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Ce livre est en souscription jusqu'au 6 octobre, date de la sortie en librairie, au prix réduit de 7 €

Comment faire basculer la France dans le socialisme ? S’ agit-il de passer par la voie des urnes ou celle des luttes ? Faire le choix des réformes ou de la révolution ? Quel chemin emprunter pour arriver à ce fameux « débouché politique » qui se cherche sans cesse ? Quelle organisation, quel parti, quelles alliances sont nécessaires pour cela ?

Ces questions ne sont pas neuves pour toutes celles et tous ceux qui ont l’émancipation et l’égalité au cœur, qu’anime la volonté de rompre avec un capitalisme mortifère, de changer le monde et la vie. Elles se sont posées crûment en 1974, année de présidentielle et de recomposition de la gauche partisane, taraudant les organisations politiques et syndicales comme leurs militant·es. Elles conservent encore aujourd’hui leur pertinence et méritent d’être remises sur le métier, encore et encore.

En 1974, Charles Piaget, syndicaliste CFDT de Lip et militant PSU de Besançon, est une voix qui compte. Il propose dans les textes de ce recueil des pistes pour tenter d’y répondre. 

6,64 €
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Le Sahel est une catégorie qui semble aller de soi. Évoquant les famines et les sécheresses des années 1970, les révoltes et insurrections depuis des décennies, le Sahel est vu avant tout comme une terre dangereuse. Peut-être en va-t-il ainsi parce qu’il s’agit d’une catégorie instable, hybride, intermédiaire entre le désert et la savane, entre le nomadisme et la sédentarité, entre des populations « blanches » (Touaregs, Maures), des populations « rouges » (Peuls) et des populations « noires », entre l’animisme et l’islam. Impossible donc de définir de façon stricte ce qu’il en est du Sahel, de ses limites, de ce qui le caractérise en propre. Il s’agit d’une notion totalement arbitraire qui ne doit son existence qu’à la consolidation que lui ont fait subir un certain nombre de savants coloniaux et dans la foulée des écrivains et des cinéastes africains dont le plus célèbre d’entre eux est Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du prix Goncourt 2021 pour son roman « La plus secrète histoire des hommes ». L’hypothèse de ce livre est que les problèmes d'aujourd’hui du Sahel sont en grande partie le résultat d’une représentation figée de l’Afrique de l’ouest.

Sommaire

Avant-propos

Introduction

Chapitre 1. Le Sahel, une catégorie coloniale française

Chapitre 2. Le formatage de l’intellectuel sahélien francophone

Chapitre 3. L’ethnicisation du conflit sahélien

Chapitre 4. Rhétoriques du pouvoir au Mali

Chapitre 5. L’excision et l’homosexualité comme enjeux politiques au Mali

Conclusion. Le Sahel fantôme

Annexes

Le Sahel est une catégorie, comme toutes les catégories qui s’appliquent à l’Afrique, ethniques et géographiques entre autres, qui semble aller de soi. Evoquant les famines et les sécheresses des années 1970, les révoltes et insurrections qui se produisent dans toute cette zone depuis des décennies, le Sahel est vu avant tout comme une terre dangereuse. Peut-être en va-t-il ainsi parce qu’il s’agit d’une catégorie instable, hybride, intermédiaire entre le désert et la savane, entre le nomadisme et la sédentarité, entre des populations « blanches » (Touaregs, Maures), des populations « rouges » (Peuls) et des populations « noires », entre l’animisme et l’islam. Impossible donc de définir de façon stricte ce qu’il en est du Sahel, de ses limites, de ce qui le caractérise en propre. Il s’agit d’une notion totalement arbitraire qui ne doit son existence qu’à la consolidation que lui ont fait subir un certain nombre de savants coloniaux et dans la foulée des écrivains et des cinéastes africains dont le plus célèbre d’entre eux est Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du prix Goncourt 2021 pour son roman « La plus secrète histoire des hommes ». L’hypothèse de ce livre est donc que les problèmes de ce qui forme aujourd’hui le Sahel (en particulier la défaite de l’armée française) sont en grande partie le résultat d’une représentation figée de cette région géographique d’Afrique de l’ouest.

Points forts : invention coloniale du Sahel, critique des « intellectuels de cour » sahéliens, critique la littérature sahélienne comme porteuse d’une attitude pro-soufie, pro-animiste islamophobe, fémo et homonationaliste.

