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Un ouvrage peu ordinaire. 

À la fois sorte de récit épistolaire, longue conversation écrite entre six amoureux de l’école, d’âges, d’origines et de statuts différents, et ouvrage militant qui, racontant les trois premières années d’un ministre de l’Éducation nationale, pas ordinaire non plus, part d’un constat pour poser des questions et leur apporter des éléments de réponse concrète. 

Le constat est que, depuis qu’elle est républicaine, l’école en France et la démocratie se cherchent, se tournent autour, se rapprochent parfois l’une de l’autre, d’assez près à certains moments, pour se trouver finalement séparées, chaque fois, par des événements divers. 

Questions : comment une école républicaine peut-elle n’être pas démocratique ? Pourquoi faut-il qu’elle le soit ? Comment s’y prendre pour qu’elle le devienne  ? 

Le lecteur trouvera des réponses précises aux deux premières, et pour la troisième, des pistes concrètes, inspirées de tentatives réelles, ayant eu des réussites intéressantes et parfois durables.

Table des matières

Avant propos : l’École et la démocratie, quelles relations ?

Il a donc fallu préciser

I-Prologue
L’école, des turbulences d’hier au désastre d’ aujourd’hui

Ce désastre, il vient d’où ? 

II- L’ An 1 de l’ère Blanquer : mai-septembre 2017

Les « Six » face à une pluie de brochures et une cascade de réformes

III- L’école dévastée : en trois ans, des dégâts, partout !

L’ ahurissante innovation des « 2S2C »

Erreurs et confusions dans la prétendue querelle des méthodes d’enseignement de la lecture

Erreurs et confusion dans l’ approche de l’écrit, qui, présent partout dans l’environnement de chacun, n’est plus à découvrir, mais s’ apprend par une observation réfléchie, sans passer par l’oral

Erreurs et confusion dans la notion de « lecture » : « déchiffrer oralement » n’est pas « lire » 

Erreurs et confusion dans la place de la relation lettres-sons, ce qu’on appelle parfois « la combinatoire ». Celle-ci n’est ni le déchiffrage, ni « de la lecture » 

Erreurs et confusion dans la notion de « lecture à haute voix » : « déchiffrer oralement », n’est pas « lire à voix haute ».

Erreurs et confusion dans la notion de « fluence » : « vitesse de lecture » n’est pas « accélération du déchiffrage oralisé ». 

Erreurs et confusions dans la notion de « compréhension » : « reconnaître » n’est pas « comprendre »

Erreurs et confusions dans la notion d’évaluation : en pédagogie « évaluer », ce n’est ni « mesurer », ni « juger »

Erreur et confusion dans la symbolique de l’école : l’école n’ a pas à développer « l’esprit de confiance », mais « l'esprit critique »

Erreurs et confusion dramatiques : on ne traite pas un enfant de 3 ans comme un élève de collège

Et, recouvrant toutes ces erreurs, erreurs et confusion dans la conception du métier d’enseignant : « enseigner » ne signifie pas « dresser pour obtenir le résultat » 

Est-ce à dire que tout est foutu ? 

Pause historique : depuis quand le souci de changer l’école existe-t-il ? 

Non ! Tout n’est pas foutu ! 

IV- Une fois tout déblayé, reconstruire…

Une école rêvée ? Une école de rêve ?

 Donc, les rêves mis de côté, pour bâtir un vrai projet, le travail, le travail, commence par des lectures et relectures des grands maîtres à penser

Réfléchir ensemble sur les « six propositions » de Philippe Meirieu

Réfléchir ensemble sur le travail de Charles Pepinster : la question de l’évaluation par notes chiffrées

Des exemples vécus, en France pour comparer

Le premier pas : qui a osé le faire ? Et comment ? 

En quoi ces deux exemples peuvent-ils aider les collègues à faire ce difficile premier pas ?

Par quoi on commence ? Une Déclaration des Droits de… qui ?

Quelques éléments de commentaires sur ces articles dont on espère qu’ils deviendront un jour articles de loi

Après les droits, les « devoirs », ou plutôt les conditions qu’il faut installer pour que ces droits puissent exister.

Les idées forces qui se dégagent de tout ce travail d’information et de clarification

Comment CONCRÈTEMENT agir sur le « politique » ? 

Et si la première cause des difficultés, ici, était au fond d’ordre pédagogique ? 

Entre la population et le politique, un lien à trouver

Des pistes, à suivre en équipe, pour lancer l’ « ébranlement », qui ouvrira la porte… 

Quel(s) mots de la fin ?

Bibliographie

Les SIX vous proposent leurs lectures. 

Un ouvrage peu ordinaire. 

