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Le nous populaire a longtemps été confondu avec « la classe ouvrière ». Or, depuis la deuxième moitié des années 1970, de multiples mécanismes ont contribué à le dé-faire objectivement et subjectivement. Ce délitement est renforcé par de nouvelles incitations à être soi. Comment cerner les effets de ces processus sur les je dans les classes populaires d’aujourd’hui ? Quelle place ces ego accordent-ils à l’entre-soi familial ? Comment peuvent-ils se préserver au travail et en dehors du travail ? Alors que ces questions convoquent souvent des réponses abstraites en termes d’individualisation ou encore de subjectivation, les contributions réunies dans cet ouvrage livrent des analyses empiriquement étayées sur les rapports du je, de l’entre-soi et du nous dans les classes populaires au sein de la société française contemporaine, mais aussi dans des configurations antérieures aux années 1970. Ces analyses montrent que si le délitement du nous populaire favorise le repli sur la sphère privée et une plus forte exposition aux normes individualistes, les je populaires qui s’affirment aujourd’hui témoignent d’une revendication de reconnaissance indissociablement collective et personnelle.

Sommaire

Introduction

Marie-Hélène Lechien, Olivier Masclet, Gérard Mauger

Des « individus » dans l’ancienne culture ouvrière ?

Olivier Schwartz

Retour critique sur l’« attention oblique ». Une contribution à l’étude des individualités populaires

Olivier Masclet

Actualité du familialisme populaire. « Bien élever ses
enfants »

Gérard Mauger

Surveiller et servir. Rester soi-même dans une position
professionnelle subalterne

Séverine Misset

Moi, nous et les autres. Sur quelques enjeux de lutte dans
le monde des « hommes du fer »

Gérard Noiriel

Un nous contrarié ?

Henri Eckert

Travailler sur soi pour mieux vendre

Marie-Pierre Pouly

« Avoir le courage de faire des choses ». Usages du « psy » par des ménages de classes populaires stables

Anne-Marie Arborio & Marie-Hélène Lechien

Les interventions institutionnelles auprès des jeunes de milieu populaire : entre « travail de soi » et « travail des relations familiales »

Isabelle Coutant

Un « individu » à l’usage des sociologues

Gérard Mauger

Présentation des auteurs et autricesLe nous populaire a longtemps été confondu avec « la classe ouvrière ». Or, depuis la deuxième moitié des années 1970, de multiples mécanismes ont contribué à le dé-faire objectivement et subjectivement. Ce délitement est renforcé par de nouvelles incitations à être soi. Comment cerner les effets de ces processus sur les je dans les classes populaires d’aujourd’hui ? Quelle place ces ego accordent-ils à l’entre-soi familial ? Comment peuvent-ils se préserver au travail et en dehors du travail ? Alors que ces questions convoquent souvent des réponses abstraites en termes d’individualisation ou encore de subjectivation, les contributions réunies dans cet ouvrage livrent des analyses empiriquement étayées sur les rapports du je, de l’entre-soi et du nous dans les classes populaires au sein de la société française contemporaine, mais aussi dans des configurations antérieures aux années 1970. Ces analyses montrent que si le délitement du nous populaire favorise le repli sur la sphère privée et une plus forte exposition aux normes individualistes, les je populaires qui s’affirment aujourd’hui témoignent d’une revendication de reconnaissance indissociablement collective et personnelle.

18,96 €
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On peine aujourd’hui à imaginer à quel point l’ouvrage Communauté et société du sociologue allemand Ferdinand Tönnies a bouleversé le champ académique au début du XXe siècle. Sciences sociales et parfois sciences humaines ont décliné à foison la thématique, tandis que l’opinion publique s’en emparait, en lui donnant une couleur sombre et parfois funeste (le nazisme, Vichy), en dépit des avertissements de son auteur. Au fil du temps, la distinction académique s’est ainsi mue en lieu commun équivoque, puis trouvée marginalisée voire exclue du champ scientifique. On s’est alors empressé d’oublier que Max Weber avait affiné la distinction, qu’Émile Durkheim lui avait subtilement substitué une autre opposition conceptuelle, et que la politique comparée américaine avait avec acuité, lors de ses premiers pas maladroits, tiré utilement profit de cette œuvre.

