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Liste des livres par marque Dynamiques socio-economiques

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Les luttes sociales ont permis de construire un ensemble de mesures dont une propriété collective pour faire face aux risques maladie et vieillesse, un droit au travail, mais aussi un droit du travail protecteur des salarié·e·s, des revenus assurés pour les plus démunis, une protection contre le licenciement et le chômage, une politique du logement, etc. Certes, le système était insuffisant, inégalitaire, mais il n’en a pas moins permis une amélioration des conditions d’existence. Tout ceci est mis à mal. Les salarié·e·s par leurs luttes ont enrayé le processus de destruction ; ils ont obligé les gouvernements à revenir sur des mesures prévues, ou, au moins, à composer. Pour en finir avec ces résistances et imposer enfin l’utopie néolibérale d’individus cherchant à maximiser leurs intérêts, celle d’une société, en somme, sans collectifs et sans solidarités, il reste aux dominants à modeler les consciences en transformant les systèmes éducatifs et si cela ne suffit pas à susciter la peur. C’est cela que ce livre décrit.

 

Christian de Montlibert, sociologue, a travaillé sur les effets de la désindustrialisation de la Lorraine sidérurgique et du textile vosgien. Enseignant à l’université de Strasbourg, il a analysé les mouvements sociaux et les mobilisations collectives. Il a fondé et dirigé la revue Regards sociologiques. Il est aujourd’hui professeur émérite de l’université de Strasbourg.

Table des matières

Avant-propos

Introduction : Science et société à l’épreuve du néolibéralisme

Première Partie. La Désindustrialisation

Chapitre I : La fermeture d’entreprises textiles dans les Vosges
Résistances dans une population désorientée
Conclusion

Chapitre II : Le grand coup. La fin de la sidérurgie
Manifestations et violences à Longwy – 1979
Chapitre III : Faire Groupe. Appartenance, croyances et conscience partagée de l’exploitation ?
Des mots et des images ; les pratiques sociales de mobilisation collective
Le travail d’appareil

Protéger les réseaux de mobilisation

Deuxième partie. La financiarisation

Chapitre I : Le chômage de masse :
un processus de décivilisation
Les difficultés d’une mobilisation unitaire

Chapitre II : La fragmentation d’un monde salarié
sur la défensive
Une division du travail transformée 
Conclusion

Chapitre III : La lutte entre les territoires et l’éloge de l’identité
La célébration de la région par la presse lorraine
L’affaire du synchrotron en Alsace

Troisième partie. La politique de managérialisation

La constitution européenne : un traité de droit des affaires

Chapitre i : Un dernier sursaut le mouvement social de décembre 1995
Le capital économique retrouve sa place

Chapitre II : Managérialisation, marchandisation et professionnalisation
La production du savoir mise en question

Chapitre III : Résistances universitaires, « La parole fait le mur »
La poursuite inexorable de la managérialisation

Conclusion : La violence d’État

 

15,17 €
15,17 €

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Les luttes sociales ont permis de construire un ensemble de mesures dont une propriété collective pour faire face aux risques maladie et vieillesse, un droit au travail, mais aussi un droit du travail protecteur des salarié·e·s, des revenus assurés pour les plus démunis, une protection contre le licenciement et le chômage, une politique du logement, etc. Certes, le système était insuffisant, inégalitaire, mais il n’en a pas moins permis une amélioration des conditions d’existence. Tout ceci est mis à mal. Les salarié·e·s par leurs luttes ont enrayé le processus de destruction ; ils ont obligé les gouvernements à revenir sur des mesures prévues, ou, au moins, à composer. Pour en finir avec ces résistances et imposer enfin l’utopie néolibérale d’individus cherchant à maximiser leurs intérêts, celle d’une société, en somme, sans collectifs et sans solidarités, il reste aux dominants à modeler les consciences en transformant les systèmes éducatifs et si cela ne suffit pas à susciter la peur. C’est cela que ce livre décrit.

 

Christian de Montlibert, sociologue, a travaillé sur les effets de la désindustrialisation de la Lorraine sidérurgique et du textile vosgien. Enseignant à l’université de Strasbourg, il a analysé les mouvements sociaux et les mobilisations collectives. Il a fondé et dirigé la revue Regards sociologiques. Il est aujourd’hui professeur émérite de l’université de Strasbourg.

