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En transformant le travail, le Covid-19 a profondément bouleversé le cours de nos existences. Ses effets ont toutefois grandement varié suivant les situations professionnelles. Ce livre en offre une illustration, en documentant une expérience méconnue de la crise sanitaire, celle des salarié·es ayant continué à travailler à l’extérieur quelles que soient les restrictions, ouvrières, ouvriers, employé·es dans leur majorité. 

Ces vécus populaires de la crise sanitaire font néanmoins tension. Ils se formulent collectivement et font naître des colères spécifiques. S’appuyant sur un travail d’enquête mené par entretiens auprès de salarié·es de la grande distribution et de la logistique, ce livre montre comment les identifications de classe sont réactualisées par la pandémie. Il invite à analyser autrement les discours de glorification des « salarié·es essentiel·les », en les pensant comme des moyens de rendre légitimes et acceptables les nouvelles sujétions subies... avec un succès toutefois contrasté.

Sommaire

Introduction

Chapitre 1. Peur et culpabilité. Une expérience de violence émotionnelle sur la durée

Chapitre 2. Une intensification brutale du travail professionnel,
domestique et parental

Chapitre 3. Moi, essentiel·le ?
Rapports au travail en temps de pandémie

Chapitre 4. Une « prime Covid » au goût amer

Chapitre 5. Collectifs de travail face à la pandémie

Chapitre 6. La pandémie peut-elle faire conflit ? Tensions et mobilisations dans les secteurs « essentiels »

Conclusion

En transformant le travail, le Covid-19 a profondément bouleversé le cours de nos existences. Ses effets ont toutefois grandement varié suivant les situations professionnelles. Ce livre en offre une illustration, en documentant une expérience méconnue de la crise sanitaire, celle des salarié·es ayant continué à travailler à l’extérieur quelles que soient les restrictions, ouvrières, ouvriers, employé·es dans leur majorité. Objets d’un discours public de valorisation de leurs métiers, celles et ceux qu’on appelle « salarié·es essentiel·les » ont vu leurs conditions de travail et de vie se dégrader. Intensification des activités productives et domestiques, violente surexposition au virus, sentiment d’invisibilité : ces travailleuses et travailleurs subalternes vivent une expérience de domination sociale accrue. 

Ces vécus populaires de la crise sanitaire font néanmoins tension. Ils se formulent collectivement et font naître des colères spécifiques. S’appuyant sur un travail d’enquête mené par entretiens auprès de salarié·es de la grande distribution et de la logistique, ce livre montre comment les identifications de classe sont réactualisées par la pandémie. Il invite à analyser autrement les discours de glorification des « salarié·es essentiel·les », en les pensant comme des moyens de rendre légitimes et acceptables les nouvelles sujétions subies... avec un succès toutefois contrasté.

12,32 €
12,32 €

Cet ouvrage est l’aboutissement de longues années de travail par le chercheur Nourredine Abdi.  Après son décès, à l’initiative de son épouse, son texte, écrit à des périodes diverses, a été relu et harmonisé. 

Pour ce livre, on s’est efforcé de servir au mieux le propos, le style et le ton particulier adoptés par l’auteur dans son écriture afin de faire exister cet ouvrage d’une façon qui, on l’espère, lui aurait convenu. 

Ce livre, œuvre posthume par conséquent, tenait particulièrement à cœur à Nourredine Abdi car il traite d’un sujet au centre de sa réflexion et de ses recherches, la Méditerranée occidentale.

Il a été enrichi par un récit autobiographique sur l’engagement politique et syndical de l’auteur.

Au regard de l’actualité concernant l’Algérie et de la complexe relation qui lie ce pays à la France, cet ouvrage offre un éclairage érudit et personnel que le lecteur trouvera grand plaisir à découvrir.

Sommaire

Préface

Introduction

I. L'effet de la longue durée dans le cadre d'une aire régionale

II. Réalité et permanence de la Mediterranée occidentale

III. Cadre social, historique, économique

IV. Le Maghreb en quête de mer

V. Méditerranées plurielles

VI. Le Maghreb en conflit

VII. La nouvelle zone des tempêtes

VIII. Dirigisme politique, nationalisations, nationalisme

IX. Le Maghreb écartelé

X. La voie de l'intégration

XI. En quête d'un Maghreb

XII. Perspectives

XII. Récit autobiographique

Postface

Bibliographie

18,96 €
18,96 €

Depuis quelques décennies, on n’échappe plus à la litanie des centaines de milliers d’emplois non pourvus, régulièrement serinés dans des journaux, à la télévision, à la radio ou sur des réseaux sociaux. Ce problème prendrait même la forme d’un paradoxe, puisque les difficultés de recrutement atteindraient des sommets… En même temps que le nombre de chômeurs. Ces derniers sont donc mis en cause et accusés de fainéantise, ce qui les conduirait à baisser encore plus le salaire qu’ils espèrent toucher. 

