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Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? 

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? Depuis son lancement en 2000 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il bénéficie en effet d’un important prestige mondial : en témoignent les abondantes citations qui en sont faites dans le monde médiatique, politique ou universitaire. Pourtant, un aspect de ce programme semble peu discuté : le fonctionnement insensé de son discours, qui ne peut manquer de surprendre tout lecteur attentif des textes du PISA. C’est à cette lecture étonnée qu’est consacré ce court essai, qui vise à faire découvrir les curiosités, contradictions et bizarreries émaillant le discours du PISA.

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De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

Les pouvoirs – pas seulement politique – rivalisent dans l’émotion pour se désengager de leurs responsabilités évidentes dans ce qu'est devenu l'état du monde. Ils ne craignent pas d’utiliser la peur, l’angoisse des attentats, du terrorisme pour affaiblir les réactions nécessaires, citoyennes, pour réfléchir à un autre monde.

Il faut retourner à la théorie. Elle sert à expliquer le monde.

Dans ce livre, qui prend la suite du Petit manuel de la crise financière et des autres dont la problématique n’a pas vieilli et de Marx, le capitalisme et les crises, Nicolas Béniès se propose de revenir sur les causes profondes de la crise ouverte en août 2007, crise financière qui se transmua en crise économique avec une profondeur semblable à celle de 1929, soit, pour employer le langage des économistes, une crise systémique. Une défense et illustration du raisonnement pour appréhender le monde tel qu’il est contre toutes les représentations étriquées et dénuées de tout lien avec la réalité et qui passent par les modèles mathématiques. Ces modèles ont pris le pas sur la réalité elle-même. Une sorte de coup d’État théorique, que l'auteur conteste radicalement, sans refuser pour autant l'apport possible de ces modèles mais en les liassnt à leur place.

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Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

Accueillir les migrants

Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

La question du territoire, de ses frontières, des modalités d’accueil de part et d’autres de ces espaces limites ont été un élément central de la réflexion sur l’accueil des migrants, sans que la diversité des conceptions de l’accueil se résume à leur confinement ou non dans les camps et les zones de transit.

Ce numéro de Savoir/Agir aborde ces questions à partir de divers travaux de recherche. Ce qui permet aussi d'éclairer l’expérience des migrants dans sa diversité, en fonction de leur origine, de leurs ressources sociales, culturelles et économiques. La figure du migrant ne se réduit pas en effet à celle des demandeurs d’asile ou de ceux – pourtant rarement les moins dotés au regard de leur société d’origine – venant s’intégrer dans un premier temps au bas de l’échelle sociale.

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Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?

Les dirigeants des très grandes entreprises dominant le secteur de la restauration collective ont découvert de nouvelles recettes pour tirer profit d'un service considéré en partie encore comme social.

Ces transformations sont vécues différemment par les salariés (employés de service, cuisiniers, dans leur majorité) qui y voient une menace pour la reconnaissance de leurs compétences et de leurs qualifications et les cadres, qui se heurtent aux limites de leur pouvoir d'action.

Au-delà de la restauration collective, s'esquisse une « économie des usages », signe d'un changement de régime pour le capitalisme ?

Christèle Dondeyne est maître de conférence en sociologie à l'université de Bretagne occidentale (UBO, Brest)

17,06 €
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7,58 €
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Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

En analysant la structure des dettes publiques dans le monde, ainsi que les conflits qu'elles suscitent, ce numéro de la revue met en lumière les relations entre capital financier privé et gestion des finances publiques.

L’explosion des ratios de dette publique rapportés au PIB des États à la suite de la crise pose une question nouvelle : faut-il tout mettre en œuvre pour la rembourser quitte à renoncer aux politiques sociales ? Les dettes publiques sont donc affaire de lutte des classes. Elles mettent aux prises sous une forme inédite les détenteurs de capital financier et les bénéficiaires des dépenses publiques et des prestations sociales.

