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Affaiblis par les politiques libérales, les services publics ne sont pas sans défauts ; mais ils réduisent les inégalités et renforcent le potentiel productif. Pourquoi alors vouloir les restreindre voire les supprimer, alors que leur amélioration figure parmi les premières préoccupations des citoyens ? Pour interdire le vrai débat !

Les libéraux tendent un piège et affirment que « si vous voulez payer moins d’impôts, il faut nous dire quels services publics supprimer ».
Ce livre a pour but de démonter ce piège et d’illustrer qu’il est possible de développer des services publics de qualité.
Leur promotion est nécessaire pour faire face à la hausse des inégalités, au réchauffement climatique et pour engager un nouveau mode de développement qui respecte l’environnement et les êtres humains.
Les nouvelles technologies facilitent la tâche, à condition de changer notre conception de l’activité économique et de la libérer de la contrainte du taux de profit et de l’asservissement à l’univers de la marchandisation.
De par leur caractère non marchand, les services publics ont toute leur place dans cette construction. C’est pourquoi les développer est un combat d’avant-garde.

Nasser Mansouri Guilani est docteur en économie et membre honoraire du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il a dirigé le secteur économique de la CGT et enseigné à l’université de Paris-Est-Marne-La-Vallée. Il a été membre du Conseil d’orientation pour l’emploi (COE), du Conseil national de l’industrie (CNI) et du Conseil scientifique de l’Institut de recherches économiques et sociales (IRES)

 

Une rencension dans L'Humanité-Dimanche des 23-27 avril 2020

14,22 €
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Cette première livraison donne le ton. Elle est composée d’analyses originales basées sur des enquêtes et des réflexions amples, d’essais critiques sur la philosophie d’Alain Badiou, de rééditions de textes classiques, d’un entretien avec l’historien Roger Chartier sur les transformations contemporaines du livre et de l’écrit et, enfin, d’une série de notes critiques d’ouvrages récents. Ces contributions sont documentées, critiques, engageantes et, pour certaines, clivantes. Chacune à sa manière, elles partagent une même ambition, qui est de faire bouger les lignes et les fronts de recherche, d’instiller le doute contre toutes les formes de dogmatisme et d’ouvrir des brèches, pas seulement dans les limites aujourd’hui rognées des mondes universitaires et de la recherche.

Avec des contributions de Boris Attencourt, Anouk Barberousse, Vincent-Arnaud Chappe, Roger Chartier, Baptiste Coulmont, Renaud Debailly, Christopher Donohue, Pascal Engel, Jean Frances, Yann Giraud, Nathalie Heinich, Philippe Huneman, Marc Joly, Jérôme Lamy, Stéphane Le Lay, Mathieu Quet, Claude Rosental, Arnaud Saint-Martin, Pierre Schapira.

18,01 €
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Le travail change. C’est ce que nous répètent réformateurs, modernisateurs et libéraux de tous poils, trop heureux de ce « changement ». Le travail change, c’est vrai : il n’est plus aujourd’hui ce qu’il était il y a trente ans. Mais il ne change pas tout seul, par l’effet de quelque magie sociale, ou d’une révolution technologique anonyme.

S’il change, c’est qu’on le change. Depuis des années, le salariat est attaqué, précarisé, ubérisé. Les travailleurs sont dépossédés et soumis à de nouvelles disciplines, plus insidieuses, mais pas moins violentes. Le Code du travail est démantelé, les syndicats affaiblis, le patronat conforté. Radiée des mémoires, méprisée par les médias, ignorée par les artistes, reléguée aux confins du monde, la figure même du travailleur tend à s’effacer.
Alors que le nouveau président promet, pour cet été, une nouvelle loi Travail, plus brutale encore que la précédente, L’Intérêt général a voulu faire le point. Avec l’aide de chercheurs et de militants, ce numéro tente d’éclairer les réalités du travail aujourd’hui. Pour faire pièce à la propagande que les prochains mois nous réservent. Mais aussi pour aider à concevoir l’alternative. Car résister aux attaques des néolibéraux ne suffit pas : le travail a besoin de nouvelles conquêtes sociales.

4,74 €
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Les Gilets Jaunes ! Un symbole de ralliement, d’abord destiné à protester contre la taxe des carburants, s’est transformé en mouvement inédit de contestation d’un gouvernement et du président de la République.

