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Les ménages modestes du périurbain sont devenus, au fil des succès électoraux du FN, une figure centrale des com­mentaires médiatiques. Voir une recension de Lectures-Lien socio et dans Territoires contemporains.

Peu d’enquêtes sérieuses se sont pourtant intéressées à leurs conditions de travail, à leurs parcours résidentiels et aux devenirs de leurs enfants. Basé sur un travail de terrain de longue durée, ce livre restitue les trajectoires des salarié-e-s d’un parc d’activités comme il en existe beaucoup à la périphérie des grandes villes. À partir d’extraits d’entretiens et d’observations, il revient sur les transformations qui affectent depuis plusieurs décen­nies les fractions stables des milieux populaires : restructurations dans l’industrie et les services, durcissement des conditions d’accès à la propriété et évolution du système de formation. Même si leurs pratiques électorales s’avèrent plus diversifiées qu’on ne le pense, le FN attire une part de ces ménages du périurbain, qui sont pourtant loin de tous figurer parmi les plus démunis. Au-delà des explications convenues, notamment celles du déclassement, l’ouvrage offre ainsi des clés de compréhension des processus de radicalisation politique. Il montre enfin comment des élus municipaux, sans être encartés au FN, s’emploient très concrètement à empêcher la venue de familles issues de l’im­migration et de ménages en situation précaire, contribuant par là à banaliser le rejet de ces catégories sociales stigmatisées. Dans un contexte de hausse de l’abstention et de défiance envers les responsables politiques, ce livre éclaire les aspirations et les tensions vécues par nombre de ménages populaires.

Table des matières

Introduction

Chapitre 1 : Assurer la « paix sociale ». Le projet des classes dirigeantes pour l’industrie de la vallée

Chapitre 2 : Qui sont les salarié-e-s modestes du périurbain ? Établis et précaires, deux pôles des mondes ouvriers et employés

Chapitre 3 : S’installer dans le périurbain : des promotions résidentielles sous contraintes

Chapitre 4 : Des familles établies en quête de respectabilité .

Chapitre 5. Quels espoirs pour les enfants ? Parcours de formation, modèles de réussite sociale et rapports à l’avenir

Chapitre 6 : Un peuplement au-dessus de tout soupçon ? Les stratégies municipales de préservation d’un entre soi blanc

Chapitre 7 : Quels rapports au politique ? Socialisations professionnelles, respectabilité et distance(s) vis-à-vis de la gauche

Chapitre 8 : Une radicalisation en acte : deux élus municipaux sans étiquette devenus électeurs du FN

Conclusion

18,96 €
18,96 €

La rédaction de Zilsel s’est mise en quatre pour faire émerger cette nouvelle livraison. Qu’il s’agisse d’enquêtes, d’analyses à chaud, de mises en perspective critiques ou de restitutions d’expériences de lecture plus ou moins heureuses, la stratégie consiste à maintenir la cadence, à se laisser surprendre et à provoquer la surprise s’il le faut.

« Mise en finance » de l’assurance des catastrophes naturelles, relations compliquées entre les conceptions épistémologiques et la politique dans les sciences humaines et sociales, poids des images dans les Actes de la recherche en sciences sociales, épistémologie juridique : l’espace des études possibles s’étend à mesure que nous progressons. Y compris dans les marges réputées peu fréquentables de l’academia globalisée, où prolifèrent les « revues prédatrices » et les pirates de la junk science.

Un entretien avec l’historienne Marie-Noëlle Bourguet nous fait voyager ensuite aux quatre coins d’un monde de l’enseignement et de la recherche autrement plus désirable. S’y ajoutent deux textes inédits de Robert K. Merton et de Pierre Bourdieu, et, enfin, une série de notes et de prises de position critiques sur divers fronts de recherche.
Ce quatrième numéro entend donc ouvrir des perspectives et donner des idées pour les prospections à venir. Ce qu’aucune quatrième ne saurait couvrir...

 
Avec les contributions de Sara Angeli Aguiton, Charles Bosvieux-Onyekwelu, Pierre Bourdieu, Marie-Noëlle Bourguet, Federico Brandmayr, Denis Colombi, Pascal Engel, Jean Frances, Yves Gingras, Philippe Huneman, Jean Jacob, Olessia Kirtchik, Pierre-Yves Lacour,
18,01 €
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Dans l’espace politique français, l’Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics.