En s’appuyant sur des données chiffrées, cette étude montre comment ce discours éminemment idéologique est mobilisé pour justifier un programme politique libéral. Elle recherche les responsabilités d’une telle situation, au-delà de la culpabilisation des chômeurs, bien commode pour faire oublier les modes de recrutement en vigueur. Elle analyse la manipulation politique du sujet par des élus ou des représentants du patronat, pour obtenir des réformes sans aucun rapport avec la question.

Sommaire

Introduction générale

L’histoire de l’emploi non pourvu : un serpent de mer

Vingt-six siècles de pénuries de main-d’œuvre

L’apparition de « l’emploi non pourvu »

Un bêtisier contemporain

La rareté du non-pourvoi

Les emplois en France… sont pourvus !

Tours de passe-passe

Une pénurie chronique

L’économie politique du bagne

Les chômeurs, tous coupables ?

Oisiveté des chômeurs… ou paresse des commentateurs ?

Trop de candidats !

Des candidats évincés

Les candidats empêchés

Un culturalisme… universel

Des victimes trompées

La dégradation privée du travail

La dé-protection publique du salariat

L’exploitation des groupes vulnérables

Conclusion

11,37 €
11,37 €

Le mouvement social qui a secoué le Bélarus en 2020 a fait la une de la presse internationale pour son ampleur et pour la violence de la répression policière. De nombreux musiciens rock s’inscrivent rapidement dans ce mouvement contestataire contre la dictature. Cet engagement n’est pourtant pas nouveau : depuis quarante ans, des rockers biélorusses expriment leur opposition aux dominants du champ politique.

Comment se construit l’équivalence entre le rock et la contestation sous régime autoritaire ? À quel point répond-elle à la volonté d’engagement politique des musiciens ? De quelle manière le système autoritaire contribue-t-il à la politisation de la musique ? À partir d’une enquête ethnographique sur le rock biélorusse, l’ouvrage propose une analyse générale des logiques historiques et sociales de l’engagement politique des artistes, où s’articulent l’influence des traditions artistiques, les stratégies de concurrence et de distinction, l’enrôlement par les mouvements sociaux et les effets de censure. À travers l’histoire d’un mouvement artistique c’est aussi l’histoire sociale du Bélarus qui se découvre.

Table des matières

Préface

Translittération cyrillique – latin

Noms de groupes en biélorusse ou russe fréquemment cités et leur traduction

Introduction

Deux mouvements underground

Variation des logiques de la politisation

Première partie. La politisation en héritage. Le rock national au rythme des transformations (post-)soviétiques entre 1983 et 1995

Chapitre 1.  « Idéologiquement nuisible » ? Le rock (anti)soviétique entre hétérotopie et politisation

Rock russe –  dissident, non officiel, illégitime, underground ?

Un mouvement artistique en dehors ou à la marge du « système » ?

Le rock comme objet artistique illégitime

« Caractère textuel » du rock russe et mobilisation de symboles contestataires

Chapitre 2. Produit musical national. Le rock comme une forme moderne de la « biélorussité »

La « biélorussité » : instrument de distinction pour le rock national

Maria Paula Survilla désigne l’année 1986 comme le moment de l’émergence du mouvement musical qu’incarnerait le « rock biélorusse » :

Les conditions de l’émergence de la « biélorussité » dans le rock : rôle précurseur de deux VIA

… et l’influence des scènes de l’Europe centrale

La propagation des conventions : Mroja et Bonda

Chapitre 3. Le rock de la Renaissance nationale. La politisation sur fond de transformations politiques

Ce que chanter en biélorusse veut dire : statut incertain de la langue biélorusse entre usages admis et « non-conformistes »

Des groupes informels au Front populaire biélorusse – institutionnalisation et politisation du mouvement de la Renaissance nationale

Enrôlement du rock biélorusse par le mouvement de la Renaissance nationale

Chapitre 4. « Le rock contre les révolutions ». Légitimation et consensualisation du rock national

La fin de la biélorussité underground : la chute de l’URSS et l’officialisation relative de la Renaissance nationale 134

Le rock salue l’indépendance, le rock contre les révolutions : consensualisation sans dépolitisation 141

Difficultés d’adaptation au système de marché et nouvelle génération du rock biélorusse 144

Système de production artistique de marché et soutiens politiques, étatiques et entrepreneuriaux discrets 153

seconde partie. La contestation du régime autoritaire. Rock national et anarcho-punk DIY entre art et politique après 1995 163

Chapitre 5. « Merci Loukachenko ». Les transformations autoritaires comme déclencheur de la repolitisation contestataire 165

