorézien : du suivisme à l’initiative 224

L’homme du dialogue 225

« Déghettoïser » le parti communiste 226

Une stratégie d’ouverture 228

CHAPITRE V. NAISSANCE D’UN INTELLECTUEL 233

Un aggiornamento nécessaire et impossible 233

Crise de croyance et besoin de philosophie : l’aggiornamento théorique nécessaire 234

Quel « aggiornamento » ? une déstalinisation inaboutie 236

La critique des « erreurs » de Staline : les limites de la déstalinisation 237

Une autonomisation théorique plus ou moins tolérée : du lector à l’auctor 243

La « déjdanovisation » : une déstalinisation du pauvre 244

Une lueur venue de l’Est 244

L’alliance Aragon/Garaudy : un rapprochement stratégique 246

Un instrument stratégique : le Centre d'Études et de Recherche Marxiste 249

La création du CERM, indice d’une configuration nouvelle 249

Le dialogue au service du Parti : les Semaines de la pensée marxiste 251

Un succès indéniable 252

Le déclin des années 1970 254

Roger Garaudy fondateur du CERM - une paternité occultée  255

Le « garaudysme » : un néo-marxisme controversé 261

Un idéalisme rémanent 263

Le retour au fondamental 264

Subjectivité, transcendance et création 265

Une hérésie théorique : De l’anathème au dialogue (1965) 268

Conception du monde et attitude dans le monde : la question philosophique 268

Un problème historique et politique 270

Permanences et résurgences 271

La réaction des jeunes philosophes : contre le « révisionnisme » garaudyen  272

Le champ intellectuel communiste en 1960 273

La contestation de Roger Garaudy par les jeunes philosophes  277

CHAPITRE VI. DE L’AUTONOMIE À L'HÉRÉSIE 285

Garaudy conseiller du prince : apogée et déclin 286

Une autocritique risquée : la note à Waldeck Rochet  286

Pour une autocritique collective 287

La réaction de Thorez 293

La réaction du parti : la délégitimation secrète de Garaudy par l’appareil  296

Un contrôleur occulte des productions théoriques : Georges Cogniot 296

La note de Georges Cogniot à Waldeck Rochet 299

Un serviteur efficace de la bureaucratie sacerdotale 302

La tangente hérétique : du débat sur l’humanisme au Comité central d’Argenteuil 304

Le débat sur l’humanisme : le conflit Althusser/Garaudy 304

La querelle de l’humanisme  305

Une controverse philosophique et politique 308

Un débat théorique  310

« L’humanisme marxiste » selon Garaudy 312

Un débat théoriquement indécidable 315

Une victoire en trompe-l’œil : Argenteuil 316

Le « compromis d’Argenteuil » 316

Une mise à l’écart discrète 318

De l’autonomisation intellectuelle à l’intervention politique assumée 321

Vers l’ hérésie assumée : de Marxisme du XXe siècle au Problème chinois 322

Une tentative de reconquête du leadership intellectuel : Marxisme du XX° siècle 322

Un appel public à la critique du stalinisme 324

Le problème chinois  327

1968 : émancipation intellectuelle assumée et dissidence ouverte 330

La rupture : 1968 331

Une stratégie d’auteur contestataire 333

Contestation assumée et rupture 336

Le livre de trop : Le Grand tournant du socialisme (1969) 336

Une ligne rouge : la critique du centralisme démocratique 340

CHAPITRE VII. LE PROPHÈTE DÉCALÉ 345

Le retour du refoulé religieux 345

Un facteur déterminant : l’exclusion de la communauté 346

L’exclusion du PCF  346

Prophétisme politique et exclusion 347

L’habitus militant, composant de la posture prophétique 350

De la perte de la communauté au retour à Dieu 353

Le prophétisme garaudyen 356

Un « prophète exemplaire » 356

Le prophétisme : une tentation philosophique 357

À l’avant-garde d’un nouveau projet révolutionnaire  359

De la prophétie politique au « retour au fondamental »  362

L’héraldique des temps nouveaux 363

L’apogée de la vocation prophétique : l’Appel aux vivants 365

Un problème « religieux » ?  368

Le défi prophétique global : vers la radicalisation 371

La transcendance comme condition de la « mutation » du monde 371

Aux sources de l’aliénation contemporaine : le « positivisme scientiste » 375

Les apories d’une posture : le prophète décalé 378

Posture prophétique et critique de la science : un anachronisme au XX° siècle 378

Effet de champ et radicalisation  382

Le champ intellectuel français des années 1970-80 : Garaudy au prisme d’Althusser 384

Une logique de réseaux : l’isolement de l’intelligentsia légitime 388

L’ultime rupture : la conversion à l’Islam 392

Une conversion disqualifiante 393

De la critique de l’islamisme à la fatwa saoudienne  395

CONCLUSION 399

La stratégie de production de la cohérence 402

Une « arrogance » proverbiale 404

Roger Garaudy était-il un provocateur ? 405

Un mystique décalé 406

Lettres 409

Avant même d’être condamné pour « contestation de crime contre l’humanité » au tournant du siècle, Roger GARAUDY était déjà marginalisé dans les champs intellectuel et politique français. Après avoir incarné la résistance au néostalinisme dans le Parti communiste, le philosophe qui fut longtemps l’interlocuteur privilégié de Jean-Paul Sartre au sein du PCF en fut spectaculairement exclu en 1970 pour s’être opposé aux Soviétiques qui venaient d’écraser le Printemps de Prague.

Celui que l’historiographie du communisme retient plus volontiers comme le « stalinien modèle », qu’il fut en effet dans l’après-guerre, était pourtant devenu, malgré sa proximité avec Thorez, un critique de plus en plus affirmé du stalinisme après les révélations du XXe Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique (PCUS) en 1956 et un acteur majeur de l’aggiornamento du PCF. 