Un bouillonnement d’actions de désobéissance civile, d’expériences de démocraties directes, et de propositions pour en finir avec la misère, la précarité et le mépris de classe d’une oligarchie déconnectée. 

Né sur les parkings, les péages, les villages, les villes moyennes, ce mouvement a rendu visible et audible une France des « perdants » de la mondialisation, celle des travailleurs pauvres, des retraités, des mères de familles monoparentales. La libération de la parole a produit une pensée originale et digne, celle de nouveaux sans culottes, qui aura sa traduction politique dans les prochaines années : la finalité de ce livre n'est pas de proposer une analyse fondée sur une enquête de longue durée mais d’en fixer la mémoire, principalement à travers la reprise de textes d'origines diverses.
Pétitions, appels, cahiers de doléances, chansons, témoignages spontanés, articles et autres documents issus des Gilets Jaunes sont ainsi rassemblés et présentés. Ils témoignent de cette insurrection citoyenne, mais aussi de la richesse et de la profondeur d’un mouvement qui, quelle qu’en soit son issue, s’inscrit déjà dans la mémoire collective du combat séculaire pour l’émancipation.

Patrick Farbiaz est un militant écologiste et altermondialiste. Il a écrit une dizaine de livres consacrés à l’écologie, aux médias et aux mouvements sociaux (dont un sur Nuit Debout).

11,37 €
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Européiste s’il en est, Jacques Delors a un jour qualifié l’Union européenne d’Opni  – « Objet politique non identifié ». Une fois n’est pas coutume, il faut donner raison à l’ancien président de la Commission : l’Europe est un sujet assez obscur, malcommode  ; il est réputé technique ; souvent, les repères manquent pour l’appréhender.

Européiste s’il en est, Jacques Delors a un jour qualifié l’Union européenne d’Opni  – « Objet politique non identifié ». Une fois n’est pas coutume, il faut donner raison à l’ancien président de la Commission : l’Europe est un sujet assez obscur, malcommode  ; il est réputé technique ; souvent, les repères manquent pour l’appréhender.


Cela, à vrai dire, n’est pas fortuit. Si l’UE est, pour beaucoup, une terra incognita, c’est d’abord parce que ses promoteurs ont fait, très tôt, le choix de la discrétion, qu’ils ont préféré bâtir l’édifice européen à l’écart de la scène politique, et qu’ils ne l’ont exposé que le moins possible au regard (et au jugement) des peuples. C’est ensuite parce que les libéraux europhiles qui, aujourd’hui, mènent la danse chez nous, s’efforcent de verrouiller le débat européen,  réduisant toute position critique à un nationalisme hors d’âge.  C’est enfin parce que – pourquoi le dissimuler ? – la question européenne a longtemps embarrassé et divisé à gauche.
C’est pour dépasser ces blocages multiples (qui sont autant de faiblesses pour notre camp) que L’Intérêt général, saisissant l’occasion des  prochaines élections, a composé le présent numéro. Une fois de plus, chercheurs, journalistes, élus et militants ont bien voulu apporter leur contribution. Non pour prêcher la bonne parole europhile ou pour réciter des mantras europhobes. Mais dans un seul but : faire de l’UE un Objet politique mieux identifié. 

6,64 €
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Le xxe siècle est né de la Grande Guerre et de la révolution d’octobre 1917. Cent ans après le déclenchement de celle-ci, les passions qu’elle suscite ne sont pas complètement retombées.

Il faut dire qu’il y a de quoi. Octobre 17 fut une grande espérance, mais qui déboucha sur un système de pente totalitaire et, pour un temps, sur une sanglante terreur. Cette évolution était-elle fatale ? Staline est-il déjà contenu tout entier dans Lénine ? Le système soviétique était-il un totalitarisme ? Était-il réformable ? Pouvait-il s’adapter, s’humaniser, se moderniser, se démocratiser ?

Par ailleurs, les effets de cette révolution ont été universels. Qu’en reste-t-il en 2017 ? Si l’effondrement de l’URSS a refermé une parenthèse, était-ce celle du soviétisme, de la forme de communisme dominante au xxe siècle, du communisme en général, de l’anticapitalisme, de la culture de l’alternative ?
Toutes ces questions ont agité les consciences, depuis 1917. Elles n’ont pas fini de stimuler la réflexion, pour qui en tout cas ne veut pas se résoudre à l’idée que le capitalisme est la « fin de l’Histoire ».