À la fois sorte de récit épistolaire, longue conversation écrite entre six amoureux de l’école, d’âges, d’origines et de statuts différents, et ouvrage militant qui, racontant les trois premières années d’un ministre de l’Éducation nationale, pas ordinaire non plus, part d’un constat pour poser des questions et leur apporter des éléments de réponse concrète. 

Le constat est que, depuis qu’elle est républicaine, l’école en France et la démocratie se cherchent, se tournent autour, se rapprochent parfois l’une de l’autre, d’assez près à certains moments, pour se trouver finalement séparées, chaque fois, par des événements divers. 

Questions : comment une école républicaine peut-elle n’être pas démocratique ? Pourquoi faut-il qu’elle le soit ? Comment s’y prendre pour qu’elle le devienne  ? 

Le lecteur trouvera des réponses précises aux deux premières, et pour la troisième, des pistes concrètes, inspirées de tentatives réelles, ayant eu des réussites intéressantes et parfois durables.

Les auteurs de l’aventure :

Un inspecteur de l’Éducation nationale en retraite, Simon, souhaitant garder l’anonymat. 

Deux anciens instituteurs, Jean-Louis Briand et Alain Miossec. 

Un psychologue scolaire, retraité lui aussi, Laurent Carle.

Un professeur des écoles en activité, David Sire.

Une femme, professeure honoraire d’école normale, puis d’Institut universitaire de formation d’enseignants, Éveline Charmeux, qui a coordonné l’ouvrage.

14,22 €
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Ce numéro propose une variété de recherches portant  sur les sciences et les techniques du point de vue  des sciences humaines et sociales. 

Elle comprend un dossier sur les « savoirs pratiques »,  non directement classées dans la rubrique de la science  la plus « pure », mais pas moins intéressants  en ce qu’ils construisent et équipent des façons de s’arrimer au monde (gantiers-parfumeurs, pédagogie antiautoritaire, pratique abortive militante, boxe thaï). 

Le sommaire compte également  une correspondance inédite entre Norbert Elias et Pierre Bourdieu, qui permettra de découvrir les coulisses d’une relation scientifique et amicale entre deux géants  des sciences humaines et sociales. 

Un entretien avec le mathématicien et économiste  E. Roy Weintraub permet d’aborder l’histoire de la pensée économique et ses rapports avec les études sociales des sciences et techniques. 

Une série d’études critiques clôt ce numéro 9, alternant entre l’exercice de la restitution et la disputatio.

 

15,17 €
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À quoi sert le concours « Ma thèse en 180 secondes » ?  l’encontre des avis iconiques tranchés, cet ouvrage – fruit d’une enquête sociologique au long cours – rend compte de l’installation rapide, dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, d’un dispositif compétitif encourageant les doctorants à présenter leurs travaux de manière ludique.

Ce faisant, « Ma thèse en 180 secondes » transforme le rapport de ces futurs professionnels de la recherche aux règles du métier scientifique, en favorisant à la fois l’incorporation de dispositions à la promesse (plutôt qu’à la rigueur) et les « ficelles du métier » de la communication (plutôt que celle de la vulgarisation scientifique). Ce « geste promettant » illustre alors les effets dans le travail et la formation scientifique de l’organisation néolibérale des sciences sur projet. Mais là où le show « fan et sexy » l’emporte, que reste-t-il de l’éthique du travail ?

Sommaire

Introduction.....................................................................................................................7

Chapitre 1 : Sociohistoire d’une double traduction institutionnelle. Du 3MT® au MT180®................................................................................................................41

1. L’importation d’un dispositif spectaculaire anglo-saxon dans le champ académique francophone.............................................................................................43

2. La diffusion académique et médiatique rapide d’un dispositif spectaculaire « fun et sexy »...........................................................................................................76

Chapitre 2 : Le travail de construction d’une « excellence » doctorale d’un genre nouveau.................................................................................................................109

1. Les services Communication à l’avant-garde du MT180®............................110

2. Du recrutement en régime de rareté : le travail de sélection des candidats au MT180®........................................................................................................................132

Chapitre 3 : Qu’est-ce qu’une cohorte « excellente » ? Sociologie des profils candidats au MT180®....................................................................................................159

1. Qui sont les participants au MT180® ?................................................................160

2. Participer au MT180® : un attrait pour la visibilité ?.......................................174

3. Tirer profit du MT180® pour son cursus.............................................................193

Chapitre 4 : Apprendre à faire rêver........................................................................219

1. Consolider son savoir-vendre académique : des formations pour
apprendre à faire rêver les spectateurs..................................................................220

2. S’entraîner sans relâche en vue du show compétitif : comment l’(auto)évaluation permet d’ajuster son topo à un auditoire varié..............................242

Chapitre 5 : Rendre sa performance mémorable : la place de la promesse dans le MT180®...............................................................................................................277

