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La question de l’identité est omniprésente dans notre pays et un peu partout en Europe, que ce soit dans le champ social, économique ou politique. Elle est parfois l’expression de replis d’ordre communautariste.

Pourtant il y a des communautés qui échappent à cette déviance. C’est le cas des professionnels de la santé en général, car ils ne sont pas centrés sur eux-mêmes, mais davantage concernés par les autres, l’ensemble de la population, sans distinction de classe, de race ou de culture. Les infirmières prennent leur part dans cette mission citoyenne au service des personnes qu’elles soignent. Et la population a une façon de les voir, tantôt appréciées ou critiquées, ce qui rend compte de leur identité perçue.

Mais que sont réellement ces infirmières (et infirmiers) aujourd’hui, alors qu’elles viennent d’être secouées par la réforme 2009 dite des études universitaires, leur accordant le grade de licence professionnelle ? Sont-elles à l’aise dans cette nouvelle posture ou sont-elles encore nostalgiques d’un passé récent ?

Des infirmières regroupées au sein du Collectif de Recherche infirmière Qualitative en Santé (CRIQS), formées avant et après cette réforme, ont réalisé une démarche introspective à l’intérieur de leur corps professionnel, pour dire qui elles sont, examiner les convergences, le cas échéant certaines divergences difficilement avouables et définir leur identité professionnelle, telle qu’elles peuvent la revendiquer dans la modernité sociale ambiante.
Chacun pourra apprécier, s’il y a lieu, l’écart entre l’identité attribuée par les personnes que nous soignons et celle que nous revendiquons pour nous-mêmes.

Cette clarification de l’identité infirmière en phase avec une reconnaissance réclamée doit servir à l’évolution des pratiques professionnelle pour mieux soigner.

Ce livre s’adresse par conséquent à celles et ceux qui s’intéressent à la profession infirmière pour ses enjeux sociétaux et pédagogiques : les étudiants infirmiers, les nouveaux diplômés, les formateurs, mais aussi les décideurs qui pourront se rendre compte du niveau de responsabilisation du corps infirmier, ainsi que de l’évolution de leurs modes d’investissement. Et surtout les patients, curieux de découvrir ce que leurs infirmières disent d’elles-mêmes.

14,22 €
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Pour une sociologie du handicap

Que recouvre exactement l’expression « sociologie du handicap » ? Que peut bien avoir à dire la sociologie sur ce phénomène a priori biomédical ?

Plus largement, que nous apprennent concrètement les recherches dans ce domaine ? Et pourquoi est-il possible d’affirmer qu’elles constituent aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes dites « handicapées » ou « en situation de handicap » ? C’est à ces questions que tente de répondre ce numéro.
Pour ce faire ont été réunis un ensemble de travaux récents recouvrant des dimensions de la question du handicap aussi variées que possible (dimensions politique, juridique, scolaire, familiale, questions de l’accès à l’emploi, etc.) et apportant un éclairage indispensable sur ce que signifie être (dit) « handicapé·e » aujourd’hui. Chacune à sa manière, ces recherches montrent aussi à quel point le traitement de cette question est traversé par des contradictions et de nombreux paradoxes. À quel point, par conséquent, il est urgent d’y réfléchir en mobilisant les savoirs accumulés par les sciences sociales, trop longtemps considérées en ce domaine comme simple supplément d’âme.

9,48 €
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Pour une sociologie du handicap

Que recouvre exactement l’expression « sociologie du handicap » ? Que peut bien avoir à dire la sociologie sur ce phénomène a priori biomédical ?

Plus largement, que nous apprennent concrètement les recherches dans ce domaine ? Et pourquoi est-il possible d’affirmer qu’elles constituent aujourd’hui un enjeu majeur pour les personnes dites « handicapées » ou « en situation de handicap » ? C’est à ces questions que tente de répondre ce numéro. 

Pour ce faire ont été réunis un ensemble de travaux récents recouvrant des dimensions de la question du handicap aussi variées que possible (dimensions politique, juridique, scolaire, familiale, questions de l’accès à l’emploi, etc.) et apportant un éclairage indispensable sur ce que signifie être (dit) « handicapé·e » aujourd’hui. Chacune à sa manière, ces recherches montrent aussi à quel point le traitement de cette question est traversé par des contradictions et de nombreux paradoxes. À quel point, par conséquent, il est urgent d’y réfléchir en mobilisant les savoirs accumulés par les sciences sociales, trop longtemps considérées en ce domaine comme simple supplément d’âme.

6,64 €
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Nous n’y avons pas coupé : cette cinquième livraison de Zilsel envisage la question pressante de l’Intelligence Artificielle.

