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Nouveaux livres

Ce volume propose une variété de contributions dans le domaine des études des sciences, au prisme des sciences humaines et sociales. Un dossier coordonné par Antoine Hardy envisage « l’altération » des sciences à l’ère de la crise écologique globale. La réflexivité environnementale réoriente désormais la recherche. Ce volume contient en outre une traduction d’un article classique paru en 1981 de Harold Garfinkel, Eric Livingston et Michael Lynch sur la découverte d’un pulsar. Michael Lynch revient sur cette restitution, dans le contexte d’affirmation des études de laboratoires au tournant des années 80. Un entretien biographique avec Ann Blair, professeure d’histoire à Harvard, nous ramène dans l’univers savant des débuts de la modernité. C’est l’occasion de rouvrir le dossier de l’histoire de l’imprimé. Diverses recensions complètent ce numéro, avec en point d’orgue une discussion autour des Structures fondamentales des sociétés humaines de Bernard Lahire.

18,01 €
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Depuis des années, Nader Vahabi écoute la voix des exilés iraniens, avec une question récurrente : qu’est-ce que l’exil ? Si l’horizon du départ s’est imposé à un nombre toujours croissant d’Iraniens, qu’il fasse suite aux violences politiques - révolution islamique de 1979, soulèvements contemporains - ou aux difficultés économiques, que révèlent ces migrations ? Saisir ces exils multiples est l’objet du présent livre, écrit, et ce n’est pas anodin, au moment de la mort de Mahsa Amini en septembre 2022, qui a déclenché une immense vague de protestations en Iran et le mouvement Femmes Vie Liberté ! 

Nader VAHABI est sociologue habilité à diriger des recherches à l’université de Toulouse II Jean Jaurès. Il est attaché au Laboratoire interdisciplinaire solidarités, sociétés, territoires (LISST) de l’université de Toulouse et membre affilié à l’ICM (Institut Convergences Migrations-CNRS). Spécialiste de l’Iran contemporain, il est auteur de plusieurs ouvrages et de nombreux articles en français, anglais et persan, sur les thèmes de la diaspora, de la resocialisation, de la mémoire, de l’identité hybride en exil, de la gestion du passé, des flux migratoires du Sud vers le Nord.

14,22 €
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Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale célèbre, comme c’était alors la tradition, la fête nationale par une manifestation à Paris.

Y participent, à la fin du cortège, plusieurs milliers de militants du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), le parti nationaliste algérien. Quand ils arrivent à la Nation, des heurts se produisent et les policiers tirent froidement sur les manifestants algériens. Six d’entre eux sont tués, ainsi qu’un militant de la CGT. Et on compte des dizaines de blessés.

Pendant un demi-siècle, ce drame va être effacé des mémoires et des représentations, en France comme en Algérie. Pour comprendre les raisons de cette amnésie et faire connaître les circonstances de l’événement, Daniel Kupferstein a conduit une longue enquête, pendant quatre ans. Elle lui a permis de réaliser en 2014 un film que ce livre prolonge et complète. On y découvrira les témoignages de beaucoup d’acteurs de l’époque, ainsi que les ressorts de l’incroyable mensonge d’État qui a permis d’occulter ce massacre. Et on comprendra le rôle essentiel de « déclic » joué par ce dernier dans le déclenchement par le FLN de la guerre de libération en 1954.

14,22 €
14,22 €

Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale célèbre, comme c’était alors la tradition, la fête nationale par une manifestation à Paris.

Y participent, à la fin du cortège, plusieurs milliers de militants du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), le parti nationaliste algérien. Quand ils arrivent à la Nation, des heurts se produisent et les policiers tirent froidement sur les manifestants algériens. Six d’entre eux sont tués, ainsi qu’un militant de la CGT. Et on compte des dizaines de blessés.

Pendant un demi-siècle, ce drame va être effacé des mémoires et des représentations, en France comme en Algérie. Pour comprendre les raisons de cette amnésie et faire connaître les circonstances de l’événement, Daniel Kupferstein a conduit une longue enquête, pendant quatre ans. Elle lui a permis de réaliser en 2014 un film que ce livre prolonge et complète. On y découvrira les témoignages de beaucoup d’acteurs de l’époque, ainsi que les ressorts de l’incroyable mensonge d’État qui a permis d’occulter ce massacre. Et on comprendra le rôle essentiel de « déclic » joué par ce dernier dans le déclenchement par le FLN de la guerre de libération en 1954.