Son combat pour rénover le communisme français et son goût précoce pour l’écologie et le dialogue des civilisations en firent quelque temps une figure respectée du progressisme français, mais celui qui répétait que le Socialisme était condamné s’il refusait de s’ouvrir à la « transcendance » vit son étoile pâlir après 1970 au point qu’il devint un intellectuel illégitime, celui que l’on condamne sans l’avoir lu. 

Ce livre explique ce parcours singulier et les raisons de cette « descente aux enfers » de l’ancien philosophe du Bureau politique, avant sa condamnation ultime.

Didier Jean-Félix GAUVIN est professeur agrégé de sciences sociales et docteur en sciences politiques. Politiste de formation, il partage sa vie entre La Réunion, Paris et New York. 

15,17 €
15,17 €

Avant même d’être condamné pour « contestation de crime contre l’humanité » au tournant du siècle, Roger GARAUDY était déjà marginalisé dans les champs intellectuel et politique français. Après avoir incarné la résistance au néostalinisme dans le Parti communiste, le philosophe qui fut longtemps l’interlocuteur privilégié de Jean-Paul Sartre au sein du PCF en fut spectaculairement exclu en 1970 pour s’être opposé aux Soviétiques qui venaient d’écraser le Printemps de Prague.

Son combat pour rénover le communisme français et son goût précoce pour l’écologie et le dialogue des civilisations en firent quelque temps une figure respectée du progressisme français, mais celui qui répétait que le Socialisme était condamné s’il refusait de s’ouvrir à la « transcendance » vit son étoile pâlir après 1970 au point qu’il devint un intellectuel illégitime, celui que l’on condamne sans l’avoir lu. 

Ce livre explique ce parcours singulier et les raisons de cette « descente aux enfers » de l’ancien philosophe du Bureau politique, avant sa condamnation ultime.

Table des matières

Préface 7

AVANT-PROPOS. UNE DISQUALIFICATION SYMBOLIQUE 13

Le cas Garaudy 15

Une mort symbolique 19

Une délégitimation inexorable 21

INTRODUCTION  25

Un singulier philosophe de parti 25

Une autonomisation qui s’inscrit dans une crise globale de la foi communiste 28

Le PCF dans les années 1960 : un aggiornamento raté ? 29

Roger Garaudy, philosophe communiste illégitime 30

Une trajectoire à expliquer 34

La dégradation de l’image de Roger Garaudy à travers la presse 38

Roger Garaudy dans la presse avant son exclusion 39

L’exclusion 42

L’après PCF : une dérive progressive et inexorable 45

L’Islam : la rupture 46

Questions de méthode 48

Les textes 49

Les entretiens 55

Problématique et plan 56

CHAPITRE I. LA MÉCONNAISSANCE SAVANTE DE L’APPORT DE ROGER GARAUDY, MILITANT DU PCF 61

Roger Garaudy selon David CAUTE : un clerc de parti classique, pas un « hyper-stalinien » 63

Le polémiste de guerre froide 64

Le PCF des années 1960 : un « aggiornamento » impersonnel 65

Annie Kriegel : un regard critique mais sérieux 70

Annie Kriegel solidaire du Parti communiste contre Garaudy 71

Un réformé réformateur 72

Roger Garaudy pour Philippe Robrieux : un thorézien assez naïf 74

Un thorézien en rupture de ban 75

Un intellectuel affable utile au Parti 75

Jeannine Verdès-Leroux : un portrait à charge décisif 78

Le « problème Garaudy » selon J. Verdès-Leroux 79

Un contre-exemple à la thèse de Jeannine Verdès-Leroux 85

L’année 1968 de Garaudy selon J. Verdès-Leroux 87

Bilan sur Roger Garaudy par Jeannine Verdès-Leroux 91

Michel Dreyfus : une certaine reconnaissance du rôle d’innovateur théorique de Roger Garaudy 94

Roger Garaudy selon Bernard Pudal : un « prophète au petit pied » 98

Le CERM : un orphelin de père 100

La « première critique » de Staline au PCF 101

Roger GARAUDY selon Frédérique MATONTI : l’intellectuel illégitime par excellence 103

La vision de Roger Garaudy dans Intellectuels communistes 104

Garaudy, homme de pouvoir 104

Le débat sur l’humanisme marxiste 107

Une référence négative : un faire-valoir d’Althusser. 108

Un intellectuel « prolétaroïde »  110

Bilan sur la perception académique de Roger Garaudy : un travail d’invisibilisation progressif 113

CHAPITRE II LES CLÉS D’UN PARCOURS : LA SOCIALISATION INITIALE 115

L’habitus intellectuel : chrétien et philosophe 115

La construction du besoin de Dieu  116

La vocation philosophique 119

La « Reine des matières » 122

Un miraculé de la sursélection 123

Un prophète exemplaire : Maurice Blondel 124

Un fils du peuple au service de sa classe 127

L’engagement communiste 127

La construction d’une éthique militante ouvrière exacerbée (1933-1945) 132

Les exigences de l’institution : anticléricalisme et ouvriérisme 133

Les effets du statut de chrétien et d’intellectuel dans le PCF 136

Originalité et exemplarité d’un militant peu commun 137

Une conciliation impossible 138

Une rencontre providentielle 140

Un anticarriérisme militant 142

Une pierre de touche de l’éthique ouvriériste 142

Vers la reconnaissance : un dévouement oblatif sans faille 143

CHAPITRE III. LA VOCATION DE L’INTELLECTUEL DE PARTI 147

Le secteur intellectuel dans le PCF : une hétéronomie de principe 148

Les effets de l’ouvriérisme : la subordination du secteur intellectuel 148

La complexité de « l’effet-titre » dans le PCF 152

Un stalinien sincère 155

Le contexte : de la libération à la guerre froide 156

Roger Garaudy devant Staline 159

« Stalinien de la tête aux pieds » 161

Le travail d’un intellectuel stalinien 166

Un travail de mobilisation 167

Un travail de dénonciation : « Le néo-blanquisme de contrebande et les positions antiléninistes d’André Marty » 170

