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Depuis plus de vingt ans, les débats autour des questions sociales en Corée du Sud, au Japon et à Taïwan se sont intensifiés. Ces pays, qualifiés de développés et démocratiques, font face à des défis similaires, hérités de modèles de développement dépassés : inégalités socio-économiques, précarisation de l’emploi, méritocratie élitiste, vieillissement démographique et enjeux environnementaux. Contrairement à une époque où l’économie et la politique étaient prioritaires, ces questions sociales, écrites avec les mêmes caractères chinois, influencent désormais les agendas politiques nationaux et mobilisent les sciences sociales critiques. Ce dossier, rédigé par des sociologues de ces pays, explore les genèses de ces problèmes sociaux et les enjeux soulevés. Il vise à éclairer les dynamiques sociales sous-jacentes aux diverses mobilisations, les distinguant des autres domaines comme l’économie ou la politique.
Les usages sociaux de l’anglais
Matière scolaire et universitaire, pratique linguistique incorporée, mais aussi langue associée, par les groupes qui la pratiquent ou la valorisent, à un style de vie et à une vision du monde, l’anglais contribue à la (re)production des écarts entre les groupes sociaux et à la recomposition des formes de domination. À travers l’association des formes internationalisées de capital (social, culturel, symbolique) à des modèles d’organisation économique et politique et aux transformations du capitalisme, c’est tout un ordre symbolique et les mécanismes de son imposition que les articles de ce dossier étudient, en proposant des études de cas centrées tour à tour sur les styles de vie et les styles éducatifs des familles, sur le système d’enseignement, le champ scientifique et divers univers professionnels.
Les usages sociaux de l’anglais
Matière scolaire et universitaire, pratique linguistique incorporée, mais aussi langue associée, par les groupes qui la pratiquent ou la valorisent, à un style de vie et à une vision du monde, l’anglais contribue à la (re)production des écarts entre les groupes sociaux et à la recomposition des formes de domination. À travers l’association des formes internationalisées de capital (social, culturel, symbolique) à des modèles d’organisation économique et politique et aux transformations du capitalisme, c’est tout un ordre symbolique et les mécanismes de son imposition que les articles de ce dossier étudient, en proposant des études de cas centrées tour à tour sur les styles de vie et les styles éducatifs des familles, sur le système d’enseignement, le champ scientifique et divers univers professionnels.
Éclectisme. Tel pourrait être le mot-clé de ce numéro 12 de Zilsel. Les études sociales des sciences et techniques investissent les terrains les plus variés et les objets les plus divers. Le volume est ouvert par un éditorial invité d’Isabelle Laboulais, sur les conséquences pratiques et politiques de l’avènement du mot d’ordre de l’« open science »dans les mondes académiques et de la recherche française. La gamme des centres et objets d’intérêt, investis dans une première série d’études approfondies, est étendue : des expéditions astronomiques au 18e siècle à l’histoire de la commercialisation de la recherche au Canada, en passant par la matérialité multiforme des éditions d’Idéologie et Utopie de Karl Mannheim, c’est la promesse d’un certain dépaysement.
Le sommaire comprend également un texte classique de l’historienne Hélène Metzger sur les rapports entre histoire et philosophie des sciences. L’entretien avec Alain Ehrenberg constitue un autre document pour l’histoire de la sociologie française contemporaine.
Une série de critiques d’ouvrages (à propos de l’histoire des revues, de l’hérédité, de l’observation et du gouvernement de la recherche) complète cet ensemble.
Éclectisme. Tel pourrait être le mot-clé de ce numéro 12 de Zilsel.
Les études sociales des sciences et techniques investissent les terrains les plus variés et les objets les plus divers.
Le volume est ouvert par un éditorial invité d’Isabelle Laboulais, sur les conséquences pratiques et politiques de l’avènement du mot d’ordre de l’« open science »dans les mondes académiques et de la recherche française.
La gamme des centres et objets d’intérêt, investis dans une première série d’études approfondies, est étendue : des expéditions astronomiques au 18e siècle
à l’histoire de la commercialisation de la recherche au Canada, en passant par la matérialité multiforme des éditions d’Idéologie et Utopie de Karl Mannheim, c’est la promesse d’un certain dépaysement.
Un dossier consacré aux positions épistémologiques de l’anthropologue Alain Testart (1945-2013) étend encore le champ d’investigation.
Dans la rubrique « Friches », exploratoire à souhait, on alternera entre les lancements spatiaux américains vers la Lune et l’uroscopie médiévale dans les textes littéraires.
Le sommaire comprend également un texte classique de l’historienne Hélène Metzger sur les rapports entre histoire et philosophie des sciences. L’entretien avec Alain Ehrenberg constitue un autre document pour l’histoire de la sociologie française contemporaine.
