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Noël 1920. 285 délégués sont réunis pour le XVIIIe Congrès du Parti : ce sont les représentants de la France laborieuse, qui vient d’émerger du cauchemar de la guerre. Durant cinq jours, ils vont s’exprimer pour ou contre l’adhésion de leur parti à la IIIe, provoquant la scission de leur formation : les majoritaires fonderont la SFIC, c’est-à-dire le Parti communiste, alors que les minoritaires se replieront sur la « vieille maison » socialiste. Ce Congrès a introduit le soupçon et la défiance, et celui inhérent au pouvoir personnel. Comment dépasser ces fléaux sans retour à la souveraineté populaire ? Un jour peut-être, « la liberté enfin s’éveille(ra) au souffle de la vie ».

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, est agrégé d’histoire.

Recensions

Sur un blog de Médiapart

Sur le blog de Christophe Patillon

Entretiens

Sur Radio Cause commune, Le monde en questions

Noël 1920. Dans la salle du Manège à Tours, 285 délégués de 89 fédérations de la SFIO sont réunis pour le XVIIIe Congrès du ­Parti : ce sont les représentants de la France laborieuse, qui vient d’émerger du cauchemar de la guerre. Durant cinq jours, ils vont s’exprimer pour ou contre l’adhésion de leur parti à la IIIe Internationale récemment créée à Moscou, provoquant ainsi la scission de leur formation en deux entités différentes (adversaires ?) : les majoritaires fonderont la SFIC, c’est-à-dire le Parti communiste, alors que les minoritaires se replieront sur la « vieille maison » socialiste.

L’événement a certes fait l’objet d’une historiographie savante et pertinente mais il gagne à être revisité aujourd’hui, à l’occasion du centenaire, dans le contexte de la longue durée, notamment dans le sillage de la Commune de Paris et des idées qu’elle a pu semer au cours de ses 72 journées « immortelles ». En effet, quelles furent les raisons profondes de cette scission ?  Pourquoi après toutes les révolutions du 19e siècle cette grande division du mouvement des classes laborieuses, entravant toutes les luttes sociales et remettant toujours au lendemain l’espoir de « changer la vie » ?

Comment ce grand sabordage de l’émancipation prolétarienne a-t-il perduré en paralysant le combat anti-capitaliste et en fragmentant aujourd’hui encore les forces de gauche qui sont réduites désormais à l’impuissance contre l’autocratie républicaine ­bourgeoise ?

Le Congrès de Tours a introduit, avec le virus bolchévique du soupçon et de la défiance, et celui, mégalomaniaque, inhérent au pouvoir personnel, le poison de la division dans la doxa politique de la gauche : peut-on survivre à ces fléaux sans un recours au vaccin de la souveraineté populaire ? Un jour peut-être, « la liberté enfin s’éveille(ra) au souffle de la vie ».

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, agrégé d’histoire, ­titulaire du blog « Vingtras » sur  Mediapart.

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Nouveau

En 2020, les paysans français auront subi d’importantes pertes de revenu en raison du coronavirus et de la sécheresse estivale. Le coronavirus a perturbé les marchés et fait chuter les prix. La sécheresse a réduit les rendements céréaliers, tandis que les prix restent anormalement bas du fait de stocks conséquents dans les pays exportateurs. Pour assurer notre souveraineté alimentaire, l’agriculture doit promouvoir sans attendre des méthodes de production qui préservent la fertilité des sols. Cela passe par l’agro-écologie, l’agroforesterie, la gestion intelligente de l’eau, les circuits courts, une moindre consommation de protéines animales. 

Paysan d’origine, Gérard Le Puill est devenu journaliste en 1983.