Lire ici la recension dans Le Monde Diplomatique d'avril 2020

Table des matières

Avant-propos

Introduction : Science et société à l’épreuve du néolibéralisme

Première Partie. La Désindustrialisation

Chapitre I : La fermeture d’entreprises textiles dans les Vosges
Résistances dans une population désorientée
Conclusion

Chapitre II : Le grand coup. La fin de la sidérurgie
Manifestations et violences à Longwy – 1979
Chapitre III : Faire Groupe. Appartenance, croyances et conscience partagée de l’exploitation ?
Des mots et des images ; les pratiques sociales de mobilisation collective
Le travail d’appareil

Protéger les réseaux de mobilisation

Deuxième partie. La financiarisation

Chapitre I : Le chômage de masse :
un processus de décivilisation
Les difficultés d’une mobilisation unitaire

Chapitre II : La fragmentation d’un monde salarié
sur la défensive
Une division du travail transformée 
Conclusion

Chapitre III : La lutte entre les territoires et l’éloge de l’identité
La célébration de la région par la presse lorraine
L’affaire du synchrotron en Alsace

Troisième partie. La politique de managérialisation

La constitution européenne : un traité de droit des affaires

Chapitre i : Un dernier sursaut le mouvement social de décembre 1995
Le capital économique retrouve sa place

Chapitre II : Managérialisation, marchandisation et professionnalisation
La production du savoir mise en question

Chapitre III : Résistances universitaires, « La parole fait le mur »
La poursuite inexorable de la managérialisation

Conclusion : La violence d’État

 

18,96 €
18,96 €

Issu pour une large part d’une recherche collective portant sur la construction et les usages des indicateurs sociaux, ce livre se fixe un triple objectif.

Il entend d’abord rendre compte des logiques contemporaines de production des chiffres donnant à voir une certaine représentation de la question sociale. Il explore ensuite les dimensions que ces chiffres occultent. Enfin, il se veut force de proposition pour rendre ces dimensions visibles et que les plus démunis, matériellement et symboliquement, puissent avoir voix au chapitre de la quantification. Il interroge ainsi les conditions de l’émergence d’une critique de l’ordre des choses.

À l’arrière-plan des débats portant sur la « bonne » ou la « juste » mesure de la pauvreté, des inégalités sociales, des problèmes publics et des publics « à problème » se pose la question fondamentale de la définition de ces notions. Celle-ci est inséparable des luttes qui opposent différents groupes sociaux pour imposer  leur point de vue comme vision partagée et largement admise. Les chiffres qui circulent autour de la question sociale traduisent ainsi des rapports de force entre groupes professionnels, responsables politiques, militants associatifs, groupes de pression, etc. Paradoxe apparent, les populations concernées se retrouvent souvent exclues des opérations menant à leur représentation parce que ne possédant pas les ressources nécessaires pour faire valoir ce qui leur pose problème et ce qui importe pour elles. Dépossédées du diagnostic, elles le sont tout autant de la définition du traitement de leurs « maux ».
Rémy Caveng est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS (Centre universitaire de recherche sur l’action publique et le politique), à la SFR Condorcet et chercheur associé au Cessp-CSE (université Panthéon-Sorbonne).
Claude Thiaudière est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS.

17,06 €
17,06 €

Issu pour une large part d’une recherche collective portant sur la construction et les usages des indicateurs sociaux, ce livre se fixe un triple objectif.

Il entend d’abord rendre compte des logiques contemporaines de production des chiffres donnant à voir une certaine représentation de la question sociale. Il explore ensuite les dimensions que ces chiffres occultent. Enfin, il se veut force de proposition pour rendre ces dimensions visibles et que les plus démunis, matériellement et symboliquement, puissent avoir voix au chapitre de la quantification. Il interroge ainsi les conditions de l’émergence d’une critique de l’ordre des choses.

