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La notion de service public est devenue, depuis 1945, un instrument de lutte contre les inégalités et une forme de contrepoids à la logique capitaliste de la recherche du profit. En proposant une genèse de cette idée sous la IIIe République, cet ouvrage revient sur une période considérée comme fondatrice et permet de comprendre le privilège des milieux juridiques dans la promotion de cette notion. Alors que la revendication de service public apparaît aujourd’hui avec insistance, ce livre, qui restitue une enquête de sciences sociales à la fois fouillée et accessible, intéressera le lecteur d’en savoir plus sur un phénomène politique né au cœur de l’État et structurellement différent des réponses à la question sociale apportées par la philanthropie ou la charité.

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Auxerre, Paris, Mauthausen et Prague, telles sont les grandes étapes dans la traversée du « court xxe siècle » de Robert Simon, instituteur de l’Yonne. 

À travers le témoignage de cet homme à la trajectoire très singulière, impliqué dans les combats du xxe siècle, l’auteur propose une compréhension du siècle sous un nouvel éclairage, opère une mise à plat des réécritures de la Résistance et du mouvement communiste, procède à un examen détaillé des aléas des « gauches » françaises au regard des deux grandes guerres. Il met en lumière une expérience individuelle de résistance, de refus de l’entre-soi provincial et corporatiste, une recherche d’enrichissement intellectuel par la politique et l’écriture.

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Auxerre, Paris, Mauthausen et Prague, telles sont les grandes étapes dans la traversée du « court xxE siècle » de Robert Simon, instituteur de l’Yonne. Orphelin de guerre, socialiste à la SFIO puis au PSOP pivertiste, pacifiste, il est l’un des responsables dans l’Yonne des Comités antifascistes des années 1930. En septembre 1939, il déserte puis participe brièvement à Paris en 1940 au regroupement d’anciens socialistes et trotskistes du Mouvement National Révolutionnaire. Il rejoint le réseau gaulliste « Dastard » en septembre 1941, adhère au PCF en janvier 1942 et participe à la résistance armée avec le « Détachement Valmy » de l’Organisation spéciale et des FTP. Arrêté par la police de Vichy en octobre 1942, torturé, livré aux Allemands, il est déporté à Mauthausen (Nuit et Brouillard) du 28 mars 1943 jusqu’au 6 mai 1945 où il est un membre actif de la résistance communiste dans le camp. 

À son retour dans l’Yonne, il devient permanent du PCF en charge du journal Le Travailleur de l’Yonne. Affecté à Paris et àPrague de 1949 à 1953 pour travailler au Conseil Mondial de la Paix, il s’occupe de la revue Défense de la Paix. Réintégré comme instituteur dans l’Yonne en 1953, il s’implique dans la défense des droits des déportés au sein de la FNDIRP et de l’Amicale de Mauthausen. À partir de 1959, Robert Simon participe à l’opposition interne au sein du PCF avec le groupe « Unir » jusqu’à son exclusion en 1970 à la suite de son soutien au « Printemps de Prague ». 

À travers le témoignage de cet homme à la trajectoire très singulière, impliqué dans les combats du xxE siècle, l’auteur propose une compréhension du siècle sous un nouvel éclairage, opère une mise à plat des réécritures de la Résistance et du mouvement communiste, procède à un examen détaillé des aléas des « gauches » françaises au regard des deux grandes guerres. Il met en lumière une expérience individuelle de résistance, de refus de l’entre-soi provincial et corporatiste, une recherche d’enrichissement intellectuel par la politique et l’écriture.

 

Jean-Yves Boursier est professeur honoraire des universités. Ses recherches portent sur la politique communiste dans la guerre, la Résistance, la construction du récit historique et la patrimonialisation.

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Armes et bagages propose une perspective compréhensive sur les phénomènes dits terroristes. L’ouvrage apporte un éclairage nouveau sur les mouvements révolutionnaires et antisystème contemporains, en France, en Italie, en Allemagne et au Pays basque.

Les organisations clandestines étudiées dans ces quatre pays déploient une critique du système en place, une interprétation de la violence de ce dernier et de la façon dont elle est vécue. Or cette critique porte des représentations convoquées dans l’action illégale voire violente d’autres groupes.
L’étude des représentations et des répertoires de légitimation, émanant des acteurs rencontrés lors d’une enquête sociologique de terrain, autorise une lecture critique de la thèse faisant de la violence politique le fruit de la frustration relative. Elle renouvelle ainsi les conclusions des travaux journalistiques ou s’appuyant sur des sources judiciaires. L’élargissement des répertoires de l’action collective à la violence politique ne signifie ni la suspension du questionnement sur les normes ou les valeurs, contrairement à nombre de préjugés. À travers la prise en compte du temps long, l’ouvrage contribue à pluraliser les répertoires de légitimation de la violence politique et à montrer que les acteurs sont moins animés par une « éthique de la conviction » que par une « éthique de la responsabilité » (Weber), prenant à rebours bien des affirmations proposées à partir de sources extérieures aux mouvements illégaux.