Voici la bibliographie :

Bibliographie

Aldo Agosti, Bandiere rosse. Un profilo storico dei communisti europei, Editori Riuniti, 1999.

Oskar Anweiller, Les Soviets en Russie (1905-1921), Gallimard, 1972.

Anne Applebaum, Goulag. Une histoire, Gallimard, 2005.

Hannah Arendt, Les Origines du totalitarisme, Harcourt Brace & Co, 1951 (rééd. fr., Gallimard, 2002)

Raymond Aron, Démocratie et totalitarisme, Gallimard, 1965.

Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker, Christian Ingrao, Henry Rousso (ed.), La Violence de guerre, 1914-1945, Complexe, 2002.

Daniel Bensaïd, « Communisme contre stalinisme. Une réponse au Livre noir du communisme », Rouge, n°1755, 1997 (http : //danielbensaid.org/IMG/pdf/-26.pdf)

Denis Berger et alii, Révolution, les impensés d’un héritage, La Dispute, 2009

Giuseppe Boffa, Storia dell’Unione sovietica, Arnoldo Mondadori, vol. 1 et 2, 1976 et 1979

Pierre Broué, Histoire de l’Internationale communiste 1919-1943, Fayard, 1997.

Pierre Broué, Le Parti bolchevique. Histoire du PC de l’URSS, Minuit, 1972.

Peter Cain, Anthony G. Hopkins, British Imperialism, Vol. 1 et 2, Longman, 1993

Edward H. Carr, La Révolution bolchevique, 1917-1923, 3 vol., Minuit, 1969-1974

François Chatelet, Evelyne Pisier-Kouchner, Les conceptions politiques du XXe siècle, PUF, 1981

Monique Chemillier-Gendreau, De la guerre à la communauté universelle, Fayard, 2013.

Michael Christofferson, Les intellectuels contre la gauche. L’idéologie antiautoritaire en France (1968-1981), Agone, 2014.

Sophie Coeuré, La grande lueur à l’Est. Les Français et l’Union soviétique, 1917-1939, Seuil, 1999.

Richard Cobb, Terreur et subsistances 1793-1795, Librairie Clavreuil, 1965.

Stephen Cohen, Nicolas Boukharine : la vie d’un bolchevik (1888-1938), Maspero, 1979 (éd. originale : New York, 1973).

Stephen Cohen, Rethinking the Soviet Experience : Politics and History since 1917, Oxford UP, 1985.

Patrice Cohen-Seat, Peuple ! Les luttes de classes au XXIe siècle, Démopolis, 2015.

Robert Conquest, « In Defense of Kremlinology », in Leopold Labetz et Walter Laqueur (ed.), The State of Soviet Studies, Cambridge, MIT Press, 1965.

Robert Conquest, La Grande Terreur : les purges staliniennes des années 30, New York, 1968 (Paris, 1970 et 2011).

Stéphane Courtois et alii, Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression, Robert Laffont, 1997.

Stéphane Courtois (dir.), Le Jour se lève. L’héritage du totalitarisme en Europe, 1953-2005, Éditions du Rocher, 2006.

Birgit Daiber, Cornelia Hildebrandt, Anna Stiethorst (dir.), From revolution to coalition. Radical left parties in Europe, Manuskripte, Berlin, Rosa Luxemburg Stiftung, 2012.

Pierre Dardot et Christian Laval, Commun. Essai sur la révolution du XXIe siècle, La Découverte, 2014.

Pascal Delwit, Les gauches radicales en Europe. XIXe – XXIe siècles, Éditions de l’Université libre de Bruxelles, 2016

Alain Deneault, Gouvernance. Le Management totalitaire, Lux, 2013.

Renzo de Felice, et alii, « Communisme et fascisme au XXe siècle », Le Débat, n° 89, mars-avril 1996.

Jean-Paul Depretto, Pour une histoire sociale du régime soviétique (1918-1936), L’Harmattan, 2001.

M. Dreyfus, B. Groppo, C. Ingerflom, R. Lew, C. Pennetier, B. Pudal, S. Wolikow (dir.), Le siècle des communismes, Éditions sde l’Atelier, 2000.