La contribution, en marge mais pionnière et conséquente, des Science and Technology Studies à cette question fait l’objet du dossier central, augmenté d’articles exploratoires sur le machine learning ou la fabrication des algorithmes. Par contraste avec l’emballement contemporain autour des promesses de l’IA, la stratégie consiste ici à baisser d’un ton, à mettre en perspective le phénomène sur le temps long et à explorer de près – y compris dans l’élaboration directe de techniques apparentées à l’IA.

Les enquêtes qui ouvrent le numéro traitent de thèmes aussi disputés que l’évaluation des critères de scientificité des revues de sciences humaines et sociales, l’émergence de la biocriminologie, l’avènement multi-situé de la sociologie mondiale ou l’oblitération de la psychologie sociale du baron Gustavo Tosti, pensée au tournant de 1900, ou encore l’histoire sociale et intellectuelle de la revue Genèses.

Une longue conversation avec Liliane Hilaire-Pérez offre des aperçus précieux sur son oeuvre féconde et, au passage, sur les développements de l’histoire des techniques, à distance des STS.

Ce numéro comprend en outre la traduction d’un article classique de Dorothy Stimson, paru en 1935, portant sur les relations entre le puritanisme et l’essor de la science dans l’Angleterre du 17e siècle. Des essais critiques font le point sur des publications récentes et bouclent cette nouvelle boucle. À recevoir cinq sur cinq.

Avec les contributions de Jean-François Bert, Mathilde Bourrier, Guillaume Carnino, Francis Chateauraynaud, Harry Collins, Cynthia Colmellere, Stéphane Dufoix, Clémentine Gozlan, Vincent Heimendinger, Liliane Hilaire-Pérez, Florian Jaton, Marc Joly, Morgan Jouvenet, Olessia Kirtchik, Jérôme Lamy, Julien Larregue, Éric Macé, Jean-Christophe Marcel, Fabian Muniesa, Andrew Pickering, Arnaud Saint-Martin, Dorothy Stimson.

18,01 €
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Nous n’y avons pas coupé : cette cinquième livraison de Zilsel envisage la question pressante de l’Intelligence Artificielle.

La contribution, en marge mais pionnière et conséquente, des Science and Technology Studies à cette question fait l’objet du dossier central, augmenté d’articles exploratoires sur le machine learning ou la fabrication des algorithmes. Par contraste avec l’emballement contemporain autour des promesses de l’IA, la stratégie consiste ici à baisser d’un ton, à mettre en perspective le phénomène sur le temps long et à explorer de près – y compris dans l’élaboration directe de techniques apparentées à l’IA.

Les enquêtes qui ouvrent le numéro traitent de thèmes aussi disputés que l’évaluation des critères de scientificité des revues de sciences humaines et sociales, l’émergence de la biocriminologie, l’avènement multi-situé de la sociologie mondiale ou l’oblitération de la psychologie sociale du baron Gustavo Tosti, pensée au tournant de 1900, ou encore l’histoire sociale et intellectuelle de la revue Genèses.

Une longue conversation avec Liliane Hilaire-Pérez offre des aperçus précieux sur son oeuvre féconde et, au passage, sur les développements de l’histoire des techniques, à distance des STS.

Ce numéro comprend en outre la traduction d’un article classique de Dorothy Stimson, paru en 1935, portant sur les relations entre le puritanisme et l’essor de la science dans l’Angleterre du 17e siècle. Des essais critiques font le point sur des publications récentes et bouclent cette nouvelle boucle. À recevoir cinq sur cinq.

Avec les contributions de Jean-François Bert, Mathilde Bourrier, Guillaume Carnino, Francis Chateauraynaud, Harry Collins, Cynthia Colmellere, Stéphane Dufoix, Clémentine Gozlan, Vincent Heimendinger, Liliane Hilaire-Pérez, Florian Jaton, Marc Joly, Morgan Jouvenet, Olessia Kirtchik, Jérôme Lamy, Julien Larregue, Éric Macé, Jean-Christophe Marcel, Fabian Muniesa, Andrew Pickering, Arnaud Saint-Martin, Dorothy Stimson.

14,22 €
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Ancien·nes étudiant·es, doctorant·es deve­nu·es docteur·es, collègues et ami·es, socio­logues, politistes et historien·nes ont souhaité rendre hommage à Michel Offerlé par cet ouvrage.

Plus d’une soixantaine de contributions rappellent combien son œuvre, mais aussi sa personne, ont compté pour elles et pour eux. Est dévoilée ainsi un peu de la personnalité de celui qui leur a donné le goût de la recherche sans les enfermer dans une « école » de science politique.