Une série de critiques d’ouvrages (à propos de l’histoire des revues, de l’hérédité, de l’observation et du gouvernement de la recherche) complète cet ensemble.
La transformation des modes de gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche.
« L’université n’est pas une entreprise ! » Ce slogan a scandé les dernières mobilisations contre les réformes des universités, qui se sont multipliées ces dernières décennies. Pourtant, à y regarder de plus près, force est de constater que l’enseignement supérieur et la recherche se distinguent de moins en moins des entreprises dans ses modes de gouvernance : la collégialité se voit concurrencée par la centralisation du pouvoir dans les mains de gestionnaires, l’autonomie par l’évaluation constante et le financement sur projet, ou encore la solidarité par un morcellement croissant des corps des salarié-e-s et de leurs intérêts respectifs. Ce numéro entend revenir sur ces métamorphoses, de leur esprit à celles et ceux qui les appliquent et les vivent au quotidien.
Table des matières
5 Dossier.
États d’esprit
Quentin Fondu, Mélanie Sargeac, Aline Waltzing
7 Étudier les universités pour mieux les réformer. Le programme sur la gestion des établissements d’enseignement supérieur de l’OCDE (1969-2016)
Quentin Fondu, Mélanie Sargeac, Aline Waltzing
17 Pourquoi l’impuissance des réformes universitaires en France ?
Christophe Charle
29 Les réformes de l’université et de la recherche : une affaire de doctrine ?
Joël Laillier, Christian Topalov
39 La consécration. Jalons pour une socio-histoire de la Conférence des présidents d’université (1971-2022)
Étienne Bordes
49 Enrôler la « communauté universitaire » la conversion managériale de l’encadrement intermédiaire
Mathieu Uhel
59 Qui sont les relais de l’excellence au sein des établissements ? Audrey Harroche
69 Les réformes de l’enseignement supérieur et de la recherche et la marginalisation des sciences humaines et sociales) à l’échelle d’une université
Jay Rowell
81 Réformes de l’imaginaire social et contrôle des subjectivités
RogueESR et Camille Noûs
Grand entretien avec Heela Najibullah
91 « Que reste-t-il de la politique de réconciliation nationale en Afghanistan ? »
propos recueillis par Gaia Lassaube
Pédagogie
103 Sociologie et sociologies spontanées. À propos des « savoirs expérientiels » et des « injustices épistémiques »
Gérard Mauger
Idées
117 À propos de Arthur BORRIELLO, Abolition et permanence du discours de crise en Italie et en Espagne (2010-2013), Jean-Paul FITOUSSI, Comme on nous parle. L’emprise de la novlangue sur nos sociétés
Frédéric Lebaron
Culture
121 L’amour de l’art. À propos de Lydie Salvayre, Marcher jusqu’au soir
Gérard Mauger
133 À propos de Jean-Paul Delahaye, Exception consolante. Un grain de pauvre dans la machine .
Gérard Mauger
Varia
145 Une vision polanyienne du capitalisme contemporain
Marie-France Garcia
161 Les conditions de l’orthodoxie
Marie Quarrey
161 Les cadres intermédiaires de la fonction publique en relais du new public management dans les politiques éducatives
Marie-Pierre Chopin, Jérémy Sinigaglia
Salariat est une revue pluridisciplinaire de sciences sociales consacrée à l’étude du salariat entendu comme rapport social, comme classe sociale et comme ensemble institutionnel.
Jean-Luc Deshayes,
Florence Ihaddadene,
Maud Simonet,
Daniel Véron,
Claire Vivès,
Karel Yon,
François Vatin,
Ana Carolina Coppola,
Guillaume Gourgues,
Aurélien Casta,
Lucas Joubert,
Mara Bisignano,
Aurélien Catin,
Al Caudron,
Jean-Pascal Higelé,
Carole Yerochewski,
Nicole Teke-Laurent,
Des études du commerce des aviations de chasse, les expéditions d’observation des passages de la planète Vénus au 18e siècle, ou la formation du jeune Bourdieu. Un dossier, coordonné par Jérôme Lamy et Sébastien Plutniak, fait le point sur les relations entre la science et l’anarchie. La rédaction poursuit également son travail d’exploration des archives en dépoussiérant un texte du philosophe belge Léo Apostel, particulièrement dense et publié en 1977. Un autre texte important de Jacques Bouveresse paru en 1985 interroge les fondements de l’intelligence artificielle. Un entretien avec l’historien Christophe Charle, au titre volontiers provocateur (« Les débats épistémologiques en histoire, c’est toujours un peu du théâtre »), met en lumière les séquences et progrès d’une longue et fructueuse carrière. Des notes critiques complètent le sommaire, qu’introduit un éditorial invité d’Arnaud Fossier sur les conditions de production de la vérité en histoire.