Jean-Michel De Waele, Mathieu Vieira, « La famille de la gauche anticapitaliste en Europe occidentale. Une approche comparative (1989-2009) » dans Jean-Michel De Waele, Daniel-Louis Seiler, Les partis de la gauche anticapitaliste en Europe, Economica, 2012

Jean-Numa Ducange, Philippe Marlière, Louis Weber, La gauche radicale en Europe, Éditions du Croquant, 2013

Fabien Escalona, Mathieu Vieira, « La gauche radicale en Europe ou l’émergence d’une famille de partis », Note de la Fondation Jean-Jaurès, n° 2, novembre 2013

Merle Fainsod, Smolensk à l’heure de Staline, Macmillan, 1959 (Fayard, 1967).

Merle Fainsod, Jerry Hough, How the Soviet Union is Governed, Harvard UP, 1979.

Roger Faligot, Tricontinentale, La Découverte, 2013.

Marc Ferro (dir.), Nazisme et communisme. Deux régimes dans le siècle, Hachette, 1999.

Marc Ferro, La Révolution de 1917. La chute du tsarisme et les origines d’Octobre ; Octobre : naissance d’une société, Aubier, 2 vol., 1967.

Orlando Figes, La Révolution russe, Éditions Denoël, 2007.

Sheila Fitzpatrick, « New Perspectives on Stalinism », The Russian Review, octobre 1986.

Sheila Fitzpatrick, Le Stalinisme au quotidien. La Russie soviétique dans les années 30, Flammarion, 2002.

Sheila Fitzpatrick, Michael Geyer (ed.), Beyond Totalitarisme, Stalinism and Nazism compared, Cambridge UP, 2009.

François Furet, Le passé d’une illusion. Essai sur l’idée communiste au XXe siècle, Robert Laffont, 1995.

John Arch Getty, Origins of the Great Purges. The Soviet Communist Party Reconsidered, 1933-1938, Cambridge UP, 1985.

John Arch Getty, Roberta Thompson Mannings, (ed.), Stalinist Terror. New Perspectives, Cambridge UP, 1995.

Eouard Glissant, La cohée du lamentin, Gallimard, 2005.

Jean-Jacques Goblot, « Lénine et la genèse du stalinisme », Essais de critique marxiste. Histoire, esthétique, politique, La Dispute, 2011.

Andreï Gratchev, Le mystère Gorbatchev. La Terre et le Destin, Éditions du Rocher, 2001.

Andrea Graziosi, Histoire de l’URSS, PUF, 2010.

Leopold Haimson, « The Problem of Social Stability in Urban Russia, 1905-1917 », Slavic Review, n° 23, 1964 et n° 24, 1965.

Elie Halévy, L’Ère des tyrannies. Études sur le socialisme et la guerre, 1938 (réed., Gallimard, 1990)

Michael Hardt et Antonio Negri, Empire, Exils, 2000.

Georges Haupt, Aspects of International Socialism 1871-1914, Cambridge UP, 1986.

Georges Haupt, Michaël Löwy, Claudie Weill, Les marxistes et la question nationale 1848-1914, Maspero, 1974.

John Holloway, Changer le monde sans prendre le pouvoir : Le sens de la révolution aujourd’hui, Syllepse/Lux, 2008.

Eric Hobsbawm, L’Age des extrêmes. Histoire du court XXe siècle, Complexe, Le Monde diplomatique, 1999.

Raymond Huard, La naissance du parti politique en France, Presses de Science Po, 1996.

Jacques Julliard, Les gauches françaises 1762-2012 : Histoire, politique et imaginaire, Flammarion, 2012

Ian Kershaw, Moshe Lewin (ed.), Stalinism and Nazism. Dictatorship in Comparison, Cambridge UP, 1997

Oleg V. Khlevniouk, Le Cercle du Kremlin. Staline et le bureau politique dans les années trente, Seuil, 1996.

Leszek Kolakowski, « Totalitarianism and the Lie », Commentary, mai 1983.

Tamara Kondratieva, Bolcheviks et Jacobins : itinéraires des analogies, Payot, 1989.

Stephen Kotkin, Magnetic Mountain. Stalinism as a Civilization, University of California Press, 1995.

Christian Laval, « La révolution d’Octobre et le surpouvoir communiste », http : //questionmarx.typepad.fr/question-marx/2017/02/la-revolution-doctobre-et-le-surpouvoir-communiste.html

Marc Lazar, Le communisme une passion française, Paris, 2002.