Recensions

Dans l'Humanité, 23 novembre 2020

Dans l'Humanité du 29 novembre

Dans le Travailleur catalan

En 2020, les paysans français auront subi d’importantes pertes de revenu en raison des conséquences cumulées de la pandémie du coronavirus et de la sécheresse estivale. Le coronavirus a perturbé les marchés et fait chuter les prix dans de nombreuses filières. La sécheresse a réduit les rendements céréaliers, tandis que les prix restent anormalement bas du fait de stocks conséquents dans les pays exportateurs. Le manque d’herbe et de fourrage pour l’hiver renchérit durablement les coûts de production de la viande et du lait, sans être pris en compte par les marchés.

 Cinq ans après la conférence de Paris sur le climat, le pilotage de l’économie mondialisée par le libre-échange et la course au profit continue à faire croître les émissions de CO2 au niveau planétaire. Deux siècles après sa mort, la théorie de l’économiste David Ricardo fondée sur les « avantages comparatifs » inspire toujours les économistes et les décideurs politiques alors qu’elle ruine les paysans et favorise comme jamais le gaspillage des ressources renouvelables et fossiles.

Pour assurer notre souveraineté alimentaire, l’agriculture doit promouvoir sans attendre des méthodes de production qui préservent la fertilité des sols. Cela passe par l’agro-écologie, l’agroforesterie, la gestion intelligente de l’eau, les circuits courts, une moindre consommation de protéines animales. Cela suppose aussi une meilleure rémunération du travail de paysans. Cette voie est praticable dans notre pays, en Europe et au-delà. C’est une question de volonté politique. 

Paysan d’origine, Gérard Le Puill est devenu journaliste en 1983, suite à la fermeture de l’usine de pneus où il fut ouvrier pendant 18 ans. Alors que le Parti communiste français commémore cette année le 100e anniversaire de sa création, l’auteur, membre du PCF depuis 1964, rappelle que l’accès à son troisième métier, dans la presse écrite, eût été impossible sans une pratique rédactionnelle de militant ouvrier acquise à l’usine. 

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Nouveau

Au moment où s’ouvre « Haute trahison », les Américains découvrent, les uns dans la jubilation, les autres dans l’incrédulité, que leurs institutions n’ont pas anticipé l’irruption dans le magasin de porcelaine d’un personnage pour qui la frontière entre vérité et mensonge n’existe pas, qui considère son intérêt personnel comme l’unique critère de ce qu’il entend faire, à qui la notion d’un processus collégial est parfaitement étrangère et qui, du coup, fait rapidement le vide autour de lui en termes de conseillers dont il conviendrait de prendre l’avis, à l’exception de Steve Bannon, suprémaciste blanc, son stratège en chef à la Maison-Blanche. 

Paul Jorion, anthropologue, sociologue, psychanalyste et, à l’occasion, romancier.

France-culture le 16 novembre, avec Olivia Gesbert

Dans le premier tome de La chute de la météorite Trump, nous avons vu Un objet populiste mal identifié se frayer sans difficulté un passage dans les primaires du Parti républicain avant de l’emporter à l’élection présidentielle. 

Comment Trump parvint-il à asseoir en quatre années un pouvoir quasi dictatorial ? Parce que les critiques adressées aux démocrates pouvaient être faites au grand jour tandis que celles visant le président et son entourage soulevèrent immédiatement des questions délicates de renseignement et de contrespionnage, deux dimensions qui, relevant de la sûreté nationale et couvertes par le secret défense, ne pouvaient être évoquées ouvertement.

Au moment où s’ouvre « Haute trahison », Trump est président depuis seize mois et les Américains découvrent, les uns dans la jubilation, les autres dans l’incrédulité, que leurs institutions n’ont pas anticipé l’irruption dans le magasin de porcelaine d’un personnage pour qui la frontière entre vérité et mensonge n’existe pas, qui considère son intérêt personnel comme l’unique critère de ce qu’il entend faire, à qui la notion d’un processus collégial est parfaitement étrangère et qui, du coup, fait rapidement le vide autour de lui en termes de conseillers dont il conviendrait de prendre l’avis, à l’exception de Steve Bannon, suprémaciste blanc ayant dirigé sa campagne électorale avant d’être son stratège en chef à la Maison-Blanche. 

