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Affaiblis par les politiques libérales, les services publics ne sont pas sans défauts ; mais ils réduisent les inégalités et renforcent le potentiel productif. Pourquoi alors vouloir les restreindre voire les supprimer, alors que leur amélioration figure parmi les premières préoccupations des citoyens ? Pour interdire le vrai débat !

Les libéraux tendent un piège et affirment que « si vous voulez payer moins d’impôts, il faut nous dire quels services publics supprimer ».
Ce livre a pour but de démonter ce piège et d’illustrer qu’il est possible de développer des services publics de qualité.
Leur promotion est nécessaire pour faire face à la hausse des inégalités, au réchauffement climatique et pour engager un nouveau mode de développement qui respecte l’environnement et les êtres humains.
Les nouvelles technologies facilitent la tâche, à condition de changer notre conception de l’activité économique et de la libérer de la contrainte du taux de profit et de l’asservissement à l’univers de la marchandisation.
De par leur caractère non marchand, les services publics ont toute leur place dans cette construction. C’est pourquoi les développer est un combat d’avant-garde.

Nasser Mansouri Guilani est docteur en économie et membre honoraire du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il a dirigé le secteur économique de la CGT et enseigné à l’université de Paris-Est-Marne-La-Vallée. Il a été membre du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE), du Conseil national de l’industrie (CNI) et du Conseil scientifique de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES)

Une recension dans l'Humanité Dimanche (23-27 avril 2020)

11,37 €
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Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux

Face à l’urgence actuelle de changer ce monde, comment lutter et avec qui ? Peut-on se battre comme femme sans trahir sa culture ? Comment s’organiser simultanément en tant que Noir·e et prolétaire ? Doit-on vraiment dénoncer à la fois le racisme, le capitalisme et le patriarcat ? Et surtout, quelles solidarités, quelles alliances construire, autour de quels projets ?

Imbrication décortique la complexité des identités, des loyautés et des intérêts de chacun-e dans les mouvements sociaux. L’ouvrage présente l’histoire de luttes guerrillères (Salvador), Indiennes-paysannes (mouvement zapatiste au Mexique) ou Noires (Brésil, République Dominicaine, USA), ainsi que les mouvements de femmes, féministes et lesbiens du continent.
Les femmes des Amériques et des Caraïbes nous tendent un miroir exceptionnel pour mieux comprendre « l’intersectionnalité » à un moment de foisonnement des luttes, parfois déroutant.
Partant du quotidien des mouvements pour parvenir à une véritable « science des opprimé·e·s », ce livre s’adresse aussi bien au public curieux qu’aux activistes et au monde de la recherche.

11,37 €
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La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s’accompagne aujourd’hui d’un véritable effondrement politique de notre monde.

Tout concourt à la course à l’abîme de l’Humanité : la folie aveugle des pouvoirs et de la finance, l’institutionnalisation de la corruption, l’explosion des inégalités et l’extrême brutalité des relations sociales, la désagrégation des États dans l’extension de la guerre et la destruction de la planète.
La logique prédatrice d’un capitalisme financier et numérisé emporte les États eux-mêmes. Les espoirs révolutionnaires du siècle dernier ont fait naufrage. La démocratie représentative est à la dérive. Grande est alors la tentation du sauve-qui-peut généralisé, qu’il soit individuel ou collectif, du populisme et de l’apartheid climatique.
Chacun sait qu’il y a urgence.
Nous n’avons plus le temps d’attendre des décisions qu’aucun gouvernement ne prendra, plus le temps de construire patiemment des stratégies électorales sur des échéances pluriannuelles. L’enjeu d‘aujourd’hui n’est pas de sauver coûte que coûte la démocratie représentative mais de faire face ensemble, en commun, à l’apocalypse qui vient.
Cette urgence vitale est le moteur des soulèvements contemporains :  en 2019 en France avec les Gilets jaunes, au Chili, en Irak, au Liban, à Hong Kong, en Algérie , en Iran, en Équateur, au Pérou… Une autre fin du Monde est peut-être possible, celle d’une  intervention directe des peuples dans les affaires du Monde et d’une démocratie radicale à la hauteur des défis de l’époque que nous vivons.