À la manière d’un dictionnaire, dans un format original, l’ouvrage rassemble 71 notices qui reviennent sur un concept, un objet scientifique (ou non), un livre ou un article. Depuis « acte de vote » jusqu’à « vote des patrons », en passant par « socialisme municipal » ou « organisations patronales », sans oublier « SHIP », « Genèses et collection socio-histoires », elles produisent des Mélanges d’un genre nouveau, non conventionnel et foisonnant. Une bibliographie de Michel Offerlé et un retour sur son itinéraire par lui-même complètent cet abécédaire.
L’ensemble donne à voir les transformations de la science politique au tournant du xxie siècle. Il permet de prendre la mesure de l’originalité d’une œuvre qui place
l’interdisciplinarité et le terrain au cœur de la démarche du chercheur et de l’enseignant.

27,96 €
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Ancien·nes étudiant·es, doctorant·es deve­nu·es docteur·es, collègues et ami·es, socio­logues, politistes et historien·nes ont souhaité rendre hommage à Michel Offerlé par cet ouvrage.

Plus d’une soixantaine de contributions rappellent combien son œuvre, mais aussi sa personne, ont compté pour elles et pour eux. Est dévoilée ainsi un peu de la personnalité de celui qui leur a donné le goût de la recherche sans les enfermer dans une « école » de science politique.

À la manière d’un dictionnaire, dans un format original, l’ouvrage rassemble 71 notices qui reviennent sur un concept, un objet scientifique (ou non), un livre ou un article. Depuis « acte de vote » jusqu’à « vote des patrons », en passant par « socialisme municipal » ou « organisations patronales », sans oublier « SHIP », « Genèses et collection socio-histoires », elles produisent des Mélanges d’un genre nouveau, non conventionnel et foisonnant. Une bibliographie de Michel Offerlé et un retour sur son itinéraire par lui-même complètent cet abécédaire.
L’ensemble donne à voir les transformations de la science politique au tournant du xxie siècle. Il permet de prendre la mesure de l’originalité d’une œuvre qui place
l’interdisciplinarité et le terrain au cœur de la démarche du chercheur et de l’enseignant.

23,70 €
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Réarmer la critique sociologique du journalisme. En offrant un aperçu d’enquêtes récentes qui permettent de faire le point sur les structures sociales du journalisme, ce numéro souhaite réarmer la critique sociologique de ce champ.

À rebours des poncifs semi-savants sur ses métamorphoses à l’ère numérique, tous les indicateurs empiriques convergent pour montrer que sa subordination aux pouvoirs économiques se poursuit et s’accélère. L’état général des rapports de force structurant le champ journalistique ne s’est donc pas transformé, mais l’hégémonie progressive du pôle commercial entraîne un double mouvement : une dépolarisation avec l’affaiblissement des pôles politiques et culturels qui pèsent moins fortement dans la distribution des positions ; une verticalisation de cette répartition des places avec une asymétrie plus forte dans les hiérarchies professionnelles, notamment dans les salaires et les positions de prestige, ainsi qu’entre le local et le national. Cette verticalisation s’opérant dans un contexte d’élévation du recrutement social de la profession, elle fournit un indice supplémentaire de la domination accrue du capital économique sur le capital culturel au sein des classes privilégiées.

9,48 €
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Réarmer la critique sociologique du journalisme. En offrant un aperçu d’enquêtes récentes qui permettent de faire le point sur les structures sociales du journalisme, ce numéro souhaite réarmer la critique sociologique de ce champ.

À rebours des poncifs semi-savants sur ses métamorphoses à l’ère numérique, tous les indicateurs empiriques convergent pour montrer que sa subordination aux pouvoirs économiques se poursuit et s’accélère. L’état général des rapports de force structurant le champ journalistique ne s’est donc pas transformé, mais l’hégémonie progressive du pôle commercial entraîne un double mouvement : une dépolarisation avec l’affaiblissement des pôles politiques et culturels qui pèsent moins fortement dans la distribution des positions ; une verticalisation de cette répartition des places avec une asymétrie plus forte dans les hiérarchies professionnelles, notamment dans les salaires et les positions de prestige, ainsi qu’entre le local et le national. Cette verticalisation s’opérant dans un contexte d’élévation du recrutement social de la profession, elle fournit un indice supplémentaire de la domination accrue du capital économique sur le capital culturel au sein des classes privilégiées.