Cet ouvrage sera disponible à la mi-février 2023. Il peut être commandé dès maintenant

Sommaire

introduction

première partie : D’ un singulier État occidental (du Léviathan de Hobbes)

chapitre 1 : L’ homme, un individu

chapitre 2 : L’ État, une construction

deuxième partie : Tönnies, un lecteur attentif de Hobbes

chapitre 1 : L’ homme en société, un individu égoïste (Hobbes, revu et corrigé par Tönnies)

chapitre 2 : L’ homme en communauté, une personne

chapitre 3 : Éloge de la communauté

troisième partie : Une postérité sourde mais détonnante

chapitre 1 : La postérité politique de Tönnies

chapitre 2 : La postérité scientifique de Tönnies

conclusion

table des matières complète

On peine aujourd’hui à imaginer à quel point l’ouvrage Communauté et société du sociologue allemand Ferdinand Tönnies a bouleversé le champ académique au début du XXe siècle. Sciences sociales et parfois sciences humaines ont décliné à foison la thématique, tandis que l’opinion publique s’en emparait, en lui donnant une couleur sombre et parfois funeste (le nazisme, Vichy), en dépit des avertissements de son auteur. Au fil du temps, la distinction académique s’est ainsi mue en lieu commun équivoque, puis trouvée marginalisée voire exclue du champ scientifique. On s’est alors empressé d’oublier que Max Weber avait affiné la distinction, qu’Émile Durkheim lui avait subtilement substitué une autre opposition conceptuelle, et que la politique comparée américaine avait avec acuité, lors de ses premiers pas maladroits, tiré utilement profit de cette œuvre.

On a surtout oublié que l’œuvre de Ferdinand Tönnies avait, comme aucune autre auparavant, sérieusement amendé la fable de Thomas Hobbes, le fameux Léviathan, à laquelle Tönnies reconnaissait une belle rigueur mais à laquelle il opposait aussi la persistance du fait communautaire. Car c’est bien la figure d’un individu possessif cher à Hobbes que l’on trouve omniprésente dans la Gesellschaft dépeinte sous des traits rêches par Tönnies. Tandis que maints travaux ethnologiques (Maine, Gierke), philosophiques (Spinoza, Schopenhauer, von Stein...) lui avaient offert l’occasion de souligner que la Gemeinschaft repose sur une entraide naturelle entre des personnes respectueuses de leurs différences. On ne peut aujourd’hui que mesurer les dégâts de cet oubli, tant la majestueuse autorité de l’État occidental peine sur tous les continents à se substituer durablement à maintes communautés.

Jean Jacob, né en 1964, est enseignant-chercheur en science politique à l’université de Perpignan. Il a collaboré à de nombreuses revues et publié notamment Les sources de l’écologie politique, Arléa-Corlet, 1995 ; Histoire de l’écologie politique, Albin Michel, 1999 ; Le retour de « l’Ordre nouveau » Les métamorphoses d’un fédéralisme européen, Librairie Droz, 2000 ; L’Antimondialisation. Aspects méconnus d’une nébuleuse, Berg International Éditeurs, 2006.

22,75 €
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L’Ouest étasunien vit une sécheresse sans précédent. Si la pénurie d’eau ne deviendra irrémédiable, selon les hydrologues, que vers 2050, il n’en reste pas moins que les principaux facteurs de vulnérabilité sont déjà présents : une croissance économique basée sur un secteur agro-industriel qui consomme de grandes quantités d’eau, un développement urbain avec des besoins énergétiques croissants et des effets déjà perceptibles du changement climatique. Face à cette situation, les autorités compétentes tâchent de promouvoir la mise en place d’une gestion plus « durable » de la ressource hydrique. Il n’est pas tant question de revoir le modèle économique et urbain à la source d’une consommation excédant les ressources que de trouver des arrangements permettant de poursuivre l’expansion économique et urbaine. L’enquête présentée dans ce livre décrypte, en s’appuyant sur la théorie des champs de Pierre Bourdieu, les ressorts sociologiques de la mise en œuvre de cette non-solution à la crise hydrique associant autorités publiques, opérateurs d’eau et ONG.

Cet ouvrage sera disponible à la mi-février 2023. Il peut être commandé dès maintenant. Le PDF est disponible dès maintenant

remerciements

préface : Les ruses de la raison écologique

introduction : une sociologie des politiques hydriques 

Le modèle exploratoire du champ

Les protagonistes de l’eau du bassin du Colorado : une perspective relationnelle

L’intégration des enquêtes dans l’analyse du champ

chapitre 1 : de l’eau pour une nouvelle Amérique : splendeur et déclin des ingénieurs (1870-1960)

Ingénieurs fédéraux et réformateurs locaux

L’échec de l’Amérique des petits propriétaires

Face à la Grande Dépression, les mégaprojets hydriques de l’État fédéral

Le partage du Colorado : luttes et compromis entre États

Environnementalistes et fonctionnaires du budget face aux mégaprojets hydriques 

chapitre 2 : une impossible gestion de l’environnement : l’emprise des promoteurs immobiliers (1960-2010) 

L’enjeu de l’eau à Tucson, Arizona

L’eau et le business des terres agricoles : l’essor des petites municipalités périphériques

Promoteurs immobiliers, consultants et lobbyistes en faveur du périurbain

Attractivité urbaine et politiques de conservation

chapitre 3 : un consensus paradoxal en Arizona 

La spécificité du Pima County et la diffusion des politiques de water conservation en Arizona