Bio-bibliographie

Anthropologue, Directeur d’études émérite à l’EHESS, ancien rédacteur en chef des « Cahiers d’études africaines », spécialiste du Mali et de l’étude de l’ethnicité, de l’identité et du métissage.

Principaux ouvrages

Au cœur de l’ethnie : ethnies, tribalisme et État en Afrique, avec Elikia M’Bokolo, La Découverte, 1985, rééd. La Découverte poche, 1999.

Logiques métisses : anthropologie de l’identité en Afrique et ailleurs,

Vers un multiculturalisme français : l’empire de la coutume, Aubier, 1996, « Champs », 2001

Branchements. Anthropologie de l’universalité des cultures,Flammarion, 2001, « Champs », 2005.

L’Occident décroché. Essais sur les postcolonialismes, Paris, Stock, 2008Fayard/Pluriel, 2010.

Rétrovolutions. Essais sur les primitivismes contemporains, Paris, Stock, 2010.

Avec Souleymane Bachir Diagne, En quête d’Afrique (s). Universalisme et pensée décolonialeParis, Albin Michel, 2018.

14,22 €
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Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie est bien moins déterminée par des forces occultes ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira est médecin et professeur d’épidémiologie.

Nicolas Leblanc est médecin de santé publique et élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois.

Recension

Dans l'Humanité Dimanche du 23 avril

Dans Liens socio

Sur le site VIF

Dans  Droits & Libertés (revue de la LDH)

Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les inégalités tuent. Issues de nos modes d’organisation éducative, sociale et politique, elles ont en effet des conséquences multiples, notamment sur la santé. Au milieu du 19e siècle, un médecin français, Louis René Villermé, fit une découverte qui allait révolutionner les représentations : la durée de vie, ce que l’on nomme aujourd’hui l’espérance de vie à la naissance, est bien moins déterminée par des forces occultes (les vents, les humeurs, les astres…) ou la volonté divine que par l’« aisance », le niveau des revenus et d’éducation, la profession et l’habitat. Les plus pauvres meurent plus jeunes ! La différence d’espérance de vie à la naissance en France est aujourd’hui de treize ans entre les plus pauvres et les plus fortunés. Derrière ces différences tout au long de l’échelle des revenus se cache une réalité sociale qui doit être comprise pour être corrigée. C’est la vocation de cet ouvrage d’expliquer ce que sont les inégalités sociales de santé et de montrer ce qui les détermine afin de tracer quelques perspectives pour y remédier. 

Alfred Spira, médecin professeur d’épidémiologie, contribue à la prise en considération de la santé dans la dynamique sociale, face aux grands enjeux contemporains tels que les modifications de l’environnement, les migrations, l’accès aux droits humains.

Nicolas Leblanc, médecin de santé publique au sein du premier groupe mutualiste de protection sociale en France, est élu local en charge du projet de territoire de santé de Fontenay-sous-Bois et intervient en tant qu’expert dans de nombreux cercles de réflexion.

11,37 €
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L’ascension d’Éric Zemmour sur la scène politico-médiatique repose sur le mythe d’un homme érudit et du côté du « peuple ». Il serait « cultivé », contre les « élites », « républicain », et pourrait restaurer la « grandeur perdue » de la France. Cet essai prend le parti de réduire à néant toutes ces affirmations, et bien d’autres, par une analyse intégrale de l’œuvre du polémiste. 

L’exercice est inédit. La vérité d’un « intellectuel » ne se trouve pas dans ce qui se dit de lui, il faut donc passer au crible ses essais et ses romans pour cerner sa pensée et ne pas tomber dans le piège de la « petite phrase ». 

Est-il cultivé ? Charly Salkazanov dévoile l’imposture ! Inventeur du « populisme lettré », Éric Zemmour tourne comme un poisson dans un bocal en usant toujours des mêmes citations d’un ouvrage à un autre, quand il ne recycle tout simplement pas ses bonnes pages. 

Cet homme pourrait être notre prochain Président…

Recensions

Dans le Nouvel économiste

Sommaire

Introduction

Chapitre 1. Le tombeau d’un ­héraut

Chapitre 2. Sa vision de la société : des théories sur le genre « mâle » inspirées

Chapitre 3. Sa vision de l’étranger : « diviser pour régner »

Chapitre 4. Sa méthode pour conquérir le pouvoir

Chapitre 5. Une vision du monde déconnectée du réel : le rejet pour programme

Conclusion

L’ascension d’Éric Zemmour sur la scène politico-médiatique repose sur le mythe d’un homme érudit et du côté du « peuple ». Il serait « cultivé », contre les « élites », « républicain », et pourrait restaurer la « grandeur perdue » de la France. Cet essai prend le parti de réduire à néant toutes ces affirmations, et bien d’autres, par une analyse intégrale de l’œuvre du polémiste. 