Elle organise le libre-échange qui pousse aux délocalisations et interdit de taxer significativement les détenteurs de capitaux. Elle impose l’austérité budgétaire et monétaire tout en laissant libre cours à la concurrence fiscale.
Incapable de répondre aux enjeux du siècle, et notamment de conduire la transition écologique, elle obéit aux lobbies et dépossède les peuples de leur souveraineté démocratique.
Pourtant, dans le débat politique, elle est reléguée au second plan, quand son rôle n’est pas tout simplement effacé.
La question européenne est pourtant essentielle. Elle hante la gauche partout en Europe. Certains défendent la réécriture à plusieurs du droit communautaire, le changement de l’intérieur. D’autres, à l’inverse, défendent la sortie de l’Union européenne, tout au moins de l’euro, et la présentent parfois comme la solution à elle seule à tous nos maux.
Ce livre, dont l’orientation eurocritique est pleinement assumée, entend parler sérieusement de l’Union européenne. Il montre que le statu quo est impossible. Il examine, dans une perspective de gauche, les différentes stratégies envisageables (sortie, réforme, rupture partielle, crise permanente) sans en défendre une en particulier, mais en décrivant pour chacune d’elles les conditions nécessaires à sa réalisation, les difficultés – le cas échéant les impossibilités – et les perspectives qu’elle ouvre.
À l’heure du Brexit, d’une crise politique européenne qui n’en finit pas, et à l’approche des élections européennes de 2019, ce livre constitue un outil indispensable.

9,48 €
9,48 €

Les informations pléthoriques et dérégulées découragent toute controverse et dévalorisent les notions mêmes de vérité et de connaissance objective de notre monde commun. Cette connaissance reste d’autant plus indispensable que nous nous trouvons à l’échelle planétaire face à de multiples dangers politiques, sanitaires et environnementaux, notamment une évolution climatique aussi complexe qu’imprévisible.

Les informations pléthoriques et dérégulées découragent toute controverse et dévalorisent les notions mêmes de vérité et de connaissance objective de notre monde commun.

Cette connaissance reste d’autant plus indispensable que nous nous trouvons à l’échelle planétaire face à de multiples dangers politiques, sanitaires et environnementaux, notamment une évolution climatique aussi complexe qu’imprévisible.

Or, du lobbying généralisé qui fabrique du mensonge à dessein pour semer le doute à la « foutaise » qui prétend n’importe quoi (Trump ne ment pas, il se fout de la vérité), l’ère de la post-vérité revêt de multiples facettes détaillées dans cet ouvrage.

Né d’une table ronde organisée par l’association Sciences Citoyennes, ce livre dépasse un cadre disciplinaire strict et bénéficie d’une pluralité de points de vue. Il dépasse le stade des constats pour éclairer le phénomène de la prétendue « post-vérité » dans un domaine où l’idée de vérité partagée est essentielle : celui des sciences.

Il explore plusieurs pistes pour démocratiser la connaissance scientifique et la pensée critique à l’heure où la précarisation de l’information redouble la précarité économique de bon nombre de citoyens qui exigent à juste titre de n’être plus des intermittents de la vie politique.

Table des matières

Préface, Stéphane Foucart
Introduction. Pour sortir de l’ère viciée de la « post-vérité », Maryvonne Holzem
Autour de la « post-vérité », de menaçantes convergences, François Rastier
La post vérité : une maladie intellectuelle guérissable, Jean-Jacques Rosat
De la post-vérité à la foutaise, Pascal Engel
La fraude dans les sciences : des pratiques nouvelles banalisées, Jacques Testart
Les sciences au risque de la post-vérité. Sciences pour la croissance et sciences non faites, Catherine Bourgain
L’étude des controverses sociales à thème scientifique. Quelle formation pour les jeunes universitaires ?, Michel Goldberg
L’opinion française et le conspirationnisme : retour sur une enquête critiquée, Rudy Reichstadt et Valérie Igounet
Conclusion. Reconstruire les vérités objectives, Maryvonne Holzem

11,37 €
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Pour défendre nos acquis, encore faut-il en connaître l’histoire.