1. Anticipation et promesse scientifiques : quelques précisions
théoriques........................................................................................................................279

2. Emprunter la voie de la promesse pour divertir et impressionner l’auditoire
................................................................................................................................................286

3. La validation de la promesse et l’élection du promettant...........................308

Conclusion : De l’« excellence » scientifique à la question de la souffrance éthique des doctorants................................................................................................339

Postface : Défection et prise de parole : quand le chercheur quitte le terrain
.............................................................................................................................................359 

Annexes............................................................................................................................363

À quoi sert le concours « Ma thèse en 180 secondes » ?  l’encontre des avis iconiques tranchés, cet ouvrage – fruit d’une enquête sociologique au long cours – rend compte de l’installation rapide, dans le champ de l’enseignement supérieur et de la recherche, d’un dispositif compétitif encourageant les doctorants à présenter leurs travaux de manière ludique.

Ce faisant, « Ma thèse en 180 secondes » transforme le rapport de ces futurs professionnels de la recherche aux règles du métier scientifique, en favorisant à la fois l’incorporation de dispositions à la promesse (plutôt qu’à la rigueur) et les « ficelles du métier » de la communication (plutôt que celle de la vulgarisation scientifique). Ce « geste promettant » illustre alors les effets dans le travail et la formation scientifique de l’organisation néolibérale des sciences sur projet. Mais là où le show « fan et sexy » l’emporte, que reste-t-il de l’éthique du travail ?

Jean-Marc Corsi est maître de conférences en biologie à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Jean Frances est maître de conférences en sociologie à l’ENSTA-Bretagne (Brest)
Stéphane Le Lay est sociologue du travail, chercheur à l’institut de psychodynamique du travail (Paris.

15,17 €
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Nous vivons l'époque des engloutissements. Le monde issu de l'après Libération disparaît par pans entiers. C'est ce bouleversement que l'auteur veut restituer. Sociologue de formation, journaliste de métier, militant communiste, longtemps, il fut le témoin d'événements clés de notre histoire récente. Lycéen, il mena la lutte pour l'Algérie indépendante. Étudiant à la Sorbonne, il vécut Mai 68 et ses prémices. A La Nouvelle critique, il participa au débat qui vit l'eurocommunisme s'imposer un temps. A L'Humanité il rendit compte de la sortie de guerre des peuples de l'ex-Indochine. A la télévision il participa à la création  d'émissions phares (Télématin, l'Assiette anglaise, Envoyé spécial) et assista en direct à la dérive éditoriale de la Télévision publique vers le «  presque rien » dont parlait Pierre Bourdieu. La restitution de cette histoire fait vibrer cette autobiographie, en forme d' enquête d'ethnographie historique

Nous vivons l'époque des engloutissements. Le monde issu de l'après Libération disparaît par pans entiers. C'est ce bouleversement des certitudes, des idéologies, des représentations que l'auteur veut nous  restituer. Sociologue de formation, journaliste de métier, militant communiste, longtemps, par conviction, il fut le témoin, aux premières loges, de certains événements clés de notre histoire récente.Lycéen, il mena la lutte pour l'Algérie indépendante. Étudiant à la Sorbonne, il vécut Mai 68 et ses prémices. A La Nouvelle critique, il participa au débat qui vit l'eurocommunisme s'imposer un temps. A L'Humanité il rendit compte de la sortie de guerre des peuples de l'ex-Indochine. A la télévision il participa à la création  d'émissions phares (Télématin, l'Assiette anglaise, Envoyé spécial) et comme rédacteur en chef de la rédaction il assista en direct à la dérive éditoriale de la Télévision publique vers le «  presque rien » dont parlait Pierre Bourdieu. La restitution de cette histoire complexe et contradictoire et un certain nombre de révélations font vibrer cette autobiographie, en forme d' enquête d'ethnographie historique

18,96 €
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Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua… La liste s’allonge des pays connaissant un tournant autoritaire. Accroissement de la répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d’un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd’hui affecter y compris les démocraties les plus anciennes et les plus solides. 

L’ambition de cet ouvrage est de renouveler la question classique de l’autoritarisme, en repérant plutôt les processus qui font évoluer – parfois louvoyer – certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfiguration : les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d’une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d’abuser du pouvoir. 