L’exercice est inédit. La vérité d’un « intellectuel » ne se trouve pas dans ce qui se dit de lui, il faut donc passer au crible ses essais et ses romans pour cerner sa pensée et ne pas tomber dans le piège de la « petite phrase ». Zemmour méprise le « peuple », prône une justice de classes, exclut du « peuple » une grande partie de la population (« bobos », salariés « cosmopolites », enfants d’immigrés, musulmans), a tenu des propos antisémites pires que ceux concernant le maréchal Pétain, qui sont passés inaperçus. 

Est-il cultivé ? Charly Salkazanov dévoile l’imposture ! Inventeur du « populisme lettré », Éric Zemmour tourne comme un poisson dans un bocal en usant toujours des mêmes citations d’un ouvrage à un autre, quand il ne recycle tout simplement pas ses bonnes pages. 

Cet homme pourrait être notre prochain Président…

14,22 €
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De la mobilisation des gilets jaunes à la pandémie, de la réforme des retraites aux polémiques sur le séparatisme, de l’incendie de Notre-Dame à la mort de Johnny Halliday, de l’assaut du Capitole à la crise ukrainienne, Denis Sieffert a décrypté semaine après semaine les événements, tous chargés de sens, qui ont marqué la présidence Macron. Au fil de l’actualité, il interroge la personnalité et la fonction historique de ce président né à la politique sur la dépouille du parti socialiste, et qui rêve de pousser jusqu’au bout la logique libérale. À l’écart de l’écume médiatique, l’auteur propose une grille de lecture engagée, délibérément sociale, pour mieux comprendre les ressorts d’une époque inquiétante, avec ses inégalités abyssales, ses violences, une extrême droite conquérante, des tensions internationales et, par dessus tout, une terrible perte de confiance dans la parole publique. Il n’épargne pas non plus la gauche dont la crise est devenue l’arme principale de Macron et de ses semblables.

