Theme Settings

Mode Layout
Theme color
Choose your colors
Background Color:
Réinitialiser

.

Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme contemporain : celui de la neutralité, de l’objectivité journalistique. Dans une société traversée par des rapports de classe, l’objectivité revendiquée par les grands médias n’est pas un simple idéal professionnel, elle fonctionne comme une idéologie active. En naturalisant le capitalisme et en disqualifiant les projets de rupture, les journalistes qui se prétendent « sans parti » constituent de fait un « extrême centre médiatique ». Sous des airs de modération, celui-ci impose l’ordre existant comme seul horizon possible et prépare, ce faisant, le terrain à l’extrême droite qu’il prétend pourtant combattre. À rebours d’un journalisme faussement neutre, cet essai plaide pour un journalisme critique, rigoureux sur les faits et assumant clairement son camp.

Pierre Cazemajor est journaliste. Il est titulaire d’un master d’histoire de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un master de journalisme de l’IJBA.

4,74 €
4,74 €

La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme politique capable de produire de la sécurité. Les conflits contemporains en manifestent l’épuisement : incapacité à atteindre des objectifs durables, extension des violences aux populations civiles, fragmentation durable des sociétés, reproduction des menaces dans des cycles de guerres sans fin.

Cet ouvrage propose d’en tirer les conséquences théoriques et stratégiques. En mobilisant une analyse critique des transformations de la conflictualité – vulnérabilités systémiques, déséquilibres informationnels, hybridation des menaces – il met en évidence l’inadéquation croissante de l’outil militaire. La guerre apparaît dès lors comme une réponse archaïque à des formes de violence qu’elle ne peut ni contenir ni résoudre.

À partir d’expériences historiques et contemporaines de résistance civile, ce livre esquisse les principes d’un paradigme alternatif : une sécurité fondée sur les stratégies non-violentes et la puissance des sociétés. Un essai incisif et rigoureux pour penser l’après-guerre, au sens fort.

Alain Refalo est rédacteur en chef de la revue Alternatives Non-Violentes et militant-chercheur au Centre de ressources sur la non-violence. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la non-violence. Il alimente régulièrement le Blog Chemins de non-violence (https://alainrefalo.blog). 

4,74 €
4,74 €

Le monde de la culture est inquiet, et pas seulement en France.  À juste titre : désintérêt des politiques, baisse des crédits, perte d’influence. L’idée même du service public de la culture semble oubliée, tandis que la fameuse exception culturelle semble un souvenir enfoui dans un passé lointain. Pourtant, le public est toujours là, avide de spectacles qui le rapprochent des artistes parce qu’ils expriment ses interrogations, ses angoisses, sa joie de vivre et ses rires, la création témoigne de la vitalité de ces acteurs de la scène culturelle.  Le malaise est là, dans ce monde chamboulé par la technologie autant que par les bouleversements politiques, comment la culture peut-elle témoigner de la société ?   Question toujours centrale, à l’heure de la montée des totalitarismes, de la remise en cause de la démocratie, des crises de toutes sortes qui assaillent notre monde.

Culture, alerte rouge ! Oui, parlons-en.

Après avoir été conseiller pour la culture et la communication du Premier Ministre Pierre Mauroy, Jérôme Clément a été nommé, directeur généeal du CNC. Chargé de la création d’ARTE, il en a été président jusqu’en 2011. Enseignant à Paris I, à l’ENA et à Sciences Po, il a écrit de nombreux articles à caractère économique et culturel et des ouvrages chez Grasset, le Seuil, Stock, L’Archipel et Gallimard. Il a produit des émissions sur France Culture et des films et documentaires pour le cinéma ou la télévision. Il préside actuellement le domaine de Chaumont-sur-Loire, le festival de cinéma Premiers plans à Angers et la fondation La Ruche-Seydoux. 