Table des matières

Introduction, 

par Maya Collombon & Lilian Mathieu 7

Les tournants autoritaires, du basculement à la reconfiguration, 

par Maya Collombon & Lilian Mathieu 11

Le consentement législatif en régime autoritaire. Domination politique et recomposition parlementaire sous le Second Empire, 

par Nicolas Tardits 37

Déconstruire le corps enseignant pour réformer l’éducation. La tentative avortée du régime de Vichy, 

par Juliette Fontaine 63

Les complexités de la « verticale du pouvoir » en Russie. L’art de la domestication et de ses contournements, 

par Carole Sigman 87

Politique historique et tournant autoritaire en Pologne, 

par Valentin Behr 117

Règlement du passé violent et transformation de la coalition gouvernante au Maroc (1999-2016), 

par Frédéric Vairel 141

Militaires, juges et politiques de « l’anti-corruption » au Brésil. Configurations d’une dynamique autoritaire, 

par Camille Goirand 169

La réfraction politique du champ judiciaire turc, 

par Sümbül Kaya 195

Gouverner à distance en Turquie. Modalités de récupération  d’une ville d’opposition par l’AKP, 

par Cléa Pineau 223

Vivre, contrôler, discipliner le quartier. Les Comités de pouvoir citoyen au cœur de l’autoritarisme sandiniste, 

par Maya Collombon 247

Effectuer un tournant autoritaire en domestiquant le mouvement syndical. Le cas du Venezuela chaviste, 

par Thomas Posado 275

Les auteur·es 29

Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua… La liste s’allonge des pays connaissant un tournant autoritaire. Accroissement de la répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d’un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd’hui affecter y compris les démocraties les plus anciennes et les plus solides. 

L’ambition de cet ouvrage est de renouveler la question classique de l’autoritarisme, sans en proposer une énième définition mais en repérant plutôt les processus qui font évoluer – parfois louvoyer – certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfiguration : à la temporalité courte du basculement autoritaire (consécutif, par exemple, à un coup d’État), les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d’une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d’abuser du pouvoir. 

Maya Collombon est maîtresse de conférence à Sciences po Lyon, rattachée au laboratoire Triangle (UMR 5206). Ses recherches portent sur la politisation indigène en milieu rural au Mexique et en Amérique centrale et sur la violence politique en régime autoritaire.

Lilian Mathieu est directeur de recherche au CNRS (Centre Max Weber, ENS de Lyon). Longtemps consacrées aux mouvements sociaux, ses recherches actuelles portent sur les tournants autoritaires et spécialement sur leurs conséquences sur les conduites et perceptions des populations qui les subissent.

15,17 €
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L’association d’éducation populaire Réseau Salariat promeut l’extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s’appuie sur des outils et des institutions existant à l’échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé « salaire à vie ») s’appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. 

Pour pallier ces lacunes, Aurélien Catin et Bernard Friot ont invité Daniel Bachet et Benoît Borrits à élaborer le programme d’un séminaire consacré à la refondation de l’entreprise. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances. L’objectif est d’outiller le mouvement social, d’inspirer des formations politiques et d’équiper les nombreuses personnes qui se lancent dans la création d’entreprises alternatives.

Sommaire

Introduction générale

Bernard Friot...............................................................................................................9

Chapitre 1 - Reconstruire l’entreprise pour émanciper le travail Daniel Bachet............................................................................................................19

Chapitre 2 - La société de capitaux

Benoît Borrits............................................................................................................43

Chapitre 3 - Remettre l’entreprise au travail

Olivier Favereau.......................................................................................................69

Chapitre 4 - Révolution comptable : vers une entreprise
écologique et sociale

Jacques Richard.......................................................................................................81

Chapitre 5 - La formation macro-économique des profits et ­
l’ action de l’État

Benoît Borrits..........................................................................................................99

Chapitre 6 - Instituer juridiquement l’entreprise

François Morin......................................................................................................123

Chapitre 7 - La coopérative, un modèle pour l’entreprise ? 

Benoît Borrits.........................................................................................................145

Chapitre 8 - L’entreprise comme commun de territoire dans
l’ alternative au capitalisme
 

Hervé Defalvard.....................................................................................................179

Chapitre 9 - Libérer le travail. Des méthodes alternatives au ­management 

Thomas Coutrot.....................................................................................................191

Conclusion générale 

Daniel Bachet.........................................................................................................203

L’association d’éducation populaire Réseau Salariat promeut l’extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s’appuie sur des outils et des institutions existant à l’échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé « salaire à vie ») s’appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. Son accomplissement supposerait l’instauration d’une copropriété d’usage des moyens de production ainsi qu’une forte socialisation de la valeur économique afin de garantir à toutes et tous une qualification inaliénable et une souveraineté au travail, notamment au sein de l’entreprise. À ce jour cependant, l’articulation des perspectives macro-institutionnelles avec le fonctionnement réel de l’entreprise reste embryonnaire.

Pour pallier ces lacunes, Aurélien Catin et Bernard Friot ont invité Daniel Bachet et Benoît Borrits à élaborer le programme d’un séminaire consacré à la refondation de l’entreprise. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances (exposés et échanges) et permet d’avoir une vue d’ensemble de l’entreprise sous des éclairages économiques, sociologiques, comptables et juridiques. L’objectif est d’outiller le mouvement social, d’inspirer des formations politiques et d’équiper les nombreuses personnes qui se lancent dans la création d’entreprises alternatives.