Un théologien de parti 173

Un travail polémique 174

Une leçon d’orthodoxie militante : « une littérature de fossoyeurs » (1947) 175

Une parole de prophète 179

Un travail théorique 180

 Théorie matérialiste de la connaissance : une victoire politique… 181

…Et un coup de semonce 183

CHAPITRE IV. VOCATION DE L’INTELLECTUEL DE PARTI 189

La place de Roger Garaudy dans la cour de la société communiste 190

La cour de la société communiste autour de Maurice Thorez 191

La Direction 191

«L'étiquette» 193

Le «roi» Thorez 197

La place de Roger Garaudy dans la cour du roi Thorez en 1956 201

La fracture de 1956 et le recours à Roger Garaudy 203

Le choc du XXe Congrès 203

a) Le déni de Thorez et la crise du parti 206

Roger Garaudy et le rapport secret : le traumatisme du croyant 209

Le recours de Maurice Thorez à Roger Garaudy 211

La formule de l’intellectuel thorézien 214

Roger Garaudy et Maurice Thorez : un couple singulier 214

La gestion thorézienne d’un intellectuel original 214

Une liberté sous contrôle et protégée 217

Roger Garaudy pour Maurice Thorez : un intellectuel idéal 220

La redéfinition de l’excellence cléricale  222

La réorientation de l’éthique militante 222

L’intellectuel thorézien : du suivisme à l’initiative 224

L’homme du dialogue 225

« Déghettoïser » le parti communiste 226

Une stratégie d’ouverture 228

CHAPITRE V. NAISSANCE D’UN INTELLECTUEL 233

Un aggiornamento nécessaire et impossible 233

Crise de croyance et besoin de philosophie : l’aggiornamento théorique nécessaire 234

Quel « aggiornamento » ? une déstalinisation inaboutie 236

La critique des « erreurs » de Staline : les limites de la déstalinisation 237

Une autonomisation théorique plus ou moins tolérée : du lector à l’auctor 243

La « déjdanovisation » : une déstalinisation du pauvre 244

Une lueur venue de l’Est 244

L’alliance Aragon/Garaudy : un rapprochement stratégique 246

Un instrument stratégique : le Centre d'Études et de Recherche Marxiste 249

La création du CERM, indice d’une configuration nouvelle 249

Le dialogue au service du Parti : les Semaines de la pensée marxiste 251

Un succès indéniable 252

Le déclin des années 1970 254

Roger Garaudy fondateur du CERM - une paternité occultée  255

Le « garaudysme » : un néo-marxisme controversé 261

Un idéalisme rémanent 263

Le retour au fondamental 264

Subjectivité, transcendance et création 265

Une hérésie théorique : De l’anathème au dialogue (1965) 268

Conception du monde et attitude dans le monde : la question philosophique 268

Un problème historique et politique 270

Permanences et résurgences 271

La réaction des jeunes philosophes : contre le « révisionnisme » garaudyen  272

Le champ intellectuel communiste en 1960 273

La contestation de Roger Garaudy par les jeunes philosophes  277

CHAPITRE VI. DE L’AUTONOMIE À L'HÉRÉSIE 285

Garaudy conseiller du prince : apogée et déclin 286

Une autocritique risquée : la note à Waldeck Rochet  286

Pour une autocritique collective 287

La réaction de Thorez 293

La réaction du parti : la délégitimation secrète de Garaudy par l’appareil  296

Un contrôleur occulte des productions théoriques : Georges Cogniot 296

La note de Georges Cogniot à Waldeck Rochet 299

Un serviteur efficace de la bureaucratie sacerdotale 302

La tangente hérétique : du débat sur l’humanisme au Comité central d’Argenteuil 304

Le débat sur l’humanisme : le conflit Althusser/Garaudy 304

La querelle de l’humanisme  305

Une controverse philosophique et politique 308

Un débat théorique  310

« L’humanisme marxiste » selon Garaudy 312

Un débat théoriquement indécidable 315

Une victoire en trompe-l’œil : Argenteuil 316

Le « compromis d’Argenteuil » 316

Une mise à l’écart discrète 318

De l’autonomisation intellectuelle à l’intervention politique assumée 321

Vers l’ hérésie assumée : de Marxisme du XXe siècle au Problème chinois 322

Une tentative de reconquête du leadership intellectuel : Marxisme du XX° siècle 322

Un appel public à la critique du stalinisme 324

Le problème chinois  327

1968 : émancipation intellectuelle assumée et dissidence ouverte 330

La rupture : 1968 331

Une stratégie d’auteur contestataire 333

Contestation assumée et rupture 336

Le livre de trop : Le Grand tournant du socialisme (1969) 336

Une ligne rouge : la critique du centralisme démocratique 340

CHAPITRE VII. LE PROPHÈTE DÉCALÉ 345

Le retour du refoulé religieux 345

Un facteur déterminant : l’exclusion de la communauté 346

L’exclusion du PCF  346

Prophétisme politique et exclusion 347

L’habitus militant, composant de la posture prophétique 350

De la perte de la communauté au retour à Dieu 353

Le prophétisme garaudyen 356

Un « prophète exemplaire » 356

Le prophétisme : une tentation philosophique 357

À l’avant-garde d’un nouveau projet révolutionnaire  359

De la prophétie politique au « retour au fondamental »  362

L’héraldique des temps nouveaux 363

L’apogée de la vocation prophétique : l’Appel aux vivants 365

Un problème « religieux » ?  368

Le défi prophétique global : vers la radicalisation 371

La transcendance comme condition de la « mutation » du monde 371

Aux sources de l’aliénation contemporaine : le « positivisme scientiste » 375

Les apories d’une posture : le prophète décalé 378

Posture prophétique et critique de la science : un anachronisme au XX° siècle 378