Alain Bertho est anthropologue. Il consacre son travail aux mobilisations populaires dans le monde, aux émeutes et aux affrontements civils. Il a notamment publié Nous autres nous-mêmes : ethnographie politique du présent (­­­Le Croquant, 2008), Le temps des émeutes (Bayard, 2009), Les enfants du chaos, essai sur le temps des martyrs (La Découverte, 2016), The Age of Violence : the Crisis of Political Action and the End of Utopia (Verso, 2018).

8,53 €
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Pour défendre nos acquis, encore faut-il en connaître l’histoire.

Qui, dans les jeunes générations, se souvient aujourd’hui du rôle décisif joué par les mouvements féministes pendant les cinq années qui ont précédé le vote de la loi Veil dépénalisant l’avortement en France en 1975 ?
Avec 45 ans de recul, à travers une chronique à la première personne dans laquelle le récit d’un engagement collectif et le récit de son parcours personnel sont étroitement mêlés, Irène Jouannet nous propose de revisiter « l’épopée » du MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception).
En multipliant les manifestations et les provocations, en pratiquant ouvertement des avortements illégaux, en organisant, au vu et au su de tous, des départs groupés vers les Pays-Bas et la Grande Bretagne pour ces milliers de femmes qui ne pouvaient avorter en France, le MLAC n’ a cessé de bafouer la loi. En conjuguant l’ aide concrète et les actions subversives, il a joué un rôle clef lors du vote de la loi Veil qui est assurément un acquis majeur du xxE siècle.
Ce témoignage, riche en anecdotes, est aussi le récit d’ un cheminement individuel vers la construction d’une identité.

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Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du jour une notion considérée comme dépassée : l’honneur.

L’honneur évoque, selon les époques, un principe chevaleresque, une passion patriotique ou un terme propre aux populations du bassin méditerranéen. Il tend à s’imposer  aujourd’hui comme un concept « brandi » par les individus pour dénoncer les conditions sociales qui les asservissent. Le sentiment d’indignation est d’autant plus fort qu’il répond au désenchantement des individus face au monde qui les entoure : marasme politique, mondialisation, monde de plus en plus rationalisé et tourné vers le profit, absence de perspectives d’avenir…
Pour résister à la déchéance sociale et morale qui les guette, les individus vont alors mobiliser « la seule chose qui leur reste », à savoir leur honneur, pour dire « non » aux injonctions de la société marchande et aux corruptions afin de reprendre le contrôle de leur existence. L’honneur semble ainsi acquérir une nouvelle dimension : il cristallise les indignations et insuffle un élan libérateur.
Ce sentiment de révolte face à un monde d’injustices gagne de nombreux pays. Dans cet ouvrage issu de sa thèse de sociologie, c’est à la lumière d’interviews avec des jeunes français et turcs que l’auteure s’efforce de cerner l’évolution sociale de la référence à l’honneur, face à des situations qui portent atteinte à la dignité humaine et dont ils souhaitent s’émanciper. Si l’honneur était jusqu’ici empreint de la culture dans laquelle il était invoqué, il semble s’universaliser pour devenir une notion qui fait écho aux souffrances des populations du monde entier.

11,37 €
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Après trois guerres en l’espace de dix ans, les habitants de la Bande de Gaza survivent dans une précarité socio-économique aggravée par le blocus qui empêche le mouvement des personnes et des biens.

En dépit des conséquences dramatiques de cette situation, l’enquête que nous avons menée entre 2008 et 2018 auprès d’une centaine de familles montre que les habitants de Gaza, les Gaziotes, continuent à faire société et même à faire preuve de dynamisme économique. Le conflit s’éternise et la résistance tient dans le concept de résilience qui maintient la vie sociale. Gaza enfermée est l’objet d’une volonté délibérée de séparer, d’enfermer, de punir. Une géographie politique, sous prétexte de sécurité, est fondée sur le principe d’un isolement brutal, systématique. Comprendre l’origine de cette résistance que l’on peut aussi qualifier de résilience sociale est l’objet de ce travail. Question d’autant plus importante que depuis peu, des signes inquiétants se manifestent : usage accru de la drogue, augmentation des violences familiales, vague de suicides, projets de départ des jeunes, et font craindre un basculement. Cela conduit à s’interroger sur les épreuves que vivent les Gaziotes : le manque de travail, l’enfermement, l’exposition au danger, ainsi que sur les ressources sociales et culturelles qu’ils peuvent mobiliser pour y faire face : la solidarité familiale, l’islam du quotidien, l’histoire commune, le sens de l’honneur…

