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La question de la jeunesse rurale demeure un objet de recherche relativement sous-exploré par les sciences sociales. Son invisibilité tient pour beaucoup à ce qu’il s’agit d’une jeunesse « sans éclat » et « sans écart » qui ne se distingue ni par son excellence, ni par ses troubles. Ces jeunes ruraux ne font par ailleurs pas ou peu l’objet de politiques publiques spécifiques – du moins à l’échelle nationale – contrairement aux jeunes des quartiers. 

La question de la jeunesse rurale demeure un objet de recherche relativement sous-exploré par les sciences sociales. Son invisibilité tient pour beaucoup à ce qu’il s’agit d’une jeunesse « sans éclat » et « sans écart » qui ne se distingue ni par son excellence, ni par ses troubles. Ces jeunes ruraux ne font par ailleurs pas ou peu l’objet de politiques publiques spécifiques – du moins à l’échelle nationale – contrairement aux jeunes des quartiers. 

Ce numéro de Savoir/Agir est consacré à cette jeunesse ordinaire à travers son rapport à l’école. Le parti pris est celui d’une sociologie de l’éducation qui dépasse et déborde les murs de l’école et prête attention aux configurations locales (familiales, amicales, conjugales, etc.) dans lesquelles sont pris les élèves.

Les auteurs ont cherché à déconstruire un certain nombre de conceptions essentialisantes, en tout cas fortement culturalistes, portées notamment par les chefs d’établissement et les acteurs locaux de l’orientation scolaire, qui tendent à attribuer aux élèves des campagnes un « manque d’ambitions » à l’égard des études. Ils proposent une approche en différence, en mettant en évidence les logiques propres de leurs représentations et de leurs pratiques.

Ils considèrent l’école et la jeunesse rurale au pluriel, contre une approche homogénéisante des espaces ruraux et de leurs habitants, en montrant la diversité des groupes sociaux qui composent les campagnes et les rapports entre ces groupes. Ils donnent ainsi à voir des écoles (primaires, publiques, privées, lycées, collèges, agricoles, etc.) et des élèves ruraux (garçons, filles, enfants d’arti-sans, enfants de cadres, apprentis, etc.), mais aussi d’autres groupes sociaux investis autour de la cause scolaire (des parents d’élèves, des élus locaux, etc.).

Si la question scolaire constitue le point d’entrée des articles de ce dossier, ils pourront cependant sortir de ce cadre pour évoquer les loisirs, les engagements, les sociabilités ou encore les lieux privilégiés par les jeunes ruraux.

6,64 €
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Louis Marie Bosredon ? Un caricaturiste, un graveur, un ouvrier, un catholique, un marchand de tableaux, un photographe... Engagé dans le Paris de 1848, ce touche-à-tout a oeuvré pour une autre représentation graphique et politique. Par des lithographies, des calotypes, des décors imprimés, bref par des images mécanisées, lancées toutes à l'assaut de la hiérarchie des arts.

Soulever la pierre qui condamnait l'accès à cette vie, c'est sans doute commettre l'irréparable. Car Bosredon cherchait délibérément à rester inconnu. L’obscurité qui s’attache à ses oeuvres, il l’a recherchée. Et pour une raison simple. Il fut aussi un faussaire. Avec
pour exploit d’avoir exposé, sous un nom d’emprunt, un portrait de Napoléon Ier, âgé de 16 ans. C’était au musée du Louvre. Oui mais voilà. À l'heure où le concept de gouvernement représentatif semble s'épuiser, comment continuer à taire l'intérêt qu'offrent ses dessins et ses convictions ?
D'où ce livre qui invite, au terme d'une incroyable enquête, à interroger les fondements mêmes d'une forme de démocratie qui est aussi le creuset d'une culture visuelle. La trajectoire de ce quarantehuitard ? Elle n’est donc pas une biographie au sens classique du terme mais une véritable histoire sociale et politique. Celle d'un individu collectif qui fait découvrir les rêves ensevelis d'une République démocratique et sociale.

14,22 €
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Cinq ans après l’engagement du candidat Hollande à consacrer à l’école les moyens qui lui avaient été retirés par Nicolas Sarkozy, cet ouvrage se propose de dresser l’inventaire des renoncements d’un quinquennat inauguré par le mensonge fondateur des « 60 000 créations de postes ».