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20 route d'Héricy 77870 Vulaines-sur-Seine
Des études du commerce des aviations de chasse, les expéditions d’observation des passages de la planète Vénus au 18e siècle, ou la formation du jeune Bourdieu. Un dossier, coordonné par Jérôme Lamy et Sébastien Plutniak, fait le point sur les relations entre la science et l’anarchie. La rédaction poursuit également son travail d’exploration des archives en dépoussiérant un texte du philosophe belge Léo Apostel, particulièrement dense et publié en 1977. Un autre texte important de Jacques Bouveresse paru en 1985 interroge les fondements de l’intelligence artificielle. Un entretien avec l’historien Christophe Charle, au titre volontiers provocateur (« Les débats épistémologiques en histoire, c’est toujours un peu du théâtre »), met en lumière les séquences et progrès d’une longue et fructueuse carrière. Des notes critiques complètent le sommaire, qu’introduit un éditorial invité d’Arnaud Fossier sur les conditions de production de la vérité en histoire.
Salariat est une revue pluridisciplinaire de sciences sociales consacrée à l’étude du salariat entendu comme rapport social, comme classe sociale et comme ensemble institutionnel.
Introduction
Pourquoi la revue Salariat ? Nicolas Castel, Mathieu Grégoire, Jean-Pascal Higelé, Maud Simonet
Notes et analyses
Crise sanitaire et salariat, Jean-Pascal Higelé
La qualification comme droit politique, Bernard Friot
Une approche féministe du salaire, Maud Simonet
Les dessous de la loi européenne pour les travailleurs de plateforme, Anne Dufresne
Lectures et débats
Le travail désintégré. À propos de Robledo, Karel Yon
L’activation des chômeurs en Allemagne (Bettina Grimmer) traduction et commentaires d’Hadrien Clouet
L’emploi, une cause patronale, Mathieu Grégoire
Sur la « garantie d’emploi », Jean-Pascal Higelé
Arrêt sur image
Service civique et employabilité des jeunes, Florence Ihaddadene
Aux masques citoyennes !, Fanny Gallot, Giulia Mensitieri, Eve Meuret-Campfort et Maud Simonet
Brut
L’alliance internationale des livreurs à vélo, Anne Dufresne.
Sortie le 06 octobre 2022. Disponible en précommande.
Les usages sociaux de l’anglais
Matière scolaire et universitaire, pratique linguistique incorporée, mais aussi langue associée, par les groupes qui la pratiquent ou la valorisent, à un style de vie et à une vision du monde, l’anglais contribue à la (re)production des écarts entre les groupes sociaux et à la recomposition des formes de domination. À travers l’association des formes internationalisées de capital (social, culturel, symbolique) à des modèles d’organisation économique et politique et aux transformations du capitalisme, c’est tout un ordre symbolique et les mécanismes de son imposition que les articles de ce dossier étudient, en proposant des études de cas centrées tour à tour sur les styles de vie et les styles éducatifs des familles, sur le système d’enseignement, le champ scientifique et divers univers professionnels.
Les usages sociaux de l’anglais
Matière scolaire et universitaire, pratique linguistique incorporée, mais aussi langue associée, par les groupes qui la pratiquent ou la valorisent, à un style de vie et à une vision du monde, l’anglais contribue à la (re)production des écarts entre les groupes sociaux et à la recomposition des formes de domination. À travers l’association des formes internationalisées de capital (social, culturel, symbolique) à des modèles d’organisation économique et politique et aux transformations du capitalisme, c’est tout un ordre symbolique et les mécanismes de son imposition que les articles de ce dossier étudient, en proposant des études de cas centrées tour à tour sur les styles de vie et les styles éducatifs des familles, sur le système d’enseignement, le champ scientifique et divers univers professionnels.
"Salariat" est une revue de sciences sociales, fondée à l’initiative de l’Institut Européen du Salariat. Cette revue pluridisciplinaire s’attache à l’étude du salariat entendu comme rapport social, mais aussi comme classe sociale et comme ensemble institutionnel. Elle a ainsi vocation à publier des travaux portant sur le travail, l’emploi, la protection sociale, le syndicalisme ou les groupes sociaux en lien avec la question salariale.
La revue publie des textes fondés sur des approches empiriques aussi bien que théoriques. Elle entend également participer au dialogue entre les sciences sociales et des acteurs et actrices non académiques.
La revue se conçoit comme un espace intellectuel et scientifique d’échange et de débats. Les articles soumis à deux relecteurs et discutés en comité de rédaction sont évalués à l’aune de l’intérêt pour le débat et l’analyse de l’objet « salariat ». La revue ne se conçoit pas comme un espace d’évaluation des chercheurs et des chercheuses sur le marché du travail académique.
