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Le regard politique sur le travail social oscille entre, d’une part, la dénonciation des injonctions libérales à la responsabilisation et à l’individualisation et, d’autre part, la défense de la « main gauche de l’État ».

Cette tension condamne les professionnel.le.s à des positions intenables. Et la managérisation des politiques publiques conduit à une transformation des tâches, qu’il s’agisse de contrôler de façon plus ou moins voilée les “ayant droits”, de se faire l’évaluateur contraint de son propre travail, ou de voir la réorientation des missions et les stratégies de survie de l’institution employeuse délaisser les “missions de service public”. Comment le travail social résiste-t-il, comment les professionnel.le.s se ressaisissent-ils des questions politiques liées à leur travail ?

Les auteurs de ce dossier, coordonné par Jérôme Camus et Frédéric Chateigner, ont mis l’accent sur la diversité des métiers dans le travail social. Les formes de résistance, le caractère politique que l’on associe à son activité, varient en effet selon le degré d’autonomie de la profession. La plus ou moins grande proximité avec la commande politique ou les autorités administratives ou économiques peut également permettre de comprendre les positionnements parfois ambigus des institutions du travail social et de leurs agents. Et c’est peut-être en regardant dans les franges les plus dominées du travail social, dans ces lieux où il se mêle aux militantismes, que l’on peut le mieux apercevoir la réappropriation politique par les professionnel.le.s eux/elles-mêmes, de la question des effets de leurs propres actions.

Si l’on n’échappera donc pas à l’inévitable question du contrôle social dans le travail social, ce numéro de la revue le reprend  comme à rebours, en interrogeant sinon les conditions de possibilité d’une action politique moyenne et cultivée sur les classes populaires, du moins celles d’une réappropriation, par le travail social, de dispositions émancipatrices.

Hors dossier, on retrouvera les rubriques habituelles de Savoir/Agir.

9,48 €
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De la présidence Hollande au gouvernement Tsipras, la gauche de gouvernement paraît aujourd’hui incapable – et, sans doute, peu désireuse – d’affronter l’ordre économique établi pour inventer de nouveaux modèles.

En proposant une dizaine de contributions sur les discours et les pratiques économiques des partis de gauche – de l’ancienne LCR au PS, de la Libération à nos jours, de Paris à Athènes – ce dossier rappelle l’inventivité et l’audace économiques des années 1970, évoque les amendements, glissements et retournements de l’ère néolibérale, et s’attarde sur quelques-unes des questions économiques décisives qui, aujourd’hui, se posent à la gauche.

Plutôt que d’invoquer, pour expliquer les choix (et les non-choix) économiques de la gauche, les contraintes anonymes et implacables de l’Économie ou l’individualité faillible de tel ou tel dirigeant particulier, ce numéro s’efforce de relier ces choix à certaines conditions de possibilité proprement sociologiques : l’état de la concurrence politique ; la structure de l’expertise et les formes de l’autorité économique ; la nature des coalitions qui servent de base sociale aux politiques économiques.

En redonnant à ces variables sociales toute leur place, ce dossier espère favoriser une approche réaliste des politiques économiques et contribuer – pourquoi pas ? – à nourrir la réflexion stratégique et programmatique à gauche.

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Explorer les fronts les plus « chauds » de la recherche sur les sciences et les techniques, confronter les analyses contradictoires, parfois à front renversé, revisiter des contributions importantes et volontiers frondeuses : ce nouveau numéro de la revue Zilsel ne manque pas de matière.

Qu’il s’agisse de l’ethnographie des datacenters ou de l’évaluation des prétentions mirobolantes du « neurodroit », la stratégie consiste à dégonfler les baudruches, d’aller y voir de plus près : d’enquêter. Un dossier entier est consacré au néolibéralisme, sur la base d’un long texte de l’historien des sciences économiques Philip Mirowski, qui a le chic pour prendre le contrepied d’à peu près toutes les opinions du moment.

Parmi les pièces à verser à l’histoire vive des sciences humaines et sociales, le sommaire comprend également une traduction d’un texte classique d’Edgar Zilsel, dans lequel l’auteur propose une approche neuve et documentée de l’essor de la science moderne. C’est à lire, en plus de relectures fouillées des œuvres de Pierre Bourdieu et de Michel Foucault. L’un comme l’autre – mais selon des modalités particulières – ont été marqués par le regard anthropologique. Une série de notes critiques, tour à tour favorables ou sceptiques, clôt l’ensemble. On l’aura compris, la revue est désormais lancée, elle navigue à plein régime. Et le voyage ne fait que commencer. Contre vents et marées.