 

Paul Jorion, anthropologue, sociologue, psychanalyste et, à l’occasion, romancier, a vécu douze ans aux États-Unis, un pays qui lui est non seulement familier mais qu’il a étudié en profondeur. Au point d’ailleurs qu’acteur du monde financier là-bas, il a fait partie de la poignée d’analystes ayant prévu la crise des subprimes. L’ouvrage où il annonçait un effondrement imminent : La crise du capitalisme américain (2007), est toujours disponible aux éditions du Croquant.

 

18,96 €
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Une critique qui se limite au capitalisme est trop superficielle, affirme Öcallan qui tourne son regard vers les structures sous-jacentes de la civilisation. Repensant les méthodes de compréhension de la culture, de la politique et de la société, il fournit les outils de ce qu’il appelle une « sociologie de la liberté ».

Dans cet ouvrage, Abdullah Öcallan distille 35 ans de théorie et de pratique révolutionnaires, dont plus de 20 ans passés en isolement dans la prison turque d’Imrali. Ces réflexions représentent l’essence de ses idées sur la société, la connaissance et le pouvoir.

Abdullah Öcalan a élaboré depuis sa prison l'idée d'un confédéralisme démocratique, où démocratie directe, écologisme et féminisme sont liés.

 

14,22 €
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Ce livre est le résultat d’une recherche personnelle. Elle prolonge une interrogation relativement récente dans le mouvement ouvrier, la désobéissance civile de masse. J’ai été amené à cette réflexion à partir de mon expérience directe d’un mouvement social, l’Intifada palestinienne de la fin des années 1980. J’en suis venu à considérer la lutte non violente comme le moteur de l’histoire et comme une nécessité politique. Ce qui m’a amené à poser la question du moment historique que nous vivons, celui d’une révolution non violente. Un oxymore ? Une contradiction dans les termes ? Une stupidité théorique et non seulement pratique ? Ce livre essaie d’y répondre.

Bernard RAVENEL a été membre du PSU, dont il a écrit l’histoire (Quand la gauche se réinventait, La Découverte, 2016).

Présentation de ce livre sur Youtube

Ce livre  est le résultat d’une recherche personnelle. Elle prolonge une interrogation relativement récente dans le mouvement ouvrier, même si la grève a souvent été accompagnée d’expériences significatives de désobéissance civile de masse.

J’ai été amené à cette réflexion à partir de mon expérience directe d’un mouvement social, l’Intifada palestinienne de la fin des années 1980. Il s’agissait d’une impressionnante insurrection civile de la société palestinienne, avec une nouvelle poussée au début du xxie  siècle puis les récents « printemps arabes », Intifada démocratique généralisée à l’ensemble du monde arabe et au-delà. 

J’en suis venu à considérer la lutte non violente comme le moteur de l’histoire et comme une nécessité politique. 

Ma recherche m’ a conduit à faire un retour sur le passé et sur le rapport entre violence et politique au xxe siècle. Ce qui m’ a amené à poser la question du moment historique que nous vivons, celle du rapport entre non-violence et transformation révolutionnaire, c’est-à-dire dépassement du mode de production capitaliste. En somme, celle d’une révolution non violente. Un oxymore ? Une contradiction dans les termes ? Une stupidité théorique et non seulement pratique ? 

Ce sont les interrogations auxquelles ce livre essaie d’apporter des éléments de réponse ou, à tout le moins, de réflexion.

Bernard RAVENEL, agrégé d’histoire, est l’auteur de plusieurs livres consacrés aux problèmes méditerranéens dont : Méditerranée : le Nord contre le Sud ? (L’Harmattan, 1990) et La résistance palestinienne : des armes à la non-violence  (L’Harmattan, 2019). Membre du PSU, dont il a écrit l’histoire (Quand la gauche se réinventait, La Découverte, 2016), il y a été chargé des relations internationales de 1974 à 1984. Il a été président de la Plate-forme des ONG françaises pour la Palestine de 2001 à 2011. 