17,06 €
17,06 €

Des élèves qui accusent leurs professeurs de racisme, une classe où le groupe des « Français » et celui des « musulmans » se font face… ce genre de constat a conduit Aurélien Aramini et Chloé Santoro à mener une enquête au lycée professionnel Hippolyte Carnot, situé au sein d’une grande cité scolaire comme il en existe beaucoup d’autres dans la France des sous-préfectures, marquée à la fois par la désindustrialisation, la disparition des services publics et l’héritage des vagues migratoires successives du XXe siècle.  

De nombreux entretiens avec les élèves, les enseignants et les personnels de direction ont permis aux auteurs de mieux comprendre la double fracture d’une classe de seconde professionnelle : d’une part, des accusations de racisme visant plus ou moins directement certains professeurs et, d’autre part, le clivage spontané de la classe en deux groupes d’élèves, qui appartiennent à peu près à la même classe sociale, à la même classe d’âge et au même territoire, mais qui, selon leurs propres termes, ne sont « pas dans le même délire » et ne semblent plus vivre dans le même monde. 

Livre disponible début juillet sur ce site, en librairie à la rentrée


Aurélien Aramini est agrégé et docteur en philosophie, il enseigne en classes préparatoires aux Grandes Écoles de commerce. De 2020 à 2023, il a été chargé de mission académique dans le cadre d’un partenariat avec la Plateforme internationale sur le Racisme et l’Antisémitisme (PIRA). Il est notamment l’auteur de l’ouvrage Du racisme et des jeunes. Témoignages de profs, paroles d’élèves, publié en 2022 aux Éditions de l’Aube.  

Chloé Santoro est doctorante en philosophie politique au laboratoire Logiques de l’Agir. Ses recherches visent à confronter les découvertes récentes de l’historiographie de l’Athènes classique aux aspirations et expérimentations contemporaines de démocratie délibérative. Parallèlement à son enquête de terrain en lycée professionnel, elle a mené dans le cadre de sa thèse une observation de la Convention citoyenne sur la fin de vie (CESE, 2022-2023).

18,96 €
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Contre les attentes de Kremlin, l’Ukraine continue à présent à résister efficacement aux forces d’occupation. Si le rôle de la mobilisation populaire, à travers les innombrables initiatives bénévoles qui ont parsemé le pays, a souvent été souligné, nous ne disposons encore que de peu de travaux sur son organisation concrète. En s’appuyant sur une enquête, ce livre s’intéresse à la manière spécifique dont les hommes et les femmes des classes populaires, souvent russophones et anti-Maïdan, s’engagent dans le mouvement de solidarité avec l’armée et les populations civiles touchées par la guerre. Comment s’organisent-ils face à l’agression russe, quelles sont leurs motivations, leurs préoccupations, leurs activités et leurs modes de fonctionnement ? Quel est le degré d’autonomie de leurs initiatives et quels rapports entretiennent-elles avec l’État et les pouvoirs locaux, les partis politiques, les syndicats, les ONGI et les organisations des classes moyennes et supérieures ?

16,11 €
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Au cours des dernières décennies, les multiples réformes des services publics ont transformé le travail des agents de la fonction publique. Présentés sous la forme d’entretiens, une succession de portraits sociologiques de fonctionnaires titulaires ou non, permettent d’éclairer les transformations saillantes du travail dans la fonction publique d’aujourd’hui : dégradation des conditions de travail et d’emploi, dilution des identités professionnelles, altération du « sens » du métier, perte d’autonomie et confrontation à des logiques hétéronomes, etc. Ces portraits permettent d’expliquer en quoi consiste le « nouvel esprit du service public » que véhiculent ces réformes et que les agents sont sommés, plus ou moins directement, de mettre en œuvre. Qu’ils adhèrent, qu’ils résistent ou qu’ils « fassent avec », ces logiques qui transforment les fonctionnaires en prestataires et les usagers en clients, font que le sens même du service public et des métiers correspondants est bouleversé.

Romain Pudal, directeur de Recherche au CNRS, Cerlis, travaille sur les services publics à partir notamment d’une enquête au long cours sur les pompiers. Ses autres thèmes de recherche — classes populaires, politisations… — entrent en résonance avec cette thématique, centrale dans nos sociétés. Il a notamment publié Retour de flammes, La découverte, 2016 et Comby, Jean-Baptiste, et al. « À propos de quelques pudeurs de sociologues face à la loi ORE », Savoir/Agir, 2018.

Jérémy Sinigaglia est maître de conférences en science politique à l’université de Strasbourg, laboratoire SAGE. Ses travaux, portant sur des terrains variés, interrogent la manière dont les politiques transforment les métiers et les conduites des agents. Il a notamment publié « La faillibilité comme mode de gouvernement des universités » (ARSS, 2018), Artistes plasticiens. De l’école au marché (avec Frédérique Patureau, Presses de Science Po, 2020) et « Les conditions de l’orthodoxie. Les cadres intermédiaires de la fonction publique en relais du new public management dans les politiques éducatives » (avec Marie-Pierre Chopin, Savoir/Agir, 2022).