Au cœur de ses divers engagements et activités, un fil conducteur : son combat pour la place de la culture dans la société

7,11 €
7,11 €

La montée simultanée de l’extrême-droite et de la conscience écologique conduit à s’interroger sur l’éventualité d’une convergence « vert-brune », aussi qualifiée d’« écofasciste ». Écologisme et fascisme n’ont pourtant rien en commun. Et tout mouvement politique a un rapport à son milieu, parler « d’écologie » (ou de nature, vie, environnement, etc.) ne suffit donc pas pour être « écologiste », sauf à tout mélanger. La thèse relève donc de l’amalgame, pour des motifs divers que l’ouvrage clarifie. S’il y a un risque, c’est celui du fascisme. La polémique soulève toutefois un enjeu crucial : le rapport de la modernité à l’universalisme et à l’émancipation. Elle révèle en outre que l’histoire de l’humanité n’a peut-être pas été celle de la lutte des classes, mais de l’autonomie contre la hiérarchie. De là quelques suggestions stratégiques. 

Fabrice Flipo est philosophe, enseignant à l’Institut Mines Télécom BS et chercheur au LCSP / Université Paris Cité. Il a notamment publié Écologie autoritaire (2018), Les écologistes sans la nature ? Le faux ami Bruno Latour (2025) et Changer les modes de vie – Une dialectique matérialiste par-delà le plan et le marché (2024)

9,48 €
9,48 €

Journal de l’Amérique retrace la traversée des États-Unis par l’auteur en 2024. Entre récit de voyage et essai socio-politique, il constitue un portrait de l’Amérique contemporaine et une mise en lumière de ses singularités et de ses fractures. Les arts, la culture et les questions sociétales en composent le fil rouge et la campagne présidentielle la toile de fond. La postface analyse la nature du régime autoritaire mis en place par D. Trump. Chaque étape de ce voyage est l’occasion de mettre en exergue un sujet : l'art afro-américain à New York, symbole de l’affirmation de la communauté noire, le rôle de la culture dans la régénération de Cleveland, les questions raciale, migratoire et de genre à Chicago, le partage des rôles entre pouvoirs publics, philanthropie et société civile dans la vie culturelle à Denver, les paradoxes politiques de Salt Lake City, cité des Mormons, les nouveaux enjeux de la Silicon Valley, le grand écart de San Francisco entre milliardaires et homeless…

26,54 €
26,54 €

La politique du logement en France a été largement détournée de sa vocation publique et protectrice pour s’inscrire dans un modèle libéral dominé par la propriété privée et la spéculation. Cette évolution a fragilisé les ménages, en particulier les plus précaires, entraînant hausse des loyers, précarité énergétique, insécurité alimentaire et multiplication des expulsions. Les jeunes, les femmes, les personnes en situation de handicap et les habitants des zones rurales sont particulièrement touchés, transformant le logement en facteur d’exclusion sociale plutôt qu’en levier d’émancipation.

Le  présent ouvrage analyse ces tendances et éclaire les logiques politiques et économiques qui façonnent le logement aujourd’hui. Elle s’inscrit dans une perspective globale, prenant en compte les enjeux sociaux, économiques et écologiques, ainsi que les dimensions européennes et internationales de la crise du logement.

7,11 €
7,11 €

Menacés par les mouvements sociaux depuis 2011, les régimes de l’Afrique du Nord (Algérie, Tunisie, Maroc, Libye, Mauritanie, Égypte) ont joué pleinement la carte sécuritaire légitimée par la menace jihadiste dans la bande saharo-sahélienne et se sont engagés dans la voie des restaurations autoritaires. La région Afrique du Nord est tout sauf immobile, en raison des migrations internationales qui la traversent, de ses dynamiques identitaires et de sa jeunesse nombreuse, touchée par le chômage, en lutte pour le changement. Sont analysés ici les ressorts et logiques en œuvre et ce qu’ils dessinent comme avenir pour ces pays. Déconstruisant ce qui est généralement entendu comme région Afrique du Nord versus Maghreb, aussi bien dans sa dimension historique que dans ses usages socio-politiques, l’ouvrage en trace les limites et ouvre sur les redéfinitions en cours aussi bien à travers les contradictions sociopolitiques que les mobilisations populaires qui la traversent.