Caroline Guibet Lafaye est directrice de recherche au CNRS (Centre Émile Durkheim – Université de Bordeaux – Sciences Po). Agrégée et docteure en philosophie de l’Université de Paris-I Panthéon-Sorbonne, elle consacre ses recherches en sociologie et en philosophie politique à l’analyse des représentations et des croyances relatives à la justice sociale et aux processus de radicalisation.

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La prise d’Alger a levé le voile sur les soubassements des relations internationales de cette période-clé de l’histoire et plus précisément la complexité des rivalités franco-britanniques au début du XIXème siècle. 

Le gouvernement Wellington était opposé à la conquête et a demandé à maintes reprises l’évacuation de l’armée d’Afrique. Les tergiversations, volte-face et autre « Double-Talk » qui vont suivre, expriment, au-delà de la simple rhétorique diplomatique, les vicissitudes de la relation franco-britannique. La politique de la canonnière n’était plus de mise entre nations « civilisées » ou presque. Le pragmatisme et la Realpolitik constitue désormais les nouveaux combustibles de la dynamique néo-impériale et coloniale qui depuis la prise d’Alger allait sceller de nouvelles alliances et dessiner les contours d’une nouvelle géopolitique de l’espace méditerranéen au xixE siècle.

Professeur d’anglais et docteur en lettres et civilisations des pays anglophones. Mohand OUALI s’intéresse à la colonisation de l’Algérie d’un point de vue des pays anglo-saxons.

17,06 €
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L’actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles.

Le panorama est ainsi éclairé par des fulgurances, marquées par une logique d’ensemble, à en juger par l’actualité écossaise, catalane, corse, camerounaise anglophone, néo-calédonienne, kurde… Des aspirations linguistico-culturelles et territoriales, enfouies jusqu’ici sous la gestion d’appareils d’État et de marchés, renaissent au grand jour. Les citoyen·ne·s sont incité·e·s à se réenraciner dans une culture plus profonde, dont les fondamentaux sont d’ordre anthropologique.
Leurs « armes cordiales » sont les sciences humaines et sociales, la littérature et les arts, l’éducation scolaire et populaire, les médias, le tourisme… L’objectif est une démocratisation culturelle et un développement durable, cosmopolite certes, mais aussi auto-centré dans le cas des cultures dominées.
L’avenir dira qui, des forces de régression nationalistes et xénophobes ou des forces de paix et d’inclusion, l’emportera. Dans ce livre, les auteur·e·s font le pari d’une évolution plus harmonieuse et apportent leur expertise et leurs expériences à cet égard. En cette année déclarée « année des langues autochtones » par l’Unesco, voilà un enjeu altermondialiste majeur.

Les auteur·e·s sont universitaires, spécialistes des langues ou des cultures, pédagogues praticiens, français ou d’autres origines et nationalités : arménienne, belge, brésilienne, italienne, ivoirienne, marocaine, suisse, togolaise, yéménite.
Giovanni Agresti, Fares Al Ameri, Saïd Benjelloun, Philippe Blanchet, Martine Boudet, Claude Calame, Joëlle Cordesse, Gilbert Dalgalian, Gaid Evenou, Camille Gourdeau, Sílvia Maria Manfredi, Kako Nubukpo, Pierre Jérémie Piolat, Giovanni Poggeschi, Caroline Roussy, Claude Sicre, Christian Tremblay, Jean-Philippe Zouogbo.
Avec la participation de la Délégation de la langue française et des langues de France/DGLFLF (ministère de la Culture) et du Carrefour Culturel Arnaud Bernard de Toulouse.

Table des matières

Introduction. La promotion des langues-cultures, un nouveau paradigme, Martine Boudet9

Première partie. Un système géo-socio-institutionnel en crise


Chapitre 1. Langues et démocratie : un lien imprescriptible, Gilbert Dalgalian
Chapitre 2. Anglophonie-francophonie : l’ écueil de l’ hégémonie économique ou stratégique, Christian Tremblay
Chapitre 3. L’ enseignement des langues dites « régionales » en France : un contexte problématique, Philippe Blanchet
Chapitre 4. Enseigner l’ arabe en France, vers de nouvelles perspectives, Saïd Benjelloun
Chapitre 5. Impossibilité et possibilité de la rencontre épistémique « multiverselle », Pierre Jérémie Piolat
Chapitre 6. Parler le français : une obligation ou un droit pour les étranger·ère·s « primo-arrivants » ?, Camille Gourdeau
Chapitre 7. Les pays de l’ Union européenne et la réglementation linguistique, Giovanni Poggeschi

Deuxième partie. Facteurs académiques, citoyens et institutionnels d’une évolution qualitative