Architecture institutionnelle et production du consensus

Un réseau polycentré en contact permanent 

Des orientations différentes

Un conservationnisme local, participatif et compatible avec la croissance économique

Savoirs et trajectoires professionnelles dans la coalition
programmatique instrumentale

chapitre 4 : un conservationnisme sous contraintes en Californie

Les protagonistes de l’eau en Californie 

Une architecture institutionnelle freinant la régulation

Nouvelles et vieilles méthodes au service des opérateurs

Une mobilisation des savoirs et des populations  

chapitre 5 : les instruments d’action publique comme effets de champ

Les limites du champ : des institutions aux instruments
d’action

Les prises de position sur la gestion de la sécheresse 

La polarisation du champ des politiques hydriques

Des positions aux prises de position : le choix des instruments comme effet de champ

conclusion : l’écologisation paradoxale des politiques de l’eau

annexes

Liste des documents et illustrations

Liste des sigles

Index des noms

Index des notions 

Présentation des auteurs 

L’Ouest étasunien vit une sécheresse sans précédent. Si la pénurie d’eau ne deviendra peut-être irrémédiable, selon les prévisions des hydrologues, que vers 2050, il n’en reste pas moins que les principaux facteurs de vulnérabilité sont déjà présents : une croissance économique basée sur un secteur agro-industriel qui consomme de grandes quantités d’eau, un développement urbain avec des besoins énergétiques croissants et des effets déjà perceptibles du changement climatique. Face à cette situation, les autorités compétentes tâchent de promouvoir la mise en place d’une gestion plus « durable » de la ressource hydrique. Il n’est pas tant question de revoir le modèle économique et urbain à la source d’une consommation excédant les ressources disponibles que de trouver des arrangements contractuels et techniques permettant de poursuivre l’expansion économique et urbaine. L’enquête présentée dans ce livre décrypte, en s’appuyant sur la théorie des champs de Pierre Bourdieu, les ressorts sociologiques de la mise en œuvre de cette non-solution à la crise hydrique associant autorités publiques, opérateurs d’eau et ONG.

18,96 €
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Comprendre une politique publique, son orientation, son style, ses instruments, implique de reconstituer la structure des relations sociales qui la fondent. Parmi les différents outils permettant de réaliser un tel pro- gramme, la sociologie des champs de Pierre Bourdieu apparaît particulièrement féconde. Ce livre illustre la portée d’une telle analyse, rarement mobilisée en matière d’action publique, en la mettant en œuvre sur des objets très différents (politiques économiques, usages politiques de l’histoire, salubrité alimentaire, gestion de l’eau, politiques de l’Union européenne, etc.). Il rassemble des contributions de chercheurs du monde entier (Argentine, Brésil, Canada, États-Unis, France, Suisse) travaillant sur ces pays et d’autres encore (Chili, Pérou, Pologne, Roumanie). Cette recherche collective renouvelle ce faisant l’analyse des politiques qui affectent la vie des populations et régulent les sociétés contemporaines.

Table des matières

Introduction
Vincent Dubois

A. les politiques sectorielles comme champs

1. Construire le champ du pouvoir scolaire :
socio-histoire et analyse structurale de deux moments critiques
Pierre Clément

2. L’espace de la politique économique au Brésil :
analyse des correspondances multiples et analyse de réseaux
Elisa Klüger

3. Le champ des politiques hydriques dans l’Ouest étasunien :
éléments d’interprétation des instruments d’ action
Joan Cortinas, Brian O’Neill & Franck Poupeau

4. La politique de sécurité comme produit du rapport de forces au sein du champ. Le cas de la Suisse au milieu des années 2010
Stephan Davidshofer, Amal Tawfik, Jonas Hagmann

5. De la théorie de l’État à la sociologie des champs de l’ action
publique en Amérique latine : la production des politiques
économiques au Pérou
Arthur Morenas

B. le champ bureaucratique et la production de l’ action
publique

6. Champ bureaucratique et sociologie de l’ action publique. De la structure de l’ administration à la production de l’ action publique
Victor Demenge et Melaine Robert

7. Le rôle de l’ autonomisation du champ bureaucratique dans le développement de l’ action publique : le cas de la politique canadienne de salubrité alimentaire entre 1874 et 1969
Caroline Dufour

8. L’ action publique comme produit de la structure professionnelle du champ bureaucratique
Victor Demenge

C. expertise et think tanks : des champs interstitiels

9. Des savoirs à la croisée des champs. Réflexions à partir du cas de l’expertise sur la radicalisation en France
Lili Soussoko

10. Sur la force des champs faibles : réflexion sur les think tanks et les champs interstitiels de l’ action publique
Thomas Medvetz

D. l’ action publique et les relations entre champs

11. L’emprise du champ journalistique sur l’ action publique nationale. Ou comment expliquer sociologiquement une décision gouvernementale « médiatique »
Jérémie Nollet