« Soviétisation symbolique », changements autoritaires et institutionnalisation de l’opposition 166

Un appel au passé soviétique propice à la (re)politisation contestataire 175

Le rock contestataire de nouveau en vogue 186

Galerie d’images 197

Chapitre 6. Underground à double-fond. Des professionnels consacrés aux amateurs militants 221

Le rock national – un underground contestataire professionnalisé ? 222

Anarcho-punk DIY : engagement radical et amateurisme revendiqué 243

Chapitre 7. « Les listes noires font des musiciens les stars ». La censure comme contrainte et comme ressource 263

Censure des concerts 265

Censure dans les médias 271

Censure indirecte : politique culturelle biaisée et pression en dehors de l’activité musicale 274

Tentatives de la cooptation du rock : deux exemples 280

Contournement et usages de la censure 286

Chapitre 8. « Le totalitarisme ne passera pas ». Le chant contestataire entre slogans politiques et expression artistique 295

Les messages politiques dans les textes, les images et la musique 296

Le concert comme scène de prises de position 314

Autres modes de prise de position : interventions dans les médias, système de production et diffusion, engagement auprès des mouvements politiques 320

L’attribution d’un caractère politique 329

Conclusion 335

Entretiens 339

Le mouvement social qui a secoué le Bélarus en 2020 a fait la une de la presse internationale pour son ampleur et pour la violence de la répression policière. De nombreux musiciens rock s’inscrivent rapidement dans ce mouvement contestataire contre la dictature. Cet engagement n’est pourtant pas nouveau : depuis quarante ans, des rockers biélorusses expriment leur opposition aux dominants du champ politique.

Comment se construit l’équivalence entre le rock et la contestation sous régime autoritaire ? À quel point répond-elle à la volonté d’engagement politique des musiciens ? De quelle manière le système autoritaire contribue-t-il à la politisation de la musique ? À partir d’une enquête ethnographique sur le rock biélorusse, l’ouvrage propose une analyse générale des logiques historiques et sociales de l’engagement politique des artistes, où s’articulent l’influence des traditions artistiques, les stratégies de concurrence et de distinction, l’enrôlement par les mouvements sociaux et les effets de censure. À travers l’histoire d’un mouvement artistique c’est aussi l’histoire sociale du Bélarus qui se découvre : celle des luttes culturelles et oppositions politiques, révolutions démocratiques et tournants autoritaires, réinterprétations de l’histoire et bouleversements des hiérarchies artistiques. Plus généralement, l’enquête propose une réflexion sur le fonctionnement quotidien des régimes autoritaires et sur les stratégies de résistance.

18,96 €
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Conflits du travail, lutte contre le sida, défense des immigrés, altermondialisme, actions collectives de précaires, féminisme : autant de mobilisations importantes qui ont marqué la vie politique et sur lesquelles cet ouvrage entend apporter un éclairage original et de nouvelles clefs d’analyse. Il montre que les mouvements protestataires ne résultent pas de brutales poussées de mécontentement, mais qu’ils relèvent au contraire d’un domaine d’activité particulier, exigeant la maîtrise de compétences spécialisées. Scrutant les rapports étroits qu’ils entretiennent les uns avec les autres, l’ouvrage montre également que ces mouvements sont loin d’occuper une position marginale et dominée dans le paysage politique : ils constituent un mode d’intervention dans la conduite des affaires de la cité distinct des arènes institutionnelles qu’ils tendent à concurrencer ou à contester.

La notion d’espace des mouvements sociaux au cœur de cet ouvrage invite ainsi à penser la spécificité du registre politique de la protestation collective tout en cernant ses évolutions les plus significatives. 

18,96 €
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Salariat est une revue  pluridisciplinaire  de  sciences sociales consacrée à l’étude du salariat entendu comme rapport social, comme classe sociale et comme ensemble institutionnel.

Introduction

Pourquoi la revue Salariat ? Nicolas Castel, Mathieu Grégoire, Jean-Pascal Higelé, Maud Simonet

Notes et analyses

Crise sanitaire et salariat, Jean-Pascal Higelé

La qualification comme droit politique, Bernard Friot

Une approche féministe du salaire, Maud Simonet

Les dessous de la loi européenne pour les travailleurs de plateforme, Anne Dufresne

Lectures et débats

Le travail désintégré. À propos de Robledo, Karel Yon

L’activation des chômeurs en Allemagne (Bettina Grimmer) traduction et commentaires d’Hadrien Clouet

L’emploi, une cause patronale, Mathieu Grégoire

Sur la « garantie d’emploi », Jean-Pascal Higelé

Arrêt sur image

Service civique et employabilité des jeunes, Florence Ihaddadene

Aux masques citoyennes !, Fanny Gallot, Giulia Mensitieri, Eve Meuret-Campfort et Maud Simonet

Brut

L’alliance internationale des livreurs à vélo, Anne Dufresne.