7,58 €
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La pandémie du coronavirus a permis de soulever de graves questions sur notre société, sur notre monde. Il nous faut (re)penser notre présent et notre futur.     

Ce livre traite de politique internationale : la montée des insécurités, les logiques de puissance et le choc des stratégies, les conflits et la guerre, la course aux armements, les technologies militaires, les armes nucléaires, la politique internationale de Donald Trump, la France et l’Europe dans un ordre mondial en pleine mutation. 

Il est avant tout un regard critique sur le monde qui s’annonce. 

Jacques Fath est un spécialiste des relations internationales

Recensions

Dans L'Humanité , par Francis Wurtz

Sur le site des anciens de l'IEP de Grenoble

Dans les Cahiers de santé

La pandémie du coronavirus a permis de soulever de graves questions sur notre société, sur notre monde, jusqu’ aux enjeux de la géopolitique. Il nous faut (re)penser notre présent et notre futur dans toutes leurs dimensions.     

Ce livre veut y contribuer. Il traite de politique internationale : la montée des insécurités, les logiques de puissance et le choc des stratégies, les conflits et la guerre, la course aux armements, les très hautes technologies militaires, les armes nucléaires, la politique internationale de Donald Trump, la France et l’Europe dans un ordre mondial en pleine mutation et décomposition. Ce sont des aspects majeurs d’un enjeu plus global qui touche à la crise du mode de développement et à celle de l’ordre international libéral installé en 1945 sous l’hégémonie des États-Unis. Le chaos grandissant d’aujourd’hui témoigne d’un changement de période et d’un défi de civilisation.

Ce livre est avant tout un regard sur le monde qui s’annonce. Un regard critique sur les illusions de la force, sur les limites de la puissance. C’est une mise en accusation d’un système qui produit la guerre, qui reproduit une pensée de la guerre, et qui crée de l’insécurité à haute intensité.

La crise de ce système et l’épuisement de l’ordre international libéral contraignent à chercher les idées et les visions permettant de penser et d’agir pour ouvrir la possibilité d’un autre avenir : un ordre de l’égalité, de la sécurité collective, du désarmement et de la paix pour les peuples. Pour un nouveau système-monde.

Jacques Fath est un spécialiste des relations internationales, des enjeux de la sécurité et de la conflictualité mondiales. Son approche alternative est résolument critique des politiques et des courants de pensée aujourd’hui dominants. Il est l’auteur de Penser l’après. Essai sur la sécurité internationale, la puissance et la paix dans le nouvel état du monde (Les éditions Arcane 17, 2015) et de Terrorisme. Réalités, causes et mystifications idéologiques (Éditions du Croquant, 2019).

14,22 €
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Ce recueil rassemble dans une première partie les éditoriaux publiés par Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS) durant la crise du coronavirus pour montrer comment s’ élabore une orientation de rupture écologique face à l’ écologie du greenwashing et à la tentation d’ un éco-autoritarisme. Un mouvement politique ne se construit pas à l’ abri de l’ événement. Il ne peut se constituer qu’ en produisant une pensée et une pratique au sein du mouvement réel. 

Ce mouvement confédéraliste de l’ écologie de rupture souhaite rassembler toutes ses composantes (éco-socialisme, décroissance choisie, éco féminisme, écologie populaire, écologie décoloniale, écologie sociale communaliste).

La crise du coronavirus a été une répétition générale de l’  effondrement qui vient. Celui-ci sera le produit d’  une combinaison de crises, économique, sociale, sanitaire, écologique et climatique. Comment empêcher le capitalisme de catastrophe de nous emmener droit dans le mur ? Les forces d’  émancipation doivent prendre la mesure de leurs responsabilités qui ne se réduit plus à la défense d’ une classe sociale mais de l’ humanité tout entière. Face à ce capitalisme de la destruction, la construction d’ une écologie politique de rupture devient une nécessité urgente. 