12. Les relations entre champ scientifique et champ bureaucratique en contextes « autoritaires » et « démocratiques » : la politique de l’histoire en Pologne

Valentin Behr

13. Les relations entre champs bureaucratique et entrepreneurial. Éclairages sur la contribution de l’ action publique à la délimitation des activités économiques légitimes

Antoine Roger

E. décision, mise en œuvre, circulation internationale : des processus revisités à la lumière de la sociologie des champs

14. La décision saisie par la sociologie des champs. L’exemple des grands travaux culturels présidentiels
Thomas Hélie

15. Analyser la mise en œuvre de l’ action publique européenne avec la sociologie des champs. Quelques remarques sur la politique de cohésion de l’Union Européenne
Vincent Lebrou

16. La circulation internationale et les champs de l’ action publique dans les pays périphériques : le cas latino-américain
Paul Hathazy

vi. les configurations internationales et leurs effets sur l’ action publique

17. Ce que le champ de l’Eurocratie nous dit des politiques européennes
Didier Georgakakis

18. Ce que le champ international fait aux politiques étrangères
Florent Pouponneau

conclusion
Vincent Dubois

index

auteurs

Comprendre une politique publique, son orientation, son style, ses instruments, implique de reconstituer la structure des relations sociales qui sont à son principe. Parmi les différents outils mobilisables pour réaliser un tel programme, la sociologie des champs de Pierre Bourdieu apparaît particulièrement féconde. Ce livre illustre la portée d’une telle analyse, rarement mobilisée en matière d’action publique, en la mettant en œuvre sur des objets très différents (politiques économiques, usages politiques de l’histoire, salubrité alimentaire, gestion de l’eau, politiques de l’Union européenne, etc.). Il rassemble des contributions de chercheurs du monde entier (Australie, Brésil, Canada, États-Unis, France, Suisse) travaillant sur ces pays et d’autres encore (Argentine, Pérou, Pologne). Sur cette base, cette réflexion collective propose une autre manière de voir et d’analyser les politiques qui affectent la vie des populations et régulent les sociétés contemporaines.

22,75 €
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Avec le développement de l’internet, l’­action de l’État est prise dans une toile d’échanges numériques toujours plus dense. Cette toile apparaît comme un monde libertaire, décentré, changeant et sans frontière, en contradiction par conséquent avec les logiques même de l’action publique, dont l’objectif est de disposer d'outils de contrôle, d’organisation et de coercition. L’État peut-il rendre ­gouvernable cet univers ? Comment a-t-il pris pied dans la toile ? Et quelles caractéristiques communes rassemblent cet ensemble disparate d’interventions liées au numérique ?

L’ouvrage propose ainsi de démêler les liens entre l’État et la toile. Le récit qui en découle constitue la première histoire du traitement public de l’internet en France. Original par son ancrage national et son ampleur historique, il adopte un point de vue inédit non pas sur l’État mais depuis l’État. Il dévoile ainsi les rouages d’une révolution numérique dans l’État, conçue comme l’importation des logiques du monde de l’internet dans le secteur public, ainsi que leur traduction constante, voire leur subversion, dans les administrations.

Table des matières

Préface

Introduction

Entre révolution numérique et contre-révolution étatique

L’ action publique au défi du numérique

Enquête en terrain clivé

Chapitre 1.  Aux origines du réseau. De la politique scientifique à l’internet politique

L’invention de l’internet, entre science, économie et politique

L’âge d’or d’une « République d’informaticiens »

Du réseau de recherche au « cyberespace » : une utopie à défendre

Chapitre 2. L’État contre internet. Résistances bureaucratiques au nouveau réseau dans la France des années 1990

Prophétiser en contexte incertain 

Luttes technologiques au cœur de l’État

Réformer la conduite de l’innovation

Chapitre 3. Geeks, net-enthousiastes et technologues d’État. Le réseau des « évangélisateurs » de l’internet à la fin des années 1990 L’internet comme vocation. Intérêt et intéressement pour le nouveau réseau

Des lieux et des liens. La structuration d’un espace d’engagement pour l’internet

Chapitre 4. La naissance de l’État internaute. Un moment révolutionnaire ?

Alternance politique et impératif modernisateur : les conditions du renouveau

De l’ administration électronique à la corégulation, l’internet comme support d’innovation dans l’ action publique

Du parangon de la modernité au « ministère des mauvaises nouvelles ». La fin d’une parenthèse

Chapitre 5. Les années pirates. Les politiques du droit d’ auteur face à l’internet dans la décennie 2000-2010

De Dadvsi à Hadopi : retour sur une « énigme » parlementaire

Militants numériques et politique contestataire

La bureaucratisation des politiques du droit d’ auteur

Chapitre 6. Vers un digital mainstreaming. Le devenir des causes de l’internet dans l’État

Une politique définie par ses manques

La recomposition des entreprises numériques : répétition ou réinvention ?