Sortie le 06 octobre 2022. Disponible en précommande.

14,22 €
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1980, en Kabylie, des manifestations étudiantes éclatent et revendiquent la reconnaissance de la culture berbère niée par le régime. Les populations kabyles rejoignent le mouvement.

C’est la naissance du Printemps berbère, fêté le 20 avril et commémoré, depuis, dans toute l’Afrique du Nord. Dix ans plus tard, 1991, des scénarios de films dialogués en kabyle sont enfin autorisés. Les tournages commencent dans l’euphorie et la mobilisation populaires.

Le présent livre raconte la naissance des premiers films kabyles : leurs thèmes, leurs esthétiques, leurs décors, les utopies des réalisateurs et, aussi, la formidable adhésion populaire qui les a accompagnés.

Ces films dévoilent une culture où les rôles des femmes acquièrent des perspectives inédites, la terre et le territoire des compréhensions nouvelles tandis que la langue découvre les dialogues de films. Ils sont un fragment de mémoire, ancrée dans l’histoire telles les racines d’un arbre mythique, qui remonte vers le monde du visible à travers le cinéma.

Latéfa Lafer est maîtresse de conférences en anthropologie à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie)

Table des matières

Introduction

Chapitre I : Un contexte historique improbable

L’affirmation identitaire dans le cinéma algérien

Chapitre II : Le fait cinématographique

Cinéma amazigh, cinéma algérien : une équation indéterminée

Cinéma amazigh : résistances conceptuelles

Chapitre I : La Colline oubliée

Une société hors-temps entraînée dans la guerre des puissances

Division des espaces et du temps

Chapitre II : La Montagne de Baya

Tragédie de la terre confisquée et résurgence des mythes fondateurs

Représentation mythologique et souffle épique

Résurgence des mythes

Retour au réel historique

Chapitre III : Machaho

L’archaïsme : ogre occulte dans la trame du conte

Machaho, par-delà les lieux et le temps

L’archaïsme campe un personnage occulte

Chapitre I : Du style au discours

Trois démarches distinctes

Chapitre II

De nouvelles articulations dans le cinéma algérien

La langue, la terre et les femmes

Les femmes entre stéréotypes et réalité

Bibliographie

Annexes

1980, en Kabylie, des manifestations étudiantes éclatent et revendiquent la reconnaissance de la culture berbère niée par le régime. Les populations kabyles rejoignent le mouvement.

C’est la naissance du Printemps berbère, fêté le 20 avril et commémoré, depuis, dans toute l’Afrique du Nord. Dix ans plus tard, 1991, des scénarios de films dialogués en kabyle sont enfin autorisés. Les tournages commencent dans l’euphorie et la mobilisation populaires.

Le présent livre raconte la naissance des premiers films kabyles : leurs thèmes, leurs esthétiques, leurs décors, les utopies des réalisateurs et, aussi, la formidable adhésion populaire qui les a accompagnés. Trois fictions : La Colline oubliée, élan militant et représentation sociologique de la Kabylie par Abderrahmane Bouguermouh ; La Montagne de Baya, déploiement des rites cosmogoniques ancestraux par Azzedine Meddour ; Machaho, vision anthropologique de l’archaïsme de la vendetta par Belkacem Hadjadj, émergent tour à tour sur le terrain de l’identité entre 1994 et 1997. Ces films dévoilent une culture où les rôles des femmes acquièrent des perspectives inédites, la terre et le territoire des compréhensions nouvelles tandis que la langue découvre les dialogues de films. Ils sont un fragment de mémoire, ancrée dans l’histoire telles les racines d’un arbre mythique, qui remonte vers le monde du visible à travers le cinéma.

Latéfa Lafer est maîtresse de conférences en anthropologie à l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Après des études en géologie marine, elle a travaillé quelques années à la Cinémathèque algérienne et s’est passionnée pour le cinéma. Sa thèse de doctorat, soutenue en 2015 à l’université Paris 8, porte sur le cinéma algérien et berbère.

14,22 €
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Comme le président Macron avait annoncé sa détermination à généraliser les comptes à points, Nicolas Castel et Bernard Friot ont proposé, d’octobre 2018 à juillet 2019 un séminaire complet sur la question organisé par Réseau Salariat à la Bourse du Travail de Paris. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances (exposés et échanges) en les actualisant. C’est une contribution à la préparation des futures mobilisations qui, n’en doutons pas, seront nécessaires pour contrer les retraites à points en généralisant la pension comme salaire continué.

Disponible à partir du 09 juin 2022.