Daniel Bachet est professeur émérite de sociologie à l’université d’Évry-Paris-Saclay et chercheur au Centre Pierre Naville. Il a été directeur du département «entreprise» au centre d’études des systèmes et des technologies avancées (CESTA) et chargé de mission au commissariat général du Plan.

Benoît Borrits est chercheur indépendant et engagé. Auteur de plusieurs ouvrages relatifs à l’entreprise, d’un cycle de 13 vidéos d’initiation à l’économie (economie.org) et initiateur du Salaire minimum socialisé (SMS) présenté sur le site plein emploi.org.

11,37 €
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Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Table des matières

Introduction

Du droit de déroger au monde commun....................................7

Chapitre 1. Effet d’ aménagement

L’émergence du mouvement d’occupation...............................21

Chapitre 2. Les « djihadistes verts » et l’État de droit

À propos de la propagande conservatrice.................................49

Carte de la zad..................................................................................72

Chapitre 3. Ouvrir une brèche dans la totalité

Représentations et pratiques de l’occupation illégale..........75

Excursus. Hétérochronique...............................................................99

Chapitre 4. Le partage anarchiste

Les conditions économiques de l’ autonomie. ......................103

Chapitre 5. Le commun en délibération

Une organisation sociale fragmentaire....................................125

Excursus. La polémique des doryphores....................................151

Chapitre 6. Le pouvoir de l’organisation et l’organisation du pouvoir

L’égalité anarchiste contre l’efficacité
démocratique....................................................................................155

Excursus. Une justice sans obligation ni sanction...................179

Épilogue.............................................................................................187

Conclusion. Défendre l’imagination sociologique..........191

Bibliographie...................................................................................195

L’autonomie est partout !

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

L’expérience conduite par le mouvement d’occupation de la zad de Notre-Dame-des-Landes, qui réunit plus de 300 personnes pendant 5 ans sur un large territoire, offre une opportunité rare pour penser les conditions d’une forme de coopération tout à la fois égalitaire et libre. À partir d’une enquête de terrain mêlant observations ethnographiques, entretiens et étude de discours, cet ouvrage interroge la concrétisation de l’idéal de l’autonomie après l’échec de la première tentative d’expulsion de la zone en 2012. 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Margot Verdier, soutien actif du mouvement d’occupation de la zad de NDDL, est docteure en sociologie. Ses recherches portent sur les idées et les pratiques des mouvements anti-autoritaires, sur le rôle du conflit dans la vie sociale, sur la déontologie de la recherche scientifique et la protection des sources.

9,48 €
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Michel MOUSEL (1940/2020) a été adhérent du Parti socialiste unifié (PSU) durant un quart de siècle et il en a été secrétaire national de 1974 à 1979 : c’est dire s’il a marqué cette organisation et si elle l’a profondément marqué en retour, au point de l’avoir conduit, après la commémoration du cinquantenaire de la création du PSU en 2010, à consacrer ses efforts à la naissance et au développement de l’ITS (Institut Tribune Socialiste – Histoire et actualité des idées du PSU) dont il fut le premier président de 2013 à 2017. 

C’est donc en hommage à la longue relation entre le PSU et Michel Mousel que s’attache ce volume des Cahiers de l’ITS, qui rassemble quelques textes significatifs de sa place et de son rôle dans l’histoire du PSU et de ses thèmes ; s’y ajoutent des témoignages de militants qui l’ont connu, ainsi que des documents permettant de jalonner son parcours militant.

Table des matières

Introduction

Michel Mousel, le PSU au cœur   5

L’ITS en deuil 

Michel Mousel, n’est plus ! 7

Repères chronologiques 9

Textes de Michel Mousel

Révolution, autogestion : ni vieilles lunes, ni lointains soleils 13

Le quadruple virage du dernier quart du siècle 21

C’est quand, l’heure, pour le pouvoir aux travailleurs ? 93

Le PSU dans la lutte contre le programme électronucléaire et pour une politique énergétique alternative 107

À propos de l’énigme Rocard 121

Témoignages

Jean-Claude Gillet, Souvenir d’espérances partagées 131

Pascal Dorival 139

Patrick Viveret, Les deux Michel  143

Postface 

Bernard Ravenel, président de l’ITS,lors de l’adieu à Michel Mousel


M
ichel MOUSEL (1940/2020) a été adhérent du Parti socialiste unifié (PSU) durant un quart de siècle et il en a été secrétaire national de 1974 à 1979 : c’est dire s’il a marqué cette organisation et si elle l’a profondément marqué en retour, au point de l’avoir conduit, après la commémoration du cinquantenaire de la création du PSU en 2010, à consacrer ses efforts à la naissance et au développement de l’ITS (Institut Tribune Socialiste – Histoire et actualité des idées du PSU) dont il fut le premier président de 2013 à 2017. 