À l’arrière-plan des débats portant sur la « bonne » ou la « juste » mesure de la pauvreté, des inégalités sociales, des problèmes publics et des publics « à problème » se pose la question fondamentale de la définition de ces notions. Celle-ci est inséparable des luttes qui opposent différents groupes sociaux pour imposer  leur point de vue comme vision partagée et largement admise. Les chiffres qui circulent autour de la question sociale traduisent ainsi des rapports de force entre groupes professionnels, responsables politiques, militants associatifs, groupes de pression, etc. Paradoxe apparent, les populations concernées se retrouvent souvent exclues des opérations menant à leur représentation parce que ne possédant pas les ressources nécessaires pour faire valoir ce qui leur pose problème et ce qui importe pour elles. Dépossédées du diagnostic, elles le sont tout autant de la définition du traitement de leurs « maux ».
Rémy Caveng est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS (Centre universitaire de recherche sur l’action publique et le politique), à la SFR Condorcet et chercheur associé au Cessp-CSE (université Panthéon-Sorbonne).
Claude Thiaudière est sociologue à l’université de Picardie Jules Verne, chercheur au Curapp-ESS.

14,22 €
14,22 €

Le syndicalisme ouvrier en France appartient-il au passé ? Incapable d’enrayer le déclin que connaît l’industrie depuis quarante ans, il est également confronté à une crise sur le sens de son action militante.

Pourtant, loin des échecs des grandes mobilisations nationales, des syndicalistes mènent des luttes sur leurs lieux de travail, dont on ne mesure pas toujours ni l’inventivité ni les effets. Hélio-Corbeil, imprimerie située à Corbeil-Essonnes, en est une illustration : en février 2012, emmenés par la CGT, les salariés parviennent à reprendre leur entreprise sous forme de Société Coopérative et Participative (Scop). 80 emplois sont sauvés et l’activité est alors relancée. À partir d’une enquête au long cours, mêlant immersion et travail d’archives, cet ouvrage revient sur l’origine de cette lutte et la mise en place de la coopérative. Il propose une vision différente du syndicalisme, où la gestion constitue une arme de résistance salariale, hier comme aujourd’hui, et s’interroge sur ses conditions d’appropriation. Face à la financiarisation de l’économie, le salut du monde ouvrier passera-t-il par la conquête du pouvoir dans l’entreprise ?

Maxime Quijoux est sociologue, chercheur au CNRS et membre du Laboratoire Printemps (Professions, Institutions, Temporalités) à l’université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et membre associé du LISE (Laboratoire Interdisciplinaire de Sociologie Économique) au CNAM. Il est l’auteur de Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine (Éditions de l’IHEAL, 2011) et a dirigé l’ouvrage collectif Bourdieu et le travail (Presses Universitaires de Rennes, 2015).

Quelques recensions
 
 
 
 
 
 
le monde
 

 

 

 

18,96 €
18,96 €

Le syndicalisme industriel en France semble aujourd’hui appartenir au passé. Incapable d’enrayer le déclin constant que connaît le secteur industriel depuis quarante ans, il est également confronté à une crise sur le sens de son action.

Pourtant, loin des grandes mobilisations nationales, des syndicalistes mènent des luttes sur leurs lieux de travail dont on ne mesure pas toujours l’inventivité et les effets. Hélio-Corbeil, imprimerie d’héliogravure située à Corbeil-Essonnes, est l’un de ces exemples : après des années de restructurations conduites par des multinationales de la presse, les élus syndicaux CGT sont parvenus à reprendre leur entreprise en février 2012 sous forme de société coopérative et participative (Scop), sauvant 80 emplois et l’existence d’une entreprise bicentenaire. À partir d’une enquête au long cours (2012-2018), mêlant immersion dans l’entreprise, entretiens et exploitations d’archives, cet ouvrage rappelle la centralité de la question de la gestion dans les mobilisations ouvrières, y compris les plus contestataires. Le suivi quotidien de l’instauration de la Scop met au jour par ailleurs les formes d’organisation ouvrière de l’activité, ses logiques et ses pratiques face aux nombreuses difficultés qu’elle rencontre. En somme, l’expérience d’Hélio-Corbeil conduit à repenser l’objectif du syndicalisme au xxie siècle : face à la financiarisation de l’économie, la conquête du pouvoir de l’entreprise apparaît comme l’un des derniers espoirs du monde ouvrier. Ce livre en dévoile les ressorts.


