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Nouveaux livres

Depuis les années 2000, la Russie de Poutine constitue un assemblage à première vue improbable entre des politiques néolibérales qu’on aurait pu penser sans morale, et une politique néo-conservatrice, promouvant des « valeurs traditionnelles » en matière de genre et de sexualité. Pour que le pays reste une « grande puissance », chacun son rôle : les hommes doivent (se tenir prêts à) combattre, les femmes doivent enfanter. Quelles réalités sociologiques se cachent derrière ces politiques aux conséquences tragiques, mais à l’efficacité très inégale ? L’autrice a mené une longue enquête de terrain (mobilisant des entretiens, des statistiques et des archives), qui nous plonge au cœur de la société russe et de ses contradictions, sans l’exotiser. Le néolibéralisme dé-démocratisant et néo-conservateur de l’ère Poutine, qui renforce ou fabrique à la fois de l’individualisation et du familialisme, fait en réalité écho aux politiques des Trump, Bolsonaro, Meloni, , et Orban du monde entier.

Mona Claro est sociologue, spécialisée en études de genre, et enseigne à l’Université de Liège (Belgique). Elle mène des recherches sur la Russie depuis sa thèse de doctorat, réalisée entre Paris (Ecole et des Hautes Etudes en Sciences Sociales / Institut national d’études démographiques) et Moscou (Centre d’études franco-russe, CNRS).

15,17 €
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Depuis les années 2000, la Russie de Poutine constitue un assemblage à première vue improbable entre des politiques néolibérales qu’on aurait pu penser sans morale, et une politique néo-conservatrice, promouvant des « valeurs traditionnelles » en matière de genre et de sexualité. Pour que le pays reste une « grande puissance », chacun son rôle : les hommes doivent (se tenir prêts à) combattre, les femmes doivent enfanter. Quelles réalités sociologiques se cachent derrière ces politiques aux conséquences tragiques, mais à l’efficacité très inégale ? L’autrice a mené une longue enquête de terrain (mobilisant des entretiens, des statistiques et des archives), qui nous plonge au cœur de la société russe et de ses contradictions, sans l’exotiser. Le néolibéralisme dé-démocratisant et néo-conservateur de l’ère Poutine, qui renforce ou fabrique à la fois de l’individualisation et du familialisme, fait en réalité écho aux politiques des Trump, Bolsonaro, Meloni, , et Orban du monde entier.

Mona Claro est sociologue, spécialisée en études de genre, et enseigne à l’Université de Liège (Belgique). Elle mène des recherches sur la Russie depuis sa thèse de doctorat, réalisée entre Paris (Ecole et des Hautes Etudes en Sciences Sociales / Institut national d’études démographiques) et Moscou (Centre d’études franco-russe, CNRS).

18,96 €
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Cet ouvrage interroge les limites de la  liberté de la recherche. Il est une contribution essentielle aux débats sur ce qu’est ou devrait être la politique scientifique en référence aux besoins fondamentaux de la santé. Son titre annonce clairement le but poursuivi par l’auteur : non pas une défense inconditionnelle de la science, mais un retour critique approfondi sur des situations vécues de l’intérieur de l’institution scientifique, qui questionnent l’évolution de l’organisation du travail de recherche et ce que devient la liberté de la recherche, inscrite dans le statut des chercheurs. Ce livre nous incite, toutes et tous, qui que nous soyons, à ne pas laisser la science entre les mains des seuls scientifiques et sponsors à but lucratif de la recherche scientifique en France.

Jean Kister a été ingénieur de recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), dont les recherches portaient sur l’étude des fonctions de l’hémoglobine. Il a été également Secrétaire Général Adjoint du Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique (SNTRS-CGT) de 1999 jusqu’en 2021. Il a été élu au Conseil d’Administration de l’Inserm.

15,17 €
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Cet ouvrage interroge les limites de la  liberté de la recherche. Il est une contribution essentielle aux débats sur ce qu’est ou devrait être la politique scientifique en référence aux besoins fondamentaux de la santé. Son titre annonce clairement le but poursuivi par l’auteur : non pas une défense inconditionnelle de la science, mais un retour critique approfondi sur des situations vécues de l’intérieur de l’institution scientifique, qui questionnent l’évolution de l’organisation du travail de recherche et ce que devient la liberté de la recherche, inscrite dans le statut des chercheurs. Ce livre nous incite, toutes et tous, qui que nous soyons, à ne pas laisser la science entre les mains des seuls scientifiques et sponsors à but lucratif de la recherche scientifique en France.