Titulaire d’un master en anthropologie de l’université Temple de Philadelphie, Elena Qleibo-Kogan est docteur en sociologie de l’université Bourgogne-Franche-Comté. Elle est associée de recherche à l’Institut Français du Proche-Orient d’Amman (Jordanie)

15,17 €
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En tant que stupéfiants, les drogues représentent aujourd’hui un chiffre d’affaires mondial de 243 milliards d’euros, chiffre qui, s’il était rapporté au PIB d’un pays, placerait celui-ci au 21ème rang économique mondial, juste derrière la Suède.

L’objet de ce dossier porte sur l’espace politique des drogues. Il vise à interroger la manière dont elles travaillent l’ordre social et comment celui-ci façonne en retour leur production, leur circulation et leurs usages. Au-delà de considérations normatives et pathologisantes, il cherche à analyser la construction des catégories d’entendement du phénomène stupéfiant, dans ses représentations sociales et ses croyances. Autrement dit, il s’agit d’interroger la façon dont les drogues produisent des ordonnancements du monde, dans ses versants économiques bien sûr, mais aussi dans ses versants  sociaux. Les approches tant historiques, sociologiques, juridiques, qu’économiques et sanitaires seront mises à contribution, en embrassant un champ géographique vaste allant de l’Asie aux Amériques en passant par l’Europe.

6,64 €
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Au départ il s’agit d’un projet, diffusé sur la radio Fréquence Paris Plurielle (106,3 FM).

Au cours de deux séances d’enregistrement en 2007 et 2008, Daniel Bensaïd se prête à un exercice radiophonique. Autour de 12 dates, souvent associées à des figures marquantes du mouvement ouvrier, il donne à entendre sa vision des évènements : Révolution d’octobre, guerre d’Espagne, assassinat de Lumumba, Chili 73... chute du mur de Berlin.

Ces 12 dates retracent un « court vingtième siècle », avec des choix nécessairement partiels et partiaux. On entend, ou plutôt on lit, certaines des principales analyses qui structurent la pensée de Daniel Bensaïd, mais aussi celle d’une partie de la gauche radicale en ce tout début de 21e siècle.
Exercice passionnant, Daniel Bensaïd y déploie un récit foisonnant de références et d’expériences personnelles. Lui, à qui «l’histoire a mordu la nuque» reste capable de nous embarquer avec autant d’érudition que de chaleur dans
l’histoire et ses bifurcations pour penser la suite : « on entre dans une nouvelle étape, mais dans cette nouvelle étape, selon une formule qui m’est chère, on recommence par le milieu, on ne recommence pas à zéro ».

Pour poursuivre l’aventure, 10 ans après la disparition du militant philosophe, nous avons demandé à certains amis de réagir à ces enregistrements : entre héritage, dette intellectuelle et politique ils et elles nous disent comment continuer à penser nos luttes pour l’émancipation dans un monde qui a définitivement basculé dans un autre siècle.

8,53 €
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Cet ouvrage poursuit le travail collectif de diffusion en français de la pensée et la pratique du philosophe de l’éducation brésilien Paulo Freire et de la féministe africaine-américaine bell hooks, dans son sillage. 

Cela va de la réception de Paulo Freire au Portugal au moment de Révolution des œillets à la comparaison dans le domaine de l’histoire de la philosophie de l’éducation (Freire et Dewey) et de la pédagogie (Freire et Freinet). L’ouvrage montre les pistes ouvertes : la pédagogie sociale en France (portée par les Groupes de pédagogie et d'animation sociale en Bretagne), une approche particulière de recherche-action participative, la systématisation d’expériences, illustrée par une mise en œuvre au Venezuela, et enfin une réflexion environnementale d’inspiration à la fois freirienne et décoloniale dans le contexte brésilien. La question proprement freirienne de la formation des adultes est (re)visitée au travers de militantes kurdes migrantes en France, de personnes trans, migrantes d’Amérique latine en France, et enfin de deux activistes vivant en Israël. Il est également question d’adolescent·e·s et de jeunes adultes, marginalisé·e·s, notamment sur le plan de l’éducation et de la formation, au Brésil, au Canada et en France.
Notre pari est de faire se rencontrer des disciplines, des terrains, des pratiques différentes, susceptibles d’offrir des pistes fécondes de réflexion, de recherches comme d’actions et/ou pratiques.

