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Le commun de l'autonomie. Une sociologie anarchiste de la zad de Notre-Dame-des-Landes

12,32 €

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Ce livre a été réalisé avec le soutien du CERAPS.

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Table des matières

Introduction

Du droit de déroger au monde commun....................................7

Chapitre 1. Effet d’ aménagement

L’émergence du mouvement d’occupation...............................21

Chapitre 2. Les « djihadistes verts » et l’État de droit

À propos de la propagande conservatrice.................................49

Carte de la zad..................................................................................72

Chapitre 3. Ouvrir une brèche dans la totalité

Représentations et pratiques de l’occupation illégale..........75

Excursus. Hétérochronique...............................................................99

Chapitre 4. Le partage anarchiste

Les conditions économiques de l’ autonomie. ......................103

Chapitre 5. Le commun en délibération

Une organisation sociale fragmentaire....................................125

Excursus. La polémique des doryphores....................................151

Chapitre 6. Le pouvoir de l’organisation et l’organisation du pouvoir

L’égalité anarchiste contre l’efficacité
démocratique....................................................................................155

Excursus. Une justice sans obligation ni sanction...................179

Épilogue.............................................................................................187

Conclusion. Défendre l’imagination sociologique..........191

Bibliographie...................................................................................195

L’autonomie est partout !

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

L’expérience conduite par le mouvement d’occupation de la zad de Notre-Dame-des-Landes, qui réunit plus de 300 personnes pendant 5 ans sur un large territoire, offre une opportunité rare pour penser les conditions d’une forme de coopération tout à la fois égalitaire et libre. À partir d’une enquête de terrain mêlant observations ethnographiques, entretiens et étude de discours, cet ouvrage interroge la concrétisation de l’idéal de l’autonomie après l’échec de la première tentative d’expulsion de la zone en 2012. 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Margot Verdier, soutien actif du mouvement d’occupation de la zad de NDDL, est docteure en sociologie. Ses recherches portent sur les idées et les pratiques des mouvements anti-autoritaires, sur le rôle du conflit dans la vie sociale, sur la déontologie de la recherche scientifique et la protection des sources.

Ce livre a été réalisé avec le soutien du CERAPS.

Livre
9782365122955

Fiche technique

Nombre de pages
220
Auteur
Verdier Margot
Collection
Hors collection

Références spécifiques

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Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Table des matières

Introduction

Du droit de déroger au monde commun....................................7

Chapitre 1. Effet d’ aménagement

L’émergence du mouvement d’occupation...............................21

Chapitre 2. Les « djihadistes verts » et l’État de droit

À propos de la propagande conservatrice.................................49

Carte de la zad..................................................................................72

Chapitre 3. Ouvrir une brèche dans la totalité

Représentations et pratiques de l’occupation illégale..........75

Excursus. Hétérochronique...............................................................99

Chapitre 4. Le partage anarchiste

Les conditions économiques de l’ autonomie. ......................103

Chapitre 5. Le commun en délibération

Une organisation sociale fragmentaire....................................125

Excursus. La polémique des doryphores....................................151

Chapitre 6. Le pouvoir de l’organisation et l’organisation du pouvoir

L’égalité anarchiste contre l’efficacité
démocratique....................................................................................155

Excursus. Une justice sans obligation ni sanction...................179

Épilogue.............................................................................................187

Conclusion. Défendre l’imagination sociologique..........191

Bibliographie...................................................................................195

L’autonomie est partout !

Des squats urbains aux forêts occupées contre de grands projets d’infrastructure, de Bure dans la Meuse à la Capitol Hill Autonomous Zone de Seattle, la perspective d’une désaffiliation du capitalisme et de l’État nourrit les idées et les pratiques de dizaines de milliers d’activistes. Mais les mondes qu’ils et elles dessinent échappent aux représentations habituelles de la vie collective. Comment en effet imaginer une organisation sociale qui ne soit pas basée sur des rapports d’obligation et de coercition ? 

L’expérience conduite par le mouvement d’occupation de la zad de Notre-Dame-des-Landes, qui réunit plus de 300 personnes pendant 5 ans sur un large territoire, offre une opportunité rare pour penser les conditions d’une forme de coopération tout à la fois égalitaire et libre. À partir d’une enquête de terrain mêlant observations ethnographiques, entretiens et étude de discours, cet ouvrage interroge la concrétisation de l’idéal de l’autonomie après l’échec de la première tentative d’expulsion de la zone en 2012. 

En conjuguant la méthode sociologique et la théorie anarchiste, l’autrice rend ainsi compte de la complexité des pratiques économiques et politiques mises en place par le mouvement. Au fil des relations nouées par les occupant·es se tisse alors une forme singulière de commun fondée sur la reconnaissance d’un droit inaliénable à déroger au monde commun, à s’affranchir des contraintes collectives pour les confronter à l’horizon d’une émancipation toujours inachevée.

Margot Verdier, soutien actif du mouvement d’occupation de la zad de NDDL, est docteure en sociologie. Ses recherches portent sur les idées et les pratiques des mouvements anti-autoritaires, sur le rôle du conflit dans la vie sociale, sur la déontologie de la recherche scientifique et la protection des sources.

9,48 €
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