Ce recueil rassemble dans une première partie les éditoriaux publiés par Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS) durant la crise du coronavirus pour montrer comment s’ élabore une orientation de rupture écologique face à l’ écologie du greenwashing et à la tentation d’ un éco-autoritarisme. Un mouvement politique ne se construit pas à l’ abri de l’ événement. Il ne peut se constituer qu’ en produisant une pensée et une pratique au sein du mouvement réel. 

Dans les parties suivantes, cette publication rassemble des contributions plus développées, diverses déclarations du mouvement PEPS, ainsi que les textes de fondation de PEPS (Pour une Ecologie Populaire et Sociale). 

Ce mouvement confédéraliste de l’ écologie de rupture souhaite rassembler toutes ses composantes (éco-socialisme, décroissance choisie, éco féminisme, écologie populaire, écologie décoloniale, écologie sociale communaliste). Les dernières élections municipales ont montré l’ affirmation de l’ environnementalisme et de l’ écologie libérale des classes moyennes à capital culturel aisé des centres ville. Mais la coupure avec les préoccupations des classes populaires et son adaptabilité au capitalisme repeint en vert suscitera une nouvelle vague de déceptions. L’ écologie de rupture n’ est pas soluble dans la compromission. Elle est d’ abord un projet, celui d’ une société de post-croissance qui sort du capitalisme productiviste et se fonde sur une nouvelle alliance, celle d’ un Front populaire écologique qui repose sur l’ autonomie sociale et l’ émancipation collective.

7,58 €
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Ce recueil rassemble dans une première partie les éditoriaux publiés par Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS) durant la crise du coronavirus pour montrer comment s’ élabore une orientation de rupture écologique face à l’ écologie du greenwashing et à la tentation d’ un éco-autoritarisme. Un mouvement politique ne se construit pas à l’ abri de l’ événement. Il ne peut se constituer qu’ en produisant une pensée et une pratique au sein du mouvement réel. 

Ce mouvement confédéraliste de l’ écologie de rupture souhaite rassembler toutes ses composantes (éco-socialisme, décroissance choisie, éco féminisme, écologie populaire, écologie décoloniale, écologie sociale communaliste).

La crise du coronavirus a été une répétition générale de l’  effondrement qui vient. Celui-ci sera le produit d’  une combinaison de crises, économique, sociale, sanitaire, écologique et climatique. Comment empêcher le capitalisme de catastrophe de nous emmener droit dans le mur ? Les forces d’  émancipation doivent prendre la mesure de leurs responsabilités qui ne se réduit plus à la défense d’ une classe sociale mais de l’ humanité tout entière. Face à ce capitalisme de la destruction, la construction d’ une écologie politique de rupture devient une nécessité urgente. 

Ce recueil rassemble dans une première partie les éditoriaux publiés par Pour une Écologie Populaire et Sociale (PEPS) durant la crise du coronavirus pour montrer comment s’ élabore une orientation de rupture écologique face à l’ écologie du greenwashing et à la tentation d’ un éco-autoritarisme. Un mouvement politique ne se construit pas à l’ abri de l’ événement. Il ne peut se constituer qu’ en produisant une pensée et une pratique au sein du mouvement réel. 

Dans les parties suivantes, cette publication rassemble des contributions plus développées, diverses déclarations du mouvement PEPS, ainsi que les textes de fondation de PEPS (Pour une Ecologie Populaire et Sociale). 

Ce mouvement confédéraliste de l’ écologie de rupture souhaite rassembler toutes ses composantes (éco-socialisme, décroissance choisie, éco féminisme, écologie populaire, écologie décoloniale, écologie sociale communaliste). Les dernières élections municipales ont montré l’ affirmation de l’ environnementalisme et de l’ écologie libérale des classes moyennes à capital culturel aisé des centres ville. Mais la coupure avec les préoccupations des classes populaires et son adaptabilité au capitalisme repeint en vert suscitera une nouvelle vague de déceptions. L’ écologie de rupture n’ est pas soluble dans la compromission. Elle est d’ abord un projet, celui d’ une société de post-croissance qui sort du capitalisme productiviste et se fonde sur une nouvelle alliance, celle d’ un Front populaire écologique qui repose sur l’ autonomie sociale et l’ émancipation collective.