Paul Le Blanc, David Mandel, October 1917. Workers in power, Merlin Press, 2017.

Moshe Lewin, La formation du système soviétique, Gallimard, 1987.

Frédéric Lordon, Imperium. Structures et affects des corps politiques, La Fabrique, 2015.

Michaël Löwy, « Le stalinisme, avant, pendant et après Staline », in Pascal Ory (dir.), Nouvelle histoire des idées politiques, Hachette, 1987.

Martin Malia, La Tragédie soviétique. Histoire du socialisme en Russie, Le Seuil, 1995.

Luke March, Daniel Keith (dir.), Europe’s Radical Left. From Marginality to the Mainstream ?, Rowman and Littelefield Internatioal, 2016.

Lily Marcou (dir.), L’URSS vue de gauche, PUF, 1982.

Jean-Jacques Marie, Lénine, Balland, 2004.

Jean-Jacques Marie, Histoire de la guerre civile russe 1917-1922, Éditions Tallandier, 2015.

Jean-Jacques Marie, La guerre civile des Blancs 1917-1920, Tallandier, 2017.

Roger Martelli, 1956 communiste. Le glas d’une espérance, La Dispute, 2006.

Roger Martelli, Pour en finir avec le totalitarisme, La ville brûle, 2012.

Arno Mayer, La Persistance de l’Ancien Régime. L’Europe de 1848 à la Grande Guerre, Flammarion, 1983.

Jaurès Medvedev, Le Stalinisme. Origines, histoire, conséquences, Le Seuil, 1979

Alfred Meyer, « Authority in communist political systems », in Louis J. Edinger (ed.), Political Leadership in Industrial Societies, NY, 1967.

Hans Morgenthau, Politics Among Nations. The Struggle for Power and Peace, Knopf, 1948.

George L. Mosse, De la Grande Guerre au totalitarisme : la brutalisation des sociétés européennes, Hachette, 1999.

Chantal Mouffe, L’Illusion du consensus, Albin Michel, 2016.

Ernst Nolte, La Guerre civile européenne 1917-1945. National-socialisme et bolchevisme, Syrtes, 2000.

Ernst Nolte, Fascisme et totalitarisme, Robert Laffont, 2008.

Alec Nove, Was Stalin Really Necessary ?, George Allen & Unwin, 1964.

Christine Pina, L’extrême gauche en Europe, La Documentation française, 2005.

Richard Pipes, The Russian Revolution, 1899-1919, Knopf, 1999.

Richard Pipes, Les trois pourquoi de la revolution russe, Editions de Fallois, 2013.

Evelyne Pisier-Kouchner (dir.), Les interprétations du stalinisme, PUF, 1983.

Silvio Pons, La rivoluzione globale. Storia del communismo internazionale 1917-1991, Giulio Einaudi editore, 2013.

Silvio Pons, Robert Service (dir.), Communism. A dictionary of 20th Century, Princeton University Press, 2010.

Bernard Pudal, « Le soviétisme », in Antonin Cohen, Bernard Lacroix, Philippe Riutort (dir.), Nouveau manuel de science politique, La Découverte, 2009.

Alexander Rabinowitch, Les bolcheviks prennent le pouvoir. La révolution de 1917 à Petrograd, La fabrique, 2016

Henry Rousso (dir.), Stalinisme et nazisme. Histoire et mémoire comparées, Complexe, 1999.

Catherine Samary, « Du court siècle soviétique à la Russie de Poutine : ruptures et réinsertions dans le système monde capitaliste », Contretemps, janvier 2015.

Leonard Schapiro, Totalitarianism, Pall Mall Press, 1972

Leonard Schapiro, De Lénine à Staline. Histoire du Parti communiste de l’Union soviétique, Londres, 1960 (Gallimard, 1967).

Jean-Paul Scot, La Russie de Pierre le Grande à nos jours, Armand Colin, 2000.

Simon Sebag Montefiore, Le jeune Staline, Calmann-Lévy, 2007.

Robert Service, Lénine, Perrin, 2012.

Brigitte Studer, « Totalitarisme et stalinisme », in Michel Dreyfus et alii, Le Siècle des communismes, Éditions de l’Atelier, 2004.

