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PDF La ruée sur le monde. Les grandes écoles d’ingénieurs dans la mondialisation

18,96 €

Les grandes écoles d’ingénieurs françaises font, depuis les années 1980, l’objet de critiques. On annonce la fin d’un modèle en déclin, condamné à disparaître ou à s’adapter aux exigences de la « compétition internationale ». La privatisation des entreprises publiques et le redéploiement de leurs activités à l’échelle mondiale appelleraient la formation de « managers » d’un type nouveau, adaptés aux exigences d’un capitalisme néolibéral en plein essor. Loin de se réduire à la seule circulation des élèves d’un pays à l’autre, l’internationalisation des grandes écoles d’ingénieurs engage ainsi une profonde redéfinition du rapport des classes dirigeantes françaises à l’État-nation et à l’univers de l’entreprise.

Ce livre s’appuie sur des entretiens et des observations ethnographiques sur cinq écoles : trois parisiennes (Polytechnique, Centrale Paris et Télécom Paris-Tech) et deux en province (l’ENSTA-Bretagne et Agro Sup Dijon). Il s’adresse aux chercheurs et aux étudiants en sciences sociales s’intéressant à la sociologie des élites et des inégalités sociales. Il vise également un public plus large qui s’interroge sur les grandes écoles et leur avenir.

Quantité

flickr flickr

Adrien Delespierre est sociologue à l’université de Tours et membre du laboratoire CITERES. 

Livre
9782365125130

Fiche technique

Nombre de pages
372
Auteur
Delespierre Adrien
Collection
E.Sciences sociales et éducation
Date de parution
juillet 2026

Références spécifiques

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Les grandes écoles d’ingénieurs françaises font, depuis les années 1980, l’objet de critiques. On annonce la fin d’un modèle en déclin, condamné à disparaître ou à s’adapter aux exigences de la « compétition internationale ». La privatisation des entreprises publiques et le redéploiement de leurs activités à l’échelle mondiale appelleraient la formation de « managers » d’un type nouveau, adaptés aux exigences d’un capitalisme néolibéral en plein essor. Loin de se réduire à la seule circulation des élèves d’un pays à l’autre, l’internationalisation des grandes écoles d’ingénieurs engage ainsi une profonde redéfinition du rapport des classes dirigeantes françaises à l’État-nation et à l’univers de l’entreprise.

Ce livre s’appuie sur des entretiens et des observations ethnographiques sur cinq écoles : trois parisiennes (Polytechnique, Centrale Paris et Télécom Paris-Tech) et deux en province (l’ENSTA-Bretagne et Agro Sup Dijon). Il s’adresse aux chercheurs et aux étudiants en sciences sociales s’intéressant à la sociologie des élites et des inégalités sociales. Il vise également un public plus large qui s’interroge sur les grandes écoles et leur avenir.

Adrien Delespierre est sociologue à l’université de Tours et membre du laboratoire CITERES. 

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