Effet de champ et radicalisation  382

Le champ intellectuel français des années 1970-80 : Garaudy au prisme d’Althusser 384

Une logique de réseaux : l’isolement de l’intelligentsia légitime 388

L’ultime rupture : la conversion à l’Islam 392

Une conversion disqualifiante 393

De la critique de l’islamisme à la fatwa saoudienne  395

CONCLUSION 399

La stratégie de production de la cohérence 402

Une « arrogance » proverbiale 404

Roger Garaudy était-il un provocateur ? 405

Un mystique décalé 406

Lettres 409

Avant même d’être condamné pour « contestation de crime contre l’humanité » au tournant du siècle, Roger GARAUDY était déjà marginalisé dans les champs intellectuel et politique français. Après avoir incarné la résistance au néostalinisme dans le Parti communiste, le philosophe qui fut longtemps l’interlocuteur privilégié de Jean-Paul Sartre au sein du PCF en fut spectaculairement exclu en 1970 pour s’être opposé aux Soviétiques qui venaient d’écraser le Printemps de Prague.

Celui que l’historiographie du communisme retient plus volontiers comme le « stalinien modèle », qu’il fut en effet dans l’après-guerre, était pourtant devenu, malgré sa proximité avec Thorez, un critique de plus en plus affirmé du stalinisme après les révélations du XXe Congrès du Parti communiste de l’Union soviétique (PCUS) en 1956 et un acteur majeur de l’aggiornamento du PCF. 

Son combat pour rénover le communisme français et son goût précoce pour l’écologie et le dialogue des civilisations en firent quelque temps une figure respectée du progressisme français, mais celui qui répétait que le Socialisme était condamné s’il refusait de s’ouvrir à la « transcendance » vit son étoile pâlir après 1970 au point qu’il devint un intellectuel illégitime, celui que l’on condamne sans l’avoir lu. 

Ce livre explique ce parcours singulier et les raisons de cette « descente aux enfers » de l’ancien philosophe du Bureau politique, avant sa condamnation ultime.

Didier Jean-Félix GAUVIN est professeur agrégé de sciences sociales et docteur en sciences politiques. Politiste de formation, il partage sa vie entre La Réunion, Paris et New York. 

18,96 €
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Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie, ce que l’on nomme aujourd’hui l’espérance de vie à la naissance, est bien moins déterminée par des forces occultes ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira est médecin et professeur d’épidémiologie.

Nicolas Leblanc est médecin de santé publique et élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois.

Introduction 7

Comprendre les inégalités  sociales de santé 11

Nature et impact des inégalités sociales de santé 14

État des connaissances sur les inégalités sociales de santé 22

Les causes et les facteurs de confusion des inégalités sociales de santé 29

La santé selon les catégories sociales 35

Les inégalités sociales de santé : quelle réalité en France ? 47

Les inégalités socio-économiques 49

Les comportements à risque 85

Les autres éléments des inégalités sociales de santé 107

Quelques perspectives pour traiter les inégalités sociales de santé 117

L’ épidémie de Covid-19 et les inégalités sociales de santé 118

Des principes pour l’ action 124

Bref survol de la lutte contre les inégalités sociales de santé en Europe et dans le monde 127

Perspectives et solutions 137

Conclusion 155

Agir pour faire société 155

Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie, ce que l’on nomme aujourd’hui l’espérance de vie à la naissance, est bien moins déterminée par des forces occultes (les vents, les humeurs, les astres…) ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. Derrière ces différences tout au long de l’échelle des revenus se cache une réalité sociale qui doit être comprise pour être corrigée. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira, médecin professeur d’épidémiologie, contribue à la prise en considération de la santé dans la dynamique sociale, face aux grands enjeux contemporains tels que les modifications de l’environnement, les migrations, l’accès aux droits humains.

Nicolas Leblanc, médecin de santé publique au sein du premier groupe mutualiste de protection sociale en France, est élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois et intervient en tant qu’expert dans de nombreux cercles de réflexion.

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Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie est bien moins déterminée par des forces occultes ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira est médecin et professeur d’épidémiologie.

Nicolas Leblanc est médecin de santé publique et élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois.

Recension

Dans l'Humanité Dimanche du 23 avril

Dans Liens socio

Sur le site VIF

Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie, ce que l’on nomme aujourd’hui l’espérance de vie à la naissance, est bien moins déterminée par des forces occultes (les vents, les humeurs, les astres…) ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. Derrière ces différences tout au long de l’échelle des revenus se cache une réalité sociale qui doit être comprise pour être corrigée. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira, médecin professeur d’épidémiologie, contribue à la prise en considération de la santé dans la dynamique sociale, face aux grands enjeux contemporains tels que les modifications de l’environnement, les migrations, l’accès aux droits humains.

Nicolas Leblanc, médecin de santé publique au sein du premier groupe mutualiste de protection sociale en France, est élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois et intervient en tant qu’expert dans de nombreux cercles de réflexion.

11,37 €
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L’ascension d’Éric Zemmour sur la scène politico-médiatique repose sur le mythe d’un homme érudit et du côté du « peuple ». Il serait « cultivé », contre les « élites », « républicain », et pourrait restaurer la « grandeur perdue » de la France. Cet essai prend le parti de réduire à néant toutes ces affirmations, et bien d’autres, par une analyse intégrale de l’œuvre du polémiste. 