Alexandre Sumpf, De Lénine à Gagarine. Une histoire sociale de l’Union soviétique, Gallimard, 2013.

William Taubman, Khrushchev. The Man and His Era, Free Press, 2003.

Enzo Traverso, Le totalitarisme. Le XXe siècle en débat, Seuil, 2001.

Enzo Traverso, 1914-1945. La guerre civile européenne, Éditions Stock, 2007.

Léon Trotski, La Révolution trahie, Grasset, 1936.

Robert C. Tucker, Stalin in Power : The Revolution from Above, 1928-1941, W. W. Norton & Company, 1990.

Adam Ulam, Bolsheviks : The Intellectual and Political History of the Triumph of Communism in Russia, Macmillan, 1965 (Fayard, 1973).

Oleg V. Khlevniouk, Le Cercle du Kremlin. Staline et le bureau politique dans les années trente, Seuil, 1996.

Nicolas Werth, La terreur et le désarroi. Staline et son système, Perrin, 2007.

Nicolas Werth, Alexis Berelovitch, L’État soviétique contre les paysans. Rapports secrets de la police politique, Tallandier, 2011.

Nicolas Werth, Gaël Moullec, Rapports secrets soviétiques, 1920-1991, Gallimard, 1994.

Nicolas Werth, Les revolutions russes, PUF, Que sais-je ? , 2017.

Robert William Thurston, Life and Terror in Stalin’s Russia, 1934-1941, Yale UP, 1996.

Karl A. Wittfogel, Le Despotisme oriental, Editions de Minuit, 1964.

Serge Wolikow, L’Internationale communiste (1919-1943).Le Komintern ou le rêve déchu du parti mondial de la révolution, Éditions de l’Atelier, 2010.

Slavoj Žižek, Vous avez dit totalitarisme ? Cinq interventions sur les (més)usages d’une notion, Amsterdam, 2005.

11,37 €
11,37 €

La revue Zilsel poursuit ses incursions sur les territoires scientifiques et techniques dans cette nouvelle livraison.

Elle est composé d’articles de fond sur des sujets aussi variés que la contribution à l’histoire des sciences de Norbert Elias, l’ethnographie des data-centers, l’invention de l’« hypothèse Gaïa », la formation des ingénieurs ou les tourism studies. Un dossier est consacré à l’injonction méthodologique, fonda-trice des science studies, à étudier les sciences en train de se faire et de se défaire par le jeu des controverses. Après des décennies de tests et de tournants théoriques, il était temps de faire le point et de réfléchir collectivement sur les marges de progrès en la matière. Ce numéro de Zilsel comprend éga-lement un texte important et inédit de Pierre Bourdieu, consa-cré à la sociologie du champ scientifique, en plus d’un long entretien avec Diane Vaughan, sociologue étasunienne dont l’enquête sur le crash de la navette Challenger est désormais un classique de la sociologie des échecs organisationnels. Une série de notes critiques complète l’ensemble. Volontiers éclectique et résolument enthousiaste, ce numéro s’efforce donc de maintenir le cap.

18,01 €
18,01 €

Cet essai paraît dans une période électorale où la récupération des questions identitaires est monnaie courante. En temps de crise du système néo-libéral et au motif de la « guerre contre le terrorisme», les politiques nationalistes et sécuritaires gagnent du terrain.

L'affaire Adama Traoré, l’affaire Théo… autant de marqueurs d’une actualité ambivalente,  qui questionne le racisme institutionnel et met à l’ordre du jour la fin de la colonialité des savoirs et des pouvoirs, base des xénophobies.
Il s'agit, pour ce faire, d'ancrer les mobilisations antiracistes en France dans leur environnement international. L’« intersectionnalité » des dominations d’origine, de genre, liées au statut social… rend nécessaire par ailleurs de relier les luttes émancipatrices des catégories concernées.
Ce livre est à l’initiative de représentant(e)s d'associations antiracistes et altermondialistes, originaires ou non de l'immigration, des outre-mer et d’Afrique. L’objectif est de faire front dans ce secteur (du débat public) et d’apporter des réponses claires sur le terrain de l’altermondialisme et d’une démocratie inclusive.