5,69 €

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.

L'affaire Adama Traoré, l’affaire Théo… autant de marqueurs d’une actualité ambivalente,  qui questionne le racisme institutionnel et met à l’ordre du jour la fin de la colonialité des savoirs et des pouvoirs, base des xénophobies.
Il s'agit, pour ce faire, d'ancrer les mobilisations antiracistes en France dans leur environnement international. L’« intersectionnalité » des dominations d’origine, de genre, liées au statut social… rend nécessaire par ailleurs de relier les luttes émancipatrices des catégories concernées.
Ce livre est à l’initiative de représentant(e)s d'associations antiracistes et altermondialistes, originaires ou non de l'immigration, des outre-mer et d’Afrique. L’objectif est de faire front dans ce secteur (du débat public) et d’apporter des réponses claires sur le terrain de l’altermondialisme et d’une démocratie inclusive.

Ce livre est publié avec le soutien des associations et réseaux : Attac France - Attac Togo/CADTM - Cedetim/IPAM - Collectif des femmes pour l'égalité - CRAN - Fondation Frantz Fanon - FUIQP - MRAP - Reprenons l’initiative - Sang pour Sans - Sortir du colonialisme

Table des matières

Préface. Face à l’ ordre et au chaos, construisons un autre monde, par Aminata Traoré

Introduction. Un contexte (inter)national bouleversé et source de conflits démultipliés

Première partie - État des lieux historique et géopolitique

Le profit et le chaos, géopolitique d’ un XXIe siècle commençant, par Bernard Dreano

La nécessaire désaliénation du colonisateur, par Nils Andersson

L’ urgence de la démocratisation des relations Afrique-France-monde, par Paul Mensah

Une géopolitique du chaos : l’ espace arabophone entre mouvements d’ émancipation, autoritarisme étatique, islamisme radical et nouvelles formes d’ impérialismes, par Adda Bekkouche

Migrations : « crise de l’ accueil », entre hypocrisie et irresponsabilité, par Augustin Grosdoy

Deuxième partie. Xénophobie d’ État et mobilisations antiracistes

Esclavage et traite négrière : du devoir de mémoire au devoir de réparation, par Louis-Georges Tin

La décennie internationale de l’ ONU pour les personnes d’ ascendance africaine, un défi mondial, par Mireille Fanon Mendes France

La lutte contre le racisme anti-Arabe, anti-maghrébin et l’ islamophobie: un impératif égalitaire, par Alice Picard

Altermondialisme et laïcité, des recours face à l’ islamisme radical et aux populismes, par Christian Delarue

Boucs émissaires commodes, les Roms ont des droits. Leur mise en oeuvre est la seule voie d’ avenir, par Évelyne Perrin

Antisémitisme, antisionisme et défense des droits des Palestiniens, par Gilles Manceron

Le féminisme face au défi du racisme et du sexisme, par Monique Crinon

Jeunes des quartiers populaires en quête d’avenir, par Évelyne Perrin

Troisième partie. L’ antiracisme en débat

Le racisme aujourd’ hui et ses différentes formes, par Augustin Grosdoy

Reprendre l’ initiative contre les politiques de racialisation, par Farid Benna

La nécessaire politisation de l’ antiracisme, par Saïd Bouamama

Pour le cosmopolitisme insurgé, un antiracisme et un anticolonialisme du XXIème siècle, par Patrick Farbiaz

Quatrième partie. Programme antiraciste et en faveur d’ une démocratie inclusive. L’ École doit contribuer à apaiser les conflits inter-communautaires et favoriser le dialogue des cultures, par Martine Boudet

Éléments de programme d’ une démocratie inclusive. Chapitre inter-associatif

Promotion de la paix et de la démocratie dans le monde, par Adda Bekkouche

Conclusion. L’ antiracisme vecteur essentiel de l’ émancipation, par Gustave Massiah

9,48 €
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