Comme le président Macron avait annoncé sa détermination à généraliser les comptes à points, Nicolas Castel et Bernard Friot ont proposé, d’octobre 2018 à juillet 2019 un séminaire complet sur la question organisé par Réseau Salariat à la Bourse du Travail de Paris. Cet ouvrage rend compte de l’ensemble des séances (exposés et échanges) en les actualisant. C’est une contribution à la préparation des futures mobilisations qui, n’en doutons pas, seront nécessaires pour contrer les retraites à points en généralisant la pension comme salaire continué.

L’association d’éducation populaire Réseau Salariat promeut l’extension du salaire à la qualification personnelle.
La pension des fonctionnaires et les retraites du régime général de la Sécurité sociale ou de certains régimes
d’entreprise dits « spéciaux » (EDF, RATP...) sont, en tant que salaire continué, des prémices du salaire attaché à la personne, et non pas au poste de travail. Une telle révolution communiste dans l’institution du travail, la bourgeoisie n’en veut pas et lui oppose depuis 1947 la retraite à points des cadres, étendue à tous les salariés du privé
dans l’Agirc-Arrco. Depuis la fin des années 1980, les réformateurs détricotent le salaire continué assis sur les meilleurs salaires de la carrière pour le transformer en revenu différé, calculé sur la base de points de retraite accumulés sur toute la carrière professionnelle. C’est faute de se battre pour l’extension à tous du meilleur salaire continué dans la pension de retraite que les syndicats
sont battus depuis trente ans.

14,22 €
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Ce livre, « Un regard sociologique », rassemble des analyses de différentes dimensions de l’oeuvre de Pierre Bourdieu menées par des collaboratrices et des collaborateurs proches du  professeur au Collège de France. Il vise à rendre compte des conditions de production des enquêtes, des concepts et des modèles que Pierre Bourdieu a développés. Ce regard souligne l’importance d’une cumulativité critique  qui sous-tend l’ensemble de ses travaux alors que d’autres  présentent  le modèle d’analyse de  l’État que Bourdieu a construit, modèle qui  explique, en partie, les raisons qui ont pu conduire à son engagement politique.

Liste des auteurs : Lucien Braun, Jacques Budin, Patrick Champagne, Gaspard Fontbonne, Rose-Marie Lagrave, Remi Lenoir, Gérard Mauger, Christian de Montlibert, Louis Pinto, Andrea Rapini, Loïc Wacquant. Illustration de Joëlle Labiche et Yves Carreau.

Si la collection « Champ social » des éditions du Croquant réédite le n°47-48 de février -mars 2015 consacré à Pierre Bourdieu de la revue Regards sociologiques, c’est à la fois parce que ce numéro est devenu introuvable, mais surtout parce qu’il rassemble un dossier d’une grande diversité et d’une exceptionnelle densité.

La revue Regards sociologiques avait consacré un numéro à Pierre Bourdieu pour honorer une dette symbolique à un chercheur dans lequel elle se reconnaissait et qui l’avait soutenue dès ses débuts, mais surtout parce qu’elle voyait, comme beaucoup d’autres, dans le travail de Bourdieu une contribution majeure au développement de la sociologie.

Les contributions rassemblées dans cet ouvrage, agrémentées de l’œuvre d’artistes qui se sont intéressés à Bourdieu, multiplient les perspectives sur son œuvre : étude des conditions de production des enquêtes, des concepts et des modèles, développement des concepts-clés, construction d’un modèle cohérent de l’État, retour sur tel aspect de la domination masculine, explicitation de ce qu’implique un engagement politique réflexif, restitution de la vivacité de ses cours et de la cérémonie de remise de la médaille d’or du CNRS, exploration des rapports de Bourdieu avec l’œuvre de Mauss, de Wittgenstein et de Marx, etc. 

Un premier ensemble d’articles montre dans quelles conditions Bourdieu réalise ses premiers travaux en Algérie où il est confronté aux effets du colonialisme, du racisme et de la guerre. La contribution d’Andrea Rapini retrace les déplacements de Bourdieu et de Sayad au cours de leur enquête sur Le Déracinement. Elle est complétée par un entretien de Tassadit Yacine avec Jacques Budin (un étudiant enquêteur de l’équipe de Bourdieu et de Sayad). Christian de Montlibert met en évidence un triple combat dans les travaux « algériens » de Bourdieu : contre la méconnaissance des cultures qui coexistent alors en Algérie, contre le mépris raciste et contre des conceptions politiques dont il pensait qu’elles risquaient d’obérer l’avenir. 

