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Partant de son expérience, l’ auteur revient sur l’histoire récente de notre système éducatif. Il formule des critiques de notre école et propose de nouvelles voies pour qu’elle s’ouvre enfin à tous les élèves qui ne se retrouvent pas dans les contenus qu’on leur enseigne. Il propose des pistes. Il aborde la nécessité de mener un travail sur les finalités éducatives, sur la sélection des savoirs et sur l’exigence d’une éducation plus attentive aux processus de formation de la personne. Devant l’ ampleur des problèmes, l’école ne peut se contenter d’enseigner ce qu’elle enseigne depuis un siècle. Ces analyses et propositions se résument dans le titre : se connaître répond au processus d’individuation qui permet à la personne de grandir en comprenant qu’elle n’est rien sans les autres et donc sans construire en chaque jeune un processus  de socialisation qui s’incarne dans l’ouverture aux autres et au monde. S’ouvrir et se relier, c’est répondre aux défis  qui inquiètent les jeunes générations : l’état de la nature, de la planète Terre, le retour des nationalismes qui engendrent la guerre, les défis d’un développement moins fondé sur l’exploitation de la planète et des hommes.  

14,22 €
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Chaque jour voit régresser les solidarités sociales institutionnalisées dans les pays anciennement industrialisés. Longtemps contenu par de fortes résistances, le reflux atteint en France son achèvement à travers les mesures « courageuses », selon les médias, c’est-à-dire prises contre l’opinion, des présidences Hollande et Macron. Ce mouvement peut sembler noyé dans le désordre de la crise sanitaire de 2020, mais c’est une illusion, il est ancien et maîtrisé : ainsi le « plan Juppé » de 1995 réussit-il à faire voter le budget de la Sécurité sociale par l’Assemblée, ce qui revient à le soumettre aux équilibres financiers du moment et aux aléas du jeu politique (1996 : Loi de Financement de la Sécurité Sociale, 1997 : loi instaurant l’ONDAM - Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie). L’essentiel, l’ordre des priorités collectives, est ainsi touché.

Ce livre invite à revenir sur les circonstances qui ont fait naître, vivre et changer ce qui restera, pour une partie de l’humanité, une époque de solidarités et de sécurité.

Patrick Mortal est un historien spécialisé dans l’étude du travail, des politiques sociales et des mouvements syndicaux. Il anime l’Institut d’Histoire sociale des Travailleurs de l’État-CGT. 

14,22 €
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Les migrations africaines sont le plus souvent perçues au travers d’un prisme européen, et construites comme un inéluctable mouvement de population du Sud vers le Nord – quand elles ne sont pas simplement présentées comme une « invasion ». Les contributions réunies dans cet ouvrage entendent battre en brèche ce qui n’est, au mieux, qu’une simplification, une marque d’ignorance ou, au pire, un discours politique situé dans le sillage de la méfiance, voire de la haine.

Ce travail collectif n’entend pas faire l’impasse sur les tensions entre marginalisation et intégration des Africain·es au cours de leurs mobilités au sein de leur continent, parfois aussi parsemées de violences multidimensionnelles exercées ou subies. Néanmoins, cette construction de l’Afrique par les Africain·es lient des espaces différenciés via le travail, la technologie, l’habitat, les luttes, l’éducation, les solidarités pour créer tant des lieux que des réseaux qui maillent du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest un continent d’une complexité régulièrement négligée, si ce n’est escamotée.

18,96 €
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Il y a quelques dizaines d’années, comme le rappelle l’un des articles de ce numéro des Débats de l’ITS, des organismes internationaux classaient le système français de santé au premier rang mondial. 

Nous n’en sommes plus là. Et pire, une crise très profonde, parfois décourageante, traverse toute la chaîne du soin, de la prévention aux Ehpad, en passant par la médecine de proximité et les hôpitaux publics. Cette publication se propose d’en analyser une bonne partie des causes avec bien sûr des propositions pour sortir de cette situation.

Nous avons bien conscience de ne pas avoir traité de tous les sujets relatifs à la santé. Nous aurions voulu, par exemple, approfondir la place des industries pharmaceutiques et leur rôle dans les pays du Nord et du Sud. Nous le ferons en une autre occasion.

9,48 €
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Pourquoi et comment des jeunes se radicalisent, tandis que d’autres, exposés aux mêmes conditions sociales et partageant un même sentiment d’injustice, ne se radicalisent-ils pas ? Pourquoi et comment certaines trajectoires aboutissent à l’extrémisme violent, alors que d’autres ne franchissent pas le seuil de la violence ? Cet ouvrage tente de répondre à ces questions à partir d’une recherche ethnographique réalisée durant trois ans dans une prison française. Évitant de porter une attention exclusive à des jeunes dits radicalisés, cette recherche prend en compte une ample variété de profils et de trajectoires de détenus, et ce afin de décrire et d’analyser également des trajectoires de « non-radicalisation ». C’est en raison de cette focalisation conjointe sur ces diverses trajectoires et leur articulation avec les inégalités et le sentiment d’injustice que ce livre se distingue des nombreuses études sur la radicalisation et l’extrémisme violent réalisées en France depuis la série d’attentats djihadistes de 2015. Cette plongée en milieu carcéral propose un nouveau regard sur la prison et invite à penser autrement la radicalisation ainsi que le basculement dans l’action violente.