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Conflits d’intérêts : l’expression a fleuri et les situations, révélées par des scandales dans lesquelles des acteurs ayant une mission de service public (juger ou prendre une décision dans l’intérêt de tous) sont soupçonnés d’avoir été influencés par un intérêt second, se sont multipliées ces vingt dernières années.

Affaire du Mediator révélant les liens entre les professionnels de santé et les laboratoires pharmaceutiques, rôle des
puissants lobbies de la chimie ou de l’agroalimentaire dans les nondécisions au niveau européen concernant l’évaluation et la circulation
de leurs produits toxiques, cumul de positions faisant des experts ou des responsables politiques à la fois juges et parties dans l’élaboration
de politiques publiques, distribution de « faveurs trafiquées »… Sans compter les situations où des hauts fonctionnaires, des anciens
gouvernants ou élus vont « pantoufler » dans le secteur privé et tirent des bénéfices personnels substantiels de la mise au service d’entreprises
économiques de leur connaissance des procédures et de leur carnet d’adresses acquis précédemment. Cas particulièrement exemplaires :
Mario Monti, ancien commissaire européen chargé de la concurrence ou José Manuel Borroso, président de la Commission européenne, devenant
conseillers de la banque américaine Golden Sachs, Karel Van Miert, lui aussi commissaire européen à la concurrence, siégeant ensuite dans de
nombreux conseils d’administration de multinationales. Ou encore ces situations où élus locaux et nationaux, ministres, experts ne « voient »
pas le problème éthique ou juridique à user de leur position publique ou de leurs informations d’initiés à fins privatives. Le dossier de ce numéro
de Savoir/Agir analyse de nombreux exemples de telles situations. Ce numéro consacre aussi une partie substantielle aux publications
des éditions du Croquant dénonçant le danger que le Front national représente pour la démocratie

9,48 €
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Selon la logique de l’économie libérale dominante, les entreprises sont confrontées à une exigence croissante de performance. Elles ont peu à peu converti leurs principaux acteurs à une culture managériale et à une logique d’efficacité économique. L’idée de performance fait partie de cet ensemble et suppose, d’une manière générale, compétition et concurrence.

Le management est présenté par ses promoteurs comme une activité rationnelle, professionnelle et scientifique, sans lien, apparent tout au moins, avec les questions de propriété de l’entreprise. Cette idée est relativement récente. Comme beaucoup d’autres dans le domaine de l’économie d’entreprise, elle vient des États-Unis, où elle a émergé comme un des aspects des transformations majeures qui ont redéfini l’économie américaine au tournant du 20ème siècle.

En Europe, et plus particulièrement en France, le processus a été plus tardif. Ce processus a son vocabulaire : identifier le problème, chercher les solutions, évaluer les solutions, choisir, communiquer le choix, mettre en œuvre, contrôler... Il a ses outils :

- La veille (informationnelle, technologique, concurrentielle, sociale), l’arbitrage en groupe, etc.

Comment cela se traduit-il concrètement dans les entreprises, au-delà de la neutralité des présentations sur les Powerpoint des écoles de management ?

Les auteurs qui ont contribué au dossier de ce numéro s’appuient sur des enquêtes et des recherches menées dans diverses entreprises et diverses situations professionnelles.

Table des matières

Éditorial

Le changement dans la continuité, par Frédéric Lebaron

Dossier

«  Les cadres pris dans la gestion  », coordonné par Hélène Stevens et Laurent Willemez

Management par les dispositifs et dispositions à manager. De la standardisation du travail d’encadrement au travail d’organisation des encadrants, par Lionel Jacquot

Mythes et réalités du travail par projet. Enquête auprès de salariés de l’ingénierie automobile, par Lucie Goussard

Les cadres et l’idéologie managériale  : entre méconnaissance et mystification, par Gaëtan Flocco

Le travail et les carrières des cadres au prisme du coaching en entreprise. Vers une pacification des rapports sociaux de travail  ?, par Scarlett Salman

«  Vous prendrez en charge le côté humain du projet  ». Paradoxes et malentendus de l’accompagnement des changements en entreprise, par Marie Benedetto-Meyer et Laurent Willemez

Grand entretien avec Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui. Habitus, cinéma et politique, par Line Wies et Vincent Burckel

Idées

Considérations actuelles  : à propos de Nietzsche, par Louis Pinto

Paroles

Juge de proximité, au service des «  honnêtes gens  », par Claire Freile Tebar

La rhétorique réactionnaire.