Dans le contexte des années 1980, Remi Lenoir s’interroge ensuite sur « le dit et l’écrit » dans l’œuvre de Bourdieu : quel statut accorder aux transcriptions de ses cours et séminaires ? Comment restituer par écrit la vivacité verbale qui caractérisait Bourdieu enseignant ? À propos du discours qu’il prononce à l’occasion de la cérémonie de la remise de la médaille d’or du CNRS, Loïc Wacquant souligne l’accent qu’il met sur les tensions entre science, autorité et pouvoir, la puissance symbolique de l’État et les raisons qui conduisent le sociologue à s’engager dans le débat civique. 

Rémi Lenoir développe les différents niveaux impliqués dans le concept de capital social et montre l’importance qu’a eue pour Bourdieu l’œuvre de Mauss. À propos du concept d’habitus Gaspard Fontbonne met en évidence les effets épistémologiques de la lecture de Wittgenstein. Quant à la domination masculine, Rose-Marie Lagrave éclaire les contradictions, paradoxes et malentendus engendrés par ce livre : il faut tenir compte, selon elle, du contexte scientifique et du rapport de Bourdieu aux recherches féministes. 

Un autre ensemble de travaux présente son modèle d’analyse de l’État et s’interroge sur l’engagement politique de Bourdieu. Patrick Champagne analyse le cheminement de Bourdieu pour penser la construction de l’État au fil d’un double processus de concentration des différentes espèces de capital dans un petit nombre de mains. En grande partie par le système scolaire, l’État unifie, homogénéise, standardise les manières de faire et de penser. À propos d’une intervention de Bourdieu sur la crise de l’État, Rémi Lenoir souligne l’importance qu’il attribuait aux transformations des représentations des agents dominants. Lucien Braun, alors directeur des Presses Universitaires de Strasbourg, questionne Bourdieu sur l’avenir de l’autonomie universitaire dans un contexte où l’édition universitaire est de plus en plus dépendante de groupes financiers.

Cet ouvrage se clôture par des analyses de la dimension critique de la sociologie de Pierre Bourdieu qui n’a pas cessé d’insister sur la nécessité d’une démarche réflexive. Après avoir rappelé les prises de position « messianiques » de Marx sur l’avènement d’une société sans classes, Gérard Mauger souligne l’importance accordée par Bourdieu au « travail de représentation » dans toutes mobilisations collectives, à commencer par celle du « peuple », objet de prédilection pour des intellectuels. Après avoir rappelé les confusions autour de l’appellation « sociologie critique », Louis Pinto montre qu’elle n’est ni un accessoire, ni un abus de pouvoir, mais une sorte de nécessité qui conduit à s’interroger premièrement sur les pouvoirs, les limites et les prétentions de la connaissance, deuxièmement sur les capacités à dire le vrai des connaissances « indigènes » , troisièmement sur les effets de dévoilement de l’ordre social.

Enfin ce livre est ponctué par le travail de deux artistes, Joëlle Labiche et Yves Carreau, qui offrent leurs interprétations des «  regards  » de Pierre Bourdieu  : de ceux de prédécesseurs, de contemporains et de membres de ses équipes de travail.

18,96 €
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Plutôt qu’une nouvelle description du déclin du PCF, cet ouvrage présente des études visant à restituer les logiques multiples, endogènes et exogènes, qui peuvent rendre compte de l’histoire du PCF dans le dernier demi-siècle. Institution politique dont la vision du monde stalinienne est profondément mise en cause après 1956, le PCF procède à un double aggiornamento, intellectuel et stratégique, que la rupture de l’union de la gauche en 1977 vient briser. Depuis les années soixante en effet, une autre configuration partisane, fondée sur d’autres rapports de force internes entre les différents types de militants et cadres, avait progressivement pris forme au point de menacer les positions de pouvoir des héritiers du « cadre thorézien » dont Georges Marchais était le chef de file. 

 Les logiques bureaucratiques de survie de l’institution politique qui prévalent après 1978 se traduisent par le départ de nombreux militants (dont beaucoup d’intellectuels), et par des crises, plus ou moins visibles, du groupe des militants et permanents ouvriers. Le désarroi des militants et cadres, souvent vécu dans l’isolement et le « quant à soi », précédant un retrait silencieux et malheureux, dévitalise peu à peu le parti politique, au moment même où s’opèrent des transformations de la classe ouvrière à la fois objectives et subjectives auxquelles le PCF ne peut plus faire face par les moyens de la rhétorique traditionnelle. L’effondrement des régimes communistes en 1989-1991 et l’échec de la stratégie d’attente mise en œuvre depuis 1978 conduisent au rejet de la « matrice stalinienne » (la période Robert Hue, 1994-2002) puis à un démembrement progressif du système d’action communiste et bientôt du PCF lui-même.  