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La transition énergétique, question urgente s'il en est, est au carrefour de multiples enjeux. Tout d'abord celui du changement climatique, que ce livre éclaire d'une lumière nouvelle, à distance des présentations politiques et médiatiques habituelles. Les auteurs mettent l'accent sur des questions comme les droits sociaux, les conflits géopolitiques ou la souveraineté énergétique. Celle de la démocratie aussi, qui sert de fil conducteur à l'ouvrage.

La transition énergétique, question urgente s'il en est, est au carrefour de multiples enjeux. Tout d'abord celui du changement climatique, que ce livre éclaire d'une lumière nouvelle, à distance des présentations politiques et médiatiques habituelles. Les auteurs mettent l'accent sur des questions comme les droits sociaux, les conflits géopolitiques ou la souveraineté énergétique. Celle de la démocratie aussi, qui sert de fil conducteur à l'ouvrage.

Au delà de la seule transition énergétique, ce livre présente une approche concrète et pragmatique des rapports humains, de la société, de l'Europe et de l'humanité, en rupture avec le modèle du capitalisme néolibéral et avec une série d'archaïsmes, comme les incarne la conception actuelle de l'Europe, incapable d'apporter une réponse efficace aux défis du vingt-et-unième siècle.

Alors que les mutations actuelles apparaissent comme complexes et souvent chaotiques, l'humanité fourmille pourtant d'expériences porteuses d'espoirs, ferments d'une nouvelle ère historique.

Cet ouvrage a été coordonné par Marc Delepouve.

Anne Frédérique Paul-Antoine, biologiste, et Marc Delepouve, agrégé de mathématiques, sont membres du laboratoire HT2S du Conservatoire national des Arts et Métiers. Ils enseignent à Lille 1.

Jean-Claude Simon est historien spécialisé en économie politique et en histoire sociale.

Maxime Benatouil participe à l'animation du réseau européen Transform! et d'Espaces Marx.

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Droites populistes en Europe. Les raisons d'un succès

Les élections de ces dernières années ont été marquées dans la plupart des pays européens par l'apparition et/ou la montée de partis populistes de droite. En Grande-Bretagne avec le parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, en Allemagne avec l'Alternative pour l'Allemagne, en France avec le Front national, en Italie avec la Ligue du Nord et le mouvement Cinq étoiles de Beppe Grillo, aux Pays-bas et dans les pays scandinaves, en Finlande avec le mouvement des Vrais Finlandais, etc., ces partis ont ébranlé les systèmes politiques anciens.

Ce livre écrit à trois mains présente ces évolutions. Si chacun de ces divers partis a des traits qui lui sont propres, il existe aussi un fond commun : le rejet de l'Union européenne, de ses politiques et notamment de l'euro ; l'exclusion, sur fond de xénophobie et de racisme, des migrants et des réfugiés du bénéfice des prestations sociales, la fermeture des frontières, etc.

Comment expliquer l'ascension de ces partis, favorisée partout par l'abstention électorale ? Comment y faire face, notamment par d'autres politiques économiques ? Ce sont les questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre, à partir de leurs expériences respectives.

 

Élisabeth Gauthier est directrice d'Espaces Marx en France ;

Joachim Bischoff et Bernhard Müller font partie de la rédaction du mensuel allemand Sozialismus, publié à Hambourg.

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Avec la dérèglementation du capitalisme, l’économie, le social et l’environnement ont été progressivement relégués au rang d’auxiliaires du système financier. La cupidité et la recherche du profit ont pris le pas sur le désir de satisfaire les besoins humains, pourtant toujours aussi nombreux à l’échelle de la planète.

Avec la dérèglementation du capitalisme, l’économie, le social et l’environnement ont été progressivement relégués au rang d’auxiliaires du système financier. La cupidité et la recherche du profit ont pris le pas sur le désir de satisfaire les besoins humains, pourtant toujours aussi nombreux à l’échelle de la planète.