Alors qu’il annonçait un « changement », le gouvernement a inscrit sa politique éducative dans la continuité de celle de la droite. Depuis 2012, à rebours d’un héritage progressiste, son action, avec la mise en place des rythmes scolaires ou la contre-réforme du collège, conduit à la remise en cause de l’organisation républicaine du service public d’éducation et à la multiplication des atteintes à la gratuité, à l’égalité, à la laïcité. Sous l’effet d’une politique d’austérité, les inégalités se sont creusées, les conditions d’apprentissage des élèves comme de travail des enseignants se sont dégradées. Les ministres socialistes ont choisi une école au rabais.
À un an de l’élection présidentielle vient l’heure de la formulation d’un tout autre projet pour l’école. Les auteurs le présentent dans cet ouvrage. C’est le projet d’une école républicaine et laïque contre l’école des territoires en passe de s’instituer. Celui d’une école des savoirs et des qualifications à l’opposé de celle des compétences promue par le Medef et l’Union européenne. Une école de la citoyenneté qui, loin des déterminismes scolaires et sociaux, vise l’émancipation de toutes et de tous. Une école où les enseignants voient leur métier reconnu et protégé.
Ce manifeste s’adresse à celles et ceux pour qui l’école demeure l’un des enjeux fondateurs d’un projet politique émancipateur et qui aspirent ainsi à jeter les bases d’une nouvelle école dans une république nouvelle.

3,79 €

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? 

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? Depuis son lancement en 2000 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il bénéficie en effet d’un important prestige mondial : en témoignent les abondantes citations qui en sont faites dans le monde médiatique, politique ou universitaire. Pourtant, un aspect de ce programme semble peu discuté : le fonctionnement insensé de son discours, qui ne peut manquer de surprendre tout lecteur attentif des textes du PISA. C’est à cette lecture étonnée qu’est consacré ce court essai, qui vise à faire découvrir les curiosités, contradictions et bizarreries émaillant le discours du PISA.

8,53 €
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De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

De nos jours, la communication remplace l’information, les « petites phrases » l’analyse.

Les pouvoirs – pas seulement politique – rivalisent dans l’émotion pour se désengager de leurs responsabilités évidentes dans ce qu'est devenu l'état du monde. Ils ne craignent pas d’utiliser la peur, l’angoisse des attentats, du terrorisme pour affaiblir les réactions nécessaires, citoyennes, pour réfléchir à un autre monde.

Il faut retourner à la théorie. Elle sert à expliquer le monde.

Dans ce livre, qui prend la suite du Petit manuel de la crise financière et des autres dont la problématique n’a pas vieilli et de Marx, le capitalisme et les crises, Nicolas Béniès se propose de revenir sur les causes profondes de la crise ouverte en août 2007, crise financière qui se transmua en crise économique avec une profondeur semblable à celle de 1929, soit, pour employer le langage des économistes, une crise systémique. Une défense et illustration du raisonnement pour appréhender le monde tel qu’il est contre toutes les représentations étriquées et dénuées de tout lien avec la réalité et qui passent par les modèles mathématiques. Ces modèles ont pris le pas sur la réalité elle-même. Une sorte de coup d’État théorique, que l'auteur conteste radicalement, sans refuser pour autant l'apport possible de ces modèles mais en les liassnt à leur place.

8,53 €
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Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

Accueillir les migrants

Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

La question du territoire, de ses frontières, des modalités d’accueil de part et d’autres de ces espaces limites ont été un élément central de la réflexion sur l’accueil des migrants, sans que la diversité des conceptions de l’accueil se résume à leur confinement ou non dans les camps et les zones de transit.

Ce numéro de Savoir/Agir aborde ces questions à partir de divers travaux de recherche. Ce qui permet aussi d'éclairer l’expérience des migrants dans sa diversité, en fonction de leur origine, de leurs ressources sociales, culturelles et économiques. La figure du migrant ne se réduit pas en effet à celle des demandeurs d’asile ou de ceux – pourtant rarement les moins dotés au regard de leur société d’origine – venant s’intégrer dans un premier temps au bas de l’échelle sociale.

6,64 €
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Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?


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Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

En analysant la structure des dettes publiques dans le monde, ainsi que les conflits qu'elles suscitent, ce numéro de la revue met en lumière les relations entre capital financier privé et gestion des finances publiques.

L’explosion des ratios de dette publique rapportés au PIB des États à la suite de la crise pose une question nouvelle : faut-il tout mettre en œuvre pour la rembourser quitte à renoncer aux politiques sociales ? Les dettes publiques sont donc affaire de lutte des classes. Elles mettent aux prises sous une forme inédite les détenteurs de capital financier et les bénéficiaires des dépenses publiques et des prestations sociales.

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