Table des matières

Introduction 

La crise grecque ou la gauche interdite

Cette présidentielle qui dévore tout 

Une jacquerie par les urnes 

États-Unis : une campagne obscène

Monde d’hier et de demain

La gauche et la victoire de Trump

Rastignac à l’Élysée

En marche… arrière

Johnny, quand même…

Gaza, un désastre moral

Macron, ou l’ art du double langage 

Leçons italiennes 

Uniformité contre égalité 

Variations abusives sur le thème de  la  paix 

Un sondage inquiétant 

Un moment d’ivresse 

Mélenchon et nous  

La stratégie du pourrissement  

Une société malade  

Le temps de toutes les confusions 

Quand l’Histoire brûle 

Indépendants et engagés 

Ces ventes d’ armes scandaleuses  

Un besoin d’espoir 

La conscience et la loi 

Inventaire à la Prévert 

Deux affaires révélatrices 

Le pari russe de Macron 

Mémoire et oubli 

L’ autre face de la radicalisation 

Violences sociales et déni de réalité 

Un message positif 

Cinéma à l’Elysée 

Une crise globale 

Le système et ses zélateurs 

Faux rebelle, vrai démagogue 

Politique à l’envers et verticalité du pouvoir 

De Minneapolis à Bondy 

Quand Macron décrète la fin de l’Histoire 

Un mauvais débat au mauvais moment 

Trump et le délire complotiste

Le crime et le rituel

Silence dans les rangs

Les leçons de Donald Trump

De la crise de la police à la crise politique

Légion de déshonneur

Trump et ses fachos

L’effet Navalny

Apartheid vaccinal

Ce que dit le débat sur l’islamo-gauchisme

Le mauvais procès fait à l’Unef 

Un système opaque

Devoir de vigilance

Cette guerre coloniale qu’il faut nommer

Traiter les vraies causes du conflit

Les ambiguïtés de Mélenchon

La tragédie de Mila

Petites et grandes causes de l’ abstention

Les déboires judiciaires de la macronie

Ce que révèle l’ affaire des sous-marins

De quoi « Nanard » a été le nom

17 octobre 1961 : un acte de guerre

Le nucléaire, énergie du passé

Le périlleux voyage de Macron à Moscou

De la mobilisation des gilets jaunes à la pandémie, de la réforme des retraites aux polémiques sur le séparatisme, de l’incendie de Notre-Dame à la mort de Johnny Halliday, de l’assaut du Capitole à la crise ukrainienne, Denis Sieffert a décrypté semaine après semaine les événements, tous chargés de sens, qui ont marqué la présidence Macron. Au fil de l’actualité, il interroge la personnalité et la fonction historique de ce président né à la politique sur la dépouille du parti socialiste, et qui rêve de pousser jusqu’au bout la logique libérale. À l’écart de l’écume médiatique, l’auteur propose une grille de lecture engagée, délibérément sociale, pour mieux comprendre les ressorts d’une époque inquiétante, avec ses inégalités abyssales, ses violences, une extrême droite conquérante, des tensions internationales et, par dessus tout, une terrible perte de confiance dans la parole publique. Il n’épargne pas non plus la gauche dont la crise est devenue l’arme principale de Macron et de ses semblables.

9,48 €
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Ce livre est le volume II de la série d'ouvrages écrits par Abdulah Ôcalan dans la prison où le pouvoir autoritaire turc l'a mis à l'isolement. Voici le début de son texte :

Pour me défendre contre le système capitaliste, il faut que je commence par me libérer de ses formatages mentaux. Si nous voulons nous libérer du capitalisme, nous devons cesser de le vénérer comme le Veau d’Or car, ne vous y trompez pas, tout comme un musulman doit s’exclamer Bismillah! (« Au nom de Dieu ! ») avant d’entreprendre quoi que ce soit, le capitalisme nous impose ses propres règles sacrées.

Table des matières

Préface 9

Introduction 21

Première partie

Les facteurs de la naissance du capitalisme 35

I. Rationalisme 39

II. Économisme 64

III. Relation du capitalisme avec le pouvoir politique et le droit 84

IV. L’espace du capitalisme 98

V. Civilisations socio-historiques et capitalisme 111

Deuxième partie

Le capitalisme, ennemi de l’économie 131

I. Le capitalisme n’est pas économie mais pouvoir 139

II. Pourquoi le capitalisme est anti-économie 145

III. Le capitalisme dans son rapport avec la société, la civilisation et l’histoire 151

IV. La situation en Europe à la naissance du capitalisme 190

Troisième partie

Le Léviathan moderne : l’État-nation. La descente de Dieu sur terre 195

I. Le phénomène de la nation et son développement 201

II. Définir l’État 205

III. L’idéologie de la civilisation capitaliste et sa transformation en religion 216

IV. À la mémoire des victimes du génocide juif 226

V. Le pouvoir dans la modernité capitaliste 240

VI. Modernité capitaliste et État-nation 249

Quatrième partie

Le temps de la modernité capitaliste 275

I. Le capitalisme marchand monopoliste 279

II. Révolution industrielle et ère de l’industrialisme 287

III. L’ère de la finance – L’empire de l’ argent 304

Conclusion 325

Ce livre est le volume II de la série d'ouvrages écrits par Abdulah Ôcalan dans la prison où le pouvoir autoritaire turc l'a mis à l'isolement. Voici le début de son texte :

Pour me défendre contre le système capitaliste, il faut que je commence par me libérer de ses formatages mentaux. Si nous voulons nous libérer du capitalisme, nous devons cesser de le vénérer comme le Veau d’Or car, ne vous y trompez pas, tout comme un musulman doit s’exclamer Bismillah! (« Au nom de Dieu ! ») avant d’entreprendre quoi que ce soit, le capitalisme nous impose ses propres règles sacrées.

La première règle sacrée imposée par le capitalisme est la « méthode scientifique ». Cette méthode n’est pas la « morale de liberté » - indispensable à l’existence de la société humaine - passée au filtre de la vie sociale. Au contraire, il s’agit d’une culture matérielle et mentale qui produit la servitude la plus avancée ; qui, précisément parce qu’elle nie la vie sociale, mène la société vers la dégénérescence et la décomposition. 