18,96 €
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Nouveau

Après trois guerres en l’espace de dix ans, les habitants de la Bande de Gaza survivent dans une précarité socio-économique aggravée par le blocus qui empêche le mouvement des personnes et des biens.

Recensions

Sur le site de Chrétiens de la Méditerranée

En dépit des conséquences dramatiques de cette situation, l’enquête que nous avons menée entre 2008 et 2018 auprès d’une centaine de familles montre que les habitants de Gaza, les Gaziotes, continuent à faire société et même à faire preuve de dynamisme économique. Le conflit s’éternise et la résistance tient dans le concept de résilience qui maintient la vie sociale. Gaza enfermée est l’objet d’une volonté délibérée de séparer, d’enfermer, de punir. Une géographie politique, sous prétexte de sécurité, est fondée sur le principe d’un isolement brutal, systématique. Comprendre l’origine de cette résistance que l’on peut aussi qualifier de résilience sociale est l’objet de ce travail. Question d’autant plus importante que depuis peu, des signes inquiétants se manifestent : usage accru de la drogue, augmentation des violences familiales, vague de suicides, projets de départ des jeunes, et font craindre un basculement. Cela conduit à s’interroger sur les épreuves que vivent les Gaziotes : le manque de travail, l’enfermement, l’exposition au danger, ainsi que sur les ressources sociales et culturelles qu’ils peuvent mobiliser pour y faire face : la solidarité familiale, l’islam du quotidien, l’histoire commune, le sens de l’honneur…

Titulaire d’un master en anthropologie de l’université Temple de Philadelphie, Elena Qleibo-Kogan est docteur en sociologie de l’université Bourgogne-Franche-Comté. Elle est associée de recherche à l’Institut Français du Proche-Orient d’Amman (Jordanie)

Table des matières

Remerciements

Préface

Avant-propos
Pourquoi Gaza
 ?

Introduction

Le choix de l’objet

Une méthodologie qualitative

Le plan du livre

Chapitre I
La bande de Gaza : histoire et mémoire

L’arrivée des réfugiés palestiniens à Gaza et l’Unrwa : 1947-1949

L’administration égyptienne : 1949-1967

Les Israéliens à Gaza : vingt ans d’occupation et une économie d’intégration 1967-1987

Une économie d’intégration

La guerre de 1973

La première Intifada : fin 1987

Les Accords d’Oslo et la création de l’Autorité palestinienne : 1994

Le blocus comme politique de punition

L’établissement du blocus : 2006

Les trois «guerres»

La « guerre » de décembre 2008 à janvier 2009

La « guerre » de novembre 2012

La « guerre » de juillet 2014 à août 2014

Le blocus et ses conséquences à long terme

La fabrique de l’histoire : du récit au mythe

Chapitre II
Famille et religion

Une société de familles

Un islam du quotidien

Chapitre III
Faire face aux épreuves

III.1 L’épreuve du manque de travail

Les Gaziotes qui ont perdu leur travail à temps plein

Haidar

Mahdi et Hanan

Maher

Abed et Nivine

Salim

Amr

Les Gaziotes dont l’activité s’est réduite

Mo’otaz et Soumaya

Mounir

Wajdi

Ali

Les Gaziotes qui ne travaillent plus, mais conservent leur rémunération

Antar et Suhad

Akram et Abeer

Les Gaziotes qui travaillent, mais doivent partager leurs ressources

Ahmed et Férial

Les Gaziotes qui n’ont jamais connu un emploi stable

Mahran

Mahmud

Khalil

Bara’a

Conclusion

III.2 L’épreuve de l’enfermement
et de l’exposition au danger

La bande de Gaza :
une prison à deux portes (Erez et Rafah)

Le passage d’Erez : la sortie vers Israël

Le passage de Rafah : la sortie vers l’Égypte

Kerem Abu Salem : le seul passage commercial

Des expériences différentes
selon les statuts des personnes

Nahed

Zahra

Ali Sha’arawi

Anis

Nasser

Nazek

Ibrahim

Munira

Samira

Nemer

Conclusion

Conclusion
S’en sortir sans sortir

Bibliographie

18,96 €
18,96 €

Les Jeux olympiques et paralympiques font l’objet d’une contestation de plus en plus affirmée et organisée. Ils constituent un méga-événement sportif planétaire dont la visibilité médiatique attire encore métropoles et pays correspondants (mais pour combien de temps ?), malgré les dépenses somptuaires qu’ils occasionnent, et les dépassements budgétaires parfois énormes qu’ils provoquent. Ils constituent ainsi des enjeux financiers mais surtout symboliques dans lesquels la place des citoyens reste minime, loin des discours qui leur promettent une participation active et des retombées mirobolantes. À l’occasion de l’accueil des Jeux à Paris en 2024, ce dossier explore les enjeux en termes financiers, politiques, médiatiques et d’aménagement de cet événement et compte lever les voiles qui le rendent opaque vers l’intérieur et brillant vers l’extérieur.