Jean Kister a été ingénieur de recherche à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm), dont les recherches portaient sur l’étude des fonctions de l’hémoglobine. Il a été également Secrétaire Général Adjoint du Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique (SNTRS-CGT) de 1999 jusqu’en 2021. Il a été élu au Conseil d’Administration de l’Inserm.

18,96 €
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Quand s'emparent des thématiques du salaire à vie des personnes désignées comme des assistés par les compères Attal-Bardella-Retailleau du funeste« arc républicain» qui nous prépare au fascisme, ça donne La chronique du salaire à vie.

Pourquoi? Parce qu'il s'agit de personnes qui veulent être fières de leur travail, et non pas fières de gagner leur vie par leur travail. Quand le travail est un gagne-pain, on fait ce qu'on est obligé de faire, pas ce que l'on est fier de faire.

Pour être fier de son travail, il faut en être le décideur. Et donc l'inscrire au maximum en-dehors du carcan de l'emploi ou du rapport commercial avec un client dont on est prestataire. Car, que l'on dépende comme « employé» d'un « employeur» ou, comme travailleur « indépendant», d'un (très bien nommé)« donneur d'ordre», on n'est pas maître de son travail, le travail est aliéné.

Se multiplient aujourd'hui les dissident.es du travail aliéné, devant sa folie. Folie écologique, cela va sans dire tant c'est devenu évident. Mais aussi folie guerrière et raciste. Nombre de travaux aliénés participent à des activités meurtrières, par la guerre ou l'instrumentation inhumaine de personnes du Sud.

Présentation des Souffleureuses : Nous sommes un collectif (nouvellement nommé« Les Soufleureuses »), qui s'est constitué voilà 4 ans et qui s'est lancé dans la réalisation d'une bande dessinée pour présenter le modèle de société possible et désirable qu'est le salaire à vie.

Nous pensons en effet qu'une bd est un support qui a toutes les chances de s'adresser au plus grand nombre.

L'ouvrage a été encadré par l'association Réseau Salariat (association dont les auteur·es sont pour la plupart membres et qui défend le salaire à vie) et par Bernard Friot.

La bd n'est pas le fruit d'un individu mais le résultat d'un travail collectif de 6 personnes : Fred, Ao, Simon, Erwan, Cyrille et Xhee.

Xhee est le dessinateur du groupe.

18,96 €
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Quand s'emparent des thématiques du salaire à vie des personnes désignées comme des assistés par les compères Attal-Bardella-Retailleau du funeste« arc républicain» qui nous prépare au fascisme, ça donne La chronique du salaire à vie.

Pourquoi? Parce qu'il s'agit de personnes qui veulent être fières de leur travail, et non pas fières de gagner leur vie par leur travail. Quand le travail est un gagne-pain, on fait ce qu'on est obligé de faire, pas ce que l'on est fier de faire.

Pour être fier de son travail, il faut en être le décideur. Et donc l'inscrire au maximum en-dehors du carcan de l'emploi ou du rapport commercial avec un client dont on est prestataire. Car, que l'on dépende comme « employé» d'un « employeur» ou, comme travailleur « indépendant», d'un (très bien nommé)« donneur d'ordre», on n'est pas maître de son travail, le travail est aliéné.

Se multiplient aujourd'hui les dissident.es du travail aliéné, devant sa folie. Folie écologique, cela va sans dire tant c'est devenu évident. Mais aussi folie guerrière et raciste. Nombre de travaux aliénés participent à des activités meurtrières, par la guerre ou l'instrumentation inhumaine de personnes du Sud.

Présentation des Souffleureuses : Nous sommes un collectif (nouvellement nommé« Les Soufleureuses »), qui s'est constitué voilà 4 ans et qui s'est lancé dans la réalisation d'une bande dessinée pour présenter le modèle de société possible et désirable qu'est le salaire à vie.

Nous pensons en effet qu'une bd est un support qui a toutes les chances de s'adresser au plus grand nombre.