Emmanuel Alcaraz, historien, agrégé d’histoire et de géographie, associé à Mesopolhis (Sciences Po Aix) et à l’IRMC-Tunis. 

Salim Chena, politiste, associé à LAM/Sciences Po Bordeaux

Aïssa Kadri, sociologue, professeur honoraire de l’université Paris VIII. Ancien directeur de l’Institut Maghreb-Europe.

18,96 €
18,96 €

Pour cette troisième livraison de la revue Salariat, les auteurs ont voulu partir des mécanismes concrets de mise en sécurité sociale – qu’il s’agisse de la cotisation, des caisses, du statut des travailleurs et des travailleuses, du conventionnement ou encore de formes de contrôle démocratique de ce qui est produit – pour penser leurs intérêts, leurs limites et leur éventuel déploiement. Dans cette optique, les contributions viennent donc réinterroger la Sécurité sociale instituée en 1945, mais elles permettent aussi d’envisager une sécurité sociale au sens large, en revenant sur un ensemble d’expériences et de propositions qui ouvrent des perspectives de valorisation d’une production économique alternative au marché et, pour partie, à l’État. Bien entendu, le dossier présenté ne prétend pas couvrir toute l’entendue de la question. Par exemple, il ne dit rien sur les allocations familiales et trop peu sur les retraites et les accidents du travail. Ce sera pour un prochain numéro.

14,22 €
14,22 €

Ce livre est une réflexion sur le rôle et la responsabilité des grandes entreprises dans l’avènement de l’Anthropocène. 

Depuis le début de l’ère industrielle, ce sont elles qui extraient nos ressources du sous-sol, rendent l’air irrespirable et les eaux polluées, modèlent nos imaginaires, poursuivent des orientations stratégiques climaticides malgré les avertissements des scientifiques ou les résistances des populations. 

Ce sont elles qui imposent un modèle destructeur. Avec la recherche de la liquidité parfaite, la grande entreprise promeut un modèle de société fondé sur le « brutalisme » et la déconstruction du vivre-ensemble : atomisation du corps social, confusion du public et du privé, creusement des écarts de rémunération, avènement du temps réel et de la surréactivité. 

Alors qu’un discours apologétique continue d’accompagner le monde de l’entreprise, la recherche de la puissance pour la puissance conduit à la détérioration des conditions d’habitabilité de la Terre. 

Alain Coulombel est agrégé d’économie et gestion, ex-conseiller régional Rhône-Alpes, membre du conseil de surveillance de la Fondation de l’Écologie Politique, il a occupé de nombreuses fonctions au sein du mouvement écologiste (dont celle de porte-parole national d’EELV). Il habite la Haute-Savoie. Dernier ouvrage paru : Petit traité de la démesure, aux éditions le Bord de l’Eau dans la collection d’Alain Caillé (octobre 2024).

14,22 €
14,22 €

Cet ouvrage est composé d’œuvres plastiques- peintures et collages, souvent de photos collectées dans l’actualité et retravaillées- et d’autant de poèmes. Images et mots s’interpellent, se complètent, pour mieux témoigner des crimes en cours à Gaza et dans toute la Palestine et du désespoir d’une population dont le monde entier voit l’extermination sans réagir : villes et champs sont détruits, les habitants, dont un nombre croissant d’enfants, sont massacrés, affamés, la culture d’ un peuple, parmi les plus lettrés, est niée.

Ce livre est un appel à ne plus jamais détourner le regard face à la barbarie, à l’arrogance des armes et de l’argent, un appel à soutenir encore et toujours malgré l’anéantissement qui s’approche, ceux que tout accablent alors qu’ils ne cherchent qu’à vivre.