Mon argument fondamental pour tenter de me libérer de cette culture et de cette mentalité ne peut être rien d’autre que moi-même. Descartes - dont la philosophie a, peut-être sans qu’il le veuille, fourni la base du capitalisme - doutait de tout, sauf de lui-même. Aurait-il dû douter de lui-même aussi ? Et, plus important, comment s’était-il retrouvé dans cette situation ? Il y a dans l’histoire des états de doute similaires à la situation qu’il a vécue, tels que la construction de Dieu par les prêtres sumériens, les doutes théistiques profonds du prophète Abraham, l’entreprise du prophète Mahomet, le scepticisme ionien. Lors de ces étapes historiques, tant la nouvelle mentalité dans laquelle on entre, que les mentalités précédentes qui doivent être rejetées, ont la particularité de façonner radicalement la société. Tout au moins, elles fournissent le paradigme nécessaire à ce refaçonnement.

La raison essentielle de ce doute est l’échec de l’ancien état d'esprit profondément enraciné (ou « structuralité idéologique ») à répondre à l’émergence du nouveau style de vie. Les matrices mentales requises pour la nouvelle vie sont difficiles à créer, elles exigent un profond progrès de la personnalité. Quel que soit le phénomène de doute - entreprise prophétique, phase philosophique ou découverte scientifique - au fond, il cherche toujours à répondre au même besoin : comment mettre en place les matrices mentales indispensables à la nouvelle vie sociale ? Ce terrible scepticisme est caractéristique de cette étape intermédiaire. Les vies splendides de Descartes, de Spinoza et d’Érasme portent les traces de cette phase historique, en un lieu devenu le berceau de l’ascension durable du capitalisme au 16e siècle, c’est-à-dire ce que l’on appelle de nos jours les Pays-Bas. 

14,22 €
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Les classes populaires auraient quitté l’arène politique. On les regarde comme dépolitisées ou désenchantées, parfois unies dans un repli sur la sphère privée ou dans la colère « populiste ». Pourtant tous les cinq ans, le temps d’une élection, une grande partie d’entre elles retrouve le chemin des urnes. À partir d’une enquête menée en 2017 en banlieue parisienne et dans le bassin minier lensois, cet ouvrage cherche à cartographier la façon dont les rapports salariaux façonnent les orientations politiques. Chaque électorat est saisi à partir de ses expériences du travail, de la précarité et des discriminations. L’objectif est de comprendre comment les formes prises par la marchandisation du travail orientent des personnes aux statuts sociaux parfois relativement proches vers des options politiques antagonistes. 

Cette enquête met en lumière la connexion intime entre la crise de la démocratie, la montée de l’extrême-droite et les processus de fragilisation du salariat. Elle permet également de repérer les vécus du travail qui alimentent les dynamiques de résistance et entretiennent l’expression politique des solidarités.

Recensions

Dans la Revue Lectures

Le collectif Focale (FOndement de la Crise des ALternatives est un collectif qui rassemble des enseignants-chercheurs, docteur-e-s et des et des doctorant-e-s en sociologie, sciences politiques et histoire. À partir d’une enquête quantitative et localisée, il cherche à comprendre les rapports entretenus entre les mutations du travail et la subjectivation politique.

Les classes populaires auraient quitté l’arène politique. On les regarde comme dépolitisées ou désenchantées, parfois unies dans un repli sur la sphère privée ou dans la colère « populiste ». Pourtant tous les cinq ans, le temps d’une élection, une grande partie d’entre elles retrouve le chemin des urnes. À partir d’une enquête menée en 2017 en banlieue parisienne et dans le bassin minier lensois, cet ouvrage cherche à cartographier la façon dont les rapports salariaux façonnent les orientations politiques. Chaque électorat est saisi à partir de ses expériences du travail, de la précarité et des discriminations. L’objectif est de comprendre comment les formes prises par la marchandisation du travail orientent des personnes aux statuts sociaux parfois relativement proches vers des options politiques antagonistes. 

Cette enquête met en lumière la connexion intime entre la crise de la démocratie, la montée de l’extrême-droite et les processus de fragilisation du salariat. Elle permet également de repérer les vécus du travail qui alimentent les dynamiques de résistance et entretiennent l’expression politique des solidarités.

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Nous sommes à peu de mois des élections présidentielle et législatives. Les questions relatives au fonctionnement de la démocratie devraient être au centre des enjeux, tellement la défiance vis-à-vis des institutions est importante. Pourtant nous en sommes fort éloignés.

Ce numéro des Débats de l’ITS se propose de donner quelques éclairages quant à l’état des lieux.