Bartolomeo Conti est sociologue à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Auteur du livre L’islam en Italie : les leaders musulmans entre intégration et séparation, il a été chercheur à l’Institut Universitaire Européen et à l’Université de Berkeley, avant de faire partie du Panel international sur la sortie de la violence à la Fondation Maison des Sciences de l’Homme et de participer au projet européen Dialogue about Radicalisation and Equality, un des projets phares sur la question de la radicalisation en Europe.

18,96 €
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Dans l’histoire du conflit israélo-palestinien, c’est la première fois qu’une confrontation armée entre Israël et le Hamas à Gaza prend une telle dimension de violence meurtrière et destructrice.

Ce choc majeur aura des suites inédites. Il change la donne internationale. La question de l’après se pose avec une grande complexité. Les objectifs des uns et des autres, les conséquences prévisibles, les antagonismes ancrés dans l’histoire ne permettent pas d’entrevoir la nature d’une issue à construire.

Cet ouvrage cherche à répondre à ces interrogations, à analyser les causes et les responsabilités, à expliciter des enjeux déterminants. Il formule des options politiques souhaitables pour que la gravité de ce moment de guerre puisse au moins contribuer à une démarche éthique et politique positive, et à penser une solution de justice et de paix durable.

Jacques Fath est spécialiste des relations internationales et chercheur indépendant.

14,22 €
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Ce livre réunit pour la première fois les discours les plus marquants prononcés dans l’enceinte de l’ONU. Fruit d’un minutieux travail de recherche dans les archives numériques de l’organisation internationale, il constitue la première anthologie historique des prises de paroles les plus significatives, prononcées par des hommes et des femmes remarquables, issus du monde entier, dans cette enceinte internationale créée en 1945. L’ONU a pour qualité de permettre à des leaders politiques, économiques, culturels et environnementaux de se rencontrer, à son siège à New York, ou lors de ses congrès ou forums dans le monde entier, afin de dialoguer, dans l’esprit du multilatéralisme et de la négociation collective.

Ces près de 50 discours retracent toute l’histoire des relations internationales depuis 1945, et illustrent la diversité des acteurs et des grandes personnalités qui ont marqué l’histoire du XXe et du XXIe siècle. Leurs paroles, souvent éloquentes, reflètent de manière humaine, incarnée, les grands enjeux et les grandes luttes politiques internationales de l’histoire mondiale et globale. 

Chloé Maurel, ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, est agrégée et docteure en histoire contemporaine. Sa thèse, réalisée et soutenue à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne, portait sur l’histoire de l’Unesco. Après Histoire de l’Unesco (L’Harmattan, 2010), et Histoire des idées des Nations unies. L’ONU en 20 notions (L’Harmattan, 2015), elle a publié aux éditions du Croquant Une brève histoire de l’ONU au fil de ses dirigeants (2017), et Les Grands discours à l’Unesco (2021). Ses recherches portent sur l’histoire de l’ONU et de ses agences, de la gouvernance mondiale et des relations internationales contemporaines, de l’histoire mondiale et globale, et des peuples du Sud. 

18,96 €
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Cet ouvrage réunit diverses études publiées soit dans la presse soit dans des ouvrages académiques au cours de ces deux dernières décennies. Le fait religieux y est articulé au contexte politique ambiant, tant local, national qu’international.

Plusieurs axes de réflexions concourent à cette compilation : côté cour, les croyances populaires et leur lecture dans le contexte de la polarisation culturelle sur fond de contestations politiques ou de remise en cause des légitimités « révolutionnaires » ; côté jardin, internationalisation des oppositions sur fond de schismes irréconciliables, le tout articulé à des allégeances Nord-Sud dans lesquelles le fait religieux est instrumentalisé à l’échelle de la géopolitique mondiale .

Ainsi les vieilles partitions entre religions monothéistes, comme à l’intérieur de chacune d’elles, notamment dans le camp de l’Islam, trouvent leur traduction à des niveaux d’échelles diverses et hiérarchisées. Diversité des contextes, diversité des lieux,et diversité des champs disciplinaires convoqués constituent la trame fondamentale de cet ouvrage.

Né à Tlemcen en 1940, Nadir Marouf fut administrateur civil au Plan (Alger 1963-66). Il a occupé les fonctions de professeur à l’Université d’Oran (1968-89), directeur de l’URASC (actuellement CRASC) de 1983 à 1989, chercheur associé à Harvard University (1989), professeur titulaire à l’université de Picardie (1991-2009), directeur du CEFRESS (1994-2007). Professeur émérite des universités (2009), il est actuellement professeur contractuel à l’université de Tlemcen.