L’objet de la finance solidaire est de prévenir les dégâts ainsi générés à travers de nouvelles relations non lucratives entre les personnes, les banques, les entreprises, les associations et l’administration.

L’auteur montre que la généralisation d’une autre finance ne pourra cependant pas se réaliser pleinement au sein du capitalisme actuel. Elle suppose en effet la refondation complète de ses principales institutions : banques, entreprises, marchés et droits issus de la propriété. À défaut de cette refondation, les rapports sociaux propres à la domination de la finance se reconstitueront en permanence dans la vie économique et sociale, et parasiteront toute tentative de « financer, produire et consommer autrement ».

 

Daniel Bachet a été directeur du département « Entre­prise » au Centre d’études des systèmes et des techno­logies avancées (CESTA), puis chargé de mission au Commissariat général du plan. Il est aujourd’hui professeur de sociologie à l’université d’Évry et chercheur au Centre Pierre Naville. Il est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages sur l’entre­prise et le travail.  

 

18,96 €
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L’alternance au pouvoir est devenue un phénomène politique courant, au point que son traitement médiatique comme académique s’est lui-même banalisé au gré des épisodes électoraux. 

L’alternance au pouvoir est devenue un phénomène politique courant, au point que son traitement médiatique comme académique s’est lui-même banalisé au gré des épisodes électoraux. Par contraste avec les analyses centrées sur l’explication du verdict électoral, ce livre collectif tente de réveiller la curiosité des observateurs et des chercheurs en interrogeant la pluralité des contextes politiques et des situations de concurrence, les reliquats d’incertitude et les calculs prospectifs qui traversent les sociétés quand le pouvoir est sur le point de changer de main. Voir un compte-rendu sur le site lectures.revues, ainsi que dans la Revue française de science politique.

Les contributions réunies dans cet ouvrage replacent l’alternance dans une temporalité longue pour interroger les divers anticipations et investissements qui accompagnent les processus de changement de pouvoir, en amont comme en aval. En privilégiant une démarche empirique sur l’alternance, elles traitent de cas nationaux et locaux, démocratiques ou non, et revisitent notamment le paradigmatique “Mai-81” français. Ensemble, elles permettent de comprendre comment la notion d’alternance est devenue une catégorie usuelle de l’entendement du changement politique.

Les coordinateurs :

Philippe Aldrin, Lucie Bargel, Nicolas Bué, Christine Pina

Présentation : Brigitte Gaïti


Contributeurs-trices

Valentin Behr, doctorant en science politique, SAGE, université de Strasbourg.

Michel Camau, professeur émérite de science politique, CHERPA, Sciences Po Aix.

Éric Cheynis, maître de conférences en sociologie, SAGE, université de Haute-Alsace.

Marine De Lassalle, professeur de sociologie politique, SAGE, Sciences Po Strasbourg.

Audrey Freyermuth, maîtresse de conférences en science politique, CHERPA, Sciences Po Aix.

Renaud Gay, doctorant en science politique, PACTE, Sciences Po Grenoble.

Marie-Ange Grégory, docteure en science politique, CHERPA et ERMES, Sciences Po Aix.

Nicolas Hubé, maître de conférences en science politique, CESSP, université Paris 1.

Nicolas Kaciaf, maître de conférences en science politique, CERAPS, Sciences Po Lille.

Rémi Lefebvre, professeur de science politique, CERAPS, université Lille 2.

Thomas Marty, docteur en science politique, GAP, université Paris X Nanterre.

Alice Mazeaud, maîtresse de conférences en science politique, CEJEP, université de La Rochelle.

Sébastien Michon, chargé de recherche au CNRS, SAGE Strasbourg.

Toru Yoshida, professeur en science politique, université d’Hokkaïdo, chercheur associé à l’EHESS.

Karel Yon, chargé de recherche au CNRS, CERAPS, université de Lille 2.

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