Table des matières

7

Daniel Richter
Crise de la démocratie : vers l’investissement citoyen permanent ? Une course d’obstacles

25

Georges Gontcharoff
La démocratie locale à l’épreuve des institutions

41

Georges Gontcharoff

Quelques réflexions sur les élections municipales de 2020

63

Monique Dental

La parité, l’utopie d’une nouvelle citoyenneté

77

Armelle Danet

La féminisation des instances élues grâce aux lois sur la parité : avancées, reculs et propositions pour aller plus loin

89

Monique Dental

Les quatre conférences mondiales de l’ONU sur les droits des femmes de 1975 à 1995 : perspectives historiques

101

Martine Storti

Reprendre le chemin de l’universel

113

Yveline Nicolas

Le féminisme, pôle de résistance ou soluble dans le capitalisme ?

125

André Prone, Janine-Guespin Michel

Pratiques écomunistes et dynamiques émancipatrices

147

Bernard Ravenel

Non-violence, démocratie et autogestion

Nous sommes à peu de mois des élections présidentielle et législatives. Les questions relatives au fonctionnement de la démocratie devraient être au centre des enjeux, tellement la défiance vis-à-vis des institutions est importante. Pourtant nous en sommes fort éloignés.

Ce numéro des Débats de l’ITS se propose de donner quelques éclairages quant à l’état des lieux.

• Que montrent le mouvement des Gilets jaunes et la Convention citoyenne pour le Climat qui ont marqué le quinquennat ?

• Quelles contradictions laisse apparaître la décentralisation française par rapport à la démocratie ­participative ?

• Au-delà de l’abstention massive, les listes citoyennes ont-elles pu émerger à l’occasion des élections ­municipales de 2020 ?

• La parité femmes/hommes progresse-t-elle de façon irréversible dans les instances de représentation ?

• La mise en œuvre des conventions de l’ONU pour l’égalité des droits femmes/hommes ne marque-t-elle pas une pause inquiétante ?

• Quelles conditions réunir pour que les mouvements féministes obtiennent des avancées décisives ?

• Une lutte exemplaire comme celle des Fralib permet-elle par la suite une appropriation autogestionnaire collective de son sort à partir d’une scop ?

• Les grands mouvements de masse comme les révolutions oranges ou les révolutions arabes qui portent haut et fort la non-violence ne traduisent-ils pas les aspirations à la démocratie dans la période ?

Les articles de ce numéro esquissent des réponses tout en mettant en exergue quelques logiques alternatives qui se dessinent.

9,48 €
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Lorsque Jean-Michel Blanquer parle, on a envie d’applaudir. Il décrit avec brio une école idéale, refondée sur la science, humaniste en même temps qu’efficace... On aimerait que ce soit vrai, mais tout est faux, comme le montrait déjà la première édition de ce réquisitoire. À l’heure du bilan de la mandature, cette nouvelle édition prend en compte les efforts du ministre pour justifier sa politique.

Au total, et sous couvert de modernité, les vieilles recettes de la droite autoritaire : un premier degré et l’enseignement professionnel caporalisés, les collèges et lycées mis en concurrence, l’élitisme comme principe. Ce ne serait qu’un mauvais moment à passer si la plupart de ces réformes n’étaient irréversibles, et si elle ne coûtaient pas très cher pour un effet dérisoire.

Échos

Un débat en ligne sur Médiapart, ici

Sommaire

Pourquoi une nouvelle édition ?

Avant-propos

Deux anecdotes et un récit pour situer l’homme

Une ambition qui vient de loin

Les premiers mensonges

Examen systématique des réformes concernant le premier degré

La maternelle à 3 ans

Le dédoublement des classes de CP et CE1

« Agir pour l’école », et Lego : la « syllabique » sur la sellette

Les méthodes de lecture : Ce que dit la science

Les tests de CP et CE1

Un conseil scientifique qui n’est pas très « scientifique »

Le retour aux 4 jours

Le redoublement

Le second degré

La mixité sociale au collège et les classes bilangues

Le latin et le grec

« Devoirs faits »

Lycée d’enseignement général, baccalauréat, Parcoursup : des réformes qui ne disent pas leur nom

Une mise en œuvre chaotique

Comment rater « la transformation de la voie professionnelle »

La vérité sur l’apprentissage

Rien pour les « décrocheurs »

La formation des enseignants

Il y a plus grave

Et maintenant que faire ?

Lorsque Jean-Michel Blanquer parle, on a envie d’applaudir. Il décrit avec brio une école idéale, refondée sur la science, humaniste en même temps qu’efficace... On aimerait que ce soit vrai, mais tout est faux, comme le montrait déjà la première édition de ce réquisitoire. À l’heure du bilan de la mandature, cette nouvelle édition prend en compte les efforts du ministre pour justifier sa politique.