Conclusion. Une « révolution numérique » aux multiples visages

Des pionniers aux plateformes

Annexes

Liste des entretiens (par ordre chronologique)

Liste des encadrés

Crédits images

Depuis le développement public de l’internet jusqu’à l’emprise croissante des données, l’­action de l’État est prise dans une toile d’échanges numériques toujours plus dense. Pour les institutions publiques, cette toile apparaît comme un espace de possibles à conquérir, un territoire « à civiliser », un monde présenté comme un opposé : libertaire, décentré, changeant et sans frontière, les caractéristiques de l’internet paraissent en contradiction avec les logiques même de l’action publique, dont l’objectif est de définir de manière durable et centralisée des outils de contrôle, d’organisation et de coercition. L’État peut-il rendre ­gouvernable cet univers complexe et emmêlé ? Comment a-t-il pris pied dans la toile ? Et quelles caractéristiques communes rassemblent cet ensemble disparate d’interventions liées au numérique ?

L’ouvrage propose ainsi de démêler les liens entre l’État et la toile, des liens progressivement tissés, parfois défaits puis consolidés au grès des développement de l’internet et de la numérisation progressive des activités. Le récit qui en découle constitue la première histoire du traitement public de l’internet en France. Original par son ancrage national et son ampleur historique, il adopte un point de vue inédit non pas sur l’État mais depuis l’État, attentif aux rapports de forces qui le traversent et aux propriétés de celles et ceux qui l’incarnent. Il dévoile ainsi les rouages d’une révolution numérique dans l’État, conçue comme l’importation des logiques du monde de l’internet dans le secteur public, ainsi que leur traduction constante, voire leur subversion, dans les administrations.

18,96 €
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Des études du commerce des aviations de chasse, les expéditions d’observation des passages de la planète Vénus au 18e siècle, ou la formation du jeune Bourdieu. Un dossier, coordonné par Jérôme Lamy et Sébastien Plutniak, fait le point sur les relations entre la science et l’anarchie. La rédaction poursuit également son travail d’exploration des archives en dépoussiérant un texte du philosophe belge Léo Apostel, particulièrement dense et publié en 1977. Un autre texte important de Jacques Bouveresse paru en 1985 interroge les fondements de l’intelligence artificielle. Un entretien avec l’historien Christophe Charle, au titre volontiers provocateur (« Les débats épistémologiques en histoire, c’est toujours un peu du théâtre »), met en lumière les séquences et progrès d’une longue et fructueuse carrière. Des notes critiques complètent le sommaire, qu’introduit un éditorial invité d’Arnaud Fossier sur les conditions de production de la vérité en histoire. 

18,01 €
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Depuis le début des années 2000, les flux migratoires qui traversent le Sahara central focalisent l'attention des médias et des pouvoirs publics, tant en Afrique qu'en Europe. En dépit des obstacles qui entravent la circulation dans cette région, reflets des dysfonctionnements de l'État nigérien et du durcissement des politiques migratoires des États maghrébins, des migrants originaires de toute une partie du continent se rendent via le Niger en Afrique du Nord, d'où la plupart reviennent après quelques mois ou quelques années. Ces migrations entre les deux rives du Sahara constituent le principal facteur de dynamisme et de transformation de la région d'Agadez, dans le nord du Niger, et tendent plus largement à redéfinir une nouvelle géographie saharienne en mettant en contact des lieux et des acteurs de façon inédite. En analysant ces mouvements migratoires tant du point de vue de leur organisation propre, des logiques et des structures qui les sous-tendent, que de leurs incidences sur les sociétés et les espaces traversés, le présent ouvrage déconstruit nombre des discours médiatiques et politiques qui entretiennent la peur d'un péril migratoire illusoire

Depuis le début des années 2000, les flux migratoires qui traversent le Sahara central focalisent l'attention des médias et des pouvoirs publics, tant en Afrique qu'en Europe. En dépit des obstacles qui entravent la circulation dans cette région, reflets des dysfonctionnements de l'État nigérien et du durcissement des politiques migratoires des États maghrébins, des migrants originaires de toute une partie du continent se rendent via le Niger en Afrique du Nord, d'où la plupart reviennent après quelques mois ou quelques années. Ces migrations entre les deux rives du Sahara constituent le principal facteur de dynamisme et de transformation de la région d'Agadez, dans le nord du Niger, et tendent plus largement à redéfinir une nouvelle géographie saharienne en mettant en contact des lieux et des acteurs de façon inédite. En analysant ces mouvements migratoires tant du point de vue de leur organisation propre, des logiques et des structures qui les sous-tendent, que de leurs incidences sur les sociétés et les espaces traversés, le présent ouvrage déconstruit nombre des discours médiatiques et politiques qui entretiennent la peur d'un péril migratoire illusoire, en montrant que la grande majorité des migrants qui traversent aujourd'hui le Sahara ne sont pas des individus fuyants des situations de misère extrême ou de conflit, et n'ont pas pour objectif de se rendre en Europe. Dans un contexte global de crispation identitaire et de durcissement des politiques migratoires, l'analyse des effets et des enjeux du contrôle croissant de ces circulations dans les espaces de transit soulève en définitive la question du droit à la mobilité, tant au niveau local qu'à l'échelle internationale.