L’exercice est inédit. La vérité d’un « intellectuel » ne se trouve pas dans ce qui se dit de lui, il faut donc passer au crible ses essais et ses romans pour cerner sa pensée et ne pas tomber dans le piège de la « petite phrase ». 

Est-il cultivé ? Charly Salkazanov dévoile l’imposture ! Inventeur du « populisme lettré », Éric Zemmour tourne comme un poisson dans un bocal en usant toujours des mêmes citations d’un ouvrage à un autre, quand il ne recycle tout simplement pas ses bonnes pages. 

Cet homme pourrait être notre prochain Président…

Recensions

Dans le Nouvel économiste

Sommaire

Introduction

Chapitre 1. Le tombeau d’un ­héraut

Chapitre 2. Sa vision de la société : des théories sur le genre « mâle » inspirées

Chapitre 3. Sa vision de l’étranger : « diviser pour régner »

Chapitre 4. Sa méthode pour conquérir le pouvoir

Chapitre 5. Une vision du monde déconnectée du réel : le rejet pour programme

Conclusion

L’ascension d’Éric Zemmour sur la scène politico-médiatique repose sur le mythe d’un homme érudit et du côté du « peuple ». Il serait « cultivé », contre les « élites », « républicain », et pourrait restaurer la « grandeur perdue » de la France. Cet essai prend le parti de réduire à néant toutes ces affirmations, et bien d’autres, par une analyse intégrale de l’œuvre du polémiste. 

L’exercice est inédit. La vérité d’un « intellectuel » ne se trouve pas dans ce qui se dit de lui, il faut donc passer au crible ses essais et ses romans pour cerner sa pensée et ne pas tomber dans le piège de la « petite phrase ». Zemmour méprise le « peuple », prône une justice de classes, exclut du « peuple » une grande partie de la population (« bobos », salariés « cosmopolites », enfants d’immigrés, musulmans), a tenu des propos antisémites pires que ceux concernant le maréchal Pétain, qui sont passés inaperçus. 

Est-il cultivé ? Charly Salkazanov dévoile l’imposture ! Inventeur du « populisme lettré », Éric Zemmour tourne comme un poisson dans un bocal en usant toujours des mêmes citations d’un ouvrage à un autre, quand il ne recycle tout simplement pas ses bonnes pages. 

Cet homme pourrait être notre prochain Président…

14,22 €
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Nous vivons une période assez curieuse qui annonce la fin du néolibéralisme. Le néolibéralisme a été beaucoup plus qu’une période de l’épanouissement du capitalisme, de l’individualisation, de la marchandisation, de la globalisation et de la mise en concurrence forcées. La victoire du néolibéralisme dans les années 1980-1990 a été aussi annoncée comme la victoire définitive de la liberté et de la démocratie. Cependant, la liberté gagnée s’est orientée bien souvent plus vers la liberté de consommer que vers l’engagement politique. La vie politique se dessèche et les instances qui ont porté la démocratie représentative, surtout les parlements et les partis politiques, déclinent au profit de la gouvernance. En revanche, cette période a également connu de grandes mobilisations dans l’espace public, des « mouvements », qui réclament et pratiquent en leur sein une autre, une nouvelle démocratie qu’ils considèrent comme la « vraie démocratie ». Néanmoins, les individus savent qu’ils sont impuissants et les objets de forces hétéronomes qui les font agir.

Table des matières

Préface 5

Question de démocratie 9

… encore la démocratie ? 11

Le crépuscule ou l’aube de la démocratie ? 14

Crise de la démocratie ? 19

Pourquoi la démocratie ? 23

De la constitution de la démos-cratie 24

Contre l’utopie : l’imagination 31

Démocratie comme forme de vie et organisation de la liberté 33

Espace public, critique publique et démos 39

La démocratie possible 41

Subjectivités démocratiques ? 43

Subjectivité et démocratie 47

La démos-cratie : un drame public 51

Démos 55

La démocratie : l’organisation de la liberté ? 58

Opinions sur la démocratie  61

L’image de la France : entre déclin, résignation et révolte 62

L’image de la démocratie en France : mépris et méfiance 70

Quand le démos s’en mêle 75

Le crépuscule de la démocratie ? 79

Les acteurs institutionnels 85

Ouvertures ? 89

Quel avenir ? 90

La démocratie sous tension 93

Quelle crise ? 94

Mouvement dans la démocratie 99

Le débat académique 102

Les mots et leurs sens 107

Critique et agir politique 111

Malaise dans la démocratie 119

Malaise 120

Le temps des grenouilles et de leur roi 126

L’impuissance, l’avenir et le malaise 129

Le capitalisme populaire et la fin de la démocratie ? 132

Impuissance et malaise dans la démocratie 136

Démocratie participative entre empowerment et institution 141

L’ère de la participation ? 142

La démocratie participative descendante à Lanester 151

Au-delà du communisme municipal  152

De LNC à la mairie 154

La vision de la démocratie participative 156

Émergence de Lanester participative 159

Continuités 161

La ville vue par l’équipe municipale 162

Conception de la démocratie participative : un management public comme « work in progress » 164

Qui participe à la démocratie participative ? 171

Vision du monde et raisons d’agir 173

Démocratie participative comme socialisation 176

2020 : passer le flambeau – les élections municipales ou le début de la fin de la démocratie participative ? 178

La démocratie participative lanestérienne 182

20 ans après 183

Que reste-t-il de la démocratie participative ? 185

Municipalisme : l’alternative à la démocratie parlementaire et participative ? 189