Mais, quoi qu’il en dise sur un ton toujours très satisfait, aucune des réformes qu’il a engagées n’est réellement éclairée par la science. Les chercheurs dont il s’est entouré sont, pour les plus influents, sortis de leur domaine de compétence, et fondent leurs arguments sur des prémisses largement discutables, quand ils ne trichent pas avec les références bibliographiques. L’évaluation est partout, rien ne marche, et jamais les conséquences ne sont tirées.

Au total, et sous couvert de modernité, les vieilles recettes de la droite autoritaire : un premier degré et l’enseignement professionnel caporalisés, les collèges et lycées mis en concurrence, l’élitisme comme principe. Ce ne serait qu’un mauvais moment à passer si la plupart de ces réformes n’étaient irréversibles, et si elle ne coûtaient pas très cher pour un effet dérisoire.

Débat de spécialistes ? Non. Pascal Bouchard est journaliste, il suit les questions d’éducation depuis bientôt 40 ans, et voit, sous des apparences changeantes et des dispositions parfois très techniques, revenir sans cesse les questions non résolues qui hantent notre système éducatif. Car c’est le grand mérite de ce ministre que de nous obliger à les poser sous un jour nouveau sans jamais nous laisser impressionner par les arguments d’autorité de ceux qui veulent nous imposer leur vision de l’École.

Pascal Bouchard, agrégé de lettres et docteur es lettres (sciences de l’éducation) a notamment été enseignant, producteur à France-Culture, directeur de la rédaction de l’Agence Éducation Formation (AEF) et le créateur de ToutEduc.fr.

11,37 €
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Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie, cet ouvrage apporte un éclairage original sur une Russie que l’on n’a pas l’habitude de voir sous cet angle. La démonstration est subtile et convie les lecteurs à un voyage au plus profond de la Russie, donnant la parole à des personnes évoluant généralement loin des projecteurs, comme des retraités, ouvriers ou petits entrepreneurs. L’autrice plaide pour une prise en compte, à côté de la critique savante ou théorique, de la critique sociale ordinaire de « bon sens », ancrée dans l’ordinaire du quotidien et dans l’expérience de vie matérielle perçue comme commune à nombre de « petites gens ». Elle propose également d’appréhender la critique sociale en lien avec un certain nationalisme, ou sentiment national, qui ne reproduit pas toujours le discours nationaliste et démagogique d’Etat. Elle montre qu’un certain type de nationalisme « par en bas » peut très bien nourrir un esprit critique envers les dominants et le partage inégal des richesses.

Recensions

Entretien sur Médiapart

Compte-rendu dans Le carnet du mouvement social

Table des matières

Introduction. « Comment est-il possible que les gens vivent si pauvres dans un pays si riche ? » 

penser les catégories : politique ordinaire, critique sociale, nationalisme et autoritarisme

Politique ordinaire

Critique sociale ordinaire

Nationalisme

Nationalisme russe

Projet patriotique du Kremlin

Imaginaire social

Autoritarisme

une typologie croisée : nationalisme, imaginaire social et critique sociale

sens commun, imaginaire national et 

nationalisme d’état

Désir d’appartenance à une « grande communauté » et d’unité nationale

Imaginaire social national : « Nous-nation »

Critique de sens commun

élitisme du nationalisme et de la critique

Vision élitiste de la nation

Imaginaire élitiste : « Nous-gens cultivés »

Critique sociale ordinaire intellectualiste

Bon sens, peuple du commun et nationalisme populaire

Une nation divisée entre bas peuple et oligarchie

Imaginaire social : nous-peuple du commun

Critique sociale ordinaire de bon sens

Élaboration théorique de la critique sociale ordinaire
de bon sens

Conditions d’émergence des différentes critiques sociales ordinaires

Conclusion : une politisation ordinaire

Annexe I : présentation de l’enquête     

Une évolution de l’objet

Diversité géographique et socio-professionnelle

Entretiens ethnographiques

Analyse des données

Annexe ii : tableau des catégories

Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie, cet ouvrage apporte un éclairage original sur une Russie que l’on n’a pas l’habitude de voir sous cet angle : celui du potentiel critique dont sont porteuses les classes populaires souvent soupçonnées dans la vulgate médiatique de faire le lit des autocrates à la Poutine. La démonstration est subtile et convie les lecteurs à un voyage au plus profond de la Russie, donnant la parole à des personnes évoluant généralement loin des projecteurs, comme des retraités, ouvriers ou petits entrepreneurs. Où l’on découvre que la critique sociale la plus émancipatrice n’est pas toujours portée par l’élite auto-proclamée « éclairée », ni même par ceux et celles qui s’identifient à l’opposition politique. 