18,96 €
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Les sciences humaines sont d’abord des disciplines savantes, matière à enseignement et recherche. Hors des circuits universitaires, elles sont en général abordées à travers des auteurs, des figures illustres célébrées dans les médias. Elles n’ont guère été envisagées en fonction de leurs lecteurs. Qui sont ces gens ? Que lisent-ils et comment lisent-ils ?

Ce livre s'appuie sur une enquête visant à comprendre les différences entre lecteurs savants et lecteurs profanes.

Alors que les premiers sont redevables de la discipline qui les a formés, les seconds sont disponibles pour des lectures qu’on peut appeler libres, déliées des règles scolaires. Les lecteurs profanes apprécient des livres qui sont censés apporter une « rupture » dans les façons de penser. Les lectures libres permettent à la plupart des lecteurs d’accéder, hors du cadre des disciplines, à ce qui constitue, à leurs yeux, les marques de la condition d’intellectuel : la « pensée » et les causes intellectuelles.

L’enquête sur les lecteurs est l’un des moyens de mettre en lumière le fonctionnement d’un marché des idées soumis au poids croissant d’autres univers, ceux de l’édition, de la presse et de la politique.

Louis Pinto,  sociologue, est directeur de recherche émérite au CNRS.

18,96 €
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Alors que les envahisseurs français avaient réussi, en 1843, à écraser la résistance tribale dans le Dahra et l’Ouarsenis grâce à des tactiques brutales de brûlis, le régime colonial continuait à craindre que les paysans des montagnes ne se soulèvent dans une insurrection sanglante, une crainte qui s’est finalement concrétisée lors de la guerre d’indépendance de 1954. La géographie de la région du Chelif, avec la relation étroite entre la plaine et la montagne, un « pays de bandits » naturel, offrait des conditions idéales pour la guerre irrégulière et a été choisie par le Parti communiste algérien (PCA) et le Front de libération nationale (FLN) comme redoute pour leurs forces de guérilla. Les contre-insurgés français, ainsi que les historiens, suivant la formulation maoïste classique du partisan comme un poisson dans l’eau, ont perçu les guérilleros comme étant soutenus par la paysannerie qui fournissait une réserve inépuisable de combattants.


Neil MacMaster est historien. Docteur à l’université de Cambridge depuis 1972, il enseigne, au début de sa carrière, l’histoire européenne. Dès les années 1980, il s’est intéressé à l’Algérie contemporaine et est devenu un spécialiste reconnu de la période coloniale, de la Guerre de Libération, l’émigration et le racisme en France. Il est aujourd’hui maître de conférences honoraire à l’École d’études politiques, sociales et internationales de l’université d’East Anglia (Norwich).

Traduit de l’anglais par Houria Delourme-Bentayeb.

28,44 €
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À rebours du sens commun et de certains travaux universitaires, qui voient l’histoire et les historiens comme des victimes de l’instrumentalisation politique du passé, ce livre étudie les modalités de la participation active des historiens à ces usages. Incontournables dans les débats politiques et médiatiques, présents dans les conseils scientifiques d’une variété d’institutions publiques, parfois mêmes élus ou conseillers du prince, ils apportent un concours indispensable à la politisation des discours sur le passé. Cette participation est étudiée à partir des politiques historiques portant sur les passés dits totalitaires (nazi et communiste) en Pologne, qui sont appréhendées à deux niveaux. Celui des pouvoirs publics, qui tentent d’exercer un contrôle sur la recherche historique, auquel les historiens doivent s’adapter en élaborant des stratégies variées. Et celui des historiens eux-mêmes.

Cette enquête socio-historique, qui combine sociologie de l’action publique et sociologie des intellectuels, apporte des éclairages originaux sur les conditions de l’autonomie des sciences humaines et sociales, ainsi que sur les formes de l’engagement des savants.

Valentin Behr est chargé de recherche en science politique au CNRS. Il est rattaché au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP – UMR 8209). Ses travaux portent sur les politiques historiques et de mémoire, la sociologie des intellectuels et l’histoire des idées.

18,96 €
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Salariat est une revue  pluridisciplinaire  de  sciences sociales consacrée à l’étude du salariat entendu comme rapport social, comme classe sociale et comme ensemble institutionnel.

Jean-Luc Deshayes,

Florence Ihaddadene,

Maud Simonet, 

Daniel Véron,

Claire Vivès,

Karel Yon,

François Vatin, 

Ana Carolina Coppola, 

Guillaume Gourgues,

Aurélien Casta,

Lucas Joubert,

Mara Bisignano, 

Aurélien Catin,

Al Caudron,

Jean-Pascal Higelé,

Carole Yerochewski, 

Nicole Teke-Laurent, 

14,22 €
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