Municipalisme contemporain : une nébuleuse 190

Références et exemples 195

La leçon de Saillans 197

L’expérience municipaliste de Saillans 199

Gouverner la ville 201

Le démos contre le municipalisme ? 205

Saint-Senoux : Saillans breizh ? 207

Une nouvelle donne ? 210

Participer à Saillans, Saint-Senoux et à Lanester 214

Les listes citoyennes en France en 2020 : power to the people ? 216

Listes citoyennes ? 218

La renaissance de la démocratie municipale ? 226

L’ouverture d’une brèche ? 229

Se retirer, s’autonomiser et s’autogérer ? 231

Tous des décrocheurs ? 231

La commune de Bure 236

La mouvance 237

Bure : histoire 244

S’auto-organiser dans la lutte 245

Acceptabilité, débats publics et pas de démocratie 247

Le retrait apolitique ? 251

Une autre démocratie ? 253

Mobilisations démocratiques : réchauffer les eaux glacées 260

Critiquer et pratiquer la démocratie 263

À chacun sa démocratie (locale) ? 266

Vers une démocratie plurielle ou vers une pluralité 

de démocraties ? 268

À quelle fin faire converger ou fédérer les luttes ? 269

Ouvertures 272

Nous vivons une période assez curieuse qui annonce la fin du néolibéralisme. Le néolibéralisme a été beaucoup plus qu’une période de l’épanouissement du capitalisme, de l’individualisation, de la marchandisation, de la globalisation et de la mise en concurrence forcées. La victoire du néolibéralisme dans les années 1980-1990 a été aussi annoncée comme la victoire définitive de la liberté et de la démocratie. Cependant, la liberté gagnée s’est orientée bien souvent plus vers la liberté de consommer que vers l’engagement politique. La vie politique se dessèche et les instances qui ont porté la démocratie représentative, surtout les parlements et les partis politiques, déclinent au profit de la gouvernance. En revanche, cette période a également connu de grandes mobilisations dans l’espace public, des « mouvements », qui réclament et pratiquent en leur sein une autre, une nouvelle démocratie qu’ils considèrent comme la « vraie démocratie ». Néanmoins, les individus savent qu’ils sont impuissants et les objets de forces hétéronomes qui les font agir.

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Nous vivons une période assez curieuse qui annonce la fin du néolibéralisme. Le néolibéralisme a été beaucoup plus qu’une période de l’épanouissement du capitalisme, de l’individualisation, de la marchandisation, de la globalisation et de la mise en concurrence forcées. La victoire du néolibéralisme dans les années 1980-1990 a été aussi annoncée comme la victoire définitive de la liberté et de la démocratie. Cependant, la liberté gagnée s’est orientée bien souvent plus vers la liberté de consommer que vers l’engagement politique. La vie politique se dessèche et les instances qui ont porté la démocratie représentative, surtout les parlements et les partis politiques, déclinent au profit de la gouvernance. En revanche, cette période a également connu de grandes mobilisations dans l’espace public, des « mouvements », qui réclament et pratiquent en leur sein une autre, une nouvelle démocratie qu’ils considèrent comme la « vraie démocratie ». Néanmoins, les individus savent qu’ils sont impuissants et les objets de forces hétéronomes qui les font agir.

Table des matières

Préface 5

Question de démocratie 9

… encore la démocratie ? 11

Le crépuscule ou l’aube de la démocratie ? 14

Crise de la démocratie ? 19

Pourquoi la démocratie ? 23

De la constitution de la démos-cratie 24

Contre l’utopie : l’imagination 31

Démocratie comme forme de vie et organisation de la liberté 33

Espace public, critique publique et démos 39

La démocratie possible 41

Subjectivités démocratiques ? 43

Subjectivité et démocratie 47

La démos-cratie : un drame public 51

Démos 55

La démocratie : l’organisation de la liberté ? 58

Opinions sur la démocratie  61

L’image de la France : entre déclin, résignation et révolte 62

L’image de la démocratie en France : mépris et méfiance 70

Quand le démos s’en mêle 75

Le crépuscule de la démocratie ? 79

Les acteurs institutionnels 85

Ouvertures ? 89

Quel avenir ? 90

La démocratie sous tension 93

Quelle crise ? 94

Mouvement dans la démocratie 99

Le débat académique 102

Les mots et leurs sens 107

Critique et agir politique 111

Malaise dans la démocratie 119

Malaise 120

Le temps des grenouilles et de leur roi 126

L’impuissance, l’avenir et le malaise 129

Le capitalisme populaire et la fin de la démocratie ? 132

Impuissance et malaise dans la démocratie 136

Démocratie participative entre empowerment et institution 141

L’ère de la participation ? 142

La démocratie participative descendante à Lanester 151

Au-delà du communisme municipal  152

De LNC à la mairie 154

La vision de la démocratie participative 156

Émergence de Lanester participative 159

Continuités 161

La ville vue par l’équipe municipale 162

Conception de la démocratie participative : un management public comme « work in progress » 164

Qui participe à la démocratie participative ? 171

Vision du monde et raisons d’agir 173

Démocratie participative comme socialisation 176

2020 : passer le flambeau – les élections municipales ou le début de la fin de la démocratie participative ? 178

La démocratie participative lanestérienne 182

20 ans après 183

Que reste-t-il de la démocratie participative ? 185

Municipalisme : l’alternative à la démocratie parlementaire et participative ? 189