L’ouvrage a été coordonné par Nassira Hedjerassi, professeure des universités à Sorbonne université, chercheuse au LEGS UMR8238, dont les intérêts de recherche portent notamment sur les pédagogies critiques féministes.
Il est présenté par Irène Pereira, professeur de philosophie à l’INSPE de Créteil, chercheuse associée au laboratoire « Lettres, Idées, Savoirs » (UPEC), spécialiste de la pédagogie critique de Paulo Freire et ses continuations internationales.

15,17 €
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Ces dernières décennies, le nombre de manifestations a augmenté partout dans le monde, notamment en Turquie. Alors qu’elles ont été dans ce pays historiquement initiées par des opposants au régime, notamment de gauche et kurdes, depuis les mobilisations de Gezi en 2013 et l’instauration d’une répression incessante, de nouveaux acteurs, favorables au régime et soutenus par l’État, se sont mis eux aussi à défiler et à occuper la rue.

Ayşen Uysal, en s’appuyant sur des sources variées (corpus de presse, observations directes, enquête par questionnaire, entretiens) et jusque-là inaccessibles comme les archives policières, en examinant aussi bien les contestataires que les défenseurs du régime, montre le changement important qui s’est produit entre les années 1990 et les années 2000, tant en ce qui concerne le profil des acteurs protestataires que leurs motivations. Alors que les syndicats et les revendications économiques dominaient au cours des années 1990, les questions de justice et de droits de l’homme ont gagné du terrain au cours de la décennie suivante. L’auteure apporte ainsi une contribution originale non seulement à l’analyse du régime actuel en Turquie et du gouvernement de l’AKP d’Erdogan, mais aussi des forces contradictoires qui le traversent. Par son expérience, elle éclaire également les risques de la pratique de l’enquête sur des sujets sensibles en contexte autoritaire car elle est aujourd’hui fichée par la police (et a échappé de peu à une condamnation).

Ce livre intéressera ainsi tous ceux et celles qui souhaitent mieux comprendre le régime actuellement en vigueur en Turquie et les formes complexes de mobilisations et de répression qui y ont cours.

Ayşen Uysal est professeure de science politique, elle a été limogée de l’université Dokuz Eylül, à Izmir, en juillet 2018. Elle est associée au CRESPPA-CSU et au CETOBAC à Paris. Spécialiste de l’action collective et du militantisme, ainsi que de la répression et du travail policier, elle a également étudié les partis politiques.

 

Sommaire

Préface à l’édition française

Introduction

Chapitre i : Approche conceptuelle et méthodologique

Chapitre II : Cycles de mobilisation, fréquence et nature des manifestations

Chapitre III : Manifestants et organisations mobilisatrices

Chapitre IV : Les revendications

Chapitre V : Répertoire d’action, performances et épisodes

Chapitre VI : L’autre protagoniste des manifestations :
la police

Chapitre VII : La police vue par les manifestants et les contre-stratégies manifestantes

Conclusion : l’impossible normalisation

Annexes

Bibliographie

 

14,22 €
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Pourquoi le mouvement syndical connaît-il un déclin continu depuis plusieurs décennies, en Europe comme en Amérique du Nord ? Le syndicalisme serait-il un modèle dépassé, une relique des luttes sociales de l’ère industrielle ?

À partir d’études de cas portant sur la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, cet ouvrage souligne le rôle qu’a joué, dans le reflux récent du syndicalisme, le déploiement d’un large répertoire de discours et de dispositifs antisyndicaux : dénonciation de l’archaïsme des organisations syndicales, marginalisation de celles-ci dans le débat public, lois rendant plus difficile l’implantation syndicale ou le recours à la grève, remplacement de la négociation collective par le contrat individuel, ou encore répression parfois brutale des conflits sociaux.
Cet antisyndicalisme virulent ne constitue pas pour autant une nouveauté. Les contributions rassemblées ici rappellent que l’hostilité du patronat et des gouvernements est aussi ancienne que les tentatives des travailleurs de se rassembler pour améliorer leurs conditions d’existence et obtenir de nouveaux droits.