Qui, dans les jeunes générations, se souvient aujourd’hui du rôle décisif joué par les mouvements féministes pendant les cinq années qui ont précédé le vote de la loi Veil dépénalisant l’avortement en France en 1975 ?
Avec 45 ans de recul, à travers une chronique à la première personne dans laquelle le récit d’un engagement collectif et le récit de son parcours personnel sont étroitement mêlés, Irène Jouannet nous propose de revisiter « l’épopée » du MLAC (Mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception).
En multipliant les manifestations et les provocations, en pratiquant ouvertement des avortements illégaux, en organisant, au vu et au su de tous, des départs groupés vers les Pays-Bas et la Grande Bretagne pour ces milliers de femmes qui ne pouvaient avorter en France, le MLAC n’ a cessé de bafouer la loi. En conjuguant l’ aide concrète et les actions subversives, il a joué un rôle clef lors du vote de la loi Veil qui est assurément un acquis majeur du xxE siècle.
Ce témoignage, riche en anecdotes, est aussi le récit d’ un cheminement individuel vers la construction d’une identité.

11,37 €
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Nouveau

Cette nouvelle livraison est composée, comme les précédentes, d’enquêtes portant sur les sciences et les techniques en société. Composé entre un mouvement social affectant notamment la recherche et l’enseignement supérieur en France et une pandémie meurtrière planétaire, ce numéro témoigne des tensions et des débats qui animent et parfois fragmentent les milieux académiques. Dans ces conditions particulières qui ont affecté la réalisation d’un numéro finalement annuel, la diversité des enquêtes et des interventions reste un aiguillon autant qu’une exigence.

18,01 €
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Nouveau

Il y a quelques années, une grande entreprise de livraison faisait placarder sur nos murs une affiche publicitaire qui, malgré son apparente banalité, méritait le coup d’œil : au centre s’étalait la cliente, mine ravie ; autour d’elle, sortant du cadre, une myriade de bras tendus lui apportaient les objets les plus divers. Cette image de pub – une parmi tant d’autres – capturait l’esprit du temps : seul compte le consommateur, et la gigantesque accumulation de marchandises qui s’offrent à lui. Tout ce qui rend possible l’échange (matériaux, idées, labeur, logistique, rapports de pouvoir et d’argent…) est hors-champ, rejeté dans l’anonymat ou le néant.

Il y a quelques années, une grande entreprise de livraison faisait placarder sur nos murs une affiche publicitaire qui, malgré son apparente banalité, méritait le coup d’œil : au centre s’étalait la cliente, mine ravie ; autour d’elle, sortant du cadre, une myriade de bras tendus lui apportaient les objets les plus divers.

Cette image de pub – une parmi tant d’autres – capturait l’esprit du temps : seul compte le consommateur, et la gigantesque accumulation de marchandises qui s’offrent à lui. Tout ce qui rend possible l’échange (matériaux, idées, labeur, logistique, rapports de pouvoir et d’argent…) est hors-champ, rejeté dans l’anonymat ou le néant. Le moment magique de la consommation – moment éphémère, mais réitérable à l’infini, du désir et de la captation – prend toute la place ; ce qui vient avant (la production) est repoussé dans les limbes ; ce qui vient après (les conséquences durables, et parfois irréversibles, de la consommation de masse) n’a guère plus d’importance. En consacrant ce cinquième numéro de L’Intérêt général à la consommation, il ne s’agit pas de dresser un réquisitoire. Car c’est entendu : il n’y a pas de vie sans consommation. Mais il s’agit, en revanche, d’élargir le cadre, et d’interroger, en même temps que la consommation elle-même, ses conditions sociales, ses ressorts culturels, et ses coûts environnementaux.

La crise du coronavirus s’est déclenchée alors que nous travaillions à ce numéro. Dans ce moment où les repères manquaient, Jean-Luc Mélenchon nous a fait parvenir un texte d’analyse qui nous a paru éclairant. Nous avons choisi de le faire figurer, hors dossier, dans ce numéro. On verra que, si son objet est global, la question de la consommation n’en est pas absente – loin de là.

4,74 €
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Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et « interdits aux femmes », viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort... Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

Ces paniques identitaires ne sont pas de simples rumeurs : elles apparaissent dans un contexte de défiance démocratique et sont relayées par des journalistes et des politiques, avant de s’évanouir du jour au lendemain. Mettant en scène le corps pur de la nation à protéger contre les Roms, les musulmans mais aussi l’héritage de Mai 68, la diversité, la « théorie du genre » et le communautarisme, ces récits révèlent en creux les formes actuelles de la domination et de la stigmatisation. Dans ce livre, une dizaine de spécialistes en sciences sociales (histoire, sociologie, anthropologie, science politique) montrent en quoi ces paniques identitaires viennent nourrir le renouveau du nationalisme français, en train de se reformuler et d’occuper presque tout l’espace médiatique.