Municipalisme contemporain : une nébuleuse 190

Références et exemples 195

La leçon de Saillans 197

L’expérience municipaliste de Saillans 199

Gouverner la ville 201

Le démos contre le municipalisme ? 205

Saint-Senoux : Saillans breizh ? 207

Une nouvelle donne ? 210

Participer à Saillans, Saint-Senoux et à Lanester 214

Les listes citoyennes en France en 2020 : power to the people ? 216

Listes citoyennes ? 218

La renaissance de la démocratie municipale ? 226

L’ouverture d’une brèche ? 229

Se retirer, s’autonomiser et s’autogérer ? 231

Tous des décrocheurs ? 231

La commune de Bure 236

La mouvance 237

Bure : histoire 244

S’auto-organiser dans la lutte 245

Acceptabilité, débats publics et pas de démocratie 247

Le retrait apolitique ? 251

Une autre démocratie ? 253

Mobilisations démocratiques : réchauffer les eaux glacées 260

Critiquer et pratiquer la démocratie 263

À chacun sa démocratie (locale) ? 266

Vers une démocratie plurielle ou vers une pluralité 

de démocraties ? 268

À quelle fin faire converger ou fédérer les luttes ? 269

Ouvertures 272

Nous vivons une période assez curieuse qui annonce la fin du néolibéralisme. Le néolibéralisme a été beaucoup plus qu’une période de l’épanouissement du capitalisme, de l’individualisation, de la marchandisation, de la globalisation et de la mise en concurrence forcées. La victoire du néolibéralisme dans les années 1980-1990 a été aussi annoncée comme la victoire définitive de la liberté et de la démocratie. Cependant, la liberté gagnée s’est orientée bien souvent plus vers la liberté de consommer que vers l’engagement politique. La vie politique se dessèche et les instances qui ont porté la démocratie représentative, surtout les parlements et les partis politiques, déclinent au profit de la gouvernance. En revanche, cette période a également connu de grandes mobilisations dans l’espace public, des « mouvements », qui réclament et pratiquent en leur sein une autre, une nouvelle démocratie qu’ils considèrent comme la « vraie démocratie ». Néanmoins, les individus savent qu’ils sont impuissants et les objets de forces hétéronomes qui les font agir.

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De la mobilisation des gilets jaunes à la pandémie, de la réforme des retraites aux polémiques sur le séparatisme, de l’incendie de Notre-Dame à la mort de Johnny Halliday, de l’assaut du Capitole à la crise ukrainienne, Denis Sieffert a décrypté semaine après semaine les événements, tous chargés de sens, qui ont marqué la présidence Macron. Au fil de l’actualité, il interroge la personnalité et la fonction historique de ce président né à la politique sur la dépouille du parti socialiste, et qui rêve de pousser jusqu’au bout la logique libérale. À l’écart de l’écume médiatique, l’auteur propose une grille de lecture engagée, délibérément sociale, pour mieux comprendre les ressorts d’une époque inquiétante, avec ses inégalités abyssales, ses violences, une extrême droite conquérante, des tensions internationales et, par dessus tout, une terrible perte de confiance dans la parole publique. Il n’épargne pas non plus la gauche dont la crise est devenue l’arme principale de Macron et de ses semblables.

Table des matières

Introduction 

La crise grecque ou la gauche interdite

Cette présidentielle qui dévore tout 

Une jacquerie par les urnes 

États-Unis : une campagne obscène

Monde d’hier et de demain

La gauche et la victoire de Trump

Rastignac à l’Élysée

En marche… arrière

Johnny, quand même…

Gaza, un désastre moral

Macron, ou l’ art du double langage 

Leçons italiennes 

Uniformité contre égalité 

Variations abusives sur le thème de  la  paix 

Un sondage inquiétant 

Un moment d’ivresse 

Mélenchon et nous  

La stratégie du pourrissement  

Une société malade  

Le temps de toutes les confusions 

Quand l’Histoire brûle 

Indépendants et engagés 

Ces ventes d’ armes scandaleuses  

Un besoin d’espoir 

La conscience et la loi 

Inventaire à la Prévert 

Deux affaires révélatrices 

Le pari russe de Macron 

Mémoire et oubli 

L’ autre face de la radicalisation 

Violences sociales et déni de réalité 

Un message positif 

Cinéma à l’Elysée 

Une crise globale 

Le système et ses zélateurs 

Faux rebelle, vrai démagogue 

Politique à l’envers et verticalité du pouvoir 

De Minneapolis à Bondy 

Quand Macron décrète la fin de l’Histoire 

Un mauvais débat au mauvais moment 

Trump et le délire complotiste

Le crime et le rituel

Silence dans les rangs

Les leçons de Donald Trump

De la crise de la police à la crise politique

Légion de déshonneur

Trump et ses fachos

L’effet Navalny

Apartheid vaccinal

Ce que dit le débat sur l’islamo-gauchisme

Le mauvais procès fait à l’Unef 

Un système opaque

Devoir de vigilance

Cette guerre coloniale qu’il faut nommer

Traiter les vraies causes du conflit

Les ambiguïtés de Mélenchon

La tragédie de Mila

Petites et grandes causes de l’ abstention

Les déboires judiciaires de la macronie

Ce que révèle l’ affaire des sous-marins

De quoi « Nanard » a été le nom

17 octobre 1961 : un acte de guerre

Le nucléaire, énergie du passé

Le périlleux voyage de Macron à Moscou

De la mobilisation des gilets jaunes à la pandémie, de la réforme des retraites aux polémiques sur le séparatisme, de l’incendie de Notre-Dame à la mort de Johnny Halliday, de l’assaut du Capitole à la crise ukrainienne, Denis Sieffert a décrypté semaine après semaine les événements, tous chargés de sens, qui ont marqué la présidence Macron. Au fil de l’actualité, il interroge la personnalité et la fonction historique de ce président né à la politique sur la dépouille du parti socialiste, et qui rêve de pousser jusqu’au bout la logique libérale. À l’écart de l’écume médiatique, l’auteur propose une grille de lecture engagée, délibérément sociale, pour mieux comprendre les ressorts d’une époque inquiétante, avec ses inégalités abyssales, ses violences, une extrême droite conquérante, des tensions internationales et, par dessus tout, une terrible perte de confiance dans la parole publique. Il n’épargne pas non plus la gauche dont la crise est devenue l’arme principale de Macron et de ses semblables.