Julien Brachet est chercheur à l'Institut de recherche pour le développement, membre de l'UMR 201 Développement & Sociétés (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - IRD). Il travaille depuis plusieurs années sur les mouvements migratoires, les trafics marchands et les réseaux de transport au Sahara central. Ses recherches portent actuellement sur les recompositions des espaces sahélo-sahariens et les stratégies d'adaptation des populations à un contexte de durcissement généralisé des politiques de contrÙle et de gestion des circulations internationales.

20,85 €
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Des rives de la Neva aux monts du Caucase, de l’URSS des années 60 à la Russie d’aujourd’hui, ce livre ne constitue pas seulement un récit de voyage et de découverte mais c’est aussi et même surtout le témoignage d’une anthropologue. Étudiante à Léningrad au milieu des années 1970, Frédérique Longuet Marx s’oriente vers l’ethnologie après son retour en France et commence dès 1983 des recherches au Daghestan, proche de la Tchétchénie. 

Une longue histoire oppose l’empire russe aux populations locales. La conquête tsariste achevée en 1864  cède la place à la soviétisation dans les années 1920. L’islam joue un rôle déterminant dans la résistance, tant à l’époque tsariste qu’à l’époque soviétique où le pouvoir central tente de façonner un citoyen identique, l’homo sovieticus, en mettant en place une politique d’assimilation culturelle et politique sur tout le territoire. Depuis la fin de l’URSS, l’islam apparaît comme un facteur d’identité de plus en plus marqué et revient au grand jour avec la construction massive de mosquées et, dans certaines régions, l’émergence du salafisme comme force d’opposition politique.

Frédérique Longuet Marx est anthropologue et mène ses recherches de terrain dans le Caucase musulman depuis les années 1980. Enseignante en sociologie et en anthropologie à l’Université de Caen, chargée d’un séminaire sur les musulmans du Caucase à l’INALCO  puis à l’EHESS, elle est chercheur-associée au CETOBAC (Centre d’Études Turques, Ottomanes, Balkaniques et Centrasiatiques). Au moment des guerres de Tchétchénie, elle publie en 2003, Tchétchénie, la guerre jusqu’au dernier ? aux éditions Mille et Une nuits.

Des rives de la Neva aux monts du Caucase, de l’URSS des années 60 à la Russie d’aujourd’hui, ce livre ne constitue pas seulement un récit de voyage et de découverte mais c’est aussi et même surtout le témoignage d’une anthropologue. Étudiante à Léningrad au milieu des années 1970, Frédérique Longuet Marx s’oriente vers l’ethnologie après son retour en France et commence dès 1983 des recherches au Daghestan, proche de la Tchétchénie. Ce travail qu’elle poursuit jusqu’à aujourd’hui fait d’elle une des rares spécialistes occidentales à s’être rendue sur le terrain à l’époque soviétique. Ce récit nous propose de découvrir une région méconnue où cohabitent plus de trente peuples aux langues spécifiques.

Une longue histoire oppose l’empire russe aux populations locales. La conquête tsariste achevée en 1864  cède la place à la soviétisation dans les années 1920. L’islam joue un rôle déterminant dans la résistance, tant à l’époque tsariste qu’à l’époque soviétique où le pouvoir central tente de façonner un citoyen identique, l’homo sovieticus, en mettant en place une politique d’assimilation culturelle et politique sur tout le territoire. Le réseau de confréries soufies très actif dans la région permet le maintien d’une pratique clandestine de la religion pendant toute la période soviétique. Depuis la fin de l’URSS, l’islam apparaît comme un facteur d’identité de plus en plus marqué et revient au grand jour avec la construction massive de mosquées et, dans certaines régions, l’émergence du salafisme comme force d’opposition politique.

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Ce livre est disponible et peut être commandé dès maintenant

En transformant le travail, le Covid-19 a profondément bouleversé le cours de nos existences. Ses effets ont toutefois grandement varié suivant les situations professionnelles. Ce livre en offre une illustration, en documentant une expérience méconnue de la crise sanitaire, celle des salarié·es ayant continué à travailler à l’extérieur quelles que soient les restrictions, ouvrières, ouvriers, employé·es dans leur majorité. 