C’est donc en hommage à la longue relation entre le PSU et Michel Mousel que s’attache ce volume des Cahiers de l’ITS, qui rassemble quelques textes significatifs de sa place et de son rôle dans l’histoire du PSU et de ses thèmes ; s’y ajoutent des témoignages de militants qui l’ont connu, ainsi que des documents permettant de jalonner son parcours militant.

6,64 €
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Si l’on en croit les gros titres de la presse, la SNCF serait une vieille dame incapable de s’adapter aux défis du XXIe siècle. Ses difficultés financières ne sont-elles pas la preuve des limites du modèle du service public ? Le déclin du fret et la croissance du trafic routier ne témoignent-ils pas de l’impuissance du corps social cheminot et des dirigeants du groupe public à faire face à la crise du secteur ?

À l’encontre de ces représentations du sens commun, ce livre propose une analyse pluridisciplinaire des transformations du système ferroviaire français et de son principal acteur, la SNCF, qui resitue leurs évolutions récentes dans une perspective historique. Loin des images d’Épinal qui font de la SNCF un héraut du service public, confronté à partir des années 2000 au libéralisme de la politique ferroviaire impulsée par la Commission européenne, cet ouvrage montre que les transformations à l’œuvre sont le fruit de mutations vieilles de plusieurs décennies.

Table des matières

Liste des auteurs

Préface. Un service public ferroviaire européen face aux urgences climatique et nationaliste ?,

Claude Didry

Introduction,

Hervé Champin, Jean Finez et Alexandre Largier

Chapitre 1. La politique ferroviaire européenne : construire l’Europe du rail par la concurrence ?,

Hervé Champin et Patricia Perennes

Chapitre 2. Quel service public ferroviaire en France au XXIe siècle ? À propos de la loi du 27 juin 2018 pour un nouveau pacte ferroviaire,

Laurent Quessette

Chapitre 3. La « nouvelle SNCF », dernier avatar de la restructuration de la Société nationale des chemins de fer français,

Rémi Brouté

Chapitre 4. Une histoire du rail bouclée ? Concurrence, dette et statut cheminot au prisme du « nouveau pacte ferroviaire »,

Jean Finez et Laurent Quessette

Chapitre 5. La SNCF, instrument de la politique industrielle. Du « colbertisme high tech » à la fin de la « mère poule »,

Georges Ribeill

Chapitre 6. « Montrer du bleu » : les mutations marchandes de la Surveillance Générale,

Florent Castagnino

Chapitre 7. « Moderniser » Fret SNCF, au prix d’une perte des savoirs de métier et d’un risque pour la sécurité,
Isabelle Besse et Julien Kubiak

Chapitre 8. Transformation des organisations, sécurités et identités de métier au sein de la maintenance ferroviaire : le cas des caténairistes,

Alexandre Largier et Charles Stoessel

Chapitre 9. Sous-traitance du nettoyage : ce que la fidélisation des sous-traitants fait au travail et aux travailleurs,

Marion Duval

Conclusion. Les reconfigurations politico-juridiques des chemins de fer,

Marnix Dressen-Vagne

Si l’on en croit les gros titres de la presse libérale, la SNCF serait une vieille dame incapable de s’adapter aux défis du XXIe siècle. Ses difficultés financières ne sont-elles pas la preuve des limites du modèle du service public ? Le déclin du fret et la croissance du trafic routier ne témoignent-ils pas de l’impuissance du corps social cheminot et des dirigeants du groupe public à faire face à la crise du secteur ? 

À l’encontre de ces représentations du sens commun, ce livre propose une analyse pluridisciplinaire des transformations du système ferroviaire français et de son principal acteur, la SNCF, qui resitue leurs évolutions récentes dans une perspective historique. Loin des images d’Épinal qui font de la SNCF un héraut du service public, confronté à partir des années 2000 au libéralisme de la politique ferroviaire impulsée par la Commission européenne, cet ouvrage montre que les transformations à l’œuvre sont le fruit de mutations vieilles de plusieurs décennies. 

L’ouvrage éclaire ces changements à travers trois tableaux, correspondants à autant de parties. La première partie est consacrée aux politiques publiques et aux évolutions du droit national et communautaire à l’origine de l’ouverture à la concurrence et de l’effritement du modèle traditionnel du service public. La deuxième se concentre sur les stratégies de la SNCF et les glissements marchands de sa politique commerciale. La troisième interroge enfin les conséquences de cette nouvelle politique sur le travail et l’emploi. Si la filialisation, la sous-traitance et la recherche de flexibilité ont des effets sur le travail et ses conditions de réalisation, ces transformations ne signent pas fatalement l’arrêt de mort du service public ferroviaire, qui peut encore se réinventer. 