Un champ politique illisible (2). Recompositions, par Gérard Mauger

Culture

Les coulisses d’un rite d’institution. Ce que montre le film Le Concours, par Hugues Draelants,

Chroniques du monde

Répression syndicale en Turquie sous le gouvernement AKP. Vers une perte d’autonomie des syndicats  ?, par Isil Erdinç

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La revue Zilsel poursuit ses incursions sur les territoires scientifiques et techniques dans cette nouvelle livraison.

Elle est composé d’articles de fond sur des sujets aussi variés que la contribution à l’histoire des sciences de Norbert Elias, l’ethnographie des data-centers, l’invention de l’« hypothèse Gaïa », la formation des ingénieurs ou les tourism studies. Un dossier est consacré à l’injonction méthodologique, fonda-trice des science studies, à étudier les sciences en train de se faire et de se défaire par le jeu des controverses. Après des décennies de tests et de tournants théoriques, il était temps de faire le point et de réfléchir collectivement sur les marges de progrès en la matière. Ce numéro de Zilsel comprend éga-lement un texte important et inédit de Pierre Bourdieu, consa-cré à la sociologie du champ scientifique, en plus d’un long entretien avec Diane Vaughan, sociologue étasunienne dont l’enquête sur le crash de la navette Challenger est désormais un classique de la sociologie des échecs organisationnels. Une série de notes critiques complète l’ensemble. Volontiers éclectique et résolument enthousiaste, ce numéro s’efforce donc de maintenir le cap.

18,01 €
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Cette première livraison donne le ton. Elle est composée d’analyses originales basées sur des enquêtes et des réflexions amples, d’essais critiques sur la philosophie d’Alain Badiou, de rééditions de textes classiques, d’un entretien avec l’historien Roger Chartier sur les transformations contemporaines du livre et de l’écrit et, enfin, d’une série de notes critiques d’ouvrages récents. Ces contributions sont documentées, critiques, engageantes et, pour certaines, clivantes. Chacune à sa manière, elles partagent une même ambition, qui est de faire bouger les lignes et les fronts de recherche, d’instiller le doute contre toutes les formes de dogmatisme et d’ouvrir des brèches, pas seulement dans les limites aujourd’hui rognées des mondes universitaires et de la recherche.

Avec des contributions de Boris Attencourt, Anouk Barberousse, Vincent-Arnaud Chappe, Roger Chartier, Baptiste Coulmont, Renaud Debailly, Christopher Donohue, Pascal Engel, Jean Frances, Yann Giraud, Nathalie Heinich, Philippe Huneman, Marc Joly, Jérôme Lamy, Stéphane Le Lay, Mathieu Quet, Claude Rosental, Arnaud Saint-Martin, Pierre Schapira.

18,01 €
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La question de la jeunesse rurale demeure un objet de recherche relativement sous-exploré par les sciences sociales. Son invisibilité tient pour beaucoup à ce qu’il s’agit d’une jeunesse « sans éclat » et « sans écart » qui ne se distingue ni par son excellence, ni par ses troubles. Ces jeunes ruraux ne font par ailleurs pas ou peu l’objet de politiques publiques spécifiques – du moins à l’échelle nationale – contrairement aux jeunes des quartiers. 

La question de la jeunesse rurale demeure un objet de recherche relativement sous-exploré par les sciences sociales. Son invisibilité tient pour beaucoup à ce qu’il s’agit d’une jeunesse « sans éclat » et « sans écart » qui ne se distingue ni par son excellence, ni par ses troubles. Ces jeunes ruraux ne font par ailleurs pas ou peu l’objet de politiques publiques spécifiques – du moins à l’échelle nationale – contrairement aux jeunes des quartiers. 

Ce numéro de Savoir/Agir est consacré à cette jeunesse ordinaire à travers son rapport à l’école. Le parti pris est celui d’une sociologie de l’éducation qui dépasse et déborde les murs de l’école et prête attention aux configurations locales (familiales, amicales, conjugales, etc.) dans lesquelles sont pris les élèves.

Les auteurs ont cherché à déconstruire un certain nombre de conceptions essentialisantes, en tout cas fortement culturalistes, portées notamment par les chefs d’établissement et les acteurs locaux de l’orientation scolaire, qui tendent à attribuer aux élèves des campagnes un « manque d’ambitions » à l’égard des études. Ils proposent une approche en différence, en mettant en évidence les logiques propres de leurs représentations et de leurs pratiques.

Ils considèrent l’école et la jeunesse rurale au pluriel, contre une approche homogénéisante des espaces ruraux et de leurs habitants, en montrant la diversité des groupes sociaux qui composent les campagnes et les rapports entre ces groupes. Ils donnent ainsi à voir des écoles (primaires, publiques, privées, lycées, collèges, agricoles, etc.) et des élèves ruraux (garçons, filles, enfants d’arti-sans, enfants de cadres, apprentis, etc.), mais aussi d’autres groupes sociaux investis autour de la cause scolaire (des parents d’élèves, des élus locaux, etc.).