Ces vécus populaires de la crise sanitaire font néanmoins tension. Ils se formulent collectivement et font naître des colères spécifiques. S’appuyant sur un travail d’enquête mené par entretiens auprès de salarié·es de la grande distribution et de la logistique, ce livre montre comment les identifications de classe sont réactualisées par la pandémie. Il invite à analyser autrement les discours de glorification des « salarié·es essentiel·les », en les pensant comme des moyens de rendre légitimes et acceptables les nouvelles sujétions subies... avec un succès toutefois contrasté.

Sommaire

Introduction

Chapitre 1. Peur et culpabilité. Une expérience de violence émotionnelle sur la durée

Chapitre 2. Une intensification brutale du travail professionnel,
domestique et parental

Chapitre 3. Moi, essentiel·le ?
Rapports au travail en temps de pandémie

Chapitre 4. Une « prime Covid » au goût amer

Chapitre 5. Collectifs de travail face à la pandémie

Chapitre 6. La pandémie peut-elle faire conflit ? Tensions et mobilisations dans les secteurs « essentiels »

Conclusion

En transformant le travail, le Covid-19 a profondément bouleversé le cours de nos existences. Ses effets ont toutefois grandement varié suivant les situations professionnelles. Ce livre en offre une illustration, en documentant une expérience méconnue de la crise sanitaire, celle des salarié·es ayant continué à travailler à l’extérieur quelles que soient les restrictions, ouvrières, ouvriers, employé·es dans leur majorité. Objets d’un discours public de valorisation de leurs métiers, celles et ceux qu’on appelle « salarié·es essentiel·les » ont vu leurs conditions de travail et de vie se dégrader. Intensification des activités productives et domestiques, violente surexposition au virus, sentiment d’invisibilité : ces travailleuses et travailleurs subalternes vivent une expérience de domination sociale accrue. 

Ces vécus populaires de la crise sanitaire font néanmoins tension. Ils se formulent collectivement et font naître des colères spécifiques. S’appuyant sur un travail d’enquête mené par entretiens auprès de salarié·es de la grande distribution et de la logistique, ce livre montre comment les identifications de classe sont réactualisées par la pandémie. Il invite à analyser autrement les discours de glorification des « salarié·es essentiel·les », en les pensant comme des moyens de rendre légitimes et acceptables les nouvelles sujétions subies... avec un succès toutefois contrasté.

12,32 €
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Les Gilets jaunes ne furent pas ce que la « classe ouvrière » n’a jamais été ailleurs que dans l’imagination des intellectuels. Pourtant, ouvriers et employés représentent encore plus de la moitié de la population active. Mais il est vrai que l’effritement de la condition salariale depuis quarante ans, le chômage de masse, la précarisation et la délinquance endémique qui peut en résulter ont creusé le clivage entre établis et marginaux.

Par ailleurs, après Mai-Juin 1968, l’essor de la petite bourgeoisie nouvelle, la promotion de nouvelles causes dites sociétales accompagnent le déclin de la croyance au messianisme ouvrier qui s’est inversé en un racisme de classe, résumé dans la figure du beauf.

Mobilisés en dehors des organisations syndicales et politiques, semblant de ce fait incontrôlables, les Gilets jaunes ont ressuscité la peur des classes dangereuses dans les beaux quartiers. Le mouvement a été d’emblée réprimé avec une violence physique et symbolique spectaculaire.

Rassemblant des textes dont certains ont été écrits au fil du mouvement, l’auteur en propose une lecture sociologique renouvelée.

Table des matières

Introduction

Prologue. Neutralité axiologique et engagement sociologique

Première partie. Les classes populaires : « établis » et « marginaux »

Introduction. Les classes populaires : « établis » et « marginaux »

Les transformations des classes populaires en France

Les classes populaires ont elles perdu la partie ?

La menace du chômage

« Jeunes de cités ». Délinquance, émeutes et « radicalisation islamiste »

Deuxième partie. « Mépris de classe » et « respectabilité »

Introduction. « Mépris de classe » et « respectabilité »

Sociogenèse et usages de la figure du « beauf »

Domination et résistance

En quête de « respectabilité »

« Foule sentimentale ». Sur l’hommage populaire à Johnny Hallyday

Briser les barreaux de « la cage d’acier »

Troisième partie. Le mouvement des Gilets jaunes

Introduction. Le mouvement des « Gilets jaunes »

Les Gilets Jaunes. Sociogenèse d’une mobilisation

L’État face aux Gilets jaunes. Violence physique et violence symbolique

Des Gilets jaunes aux syndicalistes en grève. La question de la représentation

Gilets jaunes : « horizontalité », « manifs-émeutes » et « insurrection »

Quatrième partie. « Le monde d’après »

Introduction. « Le monde d’après »

L’ordre des « grandeurs »

Sauver « le monde d’avant »

« Les eaux glaciales du calcul égoïste »

Les Gilets jaunes ne furent pas ce que la « classe ouvrière » n’a jamais été ailleurs que dans l’imagination des intellectuels. Pourtant, ouvriers et employés représentent encore plus de la moitié de la population active. Mais il est vrai que l’effritement de la condition salariale depuis quarante ans, le chômage de masse, la précarisation et la délinquance endémique qui peut en résulter ont creusé le clivage entre établis et marginaux.