L'ouvrage a été encadré par l'association Réseau Salariat (association dont les auteur·es sont pour la plupart membres et qui défend le salaire à vie) et par Bernard Friot.

La bd n'est pas le fruit d'un individu mais le résultat d'un travail collectif de 6 personnes : Fred, Ao, Simon, Erwan, Cyrille et Xhee.

Xhee est le dessinateur du groupe.

23,70 €
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L’insertion fragile de la Jordanie dans les chaînes de valeur mondiales du textile-habillement résulte d’un agencement géopolitique et économique mis en place à la fin des années 1990. Les zones industrielles qualifiées (QIZ), dans le sillage du traité de paix israélo-jordanien et des accords de libre-échange avec les États-Unis, ont façonné la Jordanie comme plateforme d’assemblage périphérique dépendante de capitaux étrangers, d’intrants importés et d’une main-d’œuvre principalement asiatique. La crise du blocus de la mer Rouge (2023-2024) révèle la vulnérabilité structurelle de ce mode d’intégration : tensions entre promesses de connectivité globale ; matérialité des infrastructures logistiques ; expériences du travail. Ce livre propose une lecture critique de la mondialisation, attentive à ses asymétries, ses régimes d’exception et ses points de rupture, depuis les infrastructures portuaires et logistiques jusqu’aux espaces du travail et aux dortoirs des travailleuses migrantes.

Katharina Grüeneisl

Géographe et ethnographe, ses recherches explorent les transformations du travail, les économies urbaines et les chaînes de valeur mondialisées du textile-habillement, notamment en Jordanie et en Tunisie. 

Taher Labadi

Économiste politique, il étudie l’économie comme lieu de domination, de dépossession et de résistance en Palestine et au Proche-Orient. Ses travaux récents portent sur les mondes agricoles, le travail, les zones économiques spéciales et les formes de gouvernement des économies sous contrainte. 

Mélanie Forné

Archéologue de formation, reconvertie dans l’illustration et le web. Elle accompagne les chercheurs pour transmettre leurs messages par l’image et la création graphique, imprimée comme numérique.

9,48 €
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L’insertion fragile de la Jordanie dans les chaînes de valeur mondiales du textile-habillement résulte d’un agencement géopolitique et économique mis en place à la fin des années 1990. Les zones industrielles qualifiées (QIZ), dans le sillage du traité de paix israélo-jordanien et des accords de libre-échange avec les États-Unis, ont façonné la Jordanie comme plateforme d’assemblage périphérique dépendante de capitaux étrangers, d’intrants importés et d’une main-d’œuvre principalement asiatique. La crise du blocus de la mer Rouge (2023-2024) révèle la vulnérabilité structurelle de ce mode d’intégration : tensions entre promesses de connectivité globale ; matérialité des infrastructures logistiques ; expériences du travail. Ce livre propose une lecture critique de la mondialisation, attentive à ses asymétries, ses régimes d’exception et ses points de rupture, depuis les infrastructures portuaires et logistiques jusqu’aux espaces du travail et aux dortoirs des travailleuses migrantes.

Katharina Grüeneisl

Géographe et ethnographe, ses recherches explorent les transformations du travail, les économies urbaines et les chaînes de valeur mondialisées du textile-habillement, notamment en Jordanie et en Tunisie. 

Taher Labadi

Économiste politique, il étudie l’économie comme lieu de domination, de dépossession et de résistance en Palestine et au Proche-Orient. Ses travaux récents portent sur les mondes agricoles, le travail, les zones économiques spéciales et les formes de gouvernement des économies sous contrainte. 

Mélanie Forné

Archéologue de formation, reconvertie dans l’illustration et le web. Elle accompagne les chercheurs pour transmettre leurs messages par l’image et la création graphique, imprimée comme numérique.

12,32 €
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Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme contemporain : celui de la neutralité, de l’objectivité journalistique. Dans une société traversée par des rapports de classe, l’objectivité revendiquée par les grands médias n’est pas un simple idéal professionnel, elle fonctionne comme une idéologie active. En naturalisant le capitalisme et en disqualifiant les projets de rupture, les journalistes qui se prétendent « sans parti » constituent de fait un « extrême centre médiatique ». Sous des airs de modération, celui-ci impose l’ordre existant comme seul horizon possible et prépare, ce faisant, le terrain à l’extrême droite qu’il prétend pourtant combattre. À rebours d’un journalisme faussement neutre, cet essai plaide pour un journalisme critique, rigoureux sur les faits et assumant clairement son camp.