Chapitre 8. Retrouver l’ intelligence des langues, Joëlle Cordesse
Chapitre 9. L’ interculturel : une approche pour favoriser la paix civile dans les sociétés actuelles, Fares Al Ameri
Chapitre 10. Pour une anthropologie culturelle altermondialiste : communication et relations avec les autres en régime néolibéral, Claude Calame
Chapitre 11. Pistes pour l’ ouverture et la revivification du français et des lettres, Martine Boudet
Chapitre 12. Historique, principes et objectifs du forum associatif des langues, Claude Sicre
La Délégation générale à la langue française et aux langues de France (DGLFLF) : ses missions et réalisations

Troisième partie. Les langues-cultures au service d’un modèle de développement émancipateur


Chapitre 14. Pour une éducation et une démocratie inclusives : le paradigme de l’ anthropoglossophilie, Sílvia Maria Manfredi, Joëlle Cordesse
Chapitre 15. La linguistique du développement social. De la théorie au terrain et retour, Giovanni Agresti
Chapitre 16. Mieux communiquer pour une plus grande efficacité de l’ aide au développement en Afrique subsaharienne francophone, Jean-Philippe Zouogbo
Chapitre 17. Pour une Francophonie de l’ action : une vision, un projet programmatique, Kako Nubukpo et Caroline Roussy
Chapitre 18. Face à la glottophobie, une politique de droits linguistiques, Philippe Blanchet

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Mise à part la sempiternelle question de l'heure d'été, le système horaire qui organise notre quotidien n'est plus remis en cause. Qui conteste encore la division du jour en vingt-quatre heures et de l'heure en soixante minutes ?

Qui s'oppose à ce que le jour commence à minuit ? Qui regrette la fin des heures locales et l'imposition d'une heure unique dans toute la France ? Ou encore le fait qu'il est six heures à New York quand il est midi à Paris ? Aucune de ces règles ne s'est pourtant imposée sans difficultés. Ce livre interroge l'histoire mouvementée du système horaire français, du milieu du xviiie siècle au milieu du xxe siècle.
    Durant cette période, le pouvoir politique se montre particulièrement sensible au militantisme des scientifiques en faveur d'un système horaire standardisé. Car ce dernier permet de fixer des horaires et donc de réguler de nombreuses activités sociales comme les marchés, le trafic ferroviaire ou encore le travail. La standardisation nourrit aussi les espoirs et les craintes d'une société dont la marche vers le progrès s'accélère. Parce qu'il faut s'adapter à son nouveau tempo au risque d'être marginalisé, la maîtrise de son temps, la ponctualité et la discipline horaire deviennent des conditions de la réussite sociale.

Doctorant en science politique, Côme Souchier étudie la standardisation horaire et le gouvernement par le système horaire, en France, du milieu du xviiie siècle au milieu du xxe siècle.

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Paris, 1837. Louis Daguerre parvient à capturer le visage d’un homme. Là, dans les salles voûtées du Muséum d’histoire naturelle, il fixe une image effrayante de détails.

Produit par la chambre noire, ce dessin photogénique est une empreinte d’un réalisme désarçonnant. Il ne sera redécouvert qu’en 1998. C’est l’année où le daguerréotype représentant M. Huet fut présenté à la presse internationale. Un collectionneur l’avait acquis dix ans plus tôt au marché aux puces de la porte de Vanves à Paris.

Ce visage est le plus ancien exemple connu de portrait photographique. Une minuscule plaque de métal poli qui fut aussitôt accusée de tourmenter l’histoire de l’art. Ne venait-elle pas réveiller de vieilles querelles ? Comme celle de savoir qui, de la France ou de la Grande-Bretagne, a inventé ce mode de représentation ou qui, de Paris ou de Philadelphie, a mis au point le premier portrait purement mécanique. La chronologie des premiers pas de la photographie tombait en désuétude.
Au terme d’une incroyable enquête, ce livre vient révéler l’identité de ce « M. Huet ». Une façon de lui redonner un prénom et une biographie. Une manière aussi de faire revivre un monde oublié, le monde des graveurs et lithographes parisiens lancés dans l’aventure de l’industrialisation des images. Ce récit, campé à hauteur d’épaules, en restitue les rêves et les soubresauts. Désormais, l’appareil photographique ouvrait un nouveau rapport au temps. Le portrait de M. Huet fut bien un moment décisif. Celui de la naissance d’une culture visuelle qui est toujours la nôtre.

Olivier Ihl est professeur de sociologie historique à Sciences Po Grenoble. Après plusieurs ouvrages sur les rituels politiques (dont La fête républicaine, Paris, Gallimard, 1996 ou Le mérite et la République, Paris Gallimard, 2007), il s'est consacré ces dernières années à l'histoire de la représentation. Cet ouvrage fait suite à La barricade renversée. Histoire d'une photographie, Paris 1848 et à Louis Marie Bosredon et le Paris de 1848, tous deux publiés aux éditions du Croquant.  Pour une présentation plus complète de ses recherches : www.olivierihl.fr.

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