"Salariat" est une revue de sciences sociales, fondée à l’initiative de l’Institut Européen du Salariat. Cette revue pluridisciplinaire s’attache à l’étude du salariat entendu comme rapport social, mais aussi comme classe sociale et comme ensemble institutionnel. Elle a ainsi vocation à publier des travaux portant sur le travail, l’emploi, la protection sociale, le syndicalisme ou les groupes sociaux en lien avec la question salariale.
La revue publie des textes fondés sur des approches empiriques aussi bien que théoriques. Elle entend également participer au dialogue entre les sciences sociales et des acteurs et actrices non académiques.
La revue se conçoit comme un espace intellectuel et scientifique d’échange et de débats. Les articles soumis à deux relecteurs et discutés en comité de rédaction sont évalués à l’aune de l’intérêt pour le débat et l’analyse de l’objet « salariat ». La revue ne se conçoit pas comme un espace d’évaluation des chercheurs et des chercheuses sur le marché du travail académique.
- Directeur de publication: Bernard Friot
- site web de la revue: http://www.revue-salariat.fr/
- Composition du comité de rédaction:
Lucy apRoberts, IDHES
Mara Bisignano, IDHES
Nicolas Castel, 2L2S, Université de Lorraine
Sébastien Chauvin, Institut des sciences sociales, Université de Lausanne
Jean-Luc Deshayes, CITERES-COST, Université de Tours
Claude Didry, CMH, CNRS
Maël Dif-Pradalier, HES-SO, Haute école de travail social de Fribourg
Anne Dufresne, GRESEA, CIRTES-UC Louvain
Bernard Friot, IDHES, Université Paris Nanterre
Mathieu Grégoire, IDHES, Université Paris Nanterre
Jean-Pascal Higelé, 2L2S, Université de Lorraine
Florence Ihaddadene, CURAPP-ESS, Université Picardie Jules Verne
Sophie Rétif, IDHES, Université Paris Nanterre
Maud Simonet, IDHES, CNRS
Daniel Veron, CERReV, Université de Caen
Claire Vivés, LISE-CEET, CNAM
Karel Yon, IDHES, CNRS
Conflits d’intérêts
Conflits d’intérêts : l’expression a fleuri et les situations, révélées par des scandales dans lesquelles des acteurs ayant une mission de service public sont soupçonnés d’avoir été influencés par un intérêt second, se sont multipliées. Affaire du Mediator révélant les liens entre les professionnels de santé et les laboratoires pharmaceutiques, rôle des puissants lobbies de la chimie ou de l’agroalimentaire dans les non-décisions au niveau européen concernant l’évaluation et la circulation de leurs produits toxiques, cumul de positions faisant des experts ou des responsables politiques à la fois juges et parties dans l’élaboration de politiques publiques, distribution de « faveurs trafiquées »… Ou encore ces situations où élus locaux et nationaux, ministres, experts ne « voient » pas le problème éthique ou juridique à user de leur position publique ou de leurs informations d’initiés à fins privatives. Le dossier de ce numéro de Savoir/Agir analyse de nombreux exemples de telles situations.
Ce numéro consacre aussi une partie substantielle aux publications des éditions du Croquant dénonçant le danger que le Front national représente pour la démocratie.
Ce numéro de Zilsel est le dixième.
Si le contenu, toujours varié, ne le distingue pas des précédents, notons toutefois qu’il distille distraitement une certaine idée des études sociales des sciences et techniques. Son sommaire se distribue en une série d’enquêtes historiques et sociologiques originales, et un dossier consacré au travail du sociologue Anselm Strauss, ainsi que des études exploratoires.
On trouvera également, loin des dissertations dispersées sur l’histoire de nos spécialités, un riche entretien avec l’historienne des sciences Ilana Löwy.
Les comptes-rendus critiques maintiennent l’esprit de dispute scientifique et œuvrent, sans dissimulation, à la discussion collective. L’éditorial invité, ayant pour cible une tentative récente d’arraisonner la science par un catholicisme aussi réactionnaire que scientifiquement contestable, l’atteste d’emblée : prendre position sur ces terrains disruptifs n’est pas une sinécure.
Avec les contributions de
David Aubin, Tangi Audinet, Joséphine Bastard, Isabelle Baszanger, Pierre Benz, Jean-François Bert, Florian Charvolin, Mary Jo Deegan, Stéphane Dufoix, Johan Giry, Clémentine Gozlan, Jérôme Lamy, Marie Leclainche-Piel, Sébastien Lemerle, Ilana Löwy, Alexandre Métraux, Adrien Miqueu, Claude Rosental, Thierry Rossier, Arnaud Saint-Martin, Émilien Schultz, Arthur S. Stinchcombe, Anselm Strauss, Cyprien Tasset, Thibaud Trochu, Sébastien Urbanski.