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Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

La crise économique induite par la COVID-19 s’annonce déjà d’ampleur. Le confinement pour stopper la propagation du virus ont mis sous cloche l’activité économique et industrielle. Ces mesures inédites dans l’histoire moderne donnent aux processus en cours un caractère singulier. Pourtant cette crise n’est pas un simple accident mais prolonge de façon sous-jacente une crise structurelle du capitalisme. Cette crise agit tout d’abord comme un révélateur des pratiques de financiarisation qui ont fragilisé les systèmes de santé et accru la vulnérabilité des populations aux cycles financiers. La pandémie a ainsi renforcé des processus financiers : endettement généralisé, fragilités bancaires, titrisation, etc. Cette crise peut être vue comme un « moment effervescent » au sens d’Émile Durkheim, c’est-à-dire un moment de contestation des schémas de pensée et des pratiques établies.

Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

Table des matières

Dossier

Moment d’effervescence dans l’économie mondiale

Frédéric Lebaron et Pierre Pénet

De Charybde en Scylla : l’hôpital au gré des crises

Fanny Vincent

Pierre-André Juven

Le souci des populations sous sanctions : un défi pour la gouvernance de la santé mondiale à l’ère du coronavirus

Grégoire Mallard

Jin Sun

Erica Moret

Quand l’entreprise bancaire connaît la crise. Sur l’effervescence politique de la finance.

Rafaël Cos

Sarah Kolopp

Les banques centrales dans la pandémie : routine de la gestion de crise aiguë ou changement de paradigme ?

Frédéric Lebaron

Bataille en vue autour de la dette européenne : le projet annulationniste face à ses détracteurs

Pierre Pénet

Sur la mobilisation contre la réforme de l’assurance-chômage

« Occupez ! Partout où vous voudrez ! »

(Théâtre de L’Odéon, Paris, juin 2021)

Brice Le Gall

Grand entretien avec Paul Jorion

Vers un changement de paradigme économique dans le contexte post-pandémie ?

Propos recueillis par Pierre Pénet et Frédéric Lebaron

Idées

Jacques Bouveresse. Un philosophe pour temps difficiles

Louis Pinto

Culture

Virginia Woolf, l’abolition des discriminations et « l’idéal petit-bourgeois de l’équité formelle »

Gérard Mauger

Chroniques du monde

La pandémie du Covid-19 et ses répercussions sur le travail et la vie quotidienne en Corée du Sud

Kwang-Yeong Shin

La crise économique induite par la pandémie de la COVID-19 s’annonce déjà d’une ampleur considérable. Les mesures de confinement prises pour stopper la propagation du virus ont mis sous cloche l’activité économique et industrielle. Ces mesures inédites dans l’histoire moderne donnent aux processus en cours un caractère indéniablement singulier. Pourtant cette crise n’est pas un simple accident exogène ou conjoncturel mais prolonge de façon sous-jacente une crise structurelle du capitalisme. Cette crise agit tout d’abord comme un révélateur des pratiques de financiarisation qui ont fragilisé les systèmes de santé et accru la vulnérabilité des populations aux cycles financiers. La pandémie a ainsi renforcé des processus financiers que la crise de 2008 avait déjà mis en exergue : endettement généralisé, fragilités bancaires, titrisation, etc. Ensuite, cette crise peut être vue comme un « moment effervescent » au sens d’Émile Durkheim, c’est-à-dire un moment de flottement et de contestation des schémas de pensées et des pratiques établies. Les faillites d’entreprises et le gonflement spectaculaire de l’endettement public ont ainsi conduit les banques centrales, le Fonds monétaire international et des acteurs du droit international à faire des annonces en profond décalage avec les habitudes de pensée dominantes. Mais sans surprise, et au-delà de ces effets d’annonce, l’évolution des pratiques concrètes suscitent de vives résistances.

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Que s’est-il passé dans les familles pendant le confinement décrété en France de mars à mai 2020 ? Comment les individus ont-ils vécu cette situation alors exceptionnelle ? La situation a été abondamment décrite à l’aide de statistiques rappelant des conditions de vie radicalement différentes : taille du logement, nombre d’enfants au sein du domicile, lieu de vie, etc. Mais si l’on sait que les cadres de vie du confinement ont été différents, on sait moins comment il a été vécu et ce qu’il a impliqué pour les familles et leurs membres. Comment se sont réorganisés travail professionnel et prise en charge des enfants ? Cet ouvrage examine ces questions à travers une enquête auprès de dix-huit familles, suivies entre mi-mars et fin juin 2020 et appartenant à divers milieux sociaux et territoires. Il souligne combien les expériences du confinement revisitent les difficultés de conciliation travail/famille et éclairent plus largement les inégalités persistantes de classe et de genre.