8,53 €
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Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et « interdits aux femmes », viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort... Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

Ces paniques identitaires ne sont pas de simples rumeurs : elles apparaissent dans un contexte de défiance démocratique et sont relayées par des journalistes et des politiques, avant de s’évanouir du jour au lendemain. Mettant en scène le corps pur de la nation à protéger contre les Roms, les musulmans mais aussi l’héritage de Mai 68, la diversité, la « théorie du genre » et le communautarisme, ces récits révèlent en creux les formes actuelles de la domination et de la stigmatisation. Dans ce livre, une dizaine de spécialistes en sciences sociales (histoire, sociologie, anthropologie, science politique) montrent en quoi ces paniques identitaires viennent nourrir le renouveau du nationalisme français, en train de se reformuler et d’occuper presque tout l’espace médiatique.

Sommaire

Introduction, par Laurence De Cock et Régis Meyran

« Malaise identitaire » contre « affirmation identitaire » : les usages du mot « identité », par Régis Meyran

1968 ou le début de la fin. Catastrophisme anticontestataire et contre-sens identitaire, par Ludivine Bantigny

Le roman national au cœur des paniques identitaires, par Laurence de Cock

Le discours du « communautarisme », une logique de la guerre identitaire, par Fabrice Dhume

Le bon genre de l’identité nationale, par Fanny Gallot

L’insécurité culturelle : usages et ambivalences. Notes critiques à propos du livre de Laurent Bouvet, par Klaus-Gerd Giesen

Paniques identitaires, paniques territoriales : une spatialisation des crispations identitaires, par Cécile Gintrac

La diversité « à la française » ou la tentation d’une égalité sous conditions de performance identitaire pour les « non-frères », par Réjane Sénac

Panique sécuritaire et panique identitaire : quelques usages de « l’insécurité »,

par Laurent Mucchielli

L’ Algérie à Cologne, par Jocelyne Dakhlia

11,37 €
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Sous l’étendard de l’émancipation se retrouvent tous ceux qui aspirent à un monde plus juste, respectueux de l’égalité entre les sexes, les peuples, les cultures ou les religions, un monde qui s’inventerait hors des formes historiques de domination.

Aussi mobilisatrice soit-elle, la notion d’émancipation gagne à être travaillée dans une perspective de recherche. C’est le projet du présent ouvrage qui propose une construction de l’objet en le soumettant à des éclairages théoriques complémentaires. Des dispositifs de recherche alternatifs sont ainsi présentés. Les choix qu’ils défendent sont caractérisés et mis en regard avec ceux priorisés dans des recherches doctorales qui investissent l’émancipation. Les questions épistémologiques, théoriques et méthodologiques qu’un tel objet pose à la discipline des Sciences de l’éducation, sont abordées. Si elles constituent des enjeux sociaux et scientifiques importants, elles révèlent aussi de puissantes dynamiques de développement.
Cette mise au travail de la notion d’émancipation, cohérente et structurée, s’adresse aussi bien aux chercheurs et étudiants qu’à l’ensemble des acteurs sociaux qui la mettent en œuvre dans le quotidien de leurs engagements et de leurs luttes.

14,22 €
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N’avons-nous pas le sentiment que nous n’en finissons pas de reproduire l’économie que nous croyons combattre ? Que notre créativité, nos audaces, nos sacrifices ne cessent paradoxalement de redonner vigueur et jeunesse à cette économie qui nous domine ?

Qu’elle nous enferme dans des luttes sans fin et des inégalités de plus en plus blessantes ? Comment éviter que sa domination en vienne à se perpétuer aussi grâce à « nos alternatives » ? Quelle transition engager vers une tout autre économie et comment la mener ? 

Les auteurs décortiquent d’abord les logiques et pratiques qui nous épuisent dans le « non-changement ». Ensuite ils prennent position : seules les luttes concrètes qui s’attaquent délibérément aux fondements de l’économie dominante échappent à la dérision et ouvrent véritablement une nouvelle ère. Ce faisant, ils explorent la perspective d’une économie qui vise l’utilité pour la société et généralise la « prévenance ». Ils remettent ainsi l’économie au cœur du champ politique.
L’ouvrage ne propose ni recette ni modèle ni prophétie et s’émancipe du clivage gauche-droite. Il met à la portée de tous des questions concrètes, directes et claires qui font le pari de l’intelligence collective.