6,64 €
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Depuis ses origines, le syndicalisme hexagonal s’évertue à s’affranchir du politique. À la faveur de l’effondrement de l’URSS et plus largement du mouvement ouvrier, cette inclination n’a cessé à la fois de se renforcer et de se généraliser.

« Contestataires » ou « réformistes », toutes les confédérations, sans exception, affirment aujourd’hui une même distance au champ politique. 

Cette unanimité, rare dans un paysage syndical français morcelé, interroge : l’univers politique – dans ses dimensions les plus militantes comme les plus institutionnelles – et le monde syndical sont-ils vraiment si cloisonnés ? Comment ces deux champs interagissent-ils,  quelles relations entretiennent-ils ?
À partir d’un ensemble de contributions portant sur des scènes nationales variées – France, Argentine, Grande-Bretagne, États-Unis –, ce numéro vise à documenter les relations différenciées, dans le temps et dans l’espace, entre les champs syndical et politique. À l’heure où le monde du travail est confronté à des transformations sans précédent, les syndicalistes peuvent-ils indéfiniment se tenir à distance du politique ?

9,48 €
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Depuis ses origines, le syndicalisme hexagonal s’évertue à s’affranchir du politique. À la faveur de l’effondrement de l’URSS et plus largement du mouvement ouvrier, cette inclination n’a cessé à la fois de se renforcer et de se généraliser.

« Contestataires » ou « réformistes », toutes les confédérations, sans exception, affirment aujourd’hui une même distance au champ politique.
Cette unanimité, rare dans un paysage syndical français morcelé, interroge : l’univers politique – dans ses dimensions les plus militantes comme les plus institutionnelles – et le monde syndical sont-ils vraiment si cloisonnés ? Comment ces deux champs interagissent-ils,  quelles relations entretiennent-ils ?
À partir d’un ensemble de contributions portant sur des scènes nationales variées – France, Argentine, Grande-Bretagne, États-Unis –, ce numéro vise à documenter les relations différenciées, dans le temps et dans l’espace, entre les champs syndical et politique. À l’heure où le monde du travail est confronté à des transformations sans précédent, les syndicalistes peuvent-ils indéfiniment se tenir à distance du politique ?

6,64 €
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De l’avis général, les partis politiques sont en crise. L’apport de cet ouvrage est de recenser les causes nombreuses et complexes de leurs transformations.

C’est aussi la question de la défiance à l’égard de la politique qui est abordée de manière concrète, et en examinant les mécanismes qui la génèrent. Sans langue de bois, dans la pluralité des points de vue. 

L’originalité forte de l’ouvrage est de croiser les regards de chercheurs et de témoins, militants ou anciens militants d’organisations différentes. Ainsi, le point de vue de l’action vient utilement en contrepoint des sciences sociales. Le lecteur est alors étonné par la multiplicité des aspects qui doivent être pris en compte pour comprendre l’affaissement d’organisations qui étaient des acteurs majeurs de l’activité politique dans le passé. Mais, d’éclairage en éclairage, il comprend mieux pourquoi les partis sont devenus de moins en moins attractifs et représentatifs.
L’ouvrage, ainsi, recense en creux toutes les facettes sur lesquelles il faudrait intervenir pour inverser la tendance. Une telle inversion est-elle possible ? Est-elle souhaitable ? À quelles conditions ? Comment changent les façons de militer ? Pourquoi les partis sont-ils devenus si répulsifs ? Ont-ils un avenir ? Est-ce, à présent, la fin des partis ? Quelles sont les conséquences de leur affaiblissement ? Des mouvements comme La République en Marche ou Cinq Étoiles en Italie vont-ils les remplacer ?

Un bilan clair, riche et approfondi, des causes de l’affaissement des partis, une somme indispensable pour celles et ceux que l’inaction désespère, un livre de référence, qui aide à inventer une démocratie où les élus seront davantage représentatifs de la population.

Un ouvrage coordonné par Daniel Gaxie, professeur émérite de science politique à l’université Paris 1 (Panthéon Sorbonne) et Willy Pelletier, sociologue à l’université de Picardie, coordinateur général de la Fondation Copernic.

18,96 €
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<p>La question de l’identité est omniprésente dans notre pays et un peu...
<p>Pour une sociologie du handicap</p> <p></p> <p>Que recouvre...
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<p>Nous n’y avons pas coupé : cette cinquième livraison de Zilsel...
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<p>Ancien·nes étudiant·es, doctorant·es deve­nu·es docteur·es, collègues...
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<p>Réarmer la critique sociologique du journalisme. En offrant un aperçu...
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<p>Depuis ses origines, le syndicalisme hexagonal s’évertue à...
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