Sommaire

Remerciements

Liste des contributeurs et contributrices

Introduction

Chapitre 1. Portraits de familles : approche de l’expérience du confinement

Chapitre 2. Heurs et malheurs des familles confinées

Chapitre 3.Le travail professionnel en temps de confinement

Chapitre 4. Des pratiques familiales mises à l’épreuve

Chapitre 5. Le genre du confinement

Conclusion

Annexe : Tableau de présentation des familles enquêtées

Que s’est-il passé dans les familles pendant le confinement décrété en France de mars à mai 2020 ? Comment les individus ont-ils vécu cette situation alors exceptionnelle, qui les a contraints à faire coexister en un même lieu diverses activités ordinairement réalisées dans des espaces et des temporalités distinctes ? La situation a été abondamment décrite à l’aide de statistiques rappelant des conditions de vie radicalement différentes : taille du logement, nombre d’enfants au sein du domicile, lieu de vie, etc. Mais si l’on sait que les cadres de vie du confinement ont été différents, on sait moins comment il a été vécu et ce qu’il a impliqué pour les familles et leurs membres. Comment se sont réorganisés travail professionnel et prise en charge des enfants ? Cet ouvrage examine ces questions à travers une enquête par entretiens répétés auprès de dix-huit familles, suivies entre mi-mars et fin juin 2020 et appartenant à divers milieux sociaux et territoires. Il souligne combien les expériences du confinement revisitent les difficultés de conciliation travail/famille et éclairent plus largement les inégalités persistantes de classe et de genre.

Cet ouvrage est le fruit d’une enquête collective menée au sein du réseau thématique n° 48 « Articulation des temps sociaux » de l’Association française de sociologie. Des doctorant·es, post-doctorant·es et chercheur·es titulaires se sont réunis au sein d’un -Collectif d’Analyse des Familles en Confinement  : Pascal Barbier, Myriam Chatot, Bernard -Fusulier, Julie Landour, Marianne Le Gagneur, -Alexandra Piesen, Sebastián Pizarro Erazo, Valerya Viera Giraldo.

11,37 €
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La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n’ont jamais cessé contre la hogra du pouvoir et pour les libertés et la ­dignité du citoyen.

Par delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, linguistiques et religieuses, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l’autoritarisme pour édifier la 2ème République, celle de citoyens libres dans un État de droit.

Quelles sont les origines du mécontentement ?

Quelles forces animent le Hirak ?

Quels sont les objectifs du mouvement populaire ? Mais aussi ses contradictions ?

À travers les documents produits par les divers groupes d’acteurs en lutte (partis, associations, syndicats…), les auteurs tentent d’apporter un éclairage sur la révolution en cours, qui a suscité l’admiration par son caractère ­pacifique et son civisme.

La crise révolutionnaire qui ébranle le régime algérien n’a rien d’un coup de tonnerre dans un ciel serein. Elle survient dans un pays où les luttes n’ont jamais cessé contre la hogra du pouvoir et pour les libertés et la ­dignité du citoyen.

En présentant un vieillard à l’agonie comme candidat de l’espoir pour un cinquième mandat, le régime a commis l’erreur fatale qui va précipiter sa chute.

Par delà les classes sociales, les générations, les différences politiques, régionales, linguistiques et religieuses, les Algériens, unis dans la diversité de leurs convictions, veulent tourner la page de l’autoritarisme pour édifier la 2ème République, celle de citoyens libres dans un État de droit.

Quelles sont les origines du mécontentement ?

Quelles forces animent le Hirak ?

Quels sont les objectifs du mouvement populaire ? Mais aussi ses contradictions ?

À travers les documents produits par les divers groupes d’acteurs en lutte (partis, associations, syndicats…), les auteurs tentent d’apporter un éclairage sur la révolution en cours, qui a suscité l’admiration par son caractère ­pacifique et son civisme.

Sanadja Akrouf : originaire de Bordj Bou Arréridj, cette militante féministe est connue dans les milieux ­militants, aussi bien en Algérie, son pays natal, qu’en France, son pays d’adoption où elle vit depuis 1992. Elle est parmi les principaux animateurs du Hirak dans la diaspora.

Patrick Farbiaz : né à Paris dans les années 1950, il est marqué par la répression contre les indépendantistes algériens. Militant de gauche, il est engagé dans le soutien aux peuples en lutte pour leurs droits et contre le racisme.

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<p>Un ouvrage peu ordinaire.<span class="Apple-converted-space">...
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<p>Ce numéro propose une variété de recherches portant  sur les sciences...
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<p>Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets...
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