Françoise Spiess est spécialiste en études théâtrales, écrivaine et plasticienne. Son travail plastique croise toujours les préoccupations de notre temps : écologie, féminisme, guerres…. Pour dénoncer l’injustice, la violence et le chaos engendrés par la guerre en Ukraine à laquelle elle a consacré plusieurs expositions, puis par celle menée par Israël contre la Palestine, elle a accompagné ses œuvres de poèmes , comme autant de cris de révolte devant le silence face aux massacres

4,74 €
4,74 €

L'article d'Adrian Bua (chapitre 10) est en accès libre. Cliquez sur le bouton ci-dessus

Des centaines de listes citoyennes ont émergé en France lors des élections municipales de 2020, en prenant souvent l’Espagne comme référence du municipalisme. Cet ouvrage nous plonge au cœur du laboratoire politique des « mairies du changement », conquises entre 2015 et 2023 par des coalitions citoyennes formées dans le sillage des Indignés et de Podemos. Il dresse un bilan critique des réussites, échecs et limites de ces expériences inédites de gouvernement local. L’enquête porte sur les métropoles emblématiques de Madrid, Barcelone et Valence, mais aussi sur Cadix, Saragosse et les villes de Galice. Quelles ont été les avancées sur les politiques sociales et féministes, la démocratie participative et l’écologie ? Peut-on faire de la politique autrement et changer le monde depuis l’échelle locale ? Pourquoi l’expérience de ces villes rebelles a-t-elle été si brève ? Ce livre interroge ainsi la capacité des gauches radicales à gouverner et à mener des politiques transformatrices.

Héloïse Nez est professeure de sociologie à l’université Paris Cité, membre du Laboratoire interdisciplinaire des énergies de demain (LIED) et du Laboratoire de changement social et politique (LCSP).

Mathieu Petithomme est maître de conférences HDR en science politique à l’université de Franche-Comté, membre junior de l’Institut universitaire de France. 

Alicia Fernández García est maîtresse de conférences en civilisation espagnole contemporaine à l’université Paris 8.

20,85 €
20,85 €

Ce livre explore les convergences, en matière de dégradation de la santé pour les salariés de Pôle Emploi et les demandeurs d’emploi, de dynamiques sociales et de dispositifs techniques engagés depuis plus de 40 ans. Grâce à des enquêtes collectives menées avec des salariés de Pôle Emploi, nous montrons que l’organisme ne parvient pas à prendre la mesure des atteintes à la santé mentale des demandeurs d’emploi. Cette incapacité à accueillir des problématiques relevant bien souvent des expériences professionnelles antérieures conduit à continuer d’appliquer des « recettes » de recherche d’emploi inefficaces et nocives pour la santé mentale des demandeurs d’emploi. Pour le montrer, nous nous appuyons sur une enquête menée avec plusieurs demandeurs d’emploi, où il apparaît que les outils de Pôle Emploi ne concourent pas à développer l’autonomie individuelle, mais perpétuent des dynamiques pathogènes dans des franges de la population qui deviennent progressivement indésirables.

Stéphane Le Lay est sociologue, spécialisé sur les transformations du travail et leurs effets sur la santé. Depuis plus de vingt ans, il étudie les processus de précarisation sociale qui affectent les classes populaires, aussi bien dans le secteur privé que dans la fonction publique.

Fabien Lemozy est docteur en sociologie, et chercheur associé à l'Institut de psychodynamique du travail. Ses travaux sont consacrés aux effets de la précarisation du travail et de l'emploi sur la santé (travailleurs de plateformes, demandeurs d'emploi, personnes touchées par des maladies chroniques). 

18,96 €
18,96 €
<p>Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme...
<p>La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme...
<p class="p1"...
<p class="p1"...
<p style="text-align:justify;"><span...
<p class="p1"...
<p>Menacés par les mouvements sociaux depuis 2011, les régimes de...
14,22 €
<p><span style="color:#003366;font-family:arial, helvetica,...
<p>Ce livre est une réflexion sur le rôle et la responsabilité des...
<p>Cet ouvrage est composé d’œuvres plastiques- peintures et collages,...
20,85 €
<p><strong><span style="color:#d0121a;">L'article d'Adrian Bua (chapitre...
<p>Ce livre explore les convergences, en matière de dégradation de la...