Pierre Cazemajor est journaliste. Il est titulaire d’un master d’histoire de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un master de journalisme de l’IJBA.

3,32 €
3,32 €

Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme contemporain : celui de la neutralité, de l’objectivité journalistique. Dans une société traversée par des rapports de classe, l’objectivité revendiquée par les grands médias n’est pas un simple idéal professionnel, elle fonctionne comme une idéologie active. En naturalisant le capitalisme et en disqualifiant les projets de rupture, les journalistes qui se prétendent « sans parti » constituent de fait un « extrême centre médiatique ». Sous des airs de modération, celui-ci impose l’ordre existant comme seul horizon possible et prépare, ce faisant, le terrain à l’extrême droite qu’il prétend pourtant combattre. À rebours d’un journalisme faussement neutre, cet essai plaide pour un journalisme critique, rigoureux sur les faits et assumant clairement son camp.

Pierre Cazemajor est journaliste. Il est titulaire d’un master d’histoire de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et d’un master de journalisme de l’IJBA.

4,74 €
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La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme politique capable de produire de la sécurité. Les conflits contemporains en manifestent l’épuisement : incapacité à atteindre des objectifs durables, extension des violences aux populations civiles, fragmentation durable des sociétés, reproduction des menaces dans des cycles de guerres sans fin.

Cet ouvrage propose d’en tirer les conséquences théoriques et stratégiques. En mobilisant une analyse critique des transformations de la conflictualité – vulnérabilités systémiques, déséquilibres informationnels, hybridation des menaces – il met en évidence l’inadéquation croissante de l’outil militaire. La guerre apparaît dès lors comme une réponse archaïque à des formes de violence qu’elle ne peut ni contenir ni résoudre.

À partir d’expériences historiques et contemporaines de résistance civile, ce livre esquisse les principes d’un paradigme alternatif : une sécurité fondée sur les stratégies non-violentes et la puissance des sociétés. Un essai incisif et rigoureux pour penser l’après-guerre, au sens fort.

Alain Refalo est rédacteur en chef de la revue Alternatives Non-Violentes et militant-chercheur au Centre de ressources sur la non-violence. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la non-violence. Il alimente régulièrement le Blog Chemins de non-violence (https://alainrefalo.blog). 

3,32 €
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La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme politique capable de produire de la sécurité. Les conflits contemporains en manifestent l’épuisement : incapacité à atteindre des objectifs durables, extension des violences aux populations civiles, fragmentation durable des sociétés, reproduction des menaces dans des cycles de guerres sans fin.

Cet ouvrage propose d’en tirer les conséquences théoriques et stratégiques. En mobilisant une analyse critique des transformations de la conflictualité – vulnérabilités systémiques, déséquilibres informationnels, hybridation des menaces – il met en évidence l’inadéquation croissante de l’outil militaire. La guerre apparaît dès lors comme une réponse archaïque à des formes de violence qu’elle ne peut ni contenir ni résoudre.

À partir d’expériences historiques et contemporaines de résistance civile, ce livre esquisse les principes d’un paradigme alternatif : une sécurité fondée sur les stratégies non-violentes et la puissance des sociétés. Un essai incisif et rigoureux pour penser l’après-guerre, au sens fort.

Alain Refalo est rédacteur en chef de la revue Alternatives Non-Violentes et militant-chercheur au Centre de ressources sur la non-violence. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la non-violence. Il alimente régulièrement le Blog Chemins de non-violence (https://alainrefalo.blog). 

4,74 €
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<p>Depuis les années 2000, la Russie de Poutine constitue un assemblage...
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<p>Cet ouvrage interroge les limites de la<span...
<p>Cet ouvrage interroge les limites de la<span...
<p class="MsoNormal"...
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<p>L’insertion fragile de la Jordanie dans les chaînes de valeur...
<p>L’insertion fragile de la Jordanie dans les chaînes de valeur...
<p>Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme...
<p>Cet ouvrage démonte l’un des grands mythes du journalisme...
<p>La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme...
<p>La guerre est morte, non comme réalité empirique, mais comme forme...