17,54 €
17,54 €

Ce livre retrace, sans prétendre à l’exhaustivité, la période algérienne de Pierre Bourdieu : celle qui va de 1956, date de son arrivée dans le Chéllif, région inhospitalière à la ­chaleur torride en été et au froid glacial en hiver, à 1961, date de son départ précipité d’Alger, ville en proie au terrorisme urbain. Dans l’intervalle, Pierre Bourdieu a été affecté au Gouvernement général, à Alger, comme attaché militaire dont la mission était de rédiger des notes et divers documents nécessaires à l’administration coloniale. Après sa libération du service militaire, il entame une carrière d’enseignant à la faculté d’Alger et de chercheur à l’Ardess (Association de recherche). Cet autre lieu, l’université, lieu de « science » et de « connaissance », lui offrira la possibilité d’étudier les structures sociales et les pratiques culturelles qui fondent la société algérienne alors dans le collimateur d’une armée coloniale obsédée par sa déstructuration. 

Table des matières

Présentation

C 'était en Algérie pendant les années de guerre... Ils ont connu Pierre Bourdieu, soldat et apprenti chercheur

Que signifie : débarquer à Alger ?

Un soldat apprenti chercheur

Enseignant et éveilleur de conscience par la recherche

Inventer un mode nouveau de travailler et de résister

Les libéraux étaient des gens qui estimaient que les guerres coloniales étaient hors de saison

Entretien avec André Nouschi

« On n’avait jamais vu “Le Monde” ; nous étions une petite frange de gauche entre les communistes et les socialistes »

Entretien avec Lucien Bianco

« Depuis, je n’ai jamais pensé que la sociologie doive servir à autre chose »

Entretien avec Alain Accardo

« Il se sentait bien avec nous… Cela signifiait qu’il était de notre bord »

Jean Sprecher

C’était un esprit curieux

Père Henri Sanson

C'était en 1957… Sous la lumière d’Alger que j’ai rencontré un des hommes les plus géniaux et les plus attachants

Bernard Mazaud

« Il était UN parmi les dix ». Autour de l’enquête sur les camps de regroupement dans Le Déracinement

Salah Bouhedja

Retour sur l'Algérie au temps des camps de regroupement. Souvenirs d’un étudiant enquêteur dans l’équipe Bourdieu-Sayad

Jacques Budin

L’autre Bourdieu

Entretien réalisé par Hafid Adnani et Tassadit Yacine

Chronologie des événements historiques (1954-1962)

Lettres à André Nouschi

Documents inédits

Les travaux de Bourdieu sur l’Algérie

Index

Ce livre retrace, sans prétendre à l’exhaustivité, la période algérienne de Pierre Bourdieu : celle qui va de 1956, date de son arrivée dans le Chéllif, région inhospitalière à la ­chaleur torride en été et au froid glacial en hiver, à 1961, date de son départ précipité d’Alger, ville en proie au terrorisme urbain. Dans l’intervalle, Pierre Bourdieu a été affecté au Gouvernement général, à Alger, comme attaché militaire dont la mission était de rédiger des notes et divers documents nécessaires à l’administration coloniale. Après sa libération du service militaire, il entame une carrière d’enseignant à la faculté d’Alger et de chercheur à l’Ardess (Association de recherche). Cet autre lieu, l’université, lieu de « science » et de « connaissance », lui offrira la possibilité d’étudier les structures sociales et les pratiques culturelles qui fondent la société algérienne alors dans le collimateur d’une armée coloniale obsédée par sa déstructuration. 

Ce livre vise à éclairer le lecteur, fût-ce partiellement, sur ce parcours exceptionnel, à partir de témoignages oraux, véritables archives vivantes, émanant de collègues et d’étudiants qui ont côtoyé le chercheur en herbe et partagé avec lui moult angoisses, espoirs et désespoirs dans un climat de tensions politiques dans une guerre de libération, qui avait alors gagné tant le monde rural que le monde urbain, comme l’a illustré la bataille d’Alger en 1957.

Directrice d’études à l’EHESS et chercheure au Laboratoire d’anthropologie sociale (LAS), directrice de la revue AWAL, Tassadit Yacine a consacré de nombreux travaux à la compréhension des mécanismes de domination dans les sociétés anciennement colonisées d’Afrique du Nord.

14,22 €
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La seconde moitié des années 1970 a marqué le retour en force des protestants évangéliques sur le terrain de la politique partisane. Cette forte mobilisation s’est accompagnée de la mise en place par des leaders religieux conservateurs d’un vaste réseau de lobbies politico-religieux, appelé « Droite chrétienne » (Christian Right). Ayant acquis, au fil des décennies, un poids et une influence considérables, la Droite chrétienne s’impose aujourd’hui comme une force électorale incontournable. À ce titre, elle mérite d’être prise au sérieux, tant sur le plan politique que sur le plan intellectuel.