Par ailleurs, après Mai-Juin 1968, l’essor de la petite bourgeoisie nouvelle, la promotion de nouvelles causes dites sociétales accompagnent le déclin de la croyance au messianisme ouvrier qui s’est inversé en un racisme de classe, résumé dans la figure du beauf.

Mobilisés en dehors des organisations syndicales et politiques, semblant de ce fait incontrôlables, les Gilets jaunes ont ressuscité la peur des classes dangereuses dans les beaux quartiers. Le mouvement a été d’emblée réprimé avec une violence physique et symbolique spectaculaire. L’éventuelle convergence entre Gilets jaunes et mouvement de grève contre la réforme des retraites remettait à l’ordre du jour la question de la représentation des classes populaires. Les black blocs et la mouvance anarchiste l’élargissaient aux thématiques de l’horizontalité, de la violence émeutière et de l’insurrection.

Rassemblant des textes dont certains ont été écrits au fil du mouvement, l’auteur en propose une lecture sociologique renouvelée.

Gérard Mauger, sociologue, est directeur de recherche émérite au CNRS, chercheur au Centre Européen de Sociologie et de Science Politique (CNRS - EHESS - Paris 1). 

18,96 €
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Cet ouvrage est l’aboutissement de longues années de travail par le chercheur Nourredine Abdi.  Après son décès, à l’initiative de son épouse, son texte, écrit à des périodes diverses, a été relu et harmonisé. 

Pour ce livre, on s’est efforcé de servir au mieux le propos, le style et le ton particulier adoptés par l’auteur dans son écriture afin de faire exister cet ouvrage d’une façon qui, on l’espère, lui aurait convenu. 

Ce livre, œuvre posthume par conséquent, tenait particulièrement à cœur à Nourredine Abdi car il traite d’un sujet au centre de sa réflexion et de ses recherches, la Méditerranée occidentale.

Il a été enrichi par un récit autobiographique sur l’engagement politique et syndical de l’auteur.

Au regard de l’actualité concernant l’Algérie et de la complexe relation qui lie ce pays à la France, cet ouvrage offre un éclairage érudit et personnel que le lecteur trouvera grand plaisir à découvrir.

Sommaire

Préface

Introduction

I. L'effet de la longue durée dans le cadre d'une aire régionale

II. Réalité et permanence de la Mediterranée occidentale

III. Cadre social, historique, économique

IV. Le Maghreb en quête de mer

V. Méditerranées plurielles

VI. Le Maghreb en conflit

VII. La nouvelle zone des tempêtes

VIII. Dirigisme politique, nationalisations, nationalisme

IX. Le Maghreb écartelé

X. La voie de l'intégration

XI. En quête d'un Maghreb

XII. Perspectives

XII. Récit autobiographique

Postface

Bibliographie

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Depuis quelques décennies, on n’échappe plus à la litanie des centaines de milliers d’emplois non pourvus, régulièrement serinés dans des journaux, à la télévision, à la radio ou sur des réseaux sociaux. Ce problème prendrait même la forme d’un paradoxe, puisque les difficultés de recrutement atteindraient des sommets… En même temps que le nombre de chômeurs. Ces derniers sont donc mis en cause et accusés de fainéantise, ce qui les conduirait à baisser encore plus le salaire qu’ils espèrent toucher. 

En s’appuyant sur des données chiffrées, cette étude montre comment ce discours éminemment idéologique est mobilisé pour justifier un programme politique libéral. Elle recherche les responsabilités d’une telle situation, au-delà de la culpabilisation des chômeurs, bien commode pour faire oublier les modes de recrutement en vigueur. Elle analyse la manipulation politique du sujet par des élus ou des représentants du patronat, pour obtenir des réformes sans aucun rapport avec la question.

Sommaire

Introduction générale

L’histoire de l’emploi non pourvu : un serpent de mer

Vingt-six siècles de pénuries de main-d’œuvre

L’apparition de « l’emploi non pourvu »

Un bêtisier contemporain

La rareté du non-pourvoi

Les emplois en France… sont pourvus !

Tours de passe-passe

Une pénurie chronique

L’économie politique du bagne

Les chômeurs, tous coupables ?

Oisiveté des chômeurs… ou paresse des commentateurs ?

Trop de candidats !

Des candidats évincés

Les candidats empêchés

Un culturalisme… universel

Des victimes trompées

La dégradation privée du travail

La dé-protection publique du salariat

L’exploitation des groupes vulnérables

Conclusion

11,37 €
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