Gilles Christoph et Sabine Remanofsky enseignent à l’École normale supérieure de Lyon et sont chercheur·e·s associé·e·s au laboratoire Triangle.
Marc Lenormand est maître de conférences en civilisation britannique à l’université Paul-Valéry-Montpellier 3 et chercheur au laboratoire EMMA.

14,22 €
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Les raisons qui rendent un terrain plus « sensible » ou difficile lorsqu’on le compare à d’autres sont autant d’ordre pratique que contextuel. Quelles sont les limites qui définissent un terrain dit difficile ?

Qu’est-ce qui conduit à distinguer entre les tracas et les imprévus potentiels des recherches de terrain en général et ce qui particularise les recherches sur des thèmes sensibles ou des terrains difficiles ? Comment les disciplines des sciences sociales et les théories répondent-elles aux terrains dit dangereux et/ou sensibles ?
Les contributions rassemblées dans cet ouvrage tentent de  répondre à ces questions en s’appuyant sur des  terrains du Mahreb et sur des sujets liés au Moyen Orient. La difficulté et la sensibilité y sont appréhendées  tantôt comme  un impensé théorique ou empirique, tantôt comme une répression policière, tantôt comme un silence signifiant ou un interdit moral.
En présentant quelques cas de terrains difficiles ou sensibles, cet ouvrage offre aux chercheurs « quelques ficelles » ou entrées dans les sociétés maghrébines. Ils trouveront en filigrane des analyses fines sur des sujets qui importent et qui sont parmi les enjeux les plus vitaux de ces sociétés.

Ratiba Hadj-Moussa est professeure au département de sociologie à York University, Toronto ( Canada).

14,22 €
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Affaiblis par les politiques libérales, les services publics ne sont pas sans défauts ; mais ils réduisent les inégalités et renforcent le potentiel productif. Pourquoi alors vouloir les restreindre voire les supprimer, alors que leur amélioration figure parmi les premières préoccupations des citoyens ? Pour interdire le vrai débat !

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Femmes, race et classe dans les mouvements sociaux

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La catastrophe climatique a commencé. Ce désastre annoncé s’accompagne aujourd’hui d’un véritable effondrement politique de notre monde.

Pour défendre nos acquis, encore faut-il en connaître l’histoire.

Les mouvements sociaux portés par la jeunesse qui ont émergé ces dix dernières années ont remis au goût du jour une notion considérée comme dépassée : l’honneur.

Après trois guerres en l’espace de dix ans, les habitants de la Bande de Gaza survivent dans une précarité socio-économique aggravée par le blocus qui empêche le mouvement des personnes et des biens.

En tant que stupéfiants, les drogues représentent aujourd’hui un chiffre d’affaires mondial de 243 milliards d’euros, chiffre qui, s’il était rapporté au PIB d’un pays, placerait celui-ci au 21ème rang économique mondial, juste derrière la Suède.

Au départ il s’agit d’un projet, diffusé sur la radio Fréquence Paris Plurielle (106,3 FM).

Cet ouvrage poursuit le travail collectif de diffusion en français de la pensée et la pratique du philosophe de l’éducation brésilien Paulo Freire et de la féministe africaine-américaine bell hooks, dans son sillage. 

Ces dernières décennies, le nombre de manifestations a augmenté partout dans le monde, notamment en Turquie. Alors qu’elles ont été dans ce pays historiquement initiées par des opposants au régime, notamment de gauche et kurdes, depuis les mobilisations de Gezi en 2013 et l’instauration d’une répression incessante, de nouveaux acteurs, favorables au régime et soutenus par l’État, se sont mis eux aussi à défiler et à occuper la rue.

Pourquoi le mouvement syndical connaît-il un déclin continu depuis plusieurs décennies, en Europe comme en Amérique du Nord ? Le syndicalisme serait-il un modèle dépassé, une relique des luttes sociales de l’ère industrielle ?

Les raisons qui rendent un terrain plus « sensible » ou difficile lorsqu’on le compare à d’autres sont autant d’ordre pratique que contextuel. Quelles sont les limites qui définissent un terrain dit difficile ?