14,22 €
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Ce livre raconte le parcours choisi, parfois imposé par les circonstances, d’un membre du Parti Communiste Français dont l’ adhésion remonte à 1964. En 1955, Gérard Le Puill quittait l’école à 14 ans pour travailler avec ses parents sur une ferme de 36 hectares en location. En 1963-64, au retour du service militaire, il se lançait dans le concours d’ abonnements organisé par l’hebdomadaire agricole La Terre. En décembre 1965, pour des raisons sociales et sentimentales, il quittait la ferme pour l’usine de pneus de la marque Kléber sise à Colombes dans les Hauts-de-Seine. En janvier 1966, il adhérait à la CGT et effectuait sa formation de militant communiste dans l’une des trois cellules que comptait cette usine de 3 200 salariés.

S’ensuivront près de dix-huit années d’ activité militante sur ce site industriel, dont la vente matinale de L’Humanité. S’y ajoutait, en politique, une pratique rédactionnelle régulière dans Le Pneu, le petit journal  de 4 pages publié chaque mois par les communistes de l’usine. Gérard Le Puill est devenu journaliste. De son engagement, l’ auteur du présent ouvrage tire la conclusion que l’on peut grandir sa vie durant dans son parcours de militant. 

Gérard Le Puill est né le 6 juin 1941 à Locarn, une commune rurale des Côtes-d’ Armor. Titulaire de la carte de presse depuis 1984, il fut le lauréat du prix Artémis en 1997 et du Grand prix du journalisme agricole en 1998. Retraité depuis juillet 2001, il collabore toujours au groupe de presse Humanité, essentiellement sur le site internet. Entre 2008 et 2024, il a publié 9 ouvrages. Tous accordent une place importante à l’indispensable freinage du réchauffement climatique en cours.

11,37 €
11,37 €

Ce livre reprend les textes politiques que l’auteur a pu diffuser depuis une trentaine d’années, alors que vient de se développer une mobilisation collective de grande ampleur contre la prolongation à 64 ans de l’âge légal de départ en retraite. 

De fait dans l’augmentation de la durée de la vie professionnelle se formule crûment la volonté des classes possédant le capital de maintenir leurs profits. La diminution du nombre d’enfants et, plus encore, la prolongation de la durée des périodes de formation de la jeunesse diminuent automatiquement la masse des travailleurs disponibles donc la possibilité du profit. L’appel à une population immigrée, comme l’auraient souhaité des politiques néolibérales favorables à la libre circulation des salariés, aurait pu être une solution, si elle n’avait été écartée par des politiques néoconservatrices. Restait alors, pour au moins maintenir le volume de la population, à prolonger la durée de la vie professionnelle, ce que vise le projet de loi sur les retraites au bénéfice des classes dominantes.

Cette dimension des rapports conflictuels entre les classes sociales structure l’ensemble de cet ouvrage.

22,75 €
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Le désir d’autorité émerge sur la base de la conjonction des diverses crises qui se suivent, se recoupent et se conjuguent depuis des décennies. Plus rien n’est fiable et sûr ; nous sommes impuissants face aux crises qui s’abattent sur nous. La normalité de la société s’effrite dans le tourbillon de ces crises. Les références normatives vacillent ; l’existence devient incertaine, imprévisible et angoissante. Le manque de (capacité de) compréhension et de maîtrise de la réalité est un autre facteur qui produit le désir d’autorité, désir d’un pouvoir qui rétablirait l’ordre et la normalité. Ce désir ne connait pas de raisons et pas d’arguments. Il est le souhait, en général irrationnel et obsessionnel, de vivre heureux grâce à la subordination à l’autorité. Cette relation est plus fantasmagorique que réelle mais elle peut porter un projet de société autoritaire. « C’est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin » (Simone de Beauvoir).

14,22 €
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18,01 €
<p>Ce volume propose une variété de contributions dans le domaine des...
<p>Depuis des années, Nader Vahabi écoute la voix des exilés iraniens,...
<p>Le 14 juillet 1953, la gauche communiste et syndicale célèbre, comme...
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