Maxime Quijoux est sociologue, chercheur au CNRS et membre du Laboratoire Printemps – Professions, Institutions, Temporalités » – à l’Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et membre associé du LISE – Laboratoire Interdisciplinaire de Sociologie Économique – au CNAM. Il est l’auteur de Néolibéralisme et autogestion, l’expérience argentine (éditions de l’IHEAL, 2011) et a dirigé l’ouvrage Bourdieu et le travail (Presses Universitaires de Rennes, 2015).

15,17 €
15,17 €

Cet ouvrage analyse la construction européenne dans le cadre de la généralisation de la production marchande à grande échelle et de la forme organisationnelle qu’elle a prise, à savoir les grandes entreprises.

Cela veut dire que les principaux acteurs politiques de cette construction sont les grandes firmes et les élites managériales qui en détiennent le contrôle. Au moyen d’une approche interdisciplinaire et en se concentrant sur la période allant de l’Acte Unique à la crise de la zone euro, l’ouvrage examine la façon dont les stratégies et préférences, souvent hétérogènes, des grandes firmes françaises ont façonné le processus d’intégration dans ses diverses manifestations : constitution d’une corporate elite européenne, centralisation des politiques microéconomiques et macroéconomiques et construction d’un système financier paneuropéen.

18,96 €
18,96 €

Cet ouvrage analyse la construction européenne dans le cadre de la généralisation de la production marchande à grande échelle et de la forme organisationnelle qu’elle a prise, à savoir les grandes entreprises.

Cela veut dire que les principaux acteurs politiques de cette construction sont les grandes firmes et les élites managériales qui en détiennent le contrôle. Au moyen d’une approche interdisciplinaire et en se concentrant sur la période allant de l’Acte Unique à la crise de la zone euro, l’ouvrage examine la façon dont les stratégies et préférences, souvent hétérogènes, des grandes firmes françaises ont façonné le processus d’intégration dans ses diverses manifestations : constitution d’une corporate elite européenne, centralisation des politiques microéconomiques et macroéconomiques et construction d’un système financier paneuropéen.

14,22 €
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Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?

Les dirigeants des très grandes entreprises dominant le secteur de la restauration collective ont découvert de nouvelles recettes pour tirer profit d'un service considéré en partie encore comme social.

Ces transformations sont vécues différemment par les salariés (employés de service, cuisiniers, dans leur majorité) qui y voient une menace pour la reconnaissance de leurs compétences et de leurs qualifications et les cadres, qui se heurtent aux limites de leur pouvoir d'action.

Au-delà de la restauration collective, s'esquisse une « économie des usages », signe d'un changement de régime pour le capitalisme ?

Christèle Dondeyne est maître de conférence en sociologie à l'université de Bretagne occidentale (UBO, Brest)

17,06 €
17,06 €

Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?

14,22 €
14,22 €

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Les dirigeants de l’économie capitaliste s’efforcent depuis quarante ans de saper les bases d’un système social de sécurité face aux aléas de l’existence.

Issu pour une large part d’une recherche collective portant sur la construction et les usages des indicateurs sociaux, ce livre se fixe un triple objectif.

Issu pour une large part d’une recherche collective portant sur la construction et les usages des indicateurs sociaux, ce livre se fixe un triple objectif.

18,96 €

Le syndicalisme ouvrier en France appartient-il au passé ? Incapable d’enrayer le déclin que connaît l’industrie depuis quarante ans, il est également confronté à une crise sur le sens de son action militante.

Le syndicalisme industriel en France semble aujourd’hui appartenir au passé. Incapable d’enrayer le déclin constant que connaît le secteur industriel depuis quarante ans, il est également confronté à une crise sur le sens de son action.

Cet ouvrage analyse la construction européenne dans le cadre de la généralisation de la production marchande à grande échelle et de la forme organisationnelle qu’elle a prise, à savoir les grandes entreprises.

Cet ouvrage analyse la construction européenne dans le cadre de la généralisation de la production marchande à grande échelle et de la forme organisationnelle qu’elle a prise, à savoir les grandes entreprises.

Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?

Peut-on avoir confiance dans la qualité des repas servis dans les cantines scolaires, les restaurants d’entreprise ou les maisons de retraite ? Que deviennent les savoir-faire des cuisiniers dans un contexte d’industrialisation croissante ?

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