Lors de l’élection présidentielle de 2016, la Droite chrétienne s’est distinguée par le soutien apporté à Donald Trump, le candidat républicain, de mémoire récente, le moins religieux. 

Pour comprendre la Droite chrétienne dans sa globalité – ses origines historiques, ses fondements théologiques, le profil de ses adeptes, le contenu de son programme, son mode opératoire, la complexité de ses relations avec les présidents qui se sont succédé depuis quarante ans –, une analyse détaillée et objective s’impose. C’est l’objectif de ce livre.

Table des matières

Introduction 7

chapitre 1. Présentation 15

Éléments de définition 15

Vision du monde : un mélange d’exceptionnalisme et de prémillénarisme 23

Rapports complexes avec la modernité 34

chapitre 2. Genèse et développement 43

Des origines historiques lointaines 43

Les années 1970 : un revirement radical 51

Un mouvement en constante mutation 90

chapitre 3. Fondements théologiques 107

L’identité évangélique 108

L’essor de l’évangélisme : forces et limites 116

Les grandes familles évangéliques 121

Le fondamentalisme 121

Le néo-évangélisme 130

Le pentecôtisme et le charismatisme 133

Qui sont les évangéliques nord-américains ? 135

Profil socio-économique 138

Croyances et comportement religieux 142

Comportement politique 144

chapitre 4. Programme et stratégies socio-politiques 147

Un programme ou un ensemble de convictions ? 148

Un registre avant tout religieux 148

Rôle crucial de l’ennemi et fixation sur l’humanisme laïque 151

Les grands axes du programme 157

Défense des valeurs morales et sociales traditionnelles 157

Préservation de la famille traditionnelle 158

Condamnation de l’avortement 167

Combat contre l’homosexualité 173

Affaiblissement de l’État et pari sur l’économie de marché 186

Non au contrôle des armes à feu ! 196

Refus radical du changement climatique 200

Ni nouvel ordre international ni mondialisation 203

Une Amérique forte face à l’« empire du Mal » 211

L’islam, le nouvel ennemi à abattre 214

Un soutien sans faille à Israël 223

Des choix stratégiques très diversifiés 234

Des stratégies classiques éprouvées 235

L’alliance avec les think tanks de droite 238

Courrier personnalisé et campagnes de dénigrement 240

Le Morality Rating Record : un outil efficace 242

Prêches et télé-prédication au service de la politique 242

L’enseignement : un moyen de propagande et de recrutement incontournable 244

Le cyberespace religieux 248

chapitre 5. Les relations entre la droite chrétienne et
l’exécutif : 2001-2021
251

George W. Bush : un allié exceptionnel 251

La religiosité de G. W. Bush 253

L’influence de la foi sur la politique intérieure : le conservatisme compassionnel 262

La politique étrangère : la guerre en Irak 270

George W. Bush et la Droite chrétienne 274

L’alliance de la Droite chrétienne et des néoconservateurs 293

Barack Obama, voilà l’ennemi 302

L’univers idéologique et religieux d’Obama 303

Barack Obama et la Droite chrétienne 309

Donald Trump et la Droite chrétienne : une alliance inhabituelle 317

Soutien inattendu à Donald Trump pourtant aux antipodes de l’idéal évangélique 320

Pourquoi Trump séduit-il les électeurs évangéliques ? 324

Les années Trump : bilan 333

chapitre 6. Quel bilan ? 337

Des réactions passionnées et controversées 337

Un bilan inégal malgré un activisme forcené 350

L’enseignement 351

L’avortement 355

L’homosexualité 358

La politique intérieure 361

Politique étrangère 367

Conclusion 375

Bibliographie 383

La seconde moitié des années 1970 a marqué le retour en force des protestants évangéliques sur le terrain de la politique partisane. Cette forte mobilisation s’est accompagnée de la mise en place par des leaders religieux conservateurs d’un vaste réseau de lobbies politico-religieux, appelé « Droite chrétienne » (Christian Right). Ayant acquis, au fil des décennies, un poids et une influence considérables, la Droite chrétienne s’impose aujourd’hui comme une force électorale incontournable. À ce titre, elle mérite d’être prise au sérieux, tant sur le plan politique que sur le plan intellectuel.

Lors de l’élection présidentielle de 2016, la Droite chrétienne s’est distinguée par le soutien apporté à Donald Trump, le candidat républicain, de mémoire récente, le moins religieux. 

Pour comprendre la Droite chrétienne dans sa globalité – ses origines historiques, ses fondements théologiques, le profil de ses adeptes, le contenu de son programme, son mode opératoire, la complexité de ses relations avec les présidents qui se sont succédé depuis quarante ans –, une analyse détaillée et objective s’impose. C’est l’objectif de ce livre.

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