Si la question scolaire constitue le point d’entrée des articles de ce dossier, ils pourront cependant sortir de ce cadre pour évoquer les loisirs, les engagements, les sociabilités ou encore les lieux privilégiés par les jeunes ruraux.

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Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

Accueillir les migrants

Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

La question du territoire, de ses frontières, des modalités d’accueil de part et d’autres de ces espaces limites ont été un élément central de la réflexion sur l’accueil des migrants, sans que la diversité des conceptions de l’accueil se résume à leur confinement ou non dans les camps et les zones de transit.

Ce numéro de Savoir/Agir aborde ces questions à partir de divers travaux de recherche. Ce qui permet aussi d'éclairer l’expérience des migrants dans sa diversité, en fonction de leur origine, de leurs ressources sociales, culturelles et économiques. La figure du migrant ne se réduit pas en effet à celle des demandeurs d’asile ou de ceux – pourtant rarement les moins dotés au regard de leur société d’origine – venant s’intégrer dans un premier temps au bas de l’échelle sociale.

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Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation. 

En analysant la structure des dettes publiques dans le monde, ainsi que les conflits qu'elles suscitent, ce numéro de la revue met en lumière les relations entre capital financier privé et gestion des finances publiques.

L’explosion des ratios de dette publique rapportés au PIB des États à la suite de la crise pose une question nouvelle : faut-il tout mettre en œuvre pour la rembourser quitte à renoncer aux politiques sociales ? Les dettes publiques sont donc affaire de lutte des classes. Elles mettent aux prises sous une forme inédite les détenteurs de capital financier et les bénéficiaires des dépenses publiques et des prestations sociales.

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Le regard politique sur le travail social oscille entre, d’une part, la dénonciation des injonctions libérales à la responsabilisation et à l’individualisation et, d’autre part, la défense de la « main gauche de l’État ».

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De la présidence Hollande au gouvernement Tsipras, la gauche de gouvernement paraît aujourd’hui incapable – et, sans doute, peu désireuse – d’affronter l’ordre économique établi pour inventer de nouveaux modèles.

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Explorer les fronts les plus « chauds » de la recherche sur les sciences et les techniques, confronter les analyses contradictoires, parfois à front renversé, revisiter des contributions importantes et volontiers frondeuses : ce nouveau numéro de la revue Zilsel ne manque pas de matière.

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Conflits d’intérêts : l’expression a fleuri et les situations, révélées par des scandales dans lesquelles des acteurs ayant une mission de service public (juger ou prendre une décision dans l’intérêt de tous) sont soupçonnés d’avoir été influencés par un intérêt second, se sont multipliées ces vingt dernières années.

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Selon la logique de l’économie libérale dominante, les entreprises sont confrontées à une exigence croissante de performance. Elles ont peu à peu converti leurs principaux acteurs à une culture managériale et à une logique d’efficacité économique. L’idée de performance fait partie de cet ensemble et suppose, d’une manière générale, compétition et concurrence.

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La revue Zilsel poursuit ses incursions sur les territoires scientifiques et techniques dans cette nouvelle livraison.

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La question de la jeunesse rurale demeure un objet de recherche relativement sous-exploré par les sciences sociales. Son invisibilité tient pour beaucoup à ce qu’il s’agit d’une jeunesse « sans éclat » et « sans écart » qui ne se distingue ni par son excellence, ni par ses troubles. Ces jeunes ruraux ne font par ailleurs pas ou peu l’objet de politiques publiques spécifiques – du moins à l’échelle nationale – contrairement aux jeunes des quartiers. 

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Le conflit syrien et les millions de réfugiés qui en sont une des résultats alimentent l'actualité. Le parcours sinueux des populations pour trouver un refuge, l'accueil différencié dans les pays, les tensions à ce sujet au sein de l'Union européenne, plus récemment la lutte contre le terrorisme après les attentats de Paris, interrogent, à travers la question des exilés, les pratiques à l'égard de la mobilité des personnes sur le continent.

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Dans les débats politiques, la dette publique apparaît comme passif du Trésor public, excès de dépense et charge pour les générations futures. Pourtant, pour certaines catégories économiques et sociales, elle est un actif, un titre de créance rémunérateur. Prétendues victimes du fardeau de la dette, les privilégiés héritent en réalité de l’épargne placée par leurs aïeux dans des emprunts d’États (les obligations du Trésor), dont les taux d’intérêt sont parfois protégés contre l’inflation.