Philippe De Leener est professeur d’économie politique à l’Université Catholique de Louvain (UCL) et co-président d’une fédération belge d’entreprises d’économie sociale (SAW-B). Marc Totté, géographe, est depuis plus de 10 ans consultant-chercheur au sein d’Inter-Mondes Belgique, une association spécialisée dans l’accompagnement de processus de transformation des sociétés contemporaines.

18,96 €
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Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? 

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? Depuis son lancement en 2000 par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), il bénéficie en effet d’un important prestige mondial : en témoignent les abondantes citations qui en sont faites dans le monde médiatique, politique ou universitaire. Pourtant, un aspect de ce programme semble peu discuté : le fonctionnement insensé de son discours, qui ne peut manquer de surprendre tout lecteur attentif des textes du PISA. C’est à cette lecture étonnée qu’est consacré ce court essai, qui vise à faire découvrir les curiosités, contradictions et bizarreries émaillant le discours du PISA.

8,53 €
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Les ménages modestes du périurbain sont devenus, au fil des succès électoraux du FN, une figure centrale des com­mentaires médiatiques. Voir une recension de Lectures-Lien socio et dans Territoires contemporains.

18,01 €

La rédaction de Zilsel s’est mise en quatre pour faire émerger cette nouvelle livraison. Qu’il s’agisse d’enquêtes, d’analyses à chaud, de mises en perspective critiques ou de restitutions d’expériences de lecture plus ou moins heureuses, la stratégie consiste à maintenir la cadence, à se laisser surprendre et à provoquer la surprise s’il le faut.

Dans l’espace politique français, l’Union européenne est partout. Elle planifie la libéralisation des services publics.

Les informations pléthoriques et dérégulées découragent toute controverse et dévalorisent les notions mêmes de vérité et de connaissance objective de notre monde commun. Cette connaissance reste d’autant plus indispensable que nous nous trouvons à l’échelle planétaire face à de multiples dangers politiques, sanitaires et environnementaux, notamment une évolution climatique aussi complexe qu’imprévisible.

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Pour défendre nos acquis, encore faut-il en connaître l’histoire.

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Cette nouvelle livraison est composée, comme les précédentes, d’enquêtes portant sur les sciences et les techniques en société. Composé entre un mouvement social affectant notamment la recherche et l’enseignement supérieur en France et une pandémie meurtrière planétaire, ce numéro témoigne des tensions et des débats qui animent et parfois fragmentent les milieux académiques. Dans ces conditions particulières qui ont affecté la réalisation d’un numéro finalement annuel, la diversité des enquêtes et des interventions reste un aiguillon autant qu’une exigence.

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Il y a quelques années, une grande entreprise de livraison faisait placarder sur nos murs une affiche publicitaire qui, malgré son apparente banalité, méritait le coup d’œil : au centre s’étalait la cliente, mine ravie ; autour d’elle, sortant du cadre, une myriade de bras tendus lui apportaient les objets les plus divers. Cette image de pub – une parmi tant d’autres – capturait l’esprit du temps : seul compte le consommateur, et la gigantesque accumulation de marchandises qui s’offrent à lui. Tout ce qui rend possible l’échange (matériaux, idées, labeur, logistique, rapports de pouvoir et d’argent…) est hors-champ, rejeté dans l’anonymat ou le néant.

Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et « interdits aux femmes », viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort... Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

Femmes en burkini suscitant des bagarres, cafés noyautés par des musulmans et « interdits aux femmes », viols effectués par cinquante individus musulmans à Francfort... Depuis quelques années, des informations inventées de toutes pièces ont pris de l’ampleur dans les grands médias, dans le but d’entretenir la peur d’un ennemi supposé menacer la nation et ses valeurs.

Sous l’étendard de l’émancipation se retrouvent tous ceux qui aspirent à un monde plus juste, respectueux de l’égalité entre les sexes, les peuples, les cultures ou les religions, un monde qui s’inventerait hors des formes historiques de domination.

N’avons-nous pas le sentiment que nous n’en finissons pas de reproduire l’économie que nous croyons combattre ? Que notre créativité, nos audaces, nos sacrifices ne cessent paradoxalement de redonner vigueur et jeunesse à cette économie qui nous domine ?

Enseignant, formateur, chercheur, parent, cadre de l’éducation, militant, élu, journaliste, quel acteur ou observateur du monde scolaire n’a pas entendu parler du Programme international de suivi des acquis des élèves (PISA) ? 

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