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Avec le néolibéralisme, nous sommes gouvernés par des générations dorées qui prennent les commandes de l’appareil d’État, des institutions intellectuelles et des grandes entreprises. Ces leaders viennent d’un même vivier urbain. Économiquement favorisés, ils sont largement parisiens et issus des mêmes grandes écoles. Faut-il s’étonner qu’ils aient du mal à saisir la vie ouvrière, la précarité et le problème des sans-logis, le mouvement des Gilets jaunes, la situation du Covid à Marseille, les conditions des aides-soignantes, infirmières et étudiants précaires, le parcours des immigrés et, de façon plus générale, le mode de survie de tous ceux qui « tirent » pour boucler les fins de mois ?

Relecture de La Servitude volontaire de La ­Boétie, ce livre s’interroge : pourquoi laissons-nous une minorité, cette noblesse d’État dont parle Pierre Bourdieu, tenir les rênes jusqu’à nous soumettre et réprimer si nous réclamons plus d’égalité ?

Table des matières

I. PRÉAMBULE 7

1. Une approche anthropologique 15

II. LA RICHESSE SANS PRIX, LA MISÈRE SANS NOM 29

2. Lire ou relire La Boétie 31

3. Ces générations dorées qui nous gouvernent 35

4. Sociologiser La Boétie 37

5. Le néolibéralisme en tant que système culturel 53

6. La loi des subsistants : les héros, les traîtres, et les autres 60

III. AUX LARMES CITOYENS ! 67

7. Le grand saccage 67

8. L’humain sans perspective 71

9. L’oppression de l’entreprise 76

10. La vérité par l’ argent 85

11. Les appâts de la servitude 89

IV. LES TABASSAGES ORDINAIRES 101

12. Les brutalités d’État 103

13. La violence légitimée 109

14. La puissance des dispositifs d’État 122

15. Les appareils répressifs 128

16. L’ordre pour les uns est le désordre pour les autres 133

17. Que faire face à la violence d’État ? 139

18. Le réalisme de la non-violence 150

VI. LES SERVICES DE MAINTENANCE : LE CHŒUR DES PETITS SOLDATS 157

19. Les fonctions de maintenance 158

20. Une bureaucratie généralisée 161

21. Les seigneuries des micropouvoirs 165

22. Les citoyens-bestiaux et la pensée en batterie 169

BIBLIOGRAPHIE 177Avec le néolibéralisme, nous sommes gouvernés par des générations dorées qui prennent les commandes de l’appareil d’État, des institutions intellectuelles et des grandes entreprises. Ces leaders viennent d’un même vivier urbain. Économiquement favorisés, ils sont largement parisiens et issus des mêmes grandes écoles. Faut-il s’étonner qu’ils aient du mal à saisir la vie ouvrière, la précarité et le problème des sans-logis, le mouvement des Gilets jaunes, la situation du Covid à Marseille, les conditions des aides-soignantes, infirmières et étudiants précaires, le parcours des immigrés et, de façon plus générale, le mode de survie de tous ceux qui « tirent » pour boucler les fins de mois ?

Relecture de La Servitude volontaire de La ­Boétie, ce livre s’interroge : pourquoi laissons-nous une minorité, cette noblesse d’État dont parle Pierre Bourdieu, tenir les rênes jusqu’à nous soumettre et réprimer si nous réclamons plus d’égalité ?

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« Ils ne nous représentent pas », scandaient les Indignés espagnols en 2011. Leur emboîtant  le pas, les mouvements Occupy, Nuit debout ou encore les Gilets jaunes ont revendiqué, à leur tour, une « démocratie réelle » face à la crise des régimes représentatifs. Mais quelle pourrait être cette démocratie nouvelle ? Quels sont exactement les reproches adressés à la démocratie libérale ? Quelles alternatives s’inventent et s’expérimentent à travers ces occupations prolongées de l’espace public ?

Cet ouvrage nous plonge au cœur du laboratoire politique espagnol, grâce à une enquête sociologique inédite menée durant ces dix dernières années à Madrid. En suivant des manifestants qui se sont ensuite investis dans des collectifs citoyens, des partis politiques et des gouvernements locaux, il rend compte de la diversité des voies explorées pour redonner sens à la démocratie. Assemblées autogestionnaires, innovations numériques, tirage au sort : les Indignés nous invitent à élargir le champ des possibles démocratiques. Ce livre révèle comment, au-delà de moments spécifiques de mobilisation, une telle démocratisation peut avoir des effets durables.

« Ils ne nous représentent pas », scandaient les Indignés espagnols en 2011. Leur emboîtant  le pas, les mouvements Occupy, Nuit debout ou encore les Gilets jaunes ont revendiqué, à leur tour, une « démocratie réelle » face à la crise des régimes représentatifs. Mais quelle pourrait être cette démocratie nouvelle ? Quels sont exactement les reproches adressés à la démocratie libérale ? Quelles alternatives s’inventent et s’expérimentent à travers ces occupations prolongées de l’espace public ?

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« Ils ne nous représentent pas », scandaient les Indignés espagnols en 2011. Leur emboîtant  le pas, les mouvements Occupy, Nuit debout ou encore les Gilets jaunes ont revendiqué, à leur tour, une « démocratie réelle » face à la crise des régimes représentatifs. Mais quelle pourrait être cette démocratie nouvelle ? Quels sont exactement les reproches adressés à la démocratie libérale ? Quelles alternatives s’inventent et s’expérimentent à travers ces occupations prolongées de l’espace public ?

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