L’autrice plaide pour une prise en compte, à côté de la critique savante ou théorique, de la critique sociale ordinaire de « bon sens », ancrée dans l’ordinaire du quotidien et dans l’expérience de vie matérielle perçue comme commune à nombre de « petites gens ». Elle propose également d’appréhender la critique sociale en lien avec un certain nationalisme, ou sentiment national, qui ne reproduit pas toujours le discours nationaliste et démagogique d’Etat. Elle montre qu’un certain type de nationalisme « par en bas » peut très bien nourrir un esprit critique envers les dominants et le partage inégal des richesses.

14,22 €
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« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

Dorian Astor, Geneviève Damas, Jean-Philippe Domecq, Lola Gruber,
Christine Guinard, Véronique Jacob, Guillaume Poix, Françoise Spiess, Jean-Luc Vincent, Anita Weber,
Introduction de Nicolas Mathieu 

Table des matières

Liste des auteurs·trices

Prologue

Françoise Spiess

Introduction

Nicolas Mathieu

É-cri-se,ou le rêve du monde d’ après

Françoise Spiess

Ce qu’il ne faut pas dire

Jean-Philippe Domecq

Les quatre saisons

Dorian Astor

Des nouvelles du confinement à Trouville

Anita Weber

Nécessaires et essentiels disent-ils

Jean-Luc Vincent

Les endroits de ma vie

Geneviève Damas

Aujourd'hui Madame

Lola Gruber

Un sacre

Guillaume Poix

Et si on mangeait les Legrand

Héléna Villovitch

Nous avons fait silence aussi

Christine Guinard

Conclusion. Et Après ?

Véronique Jacob

« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

8,53 €
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« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

Dorian Astor, Geneviève Damas, Jean-Philippe Domecq, Lola Gruber,
Christine Guinard, Véronique Jacob, Guillaume Poix, Françoise Spiess, Jean-Luc Vincent, Anita Weber,
Introduction de Nicolas Mathieu 

Table des matières

Liste des auteurs·trices

Prologue

Françoise Spiess

Introduction

Nicolas Mathieu

É-cri-se,ou le rêve du monde d’ après

Françoise Spiess

Ce qu’il ne faut pas dire

Jean-Philippe Domecq

Les quatre saisons

Dorian Astor

Des nouvelles du confinement à Trouville

Anita Weber

Nécessaires et essentiels disent-ils

Jean-Luc Vincent

Les endroits de ma vie

Geneviève Damas

Aujourd'hui Madame

Lola Gruber

Un sacre

Guillaume Poix

Et si on mangeait les Legrand

Héléna Villovitch

Nous avons fait silence aussi

Christine Guinard

Conclusion. Et Après ?

Véronique Jacob

« Il semble que la littérature peut être le greffier de la crise, en faire l’inventaire aussi bien que la radiographie, mais qu’elle doit craindre de se perdre dès lors qu’elle vise la résolution de la crise. »

Cette phrase de Nicolas Mathieu résume ce livre qui tend un micro souvent décalé aux auteurs et autrices. Et il ajoute : 

« En espérant finalement que chaque crise soit une occasion pour la littérature, et que la littérature soit cette crise où nous sommes inlassablement refondus. »

11,37 €
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<h3>Ce livre est en souscription jusqu'au 6 octobre, date de la sortie...
<p>Le Sahel est une catégorie qui semble aller de soi. Évoquant les...
<p>Le « syndrome de la vie de merde » est mortel. Autrement dit, les...
<p>L’ascension d’Éric Zemmour sur la scène politico-médiatique repose...
<p>De la mobilisation des gilets jaunes à la pandémie, de la réforme des...
<p class="p1" style="line-height:normal;font-family:'Gill...
<p>Les classes populaires auraient quitté l’arène politique. On les...
<p class="Aucunstyle"...
<p class="p1" style="line-height:normal;font-family:'Kepler...
<p>Fruit d’un solide travail d’enquête dans plusieurs régions de Russie,...
<p class="p1"...
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