Ce livre est publié avec le soutien des associations et réseaux : Attac France - Attac Togo/CADTM - Cedetim/IPAM - Collectif des femmes pour l'égalité - CRAN - Fondation Frantz Fanon - FUIQP - MRAP - Reprenons l’initiative - Sang pour Sans - Sortir du colonialisme

Table des matières

Préface. Face à l’ ordre et au chaos, construisons un autre monde, par Aminata Traoré

Introduction. Un contexte (inter)national bouleversé et source de conflits démultipliés

Première partie - État des lieux historique et géopolitique

Le profit et le chaos, géopolitique d’ un XXIe siècle commençant, par Bernard Dreano

La nécessaire désaliénation du colonisateur, par Nils Andersson

L’ urgence de la démocratisation des relations Afrique-France-monde, par Paul Mensah

Une géopolitique du chaos : l’ espace arabophone entre mouvements d’ émancipation, autoritarisme étatique, islamisme radical et nouvelles formes d’ impérialismes, par Adda Bekkouche

Migrations : « crise de l’ accueil », entre hypocrisie et irresponsabilité, par Augustin Grosdoy

Deuxième partie. Xénophobie d’ État et mobilisations antiracistes

Esclavage et traite négrière : du devoir de mémoire au devoir de réparation, par Louis-Georges Tin

La décennie internationale de l’ ONU pour les personnes d’ ascendance africaine, un défi mondial, par Mireille Fanon Mendes France

La lutte contre le racisme anti-Arabe, anti-maghrébin et l’ islamophobie: un impératif égalitaire, par Alice Picard

Altermondialisme et laïcité, des recours face à l’ islamisme radical et aux populismes, par Christian Delarue

Boucs émissaires commodes, les Roms ont des droits. Leur mise en oeuvre est la seule voie d’ avenir, par Évelyne Perrin

Antisémitisme, antisionisme et défense des droits des Palestiniens, par Gilles Manceron

Le féminisme face au défi du racisme et du sexisme, par Monique Crinon

Jeunes des quartiers populaires en quête d’avenir, par Évelyne Perrin

Troisième partie. L’ antiracisme en débat

Le racisme aujourd’ hui et ses différentes formes, par Augustin Grosdoy

Reprendre l’ initiative contre les politiques de racialisation, par Farid Benna

La nécessaire politisation de l’ antiracisme, par Saïd Bouamama

Pour le cosmopolitisme insurgé, un antiracisme et un anticolonialisme du XXIème siècle, par Patrick Farbiaz

Quatrième partie. Programme antiraciste et en faveur d’ une démocratie inclusive. L’ École doit contribuer à apaiser les conflits inter-communautaires et favoriser le dialogue des cultures, par Martine Boudet

Éléments de programme d’ une démocratie inclusive. Chapitre inter-associatif

Promotion de la paix et de la démocratie dans le monde, par Adda Bekkouche

Conclusion. L’ antiracisme vecteur essentiel de l’ émancipation, par Gustave Massiah

9,48 €
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Née dans la fête, noyée dans le sang, la Commune de Paris a surgi telle une fleur du cerisier de Jean-Baptiste Clément, à la fin d’un hiver effroyable rendu insupportable par le siège des Prussiens et la trahison d’un gouvernement dit « de défense nationale »…
Par sa brève fulgurance (72 jours et 72 nuits), elle reste un objet historique mal identifié, honni par les « honnêtes gens » et victime d’un hold-up mémoriel par le lénino-stalinisme.

C’est pourquoi le présent volume propose un éphéméride de la vie parisienne, du 18 mars au 28 mai 1871, fruit d’un travail heuristique tous azimuts sur les archives écrites ainsi que toutes les traces accessibles (météo, témoignages publics et privés, favorables ou haineux, journaux ou notes familiales,  prix des denrées alimentaires, cours de bourse, poésies et chansons, rengaines et comptines,  graffitis, photos, dessins)… le tout étant coloré par des pépites vraisemblables trouvées dans la fiction d’inspiration communeuse.

Un autre volume, intitulé « l’ordre libertaire » tentera de décoder, d’analyser et de commenter cet éphéméride ainsi que le messianisme communeux.  Car cette révolution pacifique est une « illumination » pour le désir d’émancipation des opprimés, des exploités et des exclus du monde entier, pour tous ceux qui rêvent d’une société fraternelle.

Jean A. Chérasse, cinéaste documentariste, agrégé d’histoire, titulaire du blog « Vingtras » sur  Mediapart.

22,75 €
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